
« La bêtise a deux manières d’être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable », disait Balzac. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le nouveau maire de Saint-Denis parle beaucoup. Surtout, il feint de ne pas comprendre le sens des mots – à moins qu’il ne les comprenne vraiment pas ? –, qu’il tord à sa façon pour en extraire un mensonge grossier, capable toutefois de soulever les foules gauchistes écervelées pour une énième mise en scène antiraciste, un peu comme le « petit théâtre de l’antifascisme » révélé jadis par Lionel Jospin.






