Michel Festivi
Le mal français remonte à loin, septennat après septennat, quinquennat après quinquennat, les différents présidents de la république et leurs gouvernements respectifs et successifs, dont les différents gardes des sceaux, ont sapé les institutions françaises, sa justice notamment, pour répandre le laxisme, la culture de l’excuse, la victimisation des délinquants. Certes, profitant du laissez-faire des autorités politiques, la justice a pris ses aises et a interprété avec toujours plus de bienveillance, les droits des criminels, multipliant les décisions permissives, accentuant l’indulgence coupable.







