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Selon le magistrat Charles Prats, la fraude à la Sécurité sociale s’élèverait à 30 milliards d’euros. Voici ce que ce dernier affirme sur Twitter :
2,4 millions de personnes nées à l’étranger ont des prestations sociales alors qu’elle ne sont que 8,2 millions selon l’INSEE… Finalement l’enjeu de #FraudeSociale sur les NIR c’est 30 milliards, pas 14. Je viens de donner les docs issus du Gvt à la commission d’enquête.
Hier soir, les défenseurs de la famille et de la filiation étaient encore devant l’Elysée pour demander le retrait du projet de loi ni bio ni éthique :
Une action matinale qui a enflammé la classe politique toulousaine toute la journée. En cause, l’exécution symbolique de l’effigie de Marianne, et plus généralement du régime républicain. Face à la polémique, l’Action Française sort du silence.
Il y a des symboles auxquels il ne vaut mieux pas toucher. C’est le cas de Marianne, symbole de la République française qui a été symboliquement condamnée à mort par une poignée de militants royalistes, samedi 29 février sur le Pont-Neuf à Toulouse. Une action coup de poing qui a déclenché l’ire de toute la classe politique toulousaine, de l’ensemble des candidats aux élections municipales et même du président du département. Le porte-parole local de l’Action Française, Nicolas Viau s’explique dans nos colonnes.
Infos-Toulouse : En quoi consistait votre action ? Nicolas Viau : Samedi 29 février à l’aube, nous sommes allés au Pont-Neuf de Toulouse pour pendre une effigie de Marianne sous l’arche principale. Nous avons lu un acte d’accusation du régime républicain et nous avons accompagné la pendaison de quelques slogans et fumigènes. L’action a fait l’objet d’un clip.
Historiquement, la Russie et la Turquie ont toujours été des adversaires. Moscou se voulait la troisième Rome, après Byzance, dont elle perpétue le christianisme orthodoxe. Elle a toujours considéré le verrou des détroits de la mer Noire comme une insupportable limite à son accès à la liberté des mers. Or, c’est la Turquie qui en a la clef. Une grande partie des territoires gagnés par l’Empire tsariste l’a été à la suite de victoires sur les Turcs. La révolution bolchevique a malheureusement donné aux Turcs la région de Kars, qui était russe avant 1914, et peuplée d’Arméniens. La Turquie, depuis le début du XXe siècle, tend à réaliser une homogénéité ethnique et religieuse. Les chrétiens, qui constituaient un tiers de la population anatolienne en 1900, sont évalués dans une fourchette comprise entre 2 % et 0,2 % de la population.
Par Claude Meunier-Berthelot, enseignante, essayiste La langue arabe sera-t-elle de plus en plus présente dans l’Education nationale ? Un fantasme pour certains… Mais Claude Meunier-Berthelot démontre que le risque n’est pas éloigné. Polémia
A la rentrée scolaire 2018, Monsieur Blanquer s’est produit au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV, où il a parlé de « relancer » (sic) l’apprentissage de la langue arabe, se faisant le fervent défenseur de cette langue : « L’arabe est une langue très importante comme d’autres grandes langues de civilisation : chinois, russe… il faut développer ces langues, donner du prestige à ces langues, c’est particulièrement vrai pour l’arabe qui est une très grande langue littéraire qui doit être apprise pas seulement par les personnes qui sont d’origine maghrébine ou de pays d’origine arabe. […] Donc, c’est toute une stratégie qualitative vis-à-vis de la langue arabe que nous allons mener.… A la place de l’apprentissage de l’anglais, cela peut être l’apprentissage de l’arabe en CP… »
Des milliers de jeunes hommes (d’après l’Organisation internationale des migrations [OIM], au moins 13.000 ; les Turcs parlent de 78.000 personnes) amassés sur les côtes turques, arrivés en trains, bus, voitures et à pied, donnent l’impression d’assister au déclenchement d’une grande offensive militaire contre l’Europe. Sauf qu’il s’agit de civils, syriens en majorité. Ils s’apprêteraient à envahir l’Europe au signal d’Erdoğan. Ce dernier leur a indiqué les itinéraires à suivre via des cartes de la télé turque. Toutes ces routes mènent à Paris et Berlin. Pourquoi vers la France et l’Allemagne ? Parce qu’il sait que leurs dirigeants sont des capitulards qui laisseront les États-Unis, la Russie, l’Iran, la Turquie et les pays du Golfe s’essuyer leurs pieds sur eux.
La France est menacée. Vouée à la guerre civile au pire, à la partition au mieux, selon l’ancien directeur-général de la DGSE Pierre Brochand.
On le confond souvent avec son frère, le publicitaire et ancien maire de Cannes Bernard. Mais à son âge vénérable, on fait fi de ce genre de vanités. Pierre Brochand est ce qu’on appelait naguère avec admiration un grand serviteur de l’État. Ambassadeur de France, ayant fait l’essentiel de sa carrière à l’étranger, il revint dans notre pays diriger la DGSE (le contre-espionnage français) sous les mandats de Chirac et Sarkozy
Il en a tiré une expérience incomparable des dangers qui menacent la France. Il y a quelques mois, il avait présenté devant la Res Publica, fondation dirigée par Jean-Pierre Chevènement, une fresque historique et sociologique d’une haute tenue. Le texte long, fouillé, brillant,parfois ardu, déroulant une pensée impeccablement rangée en tiroirs, avait eu l’heur d’être repéré par Marcel Gauchet lui-même. Mais la consécration intellectuelle n’a pas créé d’écho médiatique. Seul Le Figaro,la semaine dernière, lui a donné la parole.
Par une belle ironie de l’Histoire, il est aujourd’hui facile de montrer qu’il n’y a peut-être pas, en Europe, de démocratie plus illibérale que la France. Au moment même où François Fillon et son épouse sont confrontés à la Justice, le Premier ministre met un terme au débat parlementaire en faisant appel au 49-3. En 2017, l’intervention brutale et ultra-rapide du parquet national financier, après un article dénonciateur dans la presse, avait bousculé le processus électoral et permis d’abord l’élection inattendue de Macron, et ensuite celle d’une majorité macronienne pléthorique. Lors du début du procès, une charge violente du parquet est allée jusqu’à évoquer la pendaison, sous l’Ancien Régime, des condamnés pour détournement d’argent public. Cet excès envers un homme innocent jusqu’à preuve du contraire et, au plus, coupable d’avoir fait, dans le cadre du pouvoir législatif, ce que de nombreux autres faisaient aussi, est la pointe émergée d’un iceberg : celui d’une Justice instrumentalisée en fonction des élections, cette fois, comme par hasard, en prélude aux municipales. Cette Justice intervient sur le territoire du pouvoir législatif et le président de l’Assemblée participe à la curée alors que lui-même est poursuivi pour détournement de fonds, mais d’une manière infiniment plus lente. Le parquet de Brest l’avait même d’autorité disculpé, là aussi, comme par hasard. Qui peut parler d’indépendance de la Justice ? Qui peut évoquer l’égalité des individus et de leurs droits devant les tribunaux ? Suivant la position ambiguë de Mme Belloubet sur le blasphème, le parquet de Vienne avait ouvert une enquête à l’encontre de Mila pour incitation à la haine, avant de la clore précipitamment lorsque le garde des Sceaux avait dû se livrer à une retraite précipitée sur des positions non préparées. Certes, c’est le siège qui juge, mais c’est le parquet qui déclenche l’hallali médiatique !