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magouille et compagnie - Page 1837

  • JO 2024 : les chiffres explosifs qu'Anne Hidalgo cache au CIO

    Une délégation du comité international olympique (C.I.O.) débarque ce samedi à Paris pour évaluer la candidature de la capitale aux JO 2024. A deux mois du vote, la maire de Paris va dérouler le tapis rouge mais ne dira évidemment rien de la panade financière dans laquelle la Ville se trouve. Mais où trouvera-t-elle les 145 millions d'euros qu'elle a promis d'investir pour accueillir l'événement ?

    Pour aménager en potager un minuscule arpent de 10 mètres carrés au milieu du square Painlevé, dans le Ve arrondissement de Paris, la municipalité de la capitale s’apprête à mettre 30 000 euros sur la table. Pour ce prix, quelques bacs remplis de bonne terre seront installés, deux ou trois tuteurs à tomates plantés et un tuyau d’arrosage branché sur le robinet le plus proche. Quand on sait que, dans les meilleures régions céréalières, l’hectare de limon se négocie environ 9 000 euros, autrement dit 90 centimes le mètre carré, cet investissement peut paraître un peu élevé. Mais Anne Hidalgo entretient une véritable passion pour les légumes de saison. Et, à 3 000 euros le mètre, elle pourra se vanter d’avoir installé dans la Ville lumière l’exploitation agricole la plus chère du monde, cela lui fera un record de plus…

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  • Notre système de retraites est une escroquerie d’Etat

    Les Echos du 11 août annoncent les pertes engendrées aux États-Unis par les pyramides de Ponzi (montage financier frauduleux) : 800 millions de dollars en 2015 du fait de 61 pyramides démantelées, puis 2,3 milliards pour 59 pyramides en 2016.

    Le trophée de l’année, remporté par Platinum Partners, est 1 milliard de pertes pour les gogos qui se sont fait piéger. Certes, le record établi par Bernard Madoff est loin d’être égalé, mais il est quand même intéressant d’apprendre que le créateur de ce « hedge fund » a su ­– tout en s’abstenant de leur fournir des comptes sérieux – persuader 600 gros investisseurs qu’il pouvait leur procurer avec régularité des revenus d’environ 17 % par an. La crédulité a peu de limites.

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  • Quand Bruno Roger-Petit, nouveau porte-parole de l’Elysée, rêvait de tuer des militants de la Manif pour tous !

    Décidément, Emmanuel Macron sait s’entourer ! Il vient maintenant de désigner le journaliste Bruno Roger-Petit, comme nouveau porte-parole de l’Elysée.

    Dans la foulée de l’annonce de sa nomination, l’ancien journaliste Bruno Roger-Petit a rapidement supprimé son compte Twitter trop compromettant. Mais c’était sans compter sur l’archivage !

    Il y a par exemple ce tweet de Bruno Roger-Petit, rêvant de tuer des militants de la Manif pour tous ! C’était le 24 mars 2013, lors de la grande manifestation parisienne de la Manif pour Tous  :

    http://www.medias-presse.info/quand-bruno-roger-petit-nouveau-porte-parole-de-lelysee-revait-de-tuer-des-militants-de-la-manif-pour-tous/79400/

  • Clarification : Juppé et Darmanin partiront si LR vire à droite

    Alain Juppé a rappelé ce week end les deux "lignes rouges" à ne pas dépasser pour le voir encore participer activement au mouvement : le FN et la loi Taubira

    "La première de ces lignes rouges, c'est l'incompatibilité de ce à quoi nous croyons avec les idées du Front national. (...) Lorsqu'on veut faire battre la candidate du Front national, on n'a pas d'autre choix que de voter pour son adversaire. C'est pour cela que j'ai appelé à voter pour M. Macron [au second tour de la présidentielle]".

    "Nous ne souhaitons pas que, petit à petit, la ligne dominante de LR soit celle de la partie la plus conservatrice, et même la plus rétrograde en termes de société. (...) Je jugerai [rester ou pas au sein du parti, NDLR] en fonction, s'il gagne, de ce qu'il proposera". "Je crois que le débat sur le Mariage pour tous est derrière nous et je ne souhaite pas que LR perde son temps à s'enliser dans ce genre de questions."

    Idem que Valérie Pécresse, selon laquelle Wauquiez incarne “la France d'hier”, ce qui signifie qu'elle court vers la gauche.

    Ce matin, le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a suivi la voie ouverte par Alain Juppé :

    "Si [pour la présidence du parti] je vois qu'il y a le choix entre Laurent Wauquiez et Daniel Fasquelle, j'ai plutôt envie de partir des Républicains".

    Qu'ils partent, cela clarifiera les choses. Ou pas : Laurent Wauquiez, s'il est élu, pourrait aussi s'entourer de juppéistes...

    Michel Janva

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  • ANNE HIDALGO : « NOTRE-DRAME DE PARIS », OU LE SECTARISME DANGEREUX D’UNE IDÉOLOGUE

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    On aura les Jeux olympiques en 2024 et les Gay Games l’année prochaine. Avec des rats et des punaises aux fesses, on battra peut-être des records ?

    Fermée depuis un mois pour l’aménagement d’une nouvelle piste cyclable, la « berge 16e » a rouvert ce lundi matin. Mais en partie seulement : sur les trois voies de circulation, il n’en reste plus qu’une pour les automobilistes. De quoi ajouter à l’exaspération des Parisiens et surtout des Franciliens qui passent des heures dans des bouchons créés à dessein par la mairie de Paris dans le seul but de servir sa com’.

    Petit détail en passant : le RER A, la ligne la plus fréquentée d’Europe avec 1,2 million de voyageurs quotidiens, est actuellement à l’arrêt pour travaux. Mais qu’importe à Mme Hidalgo : les transports, c’est le STIF, et le STIF, c’est son ennemie Valérie Pécresse.

    Eu égard à ses penchants, Bertrand Delanoë était surnommé « Notre-Dame de Paris ». Celle qui a pris sa suite est devenue « Notre-Drame de Paris ». C’est le titre, hélas fort justifié, du livre d’Airy Routier et Nadia Le Brun à paraître jeudi (Albin Michel). Le Figaro Magazine lui a consacré sa une ce week-end, en publiant les bonnes pages, et RTL recevait lundi matin Airy Routier pour commenter, notamment, cette nouvelle fermeture d’un axe routier indispensable à la capitale, révélatrice de la véritable « pathologie anti-voitures » du maire de Paris. Et d’expliquer, preuves à l’appui, qu’on « organise artificiellement des bouchons en amont pour masquer les délires de la neutralisation des berges rive-droite »(empruntées quotidiennement par 45.000 véhicules), tout en avançant des chiffres inventés de toute pièce sur les méfaits de la pollution afin de justifier une politique absurde et surtout contre-productive. Résultat : boulevards et petites rues bouchés, périphérique saturé plusieurs heures par jour, tout comme la rocade de l’A86 et les abords de Paris, totalement embouteillés.

    Commentaire désabusé du journaliste : « L’axe Est-Ouest de Paris est maintenant totalement bloqué. Il ne reste plus qu’à bloquer l’axe Nord-Sud. »

    C’est que « la reine Verte », « la reine des bouchons », « la pasionaria du social », « sainte Anne du Bon Accueil » est seulement préoccupée de sa com’. Elle a créé pour cela une agence bidon, C40, subventionnée à hauteur de 200.000 euros, dans le seul but d’asseoir sa candidature aux présidentielles de 2022, et développe sa politique assassine en conséquence.

    Son objectif affiché est en effet « d’accroître la diversité sociale et ethnique de la capitale ». En dangereuse idéologue qu’elle est, elle entend « corriger l’héritage historique » (sic) de Paris en y créant 30 % de logements sociaux. Pour ce faire, la mairie exerce donc son droit de préemption dans les beaux quartiers, quitte à acheter des biens à des prix délirants : 12.000 euros le m2 dans le XVIe, 13.400 à Montmartre ! Hidalgo s’en fout, c’est le contribuable parisien qui paiera. Ainsi la dette de la capitale est-elle passée de 1 à 5,7 milliards d’euros, la mairie dépensant chaque année 400 millions de plus qu’elle n’en gagne.

    On pourrit des quartiers entiers, mais attention : pas question de critiquer sans être accusé de racisme. La preuve par Ian Brossat, l’adjoint PCF chargé des migrants qui a tweeté ce week-end : « Je viens de lire le dossier du Fig Mag sur Paris. Une benne ne suffirait pas à rassembler la masse d’ordures racistes qu’il contient… »

    Pour finir, et puisqu’il est question d’ordures dans ce Paris devenu, en effet, une benne à ciel ouvert : les rats y pullulent, non plus seulement de nuit mais aussi de jour, courant sur les pelouses au milieu des touristes. « Les squares, les jardins municipaux envahis doivent être fermés les uns après les autres pour être dératisés, avec des produits chimiques agressifs et polluants à côté desquels le dioxyde d’azote et les particules fines ont la dangerosité de l’eau de Cologne. »

    Mais qu’importe : on aura les Jeux olympiques en 2024 et les Gay Games l’année prochaine. Avec des rats et des punaises aux fesses, on battra peut-être des records ?

    http://www.bvoltaire.fr/anne-hidalgo-drame-de-paris-sectarisme-dangereux-dune-ideologue/

  • "Longtemps je me suis tu... par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant"

    6a00d83451619c69e201b8d2a490cc970c-200wi.jpgBernard Ravet (déjà évoqué hier) s'est décidé, une fois à la retraite à raconter sa vie de principal dans trois collèges de Marseille, où l'islamisme croît :

    «Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements». Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (...) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (...). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant». 

    Les antiracistes sont ainsi les complices de l'islamisme.

    Florilège :

    • ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe.
    • ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
    • Marginal en 2000, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque j'ai quitté le collège Izzo».
    • De même que la pratique du ramadan. Si en 2000, la moitié de ses élèves le respectaient, «en 2013 nous étions à 90% ou 95%».
    • ces élèves, qui, le matin sont soudain plus nombreuses à arriver voilées devant l'établissement. «La plupart se découvrent avant d'arriver à la porte. Mais certaines tentent de forcer le passage, de retarder au maximum le moment d'enlever leur voile, de pénétrer d'un mètre, de deux mètres, dans l'enceinte du collège. Toujours grignoter du territoire. C'est une bataille pied à pied».

    Michel Janva

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  • Quand le maire de Marseille inaugure une mosquée appartenant au mouvement tabligh, dont la finalité est la réislamisation des populations, je m'interroge

    Bernard Ravet, ancien principal de collège est en retraite. Il a écrit un livre "Principal de collège ou imam de la République" dans lequel il témoigne de l'islamisation des écoles. Terrifiant :

    Quels sont les signes qui laissent apercevoir une poussée de l'islamisme au collège ?

    Le premier peut être de voir le nombre croissant de gamines arrivant avec un voile sur la tête qu'elles retirent avant de pénétrer dans l'établissement. C'est aussi, en période de ramadan, le nombre d'enfants qui ne mangent plus à la cantine.Et, d'une manière plus générale, tous ces enfants qui refusent de manger parce que la viande n'est pas abattue rituellement.

    Y a-t-il des tensions entre enfants de confessions différentes ?

    Lors d'un reportage de RFI au collège Versailles, les enfants disent qu'il n'y a pas de problème avec les enfants juifs car de toute façon, s'il y en a, ils se cachent. Quant aux enfants issus de familles de culture chrétienne, ils vont dans le privé. Du coup, il n'y a pas de problème de ce type.

    À l'intérieur du collège, les enfants sont-ils influencés par des prosélytes ?

    Mais ce n'est pas qu'au collège ! À Versailles, on l'a vécu avec un petit livre prônant la Charia et interdit en France qui circulait. Et quand on a demandé d'où il venait, on a appris que c'était de la mosquée du surveillant. Aujourd'hui, ce surveillant, qui avait une aura certaine sur les enfants, serait fiché S. [...]

    Concernant les professeurs, sont-ils eux aussi contestés ?

    Ça peut arriver. J'évoque dans mon livre l'exemple d'une professeure issue de l'immigration, non croyante, qui se voit embêtée par les élèves car durant le ramadan, elle continue à manger à la cantine. Rares sont aussi les enseignantes qui ne viennent pas en pantalon pour éviter de choquer certains élèves garçons avec une jupe.

    [...] Je ne veux pas être polémique, mais quand je vois le maire de Marseille participer à l'inauguration d'une mosquée appartenant au mouvement tabligh, dont la finalité est la réislamisation des populations, je m'interroge. Quand la sénatrice Samia Ghali inaugure le collège privé musulman Ibn Khaldoun, je me dis que, ou alors, on est dans le clientélisme ou alors dans une inconscience totale. Il faut donc que les politiques prennent leurs responsabilités, peut-être même en revoyant la loi de 1905, ce qui permettrait de mieux contrôler ce qui se dit dans certaines écoles coraniques. Il y a un devoir de vigilance. On a les pieds et les poings liés par la séparation des Églises de l'État. [...]"

    Extrait du livre, montrant qu'il faut se méfier des musulmans bien intégrés :

    Photo

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La Pologne demande à Macron de « s’occuper de son pays », ravagé par le chômage et le terrorisme

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    Source Breiz Atao cliquez là

    Fidèle au comportement habituel des dirigeants français, Emmanuel Macron a fait montre d’une débauche d’arrogance à l’endroit du gouvernement polonais.

    Embourbé dans un chômage de masse sans précédent, le président français a cru bon d’accuser la Pologne d’être responsable de la situation économique de la France en pointant du doigt la question des travailleurs détachés. Un dossier qu’il sait largement symbolique mais utile en termes de communication pour rallier l’électorat FN voire mélenchoniste.

    Le nombre de ces travailleurs détachés s’élevait à 285.000 en 2015. Le nombre de chômeurs, toutes catégories confondues, se situe quant à lui à 6,6 millions et à 3,5 millions pour la catégorie « A » (cliquez ici). Autant dire que le rôle de ces Européens sur le marché du travail français est négligeable.

    Pour la présidente polonaise du Conseil des ministres Beata Szydlo, le président français fait preuve d’« arrogance », qu’elle a attribué à son « inexpérience »« Je lui conseille de se concentrer sur les problèmes de son propre pays », a-t-elle déclaré. Et d’ajouter « Il réussira alors peut être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne », faisant allusion à la menace terroriste.

    La diversion d’Emmanuel Macron est d’autant plus grossière que son gouvernement continue d’organiser une immigration de masse en provenance d’Afrique, notamment musulmane, malgré le coût net qu’elle engendre pour les contribuables français. Pire, il continue d’exiger des pays d’Europe Centrale qu’ils organisent la colonisation de peuplement afro-islamique chez eux.

    Tout porte donc à croire qu’il est plus aisé, en France, de cibler quelques dizaines de milliers de travailleurs polonais plutôt que les masses de clandestins africains qui servent de variable d’ajustement dans le bâtiment ou l’hôtellerie.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • EMMANUEL MACRON, ARROGANT ET IDÉOLOGUE…

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    Le locataire de l’Élysée a fustigé le gouvernement légitime d’un autre État européen.

    La joute verbale entre le Président français et le Premier ministre polonais a atteint un degré d’hostilité rare dans les échanges entre exécutifs de pays membres de l’Union européenne. Au lieu de s’en tenir à la question des travailleurs détachés qui est pleinement justifiée, le locataire de l’Élysée a fustigé le gouvernement légitime d’un autre État européen en le mettant littéralement au ban de l’Europe sur l’ensemble de sa politique.

    Plus intelligemment, Mme Beata Szydło a donné, non sans ironie, une leçon quasi maternelle à un dirigeant dénué d’expérience et de modestie qu’elle a renvoyé aux affaires mal en point de son pays. On aurait pu se passer de cette passe d’armes.

    Elle ne risque pas de faire avancer un problème qui souligne les divergences d’intérêts des États européens. L’Allemagne et les pays du Nord en général tournent à plein régime et connaissent le plein-emploi. L’impact des travailleurs détachés sur le chômage est donc faible mais le dispositif favorise la compétitivité, notamment en pesant à la baisse sur le coût du travail. Mme Merkel est favorable à une révision en douceur, et n’a pas l’intention de braquer son ombrageux voisin de l’Est pour complaire à la cigale française. Les pays de l’Est estiment que l’Europe se doit de leur offrir les conditions du rattrapage et qu’avant de parler de convergence des règles, il faut assurer l’égalité des conditions de vie.

    Ces contradictions apparaissent également sur la question de l’immigration. L’Allemagne en a besoin en raison de son hiver démographique et est embarrassée, à ce sujet, par sa culpabilité historique. Le bloc de Visegrád, qui sert d’auxiliaire à la production germanique et veut brandir ses identités nationales sauvées du communisme, tient à préserver le système du travail détaché et s’oppose même à l’admission des migrants qui tentent de se faire passer pour des réfugiés.

    Comment expliquer l’attitude du chef d’État français dans un contexte aussi complexe ? Est-elle purement tactique dans le but d’isoler Varsovie, déjà en conflit avec Bruxelles ? Si cette interprétation était juste, elle se serait traduite par des soutiens fermes d’autres pays à la position française. Tel n’est pas le cas. Certains, comme l’Allemagne ou l’Autriche, soutiennent mollement. D’autres promettent, comme la République tchèque ou la Slovaquie… de convaincre les partenaires du groupe de Visegrád, c’est-à-dire la Hongrie et la Pologne, qui manifestent une opposition résolue. Une déclaration agressive à l’encontre de la Pologne formulée devant le président bulgare, socialiste jugé pro-russe, n’était pas la manœuvre la plus judicieuse pour obtenir le consensus.

    Cette maladresse peut être mise sur le compte du manque d’expérience et de l’arrogance naturelle de Macron. Elle trahit davantage, selon moi, une position idéologique. En tant que défenseur de l’intérêt national, il a raison de vouloir remettre en cause la directive sur les travailleurs détachés. Attaquer la Pologne en bloc, c’est-à-dire juger la politique nationale d’un État, lorsqu’on est soi-même à la tête d’un autre pays, au nom de la vision idéologique que l’on a de l’Europe, est une ingérence caractérisée qui ne défend pas l’intérêt de la France ni même celui de l’Europe, mais tend à diviser celle-ci. Lorsque Chirac reprochait à la Pologne d’acheter des avions aux États-Unis plutôt qu’à la France, il avait raison car il dénonçait un manque de solidarité continentale. Lorsque Macron, au lieu de s’en tenir aux travailleurs détachés, condamne globalement les orientations politiques de la Pologne, il soulève une tout autre question.

    Mêler à ce débat les questions de l’immigration extra-européenne ou des conceptions nationales en matière de droit et de justice révèle une dérive européenne qui consiste à s’immiscer dans ce qui relève du choix des peuples, en fonction de leur identité nationale. La Pologne ne souhaite pas que son identité catholique, essentielle dans son histoire, soit remise en cause. C’est la raison pour laquelle elle ne désire pas une immigration musulmane et entend sauvegarder une politique familiale fondée sur la différenciation des sexes.

    En élargissant le conflit à ces questions, le Président français est sorti de son rôle et a pris une posture idéologique qui ne peut échapper aux électeurs de droite distraits ou naïfs qu’il a pu séduire. On demande au chef d’État français de défendre l’intérêt national, non sa conception idéologique de l’Europe.

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-arrogant-ideologue/

  • Mosquées radicales : Joachim Véliocas invité de radio Méridien Zéro