
La 78e édition du Festival de Cannes – dont il ne faut rien attendre d’autre qu’un simple déploiement idéologique et non plus artistique, comme du temps d’Apocalypse Now (1979), de Francis Ford Coppola ou La Leçon de piano (1993), de Jane Campion – débute ce mardi et le cinéma va une nouvelle fois s’autocélébrer, se félicitant d’appartenir au camp du Bien et surtout, ne voir la réalité que par le prisme idéologique progressiste, pour ne pas dire woke.






