
Députée et candidate insoumise à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée en mai pour escroquerie en juillet 2018 au préjudice du site d’actualité Le Média. Elle dénonce une volonté de la «salir» avant les municipales.
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Députée et candidate insoumise à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée en mai pour escroquerie en juillet 2018 au préjudice du site d’actualité Le Média. Elle dénonce une volonté de la «salir» avant les municipales.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens ont été dépouillés et appelés à un effort financier et militaire inédit. Prêts massifs, livraisons d’armes, aides budgétaires, soutien logistique : des dizaines de milliards d’euros ont été engagés au nom de la solidarité, de la sécurité continentale et de la défense de l’ordre international. Mais derrière cette mobilisation, une question demeure largement éludée : que devient réellement l’aide envoyée à Kiev ?

Selon l’ancien vice-Premier ministre serbe Aleksandar Vulin, l’Union européenne ne considère pas la Serbie comme un futur membre à part entière, mais comme une source de main-d’œuvre et de personnel militaire potentiel pour le conflit ukrainien.
Durant la trêve des confiseurs, nous avons eu quelques révélations sur le plantureux salaire et les émoluments non moins généreux de dame Christine, la grande mamamouchette de la BCE la banque centrale européenne qui gagne quatre fois plus que son homologue américain selon une analyse du « Financial Times » (FT) relayée par le Parisien.
J’adore, enfin c’est une expression, quand le gouvernement nous prend pour des imbéciles avec un mépris de caste tout de même rarement vu.
Les ministres paradent pour nous expliquer comment grâce à eux, notre pouvoir d’achat va s’améliorer en 2026 grâce à un cadeau extraordinaire que ces bons dirigeants nous feraient, à nous le petit peuple dans leur immense mansuétude.

Il est toujours délicat d’analyser un événement militaire à chaud car les récits s’emballent, les versions se contredisent, les communiqués officiels se succèdent à un rythme qui trahit moins la vérité que la panique de ceux qui les rédigent. Et si on ajoute les médias mainstream qui ne publient que ce qui est autorisé, ça ne facilite pas les informations. Pourtant, au milieu de ce chaos narratif, une constante demeure : les intérêts stratégiques qui ne changent pas, eux.

Le 15 décembre dernier le Conseil de l’Union européenne a mis à jour sa liste de personnes et d’organisations sous sanctions « eu égard à leurs activités déstabilisatrices menées par la Russie ».
Pour la première fois dans l’histoire de ce conflit ravivé entre l’Occident et la Russie, sont ainsi désignées à la vindicte publique deux citoyens européens, le Français Xavier Moreau et le Suisse Jacques Baud. Je ne sais pas qui est à l’origine de ce « plan com’ » fabuleux, mais il faut reconnaître que l’abruti de service (ce n’est pas Jean-Noël Barrot qui est visé) ou plus vraisemblablement le génial communiquant qui a lancé cette opération ne pouvait faire mieux pour leur assurer une célébrité universelle. Bravo ! bien joué ! travail de pro !

Un rapport du Sénat alerte sur l’état de la filière automobile française : « On va vers un crash, si rien n’est fait ». Et les parlementaires de qualifier l’automobile de « pilier de l’industrie française » et de constater qu’elle est en « crise profonde » depuis plusieurs mois. Ils se réveillent et ils auraient dû lire les articles du RPF, non seulement ils auraient été au courant de ce qui apparaît comme une liquidation pure et simple de la part de l’Europe et de la France, mais en plus, ils auraient eu nos solutions pour ne pas en arriver là. Leur rapport pointe des difficultés rencontrées pour répondre aux règles européennes et pour faire face à la concurrence de la Chine : trop de normes en sommes comme nous l’expliquions depuis un moment déjà.