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magouille et compagnie - Page 1838

  • Perles de Culture n°136 : Christian Combaz présente son nouveau livre censuré !!

  • Le projet de loi relatif à la sécurité intérieure oublie de désigner l'ennemi

    Voici l'allocution du député Marie-France Lorho, qui a succédé à Jacques Bompard, hier à l'Assemblée Nationale, sur le projet de loi relatif à la sécurité intérieure :

    "La France est confrontée à un danger violent : l’islamisme. Un ennemi autrefois extérieur et circonscrit par des frontières s’est insinué au cœur de nos métropoles et de nos villages. Cet ennemi s’enracine au cœur de notre patrie : choyé comme clientèle électorale, instrumentalisé par les propagateurs de la haine de soi, laissé libre d’ouvrir mosquées et madrasas dans le pays de Saint Louis. Actuellement, les groupes terroristes qui sévissent en Irak, en Syrie, au Mali ou ailleurs, utilisent bien entendu cette faille nationale pour atteindre notre corps social et nos symboles. Leurs actions insupportables ont pu se propager à cause des erreurs géopolitiques des quinquennats précédents. Nous n’aurions pas dû détruire la Libye, nous n’aurions pas dû alimenter les factions islamistes de la rébellion syrienne, nous n’aurions pas dû enfermer nos échanges orientaux dans le piège tendu par les pays du Golfe.

    Je reconnais à votre gouvernement quelques inflexions en la matière. Il n’est que temps et nous devrions collectivement admettre que seul un retour au bon sens et au pragmatisme pourra servir notre sécurité nationale. Les Chrétiens d’Orient comme d’autres minorités nous en alertent depuis longtemps. Toutefois, cette situation géopolitique ne peut résumer la cause de la multiplication des attentats sur notre sol.

    La première cause de cette recrudescence d’attentats, c’est l’affrontement au cœur de notre société de modèles de civilisation qui ne peuvent pas coexister. L’appétit financier des grands groupes qui ont cherché à mondialiser le facteur travail en imposant une immigration massive à notre peuple s’est soldé par un remplacement progressif de civilisation sur certaines parties du territoire et sur la diffusion de l’islamisme politique en métropole et en outre-mer. Or, de cela, votre texte ne dit rien. Quelques broutilles sur Schengen, quelques aménagements dans les contrôles, mais rien sur la surveillance des « migrants », rien sur la fermeture des mosquées salafistes, rien sur les prêches anti-chrétiens, anti-français, et anti-juifs dans certaines caves, rien sur la lutte islamiste contre les traditions françaises.

    C’est cette branche pourrie que la loi devrait trancher avant qu’à force d’envenimer la société, elle ne conduise à la guerre civile. C’est la faiblesse fondamentale de votre texte : il n’accepte pas de désigner l’ennemi et donc de tout mettre en œuvre pour l’abattre. De fausses pudeurs continuent à vous habiter : radicalisation, loups solitaires, etc. Et Monsieur le ministre, selon la formules, les équivoques ne mènent qu’à des paradoxes.

    Paradoxe sur les procédures de surveillance qui devraient être rapportées au seul terrorisme et alors largement durcies. Nos citoyens hurleraient si on leur présentait sous cette forme les numéros d’équilibristes que vous proposez, entre le juge et le terroriste suspecté en matière d’accords, de notifications…. On a parfois l’impression que les réformes du code de sécurité intérieure et du code de procédure pénale sont rédigées pour faciliter la recherche d’erreurs de procédures et autres vices par les avocats pénalistes.

    Paradoxe dans cette absurde mesure imposée au sujet des périmètres de surveillance. Imaginons un membre des mouvances islamistes qui pourrait se promener dans tout Paris ou alors un partisan de l’organisation Etat islamique libre de circuler d’Avignon à Carpentras pour continuer à entretenir ses réseaux. De deux choses l’une : soit le principe qui prévaut est la confiance dans l’examen du dossier par le juge, soit l’on en revient aux obligations et à l’automatisme. Mais alors pourquoi le faire dans le sens exclusif de l’intérêt des surveillés et des prévenus ? Bien des amendements ont été disposés en ce sens par mes collègues non-inscrits, que cela soit par Madame Ménard ou par le Front National. J’espère que le débat sera constructif avec ce travail des non-inscrits, qui reflète la grande inquiétude des Français.

    Venons-en à l’article 4 bis, où vous cherchez à donner un cadre aux fausses associations de « déradicalisation ». La plupart des spécialistes s’émeuvent de ce mode de traitement et il est d’ailleurs délirant de constater que l’Etat aura mis autant de temps à cadrer ses relations avec de telles structures. Ces structures imaginent une psychiatrisation de l’islamisme et des adeptes. Le djihadisme possède un corpus idéologique et doctrinal, des maîtres à penser, des réseaux. C’est une idéologie précise qui exige de ses adeptes des efforts intellectuels importants. L’islamisme politique n’est pas une émotion adolescente ou une soudaine exacerbation, c’est une idéologie de combat soutenue par des Etats et des argentiers. Elle est en opposition flagrante avec notre civilisation. Elle n’a pas peur de nos dispositions absurdes comme la non intégration des policiers municipaux et des services de sécurité privée au texte, comme la réduction des budgets militaires en pleine crise internationale ou comme le laxisme sur la réouverture des mosquées salafistes. C’est le piège des constructions juridiques actuelles, qui s’égarent dans des artifices nommés droits sans devoirs, hystérisation du débat public que l’islam, abandon des identités qui sont le moteur spirituel de défense de notre pays.

    Monsieur le ministre,

    Nous ne faisons pas une religion de l’Etat d’urgence. L’excellent Jean-Frédéric Poisson en avait bien noté les limites lors de la précédente législature. Nous refusons simplement le retour au laxisme, le retour aux non-dits, le retour à la soumission politique, aux idéologues de la haine de soi. Comme Monsieur Wauquiez, je suis favorable à l’internement des fichés S, les plus dangereux de manière préventive. Comme Madame le Pen, je pense que cette loi ne s’attaque pas à l’origine du mal. Comme Jacques Bompard le proposait sous la précédente législature, il convient d'amplifier largement les dispositifs de déchéance de la nationalité.

    Monsieur le ministre, lutter efficacement contre le terrorisme exige que vous écoutiez votre opposition. L’islamisme politique est un péril pour notre civilisation ; il convient de le chasser de notre pays."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Grand remplacement : Mohamed est le prénom le plus donné aux garçons en Angleterre

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    Mohamed est désormais le prénom le plus donné aux nouveau nés mâles en Angleterre et au Pays de Galles, devant Oliver, Harry, Georges ou encore Jack.

    Une preuve de plus, s’il en faut, que le Grand Remplacement est bien en marche en Europe.

    Avec ses différentes orthographes, Mohamed est le prénom le + donné aux garçons en Angleterre & Pays de Galles
     
    L’islamisation, ce fantasme…
      

    https://fr.novopress.info/

  • Indépendance de la Catalogne : coalition des gaucho-libertaires, des marxistes, des islamistes et des séparatistes

    6a00d83451619c69e201b7c9240bcf970b-800wi.jpgLu sur Réinformation.tv :

    "Quel est le point commun entre Younès Abouyaaqoub, le tueur islamiste des Ramblas, Arnaldo Otegi, le marxiste et ancien membre de l’ETA à la tête du parti séparatiste d’extrême gauche basque EH Bildu, Nicolás Maduro, le président-dictateur, également marxiste, du Venezuela, Pablo Iglesias, le chef du parti espagnol d’extrême gauche (financé à l’origine par Chávez puis Maduro) et les indépendantistes catalans ? Leur engagement, à des degrés divers, en faveur d’un référendum d’autodétermination en Catalogne. A cette coalition des gaucho-libertaires, des marxistes et des séparatistes, il faut ajouter, comme dans les années 1930, les nationalistes basques de centre droit (PNV).

    D’après la mère du terroriste islamiste des Ramblas qui a parlé au journal italien Corriere della Serra, Younès Abouyaaqoub se sentait catalan et était favorable à l’indépendance de la Catalogne. Il avait même fait du travail bénévole en faveur du « Oui » au référendum illégal prévu pour le 1er octobre. Surprenant ? Pas du tout, cela fait des années que les séparatistes catalans encouragent l’immigration musulmane, font obstacle à la lutte contre l’immigration illégale menée par la police espagnole dans leur région et ferment les yeux sur l’activité des très nombreuses mosquées salafistes.

    On ne rappellera jamais assez les mots prononcés en 2010 par Abdelwalhab Houizi, imam de la mosquée Ibn Hazn de Lérida, devant des fidèles musulmans (l’enregistrement avait été diffusé sur Internet) : « Ils [les indépendantistes catalans] cherchent notre soutien pour obtenir des votes, mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que quand ils nous laisseront voter, nous voterons tous pour les partis islamiques, car nous ne raisonnons pas en termes de gauche et de droite. Ceci nous fera gagner les mairies, et à partir de là, avec les compétences étendues des collectivités territoriales, l’islam commencera à s’implanter. » Lors de la « Consultation populaire » de 2014, les séparatistes catalans avaient encouragé – avec succès – les musulmans à voter et ils avaient même autorisé les résidents sans nationalité espagnole à se prononcer eux aussi sur la séparation de la Catalogne du reste de l’Espagne.

    L’extrême gauche en faveur de l’autodétermination de la Catalogne

    Pour le président vénézuélien Maduro, dont on connaît l’attachement à la démocratie et à l’État de droit, le Premier ministre espagnol, en refusant un référendum aux Catalans, agit en dictateur. Son allié et ami en Espagne, Pablo Iglesias, du parti d’extrême gauche Podemos, considère que les hauts fonctionnaires arrêtés la semaine dernière par la Garde civile dans le cadre de perquisitions du gouvernement de la Généralité de Catalogne sont des prisonniers politiques. Iglesias ne reconnaît pas en revanche la qualité de prisonniers politiques aux opposants de Maduro emprisonnés au Venezuela. S’il ne soutient pas directement le référendum illégal du 1er octobre (contrairement à sa branche catalane Podem), le parti Podemos se prononce en faveur d’un référendum d’autodétermination convenu avec Madrid en Catalogne et dans toute région d’Espagne qui pourrait vouloir se prononcer sur la question de son appartenance à une nation commune. Même chose pour la très gauchiste Ada Colau qui dirige la mairie de Barcelone. La non moins gauchiste maire de Madrid, l’ancien juge Manuela Carmena, va encore plus loin en soutenant ouvertement la tenue du référendum illégal. Et au sein même du camp séparatiste catalan, il y a bien sûr le parti d’extrême gauche CUP, et ses milices violentes. [...]"

    Michel Janva

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  • ESCLAVAGE : SI LE CRAN AVAIT UN PEU DE CRAN, VOILÀ CE QU’IL DEVRAIT DÉNONCER

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    S’attaquer à l’esclavage moderne est bien plus difficile que de jouer avec la culpabilité des anciens pays colonisateurs.

    L’hystérie actuelle sur l’esclavage, le déboulonnage de statues, la mise au pilori de figures majeures de notre histoire comme Colbert – tout en épargnant d’autres, car il est des intouchables – appelle nombre de réponses.

    Je ne reviendrai pas sur celles qui ont été faites d’excellente manière, soit au nom de l’anachronisme historique, soit au nom des œillères qui empêchent de voir que traite et esclavage ont été pratiqués par d’autres que les Européens, et bien plus longtemps, et que l’Afrique elle-même non seulement pratiquait mais trafiquait, vendant aux Européens qui n’entraient pas sur le continent. Rappelons-nous Mme Taubira déclarant qu’il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes Arabes » « ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ». De fait, on n’a jamais vu la Turquie ni aucun pays musulman exprimer des regrets pour l’esclavage des hommes et femmes et la castration imposée à beaucoup.

    Or, dans Les Échos du 19 septembre est commenté le rapport commun de l’Organisation internationale du travail (OIT) et de la Walk Free Foundation, présenté au Sommet des Nations unies à New York. Il montre qu’aujourd’hui, 40 millions de personnes sont esclaves et les femmes sont les premières victimes. Les pays d’Afrique (y compris l’Afrique du Nord, Mauritanie et Algérie) sont les plus représentés ; en Asie, certaines régions, de même qu’en Amérique et au Proche-Orient.

    Ajoutons que plus de 150 millions d’enfants sont forcés de travailler. S’attaquer à l’esclavage moderne est bien plus difficile que de jouer avec la culpabilité des anciens pays colonisateurs : le CRAN ne s’intéresse donc qu’à l’esclavage passé et entretient la victimisation des communautés en réclamant réparations, excuses et mea culpa permanent.

     Cet esclavage moderne, évidemment, n’est ni assumé ni contrôlé par aucun « code noir » ou code d’aucune sorte, ce qui permet à Mme Taubira, interrogée naguère sur la question, de se défausser négligemment : puisque ce n’est pas reconnu ni nommé, on ne peut rien faire (autrement dit, si je ne prononce pas le mot « esclave », je n’ai pas d’esclave et on me laisse en paix).

    Les femmes sont les premières concernées – domestiques, ouvrières et prostituées (la catégorie la plus représentée en Europe) – et rien n’est plus sinistre que le dressage de ces malheureuses, enlevées ou attirées par des invitations aussi fallacieuses que séduisantes. Les féministes préfèrent réclamer la suppression de « mademoiselle », se battre sur des questions subalternes mais payantes en termes de publicité (comme la grammaire) plutôt que de regarder en face la condition réelle des femmes dans le monde. De même pour les enfants, que le rapport désigne comme victimes du travail forcé, du mariage forcé, de la prostitution aussi. On revendique à grands cris dans notre pays la PMA et la GPA et les droits des homosexuels, trans et autres victimes autoproclamées et, ce faisant, les persécutions véritables sont balayées sous le tapis, en particulier quand elles ont lieu dans les pays où règne la charia.

    Sans aller si loin, quand on entend un (futur) ministre, Mme Schiappa, expliquer benoîtement à propos de l’interdiction du voile dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014 : « L’article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République “ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte”. Ni plus ni moins. Interdire le voile c’est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l’école est donc contraire à la loi de 1905 », on comprend que la condition féminine n’est pas près de s’améliorer pour toutes.

    http://www.bvoltaire.fr/esclavage-cran-avait-de-cran-voila-quil-denoncer/

  • La PMA, c'est l'antichambre de la GPA

    Le député Emmanuelle Ménard était invitée dans l'émission des Grandes Gueules sur RMC : 

    VIDEO⚡️@eMenard34 : «Il y aura certainement des manifestations anti-. C'est trop important. C'est l'avenir des  qui est en jeu.»

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • DEUX ANGES SE SONT ENVOLÉS TROP TÔT À CAUSE D’UN MONSTRE

    Cédric Bernasconi a pu en toute liberté exprimer sa violence débridée parce qu’un psychiatre n’a pas fait son travail.

    Voici les faits, lesquels n’ont pas eu les mêmes faveurs des médias ou d’un président que Théo, ce jeune « innocent » malencontreusement matraqué au mauvais endroit, mais bien vivant, lui : Mélodie Massé, 23 ans, élève infirmière, « a été retrouvée […] à son domicile d’Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) battue à mort et ligotée. C’est son compagnon qui a donné l’alerte, vers 21 h 30, après avoir découvert le cadavre. La femme était enceinte de huit mois » (source : Le Parisien). Et – ce qui ajoute au sordide – Mélodie a été violée par son agresseur.

    Passée la stupeur – si cela se peut encore, dans une société qui s’accommode du pire au point de glisser dessus comme la luge sur la neige –, cet abominable double meurtre – n’oublions pas l’enfant dans le ventre de sa mère, à un mois de découvrir la vie – aurait pu être évité.

    En effet, le maire d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques) avait tenté, par le passé, de faire interner le principal suspect, Cédric Bernasconi, un sans domicile fixe, mis en examen depuis et dont les riverains se plaignaient : il « errait dans la ville et les agressait, explique l’édile. J’ai pris le temps, avec l’aide de la police municipale, de recueillir des témoignages pour monter un dossier d’hospitalisation d’office. Mais le psychiatre qui le suivait à Bayonne a refusé de me suivre » (source : Le Parisien).

    Délinquant notoire, connu des services de police, interné par le passé, Cédric Bernasconi a pu donc, en toute liberté, exprimer sa violence débridée parce qu’un psychiatre n’a pas fait son travail, à savoir isoler un individu ouvertement dangereux. Le résultat est là : une jeune maman en devenir, avec la vie devant elle, n’est plus. Olivier, le compagnon de la victime, pourra méditer cela jusqu’à la fin de ses jours.

    Déséquilibré, le Cédric Bernasconi ? Sans être un spécialiste des questions psychiques, j’émets des doutes car, selon moi, il faut une certaine dose de perversité pour commettre un tel acte. D’ailleurs, la manière dont il a été interpellé me conforte dans mes doutes : « C’est finalement le 17 septembre qu’ils le localisent à Boucau où il est interpellé après avoir embouti la porte d’un garage au volant d’un petit camion volé. Le suspect est placé en garde à vue et s’exprime de manière froide et cohérente devant les gendarmes » (source : Le Parisien).

    Sa défense est dérisoire et non moins cynique : il voulait cambrioler le domicile de la victime pour s’acheter des chaussures. En voyant la jeune femme, un désir subit de la maltraiter et la violer lui est venu à l’esprit. Et tandis qu’elle agonisait, il s’est servi un café et un whisky, histoire, peut-être, de se remettre de ses émotions ! C’est bien un psychopathe qui a perpétré cet acte réfléchi, dans le but de détruire physiquement Mélodie.

    En attendant, une maman et son bébé sont morts, dans l’indifférence d’une société qui préfère soigner les assassins après coup plutôt que de prévenir leurs actes.

    Mes pensées vont à la famille de Mélodie et son compagnon.

    http://www.bvoltaire.fr/deux-anges-se-envoles-tot-a-cause-dun-monstre/

  • La leçon de Standing Rock

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    Georges Feltin-Tracol

    Standing Rock est une réserve de la tribu des Sioux Iakota qui s’étend du Dakota du Nord au Dakota du Sud aux États-Unis. Une véritable révolte écologique, spirituelle et ethnique s’y développe depuis avril 2016. Ses habitants s’opposent en effet à la construction d’un oléoduc de 1900 km, le Dakota Access, propriété de la société Energy Transfer Partners.

    Cet oléoduc menace la qualité des cours d’eau, peut polluer les nappes phréatiques et va détruire de nombreuses terres arables. Il traverse par ailleurs la réserve et bafoue des sites sacrés amérindiens dont les cimetières. Les Sioux Iakota et d’autres tribus refusent avec force ce tracé qu’ils assimilent avec raison à une profanation. Ils ne sont pas seuls. Le 4 décembre 2016, le Corps des ingénieurs de l’armée des États-Unis n’accordait aucun permis de forage sur la rivière Missouri. Barack Obama a lui aussi tergiversé. Les opposants ont espéré voir annulé ce projet coûteux pour les écosystèmes.

    Cependant, à peine installé à la Maison Blanche, Donald Trump a relancé les travaux si bien qu’en mars dernier, plus de 600 personnes manifestaient sans grand succès à Washington. Sur place, les tensions s’exacerbent entre les Amérindiens excédés et des vigiles aux ordres des kleptocrates. L’oléoduc est vital pour des banques qui y ont placé des sommes vertigineuses. Marionnette du BigBusiness, la justice fédérale vient d’entériner tout le projet. Or cette décision judiciaire scandaleuse viole les clauses des traités de paix conclus entre 1851 et 1861 entre les États-Unis et les tribus amérindiennes parmi lesquelles l’interdiction faite aux gouvernements fédéral et locaux de s’accaparer des terres tribales.

    Par delà de simples considérations écologiques, sociales et économiques, Standing Rock prouve une nouvelle fois toute la malhonnêteté des États-Unis. Il est dans leur nature profonde de ne jamais respecter les traités signés. La Seconde Guerre mondiale fut en partie due au refus de leur Sénat de ratifier le sinistre traité de Versailles. Avec le TAFTA pour l’heure en sommeil, les Européens risqueraient de se faire escroquer par des Yankees hâbleurs. On comprend mieux pourquoi la Corée du Nord se montre si vigilante face aux entourloupes permanentes de l’entité étatsunienne.

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 45, diffusée sur Radio-Libertés, le 22 septembre 2017.

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  • Quand l’AFP fait silence sur les migrants terroristes

    C’est le site Arrêt sur images de Daniel Schneidermann qui reprend la nouvelle que seul Ouest-France a mise en ligne : Salah Abdeslam non seulement aurait véhiculé trois des tueurs du Bataclan mais il aurait également convoyé dix autres terroristes avec l’involontaire complicité d’ONG humanitaires locales.

    Une information révélée au départ par le quotidien hongrois Magyar Idök considéré comme proche des autorités hongroises. Reprenons Ouest France (verbatim repris d’Arrêt sur images) :

    Ces derniers s’étaient infiltrés dans la zone Schengen par la frontière entre la Hongrie et la Serbie, dissimulés parmi les flots de migrants. […] Le réseau pourrait aussi avoir profité de l’assistance involontaire des nombreux bénévoles qui venaient en aide aux migrants : Salah Abdeslam a séjourné à deux reprises dans l’appartement d’un membre d’une organisation humanitaire.

    Une nouvelle aussi sensationnelle n’a pas été reprise ni par l’AFP ni par la presse dominante. Pourquoi ? Trois explications sont possibles.

    Elle est parue au milieu des vacances et serait ainsi passée inaperçue.
    L’information est venue de Hongrie un pays qui n’a pas bonne presse chez les libéraux-libertaires.
    Enfin elle est défavorable aux mouvements migratoires.

    Aucune de ces explications n’est exclusive des deux autres et comme dit le proverbe : n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Texte repris du site OJIM

    https://fr.novopress.info/

  • Les vaccins (Libre journal des sciences et des techniques 22 septembre 2017 part 2)