Elu en 2017 pour gouverner, Macron continue à communiquer. Une confusion qui explique le long entretien au média en ligne Brut, suivi d’échanges avec des jeunes sur le compte Snapchat du même média. Parmi les sujets abordés : l’immigration et le multiculturalisme.
Macron en a profité pour affirmer clairement sa vision de la France de demain : une France de la préférence étrangère.
France et politique française - Page 1627
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Les préférences étrangères du président Macron
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Marion Maréchal lance officiellement le Centre d’Analyse et de Prospective

Voici le communiqué officiel :
Après l’annonce médiatique de la création de ce projet en septembre dernier, Marion Maréchal, Directrice générale de l’ISSEP, lance officiellement le Centre d’Analyse et de Prospective (CAP) de l’école.
Le CAP a pour mission de débattre, d’analyser et de proposer afin d’éclairer le débat politique. Il est au service de tous les acteurs et décideurs investis dans la Cité en leur mettant à disposition des analyses opérationnelles sur les grands enjeux de société actuels et à venir.
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Une nation c'est aussi une allégeance ! (texte de 2016

Les historiens du futur verront d’un œil amusé cette querelle sur la déchéance de nationalité. Elle réveille en effet au sein de la pensée qualifiée « de gauche » d’infranchissables crevasses.
Il n'a pas été assez souligné que l'un des premiers hommes d'État à soutenir une telle mesure fut Jean-Pierre Chevènement. Cela est logique pour le républicain intransigeant qu'il a été. Pour lui, bon disciple de Rousseau, la nation étant un lien civique de droits et de devoirs, le refus d'allégeance vaut bannissement. C'est d'ailleurs le sens des articles 23-7 et 23-8 du code civil. Comment une application si parfaite d'une pensée classiquement républicaine, peut-elle avoir fait couler autant d'encre à gauche ?
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Niveau en maths et sciences : les élèves français classés parmi les derniers d’Europe et de l’OCDE

Le niveau des élèves français de CM1 et de 4e en mathématiques et en sciences se situe en-dessous de la moyenne européenne, selon le dernier classement TIMSS* (Trends in International Mathematics and Science Study) datant de 2019, et qui est publié mardi 8 décembre. Depuis 1995, cette enquête s’intéresse tous les quatre ans aux niveaux des élèves de CM1 et de 4e, dans les pays de l’Union européenne et de l’OCDE.
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René Girard, l’apocalypse et notre sinistre vendredi 13 (texte de 2015) 2/2

Une violence absolument moderne
C'est avec les meilleures intentions du monde, en toute innocence que nous avons proscrits tous les sacrifices. Mais du coup, nous en sommes revenus, dans nos sociétés policées, à une violence non sacrificielle, une violence pure, une violence gratuite, qui est l'expression la plus immédiate de l'homme, animal mimétique. « Nous sommes au moment où la montée aux extrêmes s'affirme comme l'unique loi de l'histoire » explique René Girard dans Achever Clausewitz.
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Toujours plus de fichage

Trois décrets parus au Journal officiel vendredi dernier permettent désormais de ficher les citoyens selon leurs opinions politiques. Oh, certes, pas tous les citoyens. Seulement ceux qui sont “susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, à l’intégrité du territoire, ou des institutions de la République. Ou encore de constituer une menace terroriste”.
Mais il n’est pas sûr que cette définition très large ne concerne que les djihadistes.
Michel citait tout à l’heure l’étrange déclaration de Macron sur Brut. Il y a tout lieu de craindre que la dérive totalitaire du Pouvoir s’aggrave dans les prochains mois.
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Règles imbitables et ras-le-bol général : les "Gaulois réfractaires" sont de retour, par Gérald Andrieu et Natacha Polony.

"Il faut signer une attestation pour nous déplacer ? On en signe trois d’affilée lors de la même promenade."
© Hans Lucas via AFPAttestation dérogatoire de déplacement, permission des 20 km, de 8 m2 par client dans les boutiques... Beaucoup de Français sont entrés en sourde résistance face au nouvel ordre sanitaire.
C’est une révolution à bas bruit, une sourde résistance au nouvel ordre sanitaire. On ne parle pas des fêtards de Joinville-le-Pont ou d’ailleurs, à 300 dans un loft, au mépris des règles élémentaires. On ne parle pas des endurcis persuadés que le virus n’existe pas ou que le masque est un outil de contrôle des masses. La révolution n’est jamais faite par les révolutionnaires les plus farouches. Elle est toujours provoquée par la bascule des citoyens raisonnables, ceux qu’on n’attendait pas là mais que les excès de la puissance publique ont fait basculer.
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Xavier Raufer sur les Black Blocs : « Ce sont tous des Blancs des beaux quartiers, des frustrés, des aigris, des ratés »

Après les manifestations à Paris, le week-end dernier, durant lesquelles les Black Blocs ont commis de nombreuses exactions, Xavier Raufer explique qui ils sont. Il affirme qu’il y a une volonté politique de les laisser agir impunément.
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«Ma crainte, c’est la guerre civile», déclare le général de Villiers

Alors que la gestion de la crise sanitaire en France «manque de bon sens», la situation sociale s’avère «très instable» et risque de basculer «s’il y a une étincelle», a déclaré Pierre de Villiers, ex-chef d’état-major des armées, au Parisien. Il estime toutefois que la France peut rebondir en sortant de «cette dépression collective».
Après la sortie de son troisième livre, Pierre de Villiers, ancien chef d’état-major des armées, a été interrogé par Le Parisien sur la gestion de la pandémie en France, ainsi que sur sa vision des mesures nécessaires pour surmonter la crise sociale.
(…) «Ma crainte, c’est la guerre civile. Quand on décapite un prof devant un collège ou qu’on assassine trois personnes venues prier dans une église…»
(…) Sputnik
https://www.tvlibertes.com/actus/ma-crainte-cest-la-guerre-civile-declare-le-general-de-villiers
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René Girard, l’apocalypse et notre sinistre vendredi 13 (texte de 2015) 1/2

René Girard était sans doute le dernier grand épistémologue français. Il est mort le 4 novembre dernier, à Stanford en Californie, laissant une œuvre considérable sur la violence, le sacré et l'avenir des sociétés humaines. C'est cette œuvre que nous voulons interroger pour comprendre cette violence qui a déferlé sur Paris et qui demeure comme suspendue au dessus de nos têtes, toujours possible. Il me semble que c'est, en quelque sorte, rendre un ultime hommage à la fécondité de ce penseur hors pair.
