France et politique française - Page 4286
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Reportage de 1987 sur les étudiants du GUD (Paris 2 Panthéon-Assas)
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Ce qu'on sait des soupçons de détournements de fonds par les sénateurs UMP
Panique dans les couloirs très feutrés du Sénat. Le Parisien a révélé, mardi 20 mai, l'ouverture par le parquet de Paris d'une information judiciaire pour des faits de « détournements de fonds publics », « abus de confiance » et « blanchiment », opérés au profit de plusieurs sénateurs UMP. Le montant total de ces opérations frauduleuses atteindrait près de 400 000 euros en deux ans.
Pourquoi une information judiciaire ?
Selon Le Parisien, l'ouverture de cette information judiciaire fait suite à une enquête préliminaire de plusieurs mois, menée par des policiers de la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA). La BRDA avait elle-même été chargée d'enquêter après un signalement de la cellule antiblanchiment Tracfin.
Dans cette affaire, deux associations de loi 1901 posent problème : d'un côté l'Union républicaine du Sénat (URS), de l'autre le Cercle de réflexion et d'études sur les problèmes internationaux (Crespi). Selon les premières investigations, l'URS – dont le siège est situé à Saint-Valérien (Yonne) – a perçu des fonds de la part du groupe UMP du Sénat.
Ces fonds – versés directement en chèques et en liquide par la questure de la chambre haute, qui gère le budget du Sénat – ont ensuite été reversés sur les comptes de l'URS, puis aux membres de l'association, majoritairement fréquentée par des élus UMP anciens membres de l'UDF, croit savoir Le Figaro. « Entre les mois de décembre 2009 et mars 2012, l'URS a édité plusieurs chèques à destination d'une trentaine des 130 représentants UMP au Sénat pour un montant avoisinant les 210 000 euros (...). Les comptes de l'Union républicaine du Sénat ont aussi été débités de près de 113 000 euros en espèces », écrit Le Parisien.
Dans un second temps, le service Tracfin a suivi l'argent et repéré dès 2012 « des flux financiers suspects entre les comptes de l'URS et ceux du Crespi ». « Un virement de 70 000 euros a été effectué par l'URS au profit du Crespi. Par la suite, près de 60 000 euros ont encore été retirés, toujours en espèces, des comptes du Crespi. »
Au total, il s'agit donc de près de 400 000 euros qui pourraient avoir circulé en toute illégalité depuis la questure du Sénat vers les poches de certains élus UMP. Selon Le Parisien, ces fonds détournés étaient notamment destinés à rembourser les frais de relations publiques d'une trentaine de sénateurs UMP membres de l'URS, liés à de précédentes élections.
Comment se défend l'UMP ?
Quelques heures après la divulgation de ces informations, le groupe UMP au Sénat a publié un communiqué dans lequel il « dément formellement tout détournement de fonds publics » en précisant qu'il se tenait « naturellement à la disposition de la justice afin de fournir toutes informations nécessaires et utiles à la poursuite de l'enquête ».
Les enquêteurs de la BRDA ont établi que plusieurs chèques débités sur les comptes de l'URS avaient été émis sur consigne du sénateur de Haute-Savoie et trésorier du groupe UMP, Jean-Claude Carle – seul sénateur nommément visé dans l'enquête. Ce dernier aurait également signé plusieurs de ces chèques de manière frauduleuse puisqu'il n'avait pas de délégation de signature. Auditionné librement par les enquêteurs au mois de septembre, le sénateur aurait reconnu avoir paraphé une quarantaine de chèques, « pensant détenir une délégation de signature » en tant que trésorier du groupe UMP, et nié « avoir perçu des espèces », selon Le Parisien.
L'ancien ministre et sénateur UMP Henri de Raincourt, qui fut le maire jusqu'en 2011 de la ville de Saint-Valérien, où est enregistré le siège de l'URS, a pour sa part affirmé à Public Sénat qu'il n'y avait « rien d'anormal » dans cette pratique. Selon l'élu, « l'argent provient des crédits servant à rémunérer les assistants parlementaires. »
D'après Henri de Raincourt, « les sommes non utilisées sont renvoyées au groupe qui les distribue aux sénateurs au prorata du poids des anciennes familles qui composent l'UMP ». Le sénateur UMP défend ainsi la légalité de cette pratique, affirmant que la Constitution prévoit que les groupes politiques s'administrent librement, et qu'ils peuvent « à loisir accorder une subvention à une association composée par des sénateurs ».
Des zones de flou qui posent problème
Si les fonds perçus par les sénateurs UMP sont effectivement issus « des crédits servant à rémunérer les assistants parlementaires » comme l'affirme Henri de Raincourt, cela pose tout de même problème. Dans les faits, la gestion de ces crédits est assurée par l'AGAS, l'Association de gestion des assistants de sénateurs, avec des grilles salariales fixes. Les sénateurs peuvent ainsi, depuis 1976, utiliser les services de collaborateurs et disposent à cet effet d'un crédit mensuel de 7 548,10 euros pour la rémunération brute de base de leur équipe qui peut comprendre un maximum de cinq salariés. Dans les faits, si des sommes aussi importantes que les mouvements repérés par Tracfin n'avaient pas été utilisées, l'AGAS aurait dû réagir.
D'autant plus que cette hypothèse est minée par des sénateurs UMP eux-mêmes. Interrogé par Public Sénat sur l'affaire, Gérard Longuet – qui a succédé à Henri de Raincourt à la présidence du groupe UMP du Sénat de 2009 à 2011 – affirme que cette manière d'utiliser les crédits servant à rémunérer les assistants parlementaires n'a « plus court ». Reconnaissant que cette pratique a été utilisée, Gérard Longuet affirme que « la plupart des sénateurs aujourd'hui, compte tenu de la charge de travail, consomment la totalité de leur crédit de personnel ».
Enfin, une dernière question reste en suspens. Car si l'UMP dément toute pratique frauduleuse, pourquoi les deux associations de l'URS et du Crespi auraient-elles été créées et utilisées pour faire transiter ces fonds ? Si les transactions étaient légales, le groupe UMP aurait en effet pu reverser directement aux sénateurs l'argent utilisé.
http://www.oragesdacier.info/2014/05/ce-quon-sait-des-soupcons-de.html
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L’incroyable dérive financière de la mairie de Paris
Au fil des ans, Bertrand Delanoë est parvenu à se ciseler une réputation de gestionnaire avisé. Pourtant, derrière la façade, les gaspillages s’amoncellent.A Paris, les emplois fictifs sont un peu comme les bateaux-mouches : ils font partie du paysage. Lorsqu’il régnait sur l’Hôtel de Ville, on le sait, Jacques Chirac y appointait discrètement 21 camarades, qui travaillaient en réalité pour le RPR – il vient d’ailleurs de rembourser (avec l’UMP) 2,2 millions d’euros à la mairie, ce qui est la moindre des choses. Eh bien, selon nos informations, Bertrand Delanoë fait mieux encore. -
Journal du 23 mai 2014
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Comment SOS Racisme a censuré Laurent Obertone à Grenoble
GRENOBLE (NOVOpress) - Laurent Obertone révèle les dessous de l’annulation de sa signature de livres à Grenoble, l’an dernier en 2013. Derrière cette censure scandaleuse, 7 autres annulations pour des motifs identiques. Cette vidéo est digne d’une anthologie des méthodes de SOS Racisme.
Lurent Obertone s’est particulièrement fait connaitre par son livre La France Orange mécanique montrant que la société française évolue vers un climat de violence accrue en particulier du fait « du laxisme judiciaire et de l’immigration massive ». Ce livre a été un succès de librairie mais à fait grincer des dents aux “bien-pensants”.
http://fr.novopress.info/167305/comment-sos-racisme-censure-laurent-obertone-grenoble/
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Ce que Sarkozy n’a pas fait hier, pourquoi le ferait-il demain ?
Il a perdu et a été sanctionné sur toute la ligne en 2012 car les Français ont été déçus par l’homme et ce qu’il a incarné en tant que président de la République.
Jeudi 22 mai 2014, le sauveur, « l’héritier du Général », s’est décidé à s’adresser aux Français dans le très centriste magazine Le Point. Depuis son hôtel particulier, il nous a rédigé une missive : « La France et l’Europe sont indissociables géographiquement, historiquement, culturellement et maintenant politiquement. » Il a raison pour ce qui concerne les trois premiers adjectifs ; quant au quatrième, rien n’est plus faux. L’Union européenne attaque la possibilité même d’une Europe politique et la crise ukrainienne a pu démontrer l’impuissance terrible de l’Ouest européen à agir d’une même voix et avec force.
Dire, comme il le fait dans la suite de l’article, que si l’Union européenne venait à disparaître, les « haines séculaires […] ressurgiraient avec une violence décuplée », est une fausseté, car c’est la paix qui a permis l’émergence de l’Union européenne.
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Immigration sauvage : la quadrature du cercle de Schengen
Les portes intérieures de notre maison n'ont aucune raison d'être fermées... sauf si les portes et les fenêtres sur la rue sont ouvertes.
Devant les problèmes affolants engendrés par l’immigration incontrôlée, il est de bon ton de souhaiter la fin des accords de Schengen. En théorie, c’est une idiotie.
Il me suffit d’une phrase pour que vous le compreniez : la Roumanie n’est pas dans l’espace Schengen. Maintenant, allez vous promener au Louvre, aux Galeries Lafayette ou à Versailles… Observez qui vous fait les poches, et vous verrez que Schengen n’est pas le souci…
Schengen était au départ, au contraire, l’un des seuls aspects positifs de la construction européenne. C’est ce qui nous permet, à nous autres qui voyageons sans arrêt pour raisons professionnelles, de le faire le plus aisément possible.
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25 % des futurs eurodéputés français prêts à défendre la famille et l’enfant
Communiqué de La Manif Pour Tous :
"Europe for Family de La Manif Pour Tous estime que 25 % des futurs eurodéputés français défendront la famille et l’enfant lors de la prochaine législature. En effet,220 candidats ont répondu favorablementaux « Principes européens pour la famille et pour l’Enfant ». Parmi eux, on dénombre 34 têtes de listesprovenant tant de grands partis (UMP, FN, DLR) que de collectifs de citoyens (tels Nous Citoyens ou Force Vie). Ces principes concernent notamment l'adoption et le mariage pour les couples homme/femme, la GPA, la PMA pour les couples de même sexe, la liberté d’éducation des parents et l’idéologie du genre.
Un vote capital pour l’émergence d’une impulsion pro-famille
La Manif Pour Tous, mouvement citoyen non partisan, rappelle qu’elle ne soutient aucune liste ni aucun candidat. En revanche, dans un esprit citoyen et constructif, elle invite à voter après avoir consulté le siteeuropeforfamily.euafin de connaître les candidats qui ont clairement manifesté leur volonté d’agir en faveur de la famille et de l’enfant au Parlement européen.
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La franc-maçonnerie se réunit le 28 mai pour « tirer les enseignements du scrutin européen »
La franc-maçonnerie ne perd pas un instant, elle a déjà planifié pour le 28 mai un forum sur les enseignements à tirer du scrutin européen.
Il s’agira du 1er Forum des Obédiences maçonniques libérales et adogmatiques de l’Union Européenne. Cela se passera rue Cadet au siège du Grand Orient de France.
Sans être devin, on peut déjà imaginer le discours d’épouvante à propos de la montée des partis « populistes » et « extrémistes » qui n’auront pas manqué de faire un tabac dans plusieurs pays de l’UE.
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Pour mieux connaitre et comprendre la Franc-Maçonnerie, lisez La franc-maçonnerie d´après ses documents secrets de Léon de Poncins.
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Aux urnes citoyens!
C’est une confirmation pointée par les instituts et les politologues dans les toutes dernièes enquêtes d’opinion, mais nous n’avions pas besoin qu’elle soit réitérée pour le savoir: le taux d’abstention sera bien la clé de ce scrutin. Selon un sondage OpinionWaypour 20 Minutes publié hier sur le site du quotidien gratuit,« l’abstention s’élèverait à 60% en France (dimanche prochain) , en baisse de 3 points par rapport au 17 mai». «Ce regain civique est-il expliqué, ne profite pas aux deux partis qui arrivent à égalité en tête des intentions de vote avec 21%, l’UMP (-2%) et le FN (-1%). Avec une si faible participation, difficile de dire qui pourra finalement virer en tête». Pour autant analyse Bruno Jeanbart, directeur général d’Opinionway, «plus la participation sera élevée, plus les chances du FN d’arriver premier seront élevées car l’électorat sociologique du FN, plutôt jeune et plutôt CSP - ,est le plus abstentionniste. Tout dépendra de la volonté de l’électorat de Marine Le Pen, le plus eurosceptique, de la placer en tête, s’il pense que ça peut constituer un tournant dans la vie politique française. L’UMP, elle doit se battre avec la démobilisation de ses électeurs, qui souffrent d’un effet post-municipales et peuvent être séduits par une offre électorale plus conséquente. C’est d’ailleurs un des échecs de l’UMP dans cette campagne, dit Bruno Jeanbart, mais l’intervention de Nicolas Sarkozy (sa longue tribune pro européiste publié hier dans Le Point et Die Welt, NDLR) peut servir de déclencheur»…
La question est en effet de savoir si les Français oublieront que Nicolas Sarkozy a soutenu, accompagné, validé toutes les dérives et les tares de l’Europe de Bruxelles qu’il dénonce aujourd’hui…sans la remettre en question. Les Français ont-ils compris que lelangage patriotique tenu aux Français sur le thème Je vous ai compris, est une posture habituelle de l’UMPS avant les élections, pour mener une fois celles-ci passées les mêmes politiques mortifères , pour empêcher le FN d’accéder au pouvoir? Français, vous avez la mémoire courte?
Une autre enquête, Harris Interactive pour le Parisien - Aujourd’hui en France et LCPréalisée cette semaine, place pour sa part le FN, avec 23% des intentions de vote devant l’UMP (21%) et le PS (16%), le quotidien relevant que «l’annonce des baisses d’impôts pour les ménages les plus modestes la semaine dernière par Manuel Valls n’a visiblement pas eu d’effet positif sur l’électorat. Pas plus que les appels répétés des responsables du PS et de l’UMP à faire barrage au populisme et à l’extrême droite.»
Mercredi, le site du JDD, a rappelé avec raison, à la lecture des «intentions de vote exprimées au niveau national via l’eurorolling, publié chaque jour sur le site de Paris Match, que «ces sondages reflètent un état des rapports de force sur l’instant et non une prédictiondes résultats de l’élection. Le niveau de l’abstention, en premier lieu, est la principale inconnue du scrutin».
Ce qui est pour le coup de l’ordre de la certitude, c’est que le mauvais procés fait au FN dans les tous derniers jours de cette campagne des élections européennes, n’aura certainement pas l’effet escompté sur l’électorat par ses initiateurs. L’ association intitulée Maison des potes, sous-bidule de la coquille vide socialiste SOS racisme, a déposé plainte jeudi contre le Front National qui, dans un guide pratique à usage des élus municipaux, recommande de prôner la « priorité nationale » pour les familles françaises dans l’attribution des logements sociaux. Le site du Monde, dans un article mis en ligne hier, indique que la Maison des Potes, qui a saisi le procureur de Nanterre en charge des dossiers de discriminations, vise dans sa plainte les personnes qui ont publié le petit guide pratique de l’élu municipal FN , paru en septembre 2013 et rendu public à l’automne». «Selon elle, Commettre une discrimination dans les attributions de logements sociaux en priorisant les Français sur les étrangers est passible de 75 000 euros d’amende et 5 ans d’emprisonnement pour un dépositaire de l’autorité publique, en l’occurrence un élu qui siège dans une commission d’attribution de logement d’un organisme HLM. »
Si vouloir que ses compatriotes soient prioritaires dans leur propre pays est en effet un délit pour l’UMP, le PS et les autres partis du Système, le microcosme politico-médiatique tente aussi, avec à notre avis la même maladresse, de susciter l’indignation des Français avec les derniers rebondissements de l’affaire Leonarda. En l’espèce, il est reproché au vice-président du FN, Florian Philippot, d’avoir diffusé sur le réseau social une photo de la désormais célèbre jeune fille Rom, sur laquelle elle apparaît faisant le V de la victoire, sur fond de drapeau européen et assorti dans une bulle des propos qu’elle a tenus le 21 mai surFrance Info : «On attend que notre passeport croate soit prêt et on est libre, on peut aller où on veut après.» Tweet qui tire de ceux-ci la conclusion suivante: Le 25 mai, votez Front National.
Dans les faits, l’hebdomadaire Valeurs actuelles qui s’est procuré une note du service de sécurité intérieure de l’ambassade de France au Kosovo, explique dans son dernier numéro que le père de Leonarda a entrepris des démarches pour changer de nom – une possibilité de changer de patronyme qui est offerte au Kosovo tous les cinq ans!- et acquérir nationalité croate. Un changement de nationalité et de nom dont profiterait la très vindicative léonarda Dibrani, qui affirme, la Croatie étant membre de l’UE, qu’elle reviendra «en France un jour ou l’autre», et qui prendrait ainsi le nom de son père ( «Tahiri») .
Conscient que tout aveu de faiblesse dans le dossier Rom, incarné symboliquement par le cas de la famille Dibrani-Tahiri, accélèrerait se descente aux enfers dans les urnes, le gouvernement joue la partition de la fermeté. L’Express le rapportait mercredi, «le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, répond d’un simple non à cette possibilité» d’un retour de cette famille. «Manuel Valls a lui aussi écarté la possibilité d’un retour en France via un changement de nationalité de la famille. Cette famille, la famille Dibrani -vous savez quelle était ma position lorsque j’étais ministre de l’Intérieur- n’a rien à faire en France, donc elle ne viendra pas en France.»
De mâles déclarations qui visent à effacer le souvenir de l’humiliation subie en octobre dernier par François Hollande, et à travers lui de la fonction qu’il incarne si mal, qui avait choqué les Français . Il avait jugé habile d’offrir à Leonarda de rentrer en France, mais sans sa famille, ce qui lui avait valu un tacle sévère de la collégienne affirmant avec hauteur vouloir se réinstaller chez nous avec tous les siens. Or, L’express a beau jeu de rappeler que désormais «ce retour serait légal. En effet,une fois membre de l’Union, la famille de Leonarda pourrait venir en France pour 90 jours maximum, la Croatie n’étant pas membre (pas encore, NDLR) de Schengen».
Ce nouveau développement de l’affaire Leonarda peut paraître anecdotique au regard du laxisme délirant , plus général, dans la gestion des flux migratoires, notamment non européens. Une tiers-mondisation de notre pays que les contribuables français, impitoyablement étranglés, matraqués , payent également au prix fort. Cet immigrationnisme teinté de pseudo-justifiications économiques et droit-de-l’hommistesillustre parfaitement le double langage des partis d’un Systéme débile (au sens étymologique du terme) qui s’est débarassé, par idéologie et/ou lâche soulagement des instruments du pouvoir garanrtissant la préservation de nos libertés, de notre souveraineté, de notre identité.
Ce déclin, Bruno Gollnisch le réaffirme, n’est pas une fatalité, un coup d’arrêt, avant la nécessaire reconquête, peut lui être porté dés dimanche prochain. Pour la France et les Français d’abord, l’Europe des nations libres, aux urnes citoyens!
