En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Il n’y a que Sandrine Rousseau qui pense qu’avec 80 % de taxes, impôts et cotisations pour chaque 100 euros de création de richesse, il faut “réhabiliter” l’impôt.
Encore un peu et Sandrine Rousseau nous expliquera que le modèle fiscal français est menacé…
Contre McKinsey, Élise Lucet pensait faire un gros coup avec son Cash Investigation diffusé sur France 2, mardi 17 septembre. Mais rien de nouveau sous le soleil. En avril 2022, Philippe de Villiers nous révélait déjà les liens étroits noués par Emmanuel Macron, alors ministre, avec le cabinet de conseil américain. Actuellement au cœur de trois enquêtes judiciaires en France, dont l’une pour blanchiment de fraude fiscale, McKinsey est au centre de la stratégie « start-up nation » promue par Emmanuel Macron et son entourage. Alertant sur le sujet, le fondateur du Puy du Fou détricote « le cœur de McKinsey ». Ainsi, pour tout comprendre, il faut remonter « à la campagne de 2017 » où le « candidat Macron, ministre de l’Économie », disposait de « 30 bénévoles », tous cadres chez McKinsey, pour préparer l’élection. Une information désormais avérée et vérifiée par les équipes de Cash Investigation - et, avant elles, de Radio France - qui ont exhumé de nombreux échanges électroniques datant de cette époque accablant le président de la République.
Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Wendell Husebo, paru sur le site de Breitbart, le 17 septembre.
Les Républicains dénoncent Hillary Clinton pour avoir « attisé les flammes de la gauche » contre Donald Trump
Les Républicains se sont emparés des réseaux sociaux afin de dénoncer Hillary Clinton, deux fois candidate malheureuse à l’élection présidentielle, pour avoir fait monter la température politique lors d’une interview sur la chaîne MSNBC, lundi (le 16 septembre), en affirmant que l’ex-Président Donald Trump était un « danger pour notre pays et pour le monde ».
Volodymyr Zelensky a accordé une interviewau média brésilien Metrópolesoù il a qualifié de "destructeur" le plan proposé conjointement par la Chine et le Brésil pour résoudre le conflit en Ukraine, ajoutant qu'il ne s'agissait que d'une "déclaration politique".
À première vue, ces propos peuvent sembler surprenants, surtout si l'on considère les efforts que Kiev a déployés pour s'assurer les sympathies du Sud global, dont la Chine et le Brésil sont des leaders importants. Toutefois, cette réaction de Zelensky est cohérente si l'on comprend sa vision de l'avenir.
La procédure de destitution a été validée, passons sur la présidente de l’Assemblée nationale qui s’est insurgée au titre d’un détournement de la règle de droit, oubliant qu’elle avait elle-même enfreint cette règle pour empêcher la LIOT de contrer la loi sur les retraites. Macronisme oblige, quand ce sont eux qui tordent le cou à la constitution c’est légal, pour les autres c’est un crime. Mais qu’elle se rassure, son chouchou devrait s’en sortir, car tous ou presque le protègent. Que fait-il pour que nos parlementaires et surtout Larcher, lui portent une semblable admiration qui tourne à l’adoration ? Macron est l’intouchable par excellence, à croire que la fonction l’ordonne et quant à dire que l’article 68 est introduit de façon abusive cette fois, il suffirait de faire un effort de mémoire pour trouver des dizaines de motifs de virer Macron. Mais ce serait en effet dommage de se priver d’un tel sphinx et sa dernière sortie lors de la clôture des Jeux paralympiques le confirme.
Les associations constatent le retour des populations les plus précaires sur la voie publique et peinent, notamment, à reprendre contact avec les migrants, qui craignent les interventions policières. Selon le dernier décompte du Revers de la médaille, durant les Jeux, autour de mille personnes ont été envoyées dans des centres d’hébergement en grande banlieue. Des centaines ont été expulsées de la voie publique et dirigées dans les centres régionaux. Mais pour un migrant ou une famille qui a accepté ce déplacement, combien sont restés terrés dans la capitale ?
Pour jamais, sans doute, ou, tout du moins, pas pour demain. Certes, ce 17 septembre, les Insoumis claironnent et fanfaronnent : le bureau de l’Assemblée nationale a voté à la majorité absolue (12 contre 10) la recevabilité de la procédure de destitution d’Emmanuel Macron. Il fallait s’y attendre, compte tenu de la composition de ce bureau : 5 macronistes, 3 LR, 2 LIOT, 3 PS et apparentés, 3 écologistes, 2 PCF et apparentés, 4 LFI. Le NFP a donc fait son plein des voix ; les socialistes, plutôt tièdes à cette idée de destitution, ont finalement voté la recevabilité de la procédure, ce qui confirme, une nouvelle fois, que le « mâle dominant » dans cet attelage NFP est bien La France insoumise. La procédure va devoir maintenant sauter la deuxième haie : celle du passage en commission des lois pour avis. Compte tenu du rapport de force dans cette instance, on imagine quel sera cet avis… Sur les 73 membres, le NFP ne compte que 25 membres, dont 9 LFI, quand la Macronie aligne 21 membres, le RN 16, les ciottistes 2 et les LR 6. Une fois que la commission des lois aura donné son avis, l’Assemblée, entre les 13e et 15e jours qui suivront, devra voter et, pour que la procédure de destitution suive son cours, c’est-à-dire soit transmise au Sénat, il faudrait que les députés la votent aux deux tiers. Là aussi, compte tenu du rapport de force, l’affaire est pliée d’avance. La Macronie, les LR, le RN et même la plupart des socialistes ne voteront pas cette destitution.
La sénatrice LR des Ardennes Else Joseph s’étonne que le pass Culture permette d’accéder à Fête de l’Humanité, mais pas à la comédie musicale « Bernadette de Lourdes ». Elle a donc interrogé le ministre de la Culture :