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Ainsi s’exprime avec justesse Elon Musk sur X suite aux émeutes généralisées qui ont embrasé la Grande Bretagne.
Propos lucides et réalistes mais jugés irresponsables par le pouvoir travailliste.
Et force est de constater que le nouveau gouvernement en place a choisi son camp : celui de la répression féroce contre les patriotes, aussitôt relégués dans le camp des fachos et des salauds d’extrême droite, éternels coupables de tous les maux.
Il y a des décennies que l’extrême droite a disparu. Mais avec l’invasion migratoire qui disloque les nations européennes, les élites qui gouvernent sans partage voient un nazi derrière chaque arbre. Pour nos mondialistes, ce n’est pas l’immigration de masse refusant de s’intégrer qui sème le chaos, mais l’extrême droite.
Richard North sur le blog Turbulent Times rédige des analyses hors des sentiers battus depuis que les émeutes ont éclaté au Royaume-Uni. Nous vous proposons de découvrir la dernière avec l’actualité toute fraiche suite aux derniers évènements du 5 août et aux déclarations du Premier ministre notamment. (traduction par nos soins).
Alors que des gangs islamistes se déchaînaient à Birmingham sans aucune présence policière, le Premier ministre britannique Starmer déclarait à un journaliste londonien qu’il n’y avait pas de police “à deux vitesses”. Il y a une police “sans peur ni faveur, exactement comme elle devrait être, exactement comme je l’attends ou l’exige”, a-t-il déclaré, de sorte que la police “à deux vitesses” n’est pas un “problème”.
Depuis plusieurs jours, suite au meurtre effroyable au couteau, de trois fillettes et d’une dizaine de blessés, certains gravement, par le fait d’un individu de 17 ans d’origine rwandaise dans un club de danse dans la ville de Southport, une vaste colère populaire s’est emparée du pays et des émeutes ont éclaté dans de nombreuses villes, notamment des cités pauvres comme Liverpool et Bristol, mais aussi dans des quartiers de Londres.
Sept personnes ont été placées en garde à vue lundi en fin de journée après avoir circulé dans les rues de Paris avec un car floqué de l’inscription « Stop Attacks on Christians » (arrêtez les attaques contre les chrétiens). Le tout accompagné des anneaux olympiques et d’une photo du tableau « Festivités », interprété par certains comme une représentation de la Cène.
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Une montée en puissance de l’AfD jusqu’à 25 % – 30 % des voix ferait basculer l’Allemagne vers une Europe des nations pro-russe.
La France ne peut que se désespérer d’une Allemagne droit de l’hommiste SPD et CDU, totalement aliénée à l’Amérique et à l’OTAN. Dans l’ancienne RDA, l’AfD catalyse les colères anti-immigration : 61 % des Allemands contre 40 % des Français considèrent, selon un sondage DFI que l’immigration présente plus d’inconvénients que d’avantages. L’Allemagne souffre aussi de ses erreurs énergétiques. Le colosse allemand est en train de trébucher et sa prospérité est en danger.
Il y avait un lycée au nom de Thierry Maulnier à Nice depuis plusieurs décennies : il sera débaptisé à la rentrée prochaine, après une campagne de haine et surtout de bêtise de la part d’une élue d’extrême-gauche « verte » relayée obligeamment par quelques journalistes peu soucieux de s’intéresser vraiment à la personnalité visée et préférant se contenter de quelques fiches de police de la pensée ; mais c’est le président du conseil régional, M. Renaud Muselier, qui a porté le coup fatal, cédant à la pression de quelques uns et à la doxa dominante contemporaine. Ainsi, Maulnier disparaîtra tranquillement de la cartographie niçoise, et il est peu probable que son nom soit redonné à une rue ou une école de la République française…
Nos médaillés « franchouillards » redonnent-ils enfin foi aux citoyens, en la grandeur de la France ?
S’il est vrai qu’avec raison nous craignions le pire pour ces JO, dûment exploités façon dépenses somptuaires par les dilapidateurs habituels, nous prônant de drastiques économies (au nom d’une prétendue sauvegarde de la planète, mais seulement par nous !) et que l’ignoble cérémonie d’ouverture le confirmait ; contre toute attente, la moisson de médailles déjà engrangée par nos champions tricolores (d’affreux blonds aux yeux bleus, à quelques exceptions !!!) semble, de manière totalement inattendue, redonner foi, honneur et fierté en la France et ses valeurs, en rien comparables à celles qu’on s’efforce de lui coller, à l’insu de son plein gré !
Vous connaissez la phrase de Benjamin Franklin selon laquelle ceux qui sont prêts à acheter une sécurité temporaire au prix de libertés essentielles ne méritent ni l’une ni l’autre.
Bien que cette phrase soit généralement citée pour défendre la liberté, elle présente toujours les deux valeurs en question, à savoir la liberté et la sécurité, comme un compromis délicat.
C’est moins vrai aujourd’hui. Peut-on douter que les actions irréfléchies et la négligence gratuite des classes politiques des pays occidentaux constituent une menace bien plus grande pour la sécurité publique que même leurs critiques les plus impulsifs et irrévérencieux ? Après le massacre de jeunes filles à Southport par un immigré rwandais de la deuxième génération, les élites britanniques ont suivi le schéma habituel, se concentrant sur les aspects les plus exacerbés de la réaction à cette atrocité, tout en accusant de “faire de la politique” et d'”attiser les divisions” quiconque met en évidence les racines de cette atrocité dans des décisions politiques désastreuses et évitables.
Ces jeux olympiques seront un grand succès, c’est forcément ce qu’en retiendra la bonne parole gouvernementale, qui arrive à transformer tous les scandales en grands succès. A commencer par l’eau de la Seine et le journal flamand De Standaard, qui explique qu’une athlète belge, Claire Michel, a été hospitalisée depuis sa participation, mercredi 31 juillet, à l’épreuve de triathlon nagée dans la Seine, en raison d’une infection à la bactérie Escherichia coli. Mais notre valeureux « Libération », celui qui expliquait qu’il fallait voter pour qui on voulait mais voter Macron, rectifie le tir. Elle n’a pas été hospitalisée, mais elle a consulté un médecin et a été emmenée à la polyclinique du village olympique pour y être soignée. Et l’ensemble de l’équipe belge, dont elle fait partie, a arrêté la compétition. Subtil distinguo, la polyclinique n’est pas l’hôpital, merci Libération et ce n’est pas parce qu’on est malade en sortant de l’eau de la Seine, que l’eau de la Seine y est pour quelque chose.