En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Coucou, la revoilou : la dissolution est ressortie vendredi soir du chapeau de Maître Lecornu. Avec l'accord de son supérieur, selon les informations diffusées par l'Élysée. S'agit-il de redonner la parole au peuple ? D'acter enfin l'échec du macronisme, inscrit dans les urnes à deux reprises en 2024 ? Non, la dissolution est devenue un instrument de chantage, à plusieurs niveaux. Et Lecornu ne s'en cache d'ailleurs même pas.
C’est fini, le rideau est tombé. La pièce est terminée. Le conseil de l’Europe a voté. Pour être adopté, le traité du Mercosur devait obtenir une majorité qualifiée, c’est-à-dire le vote de 15 États membres (sur 27) représentant au moins 65 % de la population de l’Union européenne. Ils ont été 22 à voter pour. Les seuls pays qui ont voté contre furent : la France, la Hongrie, l’Irlande, la Pologne et l’Autriche. L’Italie était en situation d’enterrer le traité du Mercosur si elle avait voté contre. Georgia Meloni a exigé de la Commission européenne certaines garanties, qu’Ursula von der Leyen s’est empressée de lui accorder. Donc l’Italie a indiqué qu’elle voterait le texte et de ce fait, l’affaire était pliée.
Me Michel Amas, avocat pénaliste marseillais depuis plus de 30 ans, est spécialisé dans la défense d'enfants placés par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Véritable lanceur d'alerte, il dénonce ces 18.000 mineurs placés par l'ASE précipités dans les réseaux de prostitution, les graves dysfonctionnement d'un système qu'il considère comme abusif (80 % des placements de mineurs sont, selon lui, injustifiés) et l'incurie des pouvoirs publics qui ne cherchent pas à lutter contre les réseaux pédophiles. Il a publié un ouvrage, Chroniques du mépris ordinaire - Placements abusifs : ce que j'ai vu... (aux Éditions du Panthéon) en cours de réédition et réactualisation.
L’écologisme fédère aujourd’hui un front anti populaire autour d’un programme qui n’a rien à voir avec l’écologie: PMA, GPA, LGBTQI+++, immigration et migrants pour une main d’œuvre peu chère et sans droits sociaux, haine de la police, fascination pour la criminalité… Il a réussi la convergence des écolos, des islamistes, de la racaille, du féminisme hystérique, des commandos des auto-dénommés « antifas », de la nébuleuse des organisations pro-migrants, du P « S », des restes du P C F, de la FI et de députés LREM.
Trump vient de sortir du GIEC. Ces pseudo-scientifiques qui compilent des statistiques qu’ils ne produisent pas, font avec des courbes alambiquées qui aboutissent à ce que tous les vingt ans, ils annoncent, eux où leurs acolytes, que l’on sera grillé au soleil, ou noyé sous les eaux, pour que vingt ans plus tard, on ne soit ni l’un ni l’autre. Et pourtant ils recommencent puisque cela donne une apparence de crédibilité scientifique ayant autant de valeur qu’un tarot divinatoire et ça permet de taxer, de programmer, d’épouvanter, avec un objectif, toujours le même, prendre les sous et réduire les libertés. Trump est aussi sorti de 66 autres machins ineptes, vivant de l’argent des contribuables et dont les objectifs sont à peu près similaires à ceux du GIEC : justifier des spoliations d’argent public pour alimenter des intérêts privés. On ajoute : faire la chasse aux dirigeants qui ont le toupet de ne pas croire sur parole les balivernes mondialistes. Ils sont éliminés ou passent devant le Tribunal pénal international.
À peine Sarah Knafo avait-elle annoncé sa candidature aux municipales de 2022 que la gauche polpotiste parisienne se mettait en place. Bien sûr, cela éructait que la député européenne ait pu le faire sur TF1, qui a été immédiatement accusé par LFI et la meute de rouler pour les fascistes, rien de moins.
À trois mois des élections municipales parisiennes, un jeu d’équilibre discret s’installe entre Rachida Dati, ministre de la Culture et candidate de la droite, et Sophia Chikirou, députée La France insoumise. Officiellement adversaires, les deux femmes évitent pourtant toute confrontation directe et concentrent leurs attaques sur un même camp : le Parti socialiste parisien, au pouvoir à l’Hôtel de Ville depuis vingt-cinq ans.
Après la Guerre froide, l’OTAN s’est trouvée confrontée à une véritable ambiguïté stratégique. Une alliance créée pour contenir l’Union soviétique n’avait plus d’adversaire. Elle aurait pu se dissoudre, se restructurer ou se transformer en communauté politique. Au lieu de cela, l’OTAN s’est lancée dansl’expansion militaire la plus agressivede l’après-guerre.
Ce matin, il faisait froid. Très froid…Des centaines d’agriculteurs sont arrivés cette nuit à Paris, à quelques mètres du palace où repose sa seigneurie, Maroufle le bref. Bien au chaud. Surtout, ne pas s’enrhumer, il devra prendre la parole demain à Crans. Le problème des culs-terreux ? Il en a entendu parler mais il s’en tape, il s’agit de ceux qu’il qualifie de RIENS. De son Montblanc Bohème Royal, il a depuis belle lurette appliqué sa signature sur l’accord maudit. Il remonte sa couette, se pelotonne une dernière fois dans son oreiller spécial duvet de canard eider.
Ce lundi 5 janvier, Boulevard Voltaire publiait, sur X, l'extrait vidéo d’une table ronde qui s’était tenue à la Fête de l’Humanité. Dans cet extrait, la députée LFI Danièle Obono déclarait que la Fête de l’Huma n’était « pas trop [s]a culture », avant d’ajouter qu’un « des problèmes de la fête de l’Huma, c’est que ça a été longtemps, et toujours aujourd’hui, la fête de la gauche blanche. […] Ça me fait honte. Et je parle de la fête de l’Huma, j’aurais pu parler des amphis de La France insoumise ; ça me fait honte, en fait. »