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France et politique française - Page 4385

  • Lundi 24 mars : l’Action française sur Radio-Courtoisie

    « L’Action française, les royalistes et les langues du royaume »

    Prochaine émission à Radio Courtoisie (95,6 Mhz) : Le français en partage dirigée par Albert SALON, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, prix Jean Ferré 2008 des auditeurs de Radio Courtoisie, Président d’Avenir de la langue française ; avec l’assistance de Mme Lydie CASSARIN-GRAND

    Lundi 24 mars 2014 : « L’Action française, les royalistes et les langues du royaume »

    avec MM. Olivier PERCEVAL, Secrétaire général de l’Action française, François MARCILHAC, essayiste et directeur éditorial de L’AF 2000, Philippe MESNARD, rédacteur à L’AF 2000, et Joël BROQUET, président du Carrefour des Acteurs sociaux, ancien président de l’Agence de la Langue française créée par Philippe de Saint Robert.

    Lundi 24 mars 2014 de 10h45 à 11h45 ; puis rediffusions la même semaine : lundi 24 à 14h, mardi 25 à 6h, samedi 29 mars à 10h45.

  • Municipales : campagne contre le gender dans les quartiers musulmans

    Lu sur ce blog du Monde :

    "Au marché de Bondy, à deux jours des élections municipales, le candidat UMP Stephen Hervé et son équipe distribuent aux commerçants, clients, et simples passants le programme du parti. Dans celui-ci, aucune trace des ABCD de l’égalité, un programme expérimenté à l’école primaire qui vise à lutter contre les stéréotypes filles-garçons mais que ses détracteurs accusent d’être un « enseignement de la théorie du genre ».

    Le chapitre réservé à l’éducation, qui tient en une page, n’évoque que la réforme des rythmes scolaires «à remettre à plat», les frais élevés de cantine, «à diminuer» et l’état «déplorable» des maternelles et collèges, «à rénover». «Ce sont nos propositions officielles», explique le colistier Karim Allouache, cadre supérieur dans la finance, «le reste, c’est du off». Ces «off», ce sont des tracts enfouis dans un large sac en plastique.

    Il y est écrit que «le gouvernement socialiste veut enseigner la théorie du genre à l’école», alors qu’elle devrait «d’abord apprendre à nos enfants à bien lire, bien écrire et bien compter et non pas parler de sexualité à des enfants de cinq ou six ans ! ». «C’est pourquoi, conclut la brochure, nous nous engageons, si vous nous accordez votre confiance les 23 et 30 mars prochain, à tout faire pour ne pas exposer nos enfants à cette théorie et à des livres tels que “Tous à Poils” et “Mehdi met du rouge à lèvres” ». [...]

    Comme 85 % des musulmans, cette animatrice a voté François Hollande à l’élection présidentielle de 2012. «C’est la dernière fois», promet-elle, «je n’étais déjà pas satisfaite de la politique gouvernementale, mais alors là… ». Pour elle, l’introduction des ABCD de l’égalité à l’école, c’est la «goutte d’eau qui fait déborder le vase». La goutte d’eau qui l’a fait basculer à droite.

    [...] Certains, comme Bruno Beschizza, candidat UMP à Aulnay-sous-Bois, se rendent même sur les marchés avec l’ouvrage pour enfants Mehdi met du rouge à lèvres, agité comme un chiffon rouge. «Avec ce livre où le personnage principal porte un nom musulman, la communauté s’est sentie directement et injustement visée. Elle a eu le sentiment qu’on cherchait à l’initier à l’homosexualité, qu’on ne lui laissait pas le choix», ajoute-t-il. [...]"

    Michel Janva

  • Pourquoi les Français rechignent à aller aux urnes

    Actuellement, 80 % des Français se méfient des politiques et 46 % (presque la moitié) se disent dégoûtés par ceux-ci.
    Dimanche prochain, nous voterons pour les élections municipales. Le premier enseignement qu’il faudra en tirer – et peut-être le plus symptomatique – sera le taux d’abstention. Un sondage BVA nous annonce que seuls 57 % des Français sont prêts à mettre un bulletin dans l’urne. Si l’on ajoute les partis limitrophes du système que sont le FN et l’extrême gauche, nous arrivons à moins de 40 % d’électeurs pour les deux grands partis installés depuis 50 ans sur la scène publique. Ainsi, cet UMPS uni dans la majorité de leurs votes est minoritaire.
    Actuellement, 80 % des Français se méfient des politiques et 46 % (presque la moitié) se disent dégoûtés par ceux-ci. Et ils ont bien raison, car tous les jours de nouvelles affaires éclatent.
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  • Bête comme Ayrault, la preuve par Jean-Marc sur Radio J !

    Mauvaise pioche, monsieur le professeur de morale politique !
    Jean-Marc Ayrault prie ! Pas dans une église ; sur une radio – Radio J, en l’occurrence –, il en appelle, de sa voix à nul autre ennui, à l’épouvantail du pacte républicain contre le FN un peu comme on lance un SOS : « Les républicains devraient tout faire pour qu’il n’y ait aucune possibilité qu’il y ait un maire Front national dans une commune de France. »
    « Tout faire » : vaste programme, lourd de menaces peu démocratiques, mais il est peut-être un peu tard pour cela et l’actuel chef du gouvernement a grandement sa part dans l’éventualité, dimanche prochain, d’un succès de suffrages du parti à la flamme tricolore… confirmé par de nombreux élus et quelques premiers édiles la semaine suivante !
    Car, comme il le dit lui-même, si « le Front national se développe sur le désarroi et les peurs », c’est tout de même un peu – voire beaucoup – le résultat de sa politique, comme de celle de ces prédécesseurs UMP et centristes… Quant au fait que le FN « n’apporterait aucune solution », faudrait-il encore que les Français aient la possibilité de le constater par eux-mêmes car la seule certitude qu’ils ont, c’est que l’UMPS aux affaires ne leur en a pas apporté, pour sa part, de bien concluantes…
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  • Sarkozy compare le régime de Hollande à la Stasi

    Dans une tribune publiée par Le Figaro (intégralité), l'ancien président dénonce la surveillance dont il est l'objet :

    «Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France».

    Ayrault, Valls et Taubira se sont étranglés.

    La fin de la tribune est clairement destinée à Hollande :

    "Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci. Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !"

    Michel Janva

  • Chrétienté-Solidarité fait peau neuve

    Découvrez ici le nouveau site de l'association de défense des chrétiens persécutés, présidée par Bernard Antony.CS-croix-noire-centreMichel Janva

  • Voter FN, c’est la mort du front ripoublicain!

    A quelques heures de la fin de la campagne officielle, pour  les équipes de Bruno Gollnisch à Hyères comme pour les autres militants frontistes engagés dans la bataille des municipales, c’est le moment des tous derniers efforts pour convaincre nos compatriotes de glisser le bon bulletin dans l’urne.  C’est pourquoi Bruno Gollnisch réitère ici  son  appel solennel  à voter pour les candidats FN-RBM  dès le premier tour. Si les électeurs de droite notamment  votent pour un candidat UMP, c’est une voix de moins pour le FN , donc c’est un coup de main à la gauche socialo-communiste dont l’opposition nationale est le seul adversaire résolu. «Voter FN», pour plagier encore  une formule de Jean-François Copé,  signifie aussi  «mécaniquement» défendre la France et les Français d’abord, dire son refus du social-libéralisme ou du libéralisme-social de l’UMPS qui ruine notre pays.  C’est un vote d’espoir, d’espérance et de résistance. 

    Marine Le Pen s’est logiquement réjouie de ce que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui atteint des sommets d’impopularité,  ait hier désigné le FN  comme le principal adversaire de ce Système corrompu et décadent, en appelant à la constitution d’un front ripoublicain contre les listes patriotes -voir notre article publié hier.  Outre une volonté de mobiliser le peuple de gauche contre une mythique extrême-droite, «il (M. Ayrault, NDLR) veut déminer la critique selon laquelle le FN aiderait le PS à garder des mairies», a analysé le porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, Thierry Mandon. C’est surtout  une énième preuve de la collusion   tacite entre les dirigeants des deux principaux partis euromondialistes   qui peuvent se déchirer sur la tactique à utiliser face au FN mais qui se rejoignent sur le fond… 

    Cette fébrilité maladroite de M. Ayrault  a suscité la colère de ses amis socialistes. Selon Le Figaro il «n’a pas choisi le bon timing» .«En choisissant de griller les étapes, le Premier ministre a mis en difficulté les candidats socialistes qui pourraient être contraints de se désister avant le second tour pour faire barrage au Front National. J’ai reçu des textos énervés de certains d’entre eux, soupire un responsable du PS. Ils n’ont plus que deux jours pour faire campagne et ils vont être harcelés par les journalistes locaux qui vont leur demander s’ils vont se désister.»

    «Évoquant une erreur tactique, ce responsable ajoute: Quand on lance un thème médiatique qui risque de saturer le débat, il faut que ce thème soit vraiment positif pour son camp.» Une règle de base en effet de la communication politique qu’il est surprenant qu’un éléphant comme M.  Ayrault ait oublié; faut-il que la panique soit grande…

     Et Marine analyse de notre point de vue assez justement le dilemme qui se pose à l’UMP et au PS quand  elle confie que ces deux partis «se sont tellement insultés ces derniers mois (qu’elle ne voit pas)  comment ils vont dire à leurs électeurs, sous prétexte de nous battre, de voter pour le camp d’en face. Et, s’ils le font, ils tomberont dans le piège. Le front républicain sera le révélateur de leur grande faiblesse.»«Vouloir faire le front républicain, c’est très exactement tomber dans le piège du Front National, qui fait l’amalgame UMPS», a avoué  Alain Juppé jeudi sur Europe 1.

    C’est la raison pour laquelle cet outil  de l’arsenal anti-FN  est largement obsolète.  Front ripoublicain   dont  de toute façon, hormis les caricaturaux bobos que sont  les Baroin, Pécresse, NKM et autres  Lemaire, les dirigeants  de l’UMP ne veulent plus entendre parler. Ils  se contentent de prôner  surtout  le ni-ni (ni FN ni PS) et de  promettre  de ne pas faire battre la gauche et l’extrême gauche en appelant à  voter FN.

    Ce type d’alliance  UMP-PS est  trop visible, trop caricaturale,  et partant contre-productive dans une  France qui s’est fortement droitisée ces dernières années.  Elle est devenue   totalement incompréhensible pour la très grande fraction des sympathisants de l’UMP très perméable aux idées du FN, largement favorables  à des alliances avec l’opposition nationale comme l’ont relevé de nombreux sondages. 

     Selon une enquête  Ipsos/Steria pour France 3 et Le Monde publié hier,  ils se trouveraient encore 62% de Français pour  juger que «ce serait risqué», de confier les clés des mairies au FN parce que «ce parti ne dispose ni de l’expérience, ni des équipes pour bien l’administrer». Pour autant, l’opposition nationale, qui a certes encore un travail de fond à livrer pour gagner en crédibilité et convaincre nos compatriotes, séduit un nombre croissant d’électeurs. Ainsi, au  terme de ce même sondage, près d’un Français sur trois (30%)   estimerait  comme «une très bonne chose» ou «plutôt une bonne chose» de voir  un maire FN à la tête de leur commune et quatre sondés  sur dix (41%) ne voient pas d’inconvénient à avoir un ou des conseillers municipaux frontistes. 

    Sur le site France TV Info, Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos, a jugé «Ces chiffres » «frappants». «Certes, il y a encore une majorité de Français qui exprime son scepticisme à l’égard de ce parti. Mais ces chiffres sont la traduction d’un succès, au moins relatif, de la stratégie du FN». A charge pour les hommes et les femmes du FN de transformer l’essai et de poursuivre sur cette bonne voie…Premiers éléments de réponse dimanche prochain!

    http://gollnisch.com/2014/03/21/voter-fn-cest-mort-du-front-ripoublicain/

  • [PARIS] Mercredi 02 avril 2014 : FARIDA BELGHOUL AU CERCLE DE FLORE

    A Paris, mercredi 02 avril à 19h00, ne manquez pas le nouveau Cercle de Flore.

    Farida Belghoul, cinéaste, militante et romancière, viendra présenter son engagement contre l’introduction de la "Théorie du genre" à l’école et l’interdiction de celle-ci.

    VENEZ NOMBREUX À CETTE SOIRÉE EXCEPTIONNELLE !

    Mercredi 02 avril 2014, à 19h00

    10 rue Croix des Petits Champs 75001 Paris, Escalier A, 2 ème étage

    M° Palais-Royal

    PAF : 3€ , gratuité pour les adhérents.

     
  • La profanation de la basilique de Montmartre suscite de nombreuses réactions

    20/03/2014 – PARIS (Bulletin de réinformation) - L’information a été révélée mardi par Daniel Hamiche sur l’Observatoire de la Christianophobie : dans la nuit de lundi à mardi, l’entrée de la basilique du Sacré‑Cœur à Montmartre a été couverte de grandes inscriptions à la peinture rouge : « Ni Dieu ni maître ni Etat », « A bas toute autorité », « Feu aux chapelles ». Les tags font aussi référence à deux anarchistes actuellement en détention provisoire sous haute sécurité en Espagne ; ils sont suspectés d’avoir déposé une bombe dans la basilique de Saragosse en octobre.

    Rappelons que la basilique de Montmartre, qui fait l’objet de dégradations récurrentes, est un monument mondialement connu, l’un des plus visités de Paris ; et comme l’a rappelé Jean‑Frédéric Poisson, « s’attaquer au Sacré Cœur de Montmartre, c’est s’attaquer à la France. Érigée à l’issue de la guerre de 1870, plus que toute autre église, cette basilique incarne l’unité de notre nation ».

    Quelles ont été les réactions dans les médias et parmi les politiques ?

    Dans la journée d’hier, une fois n’est pas coutume, les médias parisiens puis les quotidiens nationaux, les hebdomadaires et les radios ont quasiment tous réagi. A quelques jours des municipales, les politiques ont même multiplié les déclarations. Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a réagi officiellement et a fait nettoyer les tags dans la journée. A droite, mis à part des réactions molles, seuls Rachida Dati, plusieurs candidats FN ou encore le catholique Charles Beigbeder ont plus vigoureusement fait le rapprochement avec les attaques des Femen et ont réclamé une condamnation officielle du gouvernement.

    Le gouvernement s’est‑il exprimé ?

    Manuel Valls, pour une fois, s’est finalement fendu d’un communiqué condamnant « une offense aux fidèles catholiques » et assurant que « tout est mis en œuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ces actes ». Le député Jacques Bompard n’a pas manqué de dénoncer « le deux poids deux mesures dont les chrétiens font l’objet ». Il rappelle qu’entre janvier et septembre 2013, il y a eu 70 actes de vandalisme contre des lieux de culte chrétiens, et qu’il n’y a généralement aucune condamnation de la part du gouvernement, contrairement à ce qu’il se passe en cas d’acte islamophobe…

    http://fr.novopress.info/