
Le relativisme délétère qui envahit notre société « progressiste » est l’un des signes du sens antinomique pris désormais par le mot « progrès ». Celui-ci, en dehors des découvertes scientifiques et des innovations techniques, mais pas nécessairement de leur application ou de leurs conséquences, doit être systématiquement traduit par « décadence ». Le flou et les incertitudes qui entourent désormais le respect de la vie illustrent cette inversion. Le « progrès » consistait à mieux protéger la vie, à la prolonger, à interdire à la Justice des Etats de l’ôter aux individus, à espérer que l’amélioration des conditions d’existence diminuerait les risques liées à la violence, à la famine ou aux maladies. Certains imaginaient même l’instauration d’une paix perpétuelle et universelle grâce aux organisations internationales et à la fin des blocs antagonistes.



Jamais, à ma connaissance, dans l’histoire de France, une minorité électorale aura eu autant de poids. Ceux que l’on appelle les « verts », justement bien définis comme étant des « pastèques », verts à l’extérieur et rouges à l’intérieur, non contents d’exercer leur dictature de fait sur la société, ont été rejoints par toute une cohorte d’imbéciles heureux qui vont des ennemis de la chasse aux « antispécistes », en passant par les adversaires de la tauromachie et autres végans.



