Le Canard Enchaîne – 19/03/14
France et politique française - Page 4387
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Argenteuil : Yacine arrété avec 31 cartes électorales et une du Parti Socialiste - Fdesouche.com
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PMA, GPA, tout à coup on se réveille !
C’est bien gentil, cette indignation soudaine, mais ce n’est pas faute d’avoir prévenu.
Et tout à coup, stupeur… le Défenseur des droits se réveille !
Dominique Baudis vient d’alerter le ministre de la Justice du développement de sites Internet qui mettent en relation des donneurs de sperme ou des mères porteuses avec des personnes qui veulent devenir parents. « Ces sites révèlent de la part des personnes en demande d’enfant un état psychologique qui les expose particulièrement aux dérives d’une activité commerciale exploitant leurs espoirs. » La prise de conscience serait presque touchante…
Quand la loi permet à deux hommes ou deux femmes de se marier et d’adopter, lorsque des sénateurs écrivent que l’infertilité des homosexuels est « sociale », ce n’est pas du tout une manière d’exploiter un espoir qui mène droit à ce genre de dérives, hein ?
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Édito de L’AF 2882 : L’agonie de la Ve
Une fois n’est pas coutume : nous sommes d’accord avec Jean-Luc Mélenchon. Non seulement parce qu’il s’est déclaré convaincu, le 16 mars dernier à l’émission « Tous politiques » sur France Inter, à propos de l’affaire des écoutes téléphoniques visant Sarkozy, que le gouvernement ne pouvait pas ne pas être au courant « depuis le début » : Hollande et Ayrault « mentent tout le temps.
Les rois des menteurs, c’est eux. » Mais surtout parce qu’il a affirmé, aussitôt après, que les Français assistent à « l’agonie d’un système » : « pas seulement celui du parti solférinien, qui n’a plus d’idéal ni ligne ni orientation ni même norme morale », a-t-il précisé, rappelant au passage que le PS n’a aucune leçon de moralité à donner à qui que ce soit ; non, les Français assistent avant tout à « l’agonie de la Ve république ».
Toutefois, notre accord s’arrête-là : car en héritier de Gambetta, Mélenchon demeure un farouche partisan du régime d’assemblée, qui a fait tant de mal à la France, et sa VIe république ne serait qu’un retour calamiteux aux pires expériences institutionnelles des IIIe et IVe républiques, où l’instabilité gouvernementale le disputait à une corruption endémique. Comment ne pas voir que si la Ve république tient encore dans l’opinion publique, c’est uniquement par ce qu’elle mime encore de pouvoir monarchique, qui tient à l’élection du président de la république au suffrage universel ? Ce lien symbolique fort, aux relents monarchiques, que ce mode de désignation crée entre le peuple et le chef de l’Etat, s’oppose directement au régime d’assemblée... C’est pourquoi De Gaulle restaura ce lien en 1962, contre le pays légal.On le sait : pour porter tous ses fruits et se transformer en restauration nationale, cette réforme impliquait que De Gaulle s’effaçât, en 1965, devant le comte de Paris. L’élection au suffrage universel du chef de l’Etat n’avait en effet de signification que comme vecteur du retour du roi. Au contraire, les partis, dès décembre 1965, c’est-à-dire à la première élection présidentielle, en mettant De Gaulle en ballottage, signifièrent à celui-ci que, faute pour lui d’être allé au bout du processus, ils reprenaient la main. C’est pourquoi les républicanistes patentés qui, par rigidité idéologique, dénoncent encore aujourd’hui le caractère monarchique de la Ve république, refusent de voir que les partis politiques, conformément à leurs souhaits, ont depuis bien longtemps recolonisé l’Etat ou, plutôt, ce qu’il reste d’une institution millénaire que le pays légal, droite et gauche confondues, a depuis plus de vingt ans consciencieusement vidé de toute substance au profit du Leviathan européen et de l’oligarchie cosmopolite, dont les partis ne sont plus que les courroies de transmission.
Tel est donc l’étrange paradoxe français : le régime ne tient plus dans la population qu’en raison de ce qu’il continue de paraître à leurs yeux, sans plus l’être, à savoir une monarchie élective. Nos compatriotes, en dépit du lessivage de cerveaux que, génération après génération, l’enseignement et leurs « élites » leur ont fait subir, seraient-ils donc toujours orphelins du roi ? Et ne toléreraient-ils nos politiciens que dans l’exacte mesure où, en dépit du rejet que provoquent leur cynisme et leur impuissance, la tête de l’Etat semblerait toujours incarner, au moins théoriquement, constitutionnellement, au-dessus des intérêts privés, le bien public — la seule définition acceptable de la res publica ? Dans ces conditions, la baisse de popularité de Hollande pourrait entraîner, en devenant abyssale, une perte de légitimité irrémédiable.
Ne nous berçons pas d’illusion : nos concitoyens seraient, dans leur grande majorité, bien surpris d’apprendre qu’ils sont royalistes sans le savoir. Le roi n’appartient-il pas à un passé définitivement mort ? En 1791, pourtant, combien de Français ne rapportaient-ils pas la république à Rome, c’est-à-dire à l’antiquité ? Et pourtant, un an plus tard, pour notre plus grand malheur, la Gueuse était proclamée. Et le roi bientôt assassiné.
Rien n’est définitivement joué pour la simple raison qu’il n’y a pas de fin de l’histoire. Ni en politique intérieure ni en politique extérieure. L’Europe est en train de l’apprendre à ses dépens en Ukraine ; la France, surtout, si du moins François Hollande continue d’avoir pour seul objectif d’en rajouter encore dans sa soumission atlantiste, risquant de faire perdre au pays toute crédibilité internationale. Déjà, avec zèle, le petit caniche Fabius déclare à l’heure où nous écrivons que la France « pourra envisager » d’annuler la vente, signée en 2011, de deux de ses navires militaires Mistral à la Russie — coût pour nos finances : 1 milliard ! — « si Poutine continue ce qu’il fait » (sic) en Ukraine, tout en soulignant que les autres pays européens devraient aussi prendre des sanctions... Parions que ni Cameron ni Merkel, qui a joué une partition très personnelle avec Poutine ces dernières semaines, ne verraient d’un mauvais œil notre pays saborder ses contrats militaires ! Durant ce temps, le géopolitologue Aymeric Chauprade, qui ferait un bien meilleur ministre des affaires étrangères, en mission d’observation en Crimée, a noté, pour La Voix de la Russie, la grande sérénité qui régnait sur place le jour du référendum. L’agitation est manifestement du côté « occidental » — tant est que ce terme ait jamais désigné autre chose que la soumission des nations européennes (qui le voulaient bien) aux intérêts américains. Les Russes, eux, continuent de persévérer dans l’être, sûrs de leur bon droit à réunifier leur pays. Au nom de quoi le leur interdirions-nous ? Leur détermination que, malades que nous sommes, nous qualifions de brutale, n’est à leurs yeux que la saine et tranquille affirmation de soi. Peut-être aussi ont-ils retenu la leçon du Kossovo en matière de respect « occidental » des frontières d’un Etat souverain...
Alors que le pays entame une période électorale à hauts risques pour la majorité actuelle, dont le recul, toutefois, ne se traduira pas nécessairement par un raz-de-marée de la droite parlementaire qui n’a, elle aussi, aucune leçon de morale politique à donner, c’est d’une boussole que les Français ont besoin. Ils ne sauraient évidemment la trouver dans des partis qui leur offrent, sans plus aucune retenue, le spectacle d’un cloaque particulièrement malsain : médusés, nos compatriotes assistent à la remontée à la surface de compromissions et de conflits d’intérêts mettant en cause l’élite politicienne ! Pourtant, face à la liquéfaction du pays légal, nos compatriotes auraient tort de trop espérer de mouvements qui semblent surtout devoir profiter du discrédit des partis en place : rassembler en parole est insuffisant pour incarner l’espérance, qui ne se gère pas comme un fonds de commerce. Plus même : qui ne se gère pas du tout. Car, comme nous l’a appris Péguy, c’est une petite fille dont la force réside dans le dessein qu’elle incarne. La république, qui est le régime de la précarité nationale, impose, à intervalles plus ou moins réguliers, la nécessité de recourir à un sauveur. Il n’est pas certain que nous l’ayons trouvé, alors même — paradoxe suprême — que nous savons QUI pourrait définitivement nous libérer de cette pesante incertitude.
François Marcilhac - L’AF 2882
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-de-L-AF-2882-L-agonie-de-la
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TVL : Journal du 19 Mars
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Marine Le Pen, face à la rédaction de Nice-Matin : "Fréjus et Brignoles sont gagnables"
Marine Le Pen, face à la rédaction de Nice-Matin par nice-matin -
Anne Hidalgo condamne la profanation du Sacré Coeur, son porte-parole veut qu'on le rase
Extrait de la lettre ouverte de Daniel Hamiche, rédacteur-en-chef de l'Observatoire de la Christianophobie, à Anne Hidalgo :
"Madame, votre site de campagne « Paris qui ose » a mis en ligne hier à 10 h 15 votre communiqué relatif à la « profanation de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre ». (...)
Il existe en logique élémentaire un principe dit de “non contradiction” qui énonce que deux propositions contradictoires ne peuvent être vraies ensemble. Ainsi, votre « condamnation » verbale de la profanation de la basilique est en contradiction avec le fait pratique que figure sur vos listes de candidats aux élections municipales, une personnalité qui apprécierait qu’on rasât cette même basilique…
Il s’agit de Ian Brossat, président du groupe PCF-PG au conseil de Paris, un des porte-parole de votre campagne municipale et en cinquième position sur votre liste du XVIIIe arrondissement, précisément celui de la basilique… Répondant en octobre 2013 à la question du Journal du Dimanche : « Quel lieu de Paris souhaiteriez-vous changer ? », Ian Brossat répondait : « Le Sacré-Cœur qui est un symbole que je n’aime pas et un symbole qui visait à sanctionner, d’une certaine manière, les communards. Et donc je pense que s’il y a un endroit sur lequel on pourrait faire autre chose, ce serait peut-être le Sacré-Cœur ». Il ne vous aura pas échappé que ces inscriptions ont été tracées le 18 mars, jour anniversaire du début de la Commune de Paris dont Ian Brossat affirme, à tort, que c’est pour la « sanctionner » que la basilique a été édifiée…
Il faudra donc, Madame, que vous nous expliquiez comment vous pouvez tout à la fois « condamner » la profanation de la basilique et être, en politique, si étroitement unie à un personnage qui envisagerait avec satisfaction qu’on la rasât ! Vos communicants vont devoir beaucoup transpirer pour résoudre cette contradiction…
Daniel Hamiche
Si vous souhaitez vous aussi faire part à Anne Hidalgo de sa “contradiction”, vous pouvez la contacter ici…"
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Enfumage, élections et paralysie
Depuis que la France est entrée en campagne électorale, pratiquement depuis le début de janvier tout a été paralysé dans ce malheureux pays. Cela s'est notamment cristallisé à partir de l'annonce présidentielle du projet virtuel intitulé "pacte pour l'emploi". Les réformes effectives comme les réflexions pour l'avenir risquent fort de piétiner. Cela pourra encore durer sans difficulté politique interne jusqu'après le scrutin européen de mai, jusqu'à l'été. L'emploi du mot enfumage ne s'est jamais révélé aussi adéquat à caractériser la manière durable de gouverner de notre république.
Le seul acte officiel fort de ces dernières semaines, dans la sphère institutionnelle l'Hexagone, aura consisté en une grève déclenchée par les quatre centrales syndicales, les plus marxistes le 18 mars. D'assez médiocre ampleur, une fois de plus, dans son audience sur le terrain, elle associe cependant, aux deux syndicats communistes, la CGT et la FSU, les deux centrales, Force Ouvrière et Sud-Solidaires, que vise désormais à satelliser la stratégie ondoyante mais, à sa manière efficace de la direction du PCF.
Il se confirme de plus en plus que le vieil appareil stalinien parvient à fédérer ce que l'on appelle "la gauche de la gauche". Voyez par exemple le fringant Besancenot. Hyper médiatisé jusqu'en 2007, il a disparu des écrans radars. Ceci s'est accompli à partir d'une ligne extrêmement simple. En fait, parfaitement adaptée, malheureusement, aux idées dans lesquelles ce pays croupit depuis maintenant 20 ans : la conservation bec et ongles du prétendu "modèle", qui l'a pourtant conduit à son redoutable déclin, mais dont profitent encore quelques privilégiés du système. Accapareurs de toute la production idéologique de la classe politicienne, ils en distillent savamment les poisons. Ils s'ingénient même à poser au non-conformisme, à la "résistance" face à ce que, retournant le réel, ils ose présenter pour la "pensée unique néo-libérale".
Les défenseurs de la Liberté devront donc s'astreindre sur ce terrain, que cela plaise ou non, à une réflexion renouvelée, indispensable à l'action. Il leur faudra mettre à jour leurs connaissances sur ce qu'a vraiment représenté, et engendré, l'expérience communiste, entre 1917 et 1991 en Union soviétique certes, mais aussi dans nos pays, et singulièrement en France. S'en tenir à la seule pression fiscale, aux seuls paramètres économiques, aux seuls effets négatifs sur tel ou secteur de la société revient à se condamner à subir les oukases du système expropriateur.
Il ne faudra pas négliger par exemple de relier les assauts d'authentique subversion "parisienne" d'aujourd'hui – contre la culture, contre la famille et les données les évidentes de l'ordre naturel – à la volonté du soviétisme et du maoïsme d'hier, et de leurs héritiers d'aujourd'hui, de détruire tout simplement l'occident. En ce sens on peut tenir les adeptes de l'absurde Théorie du genre de Butler, à la mode chez les fonctionnaires de la boutique Peillon aujourd'hui, pour les dignes continuateurs de l'Hérédité des caractères acquis de Trofim Lyssenko imposée sous Staline.
De tous ces points de vue l'œuvre à accomplir peut sembler immense.
Un tel océan ne doit cependant pas nous décourager dans la mesure où certes les progrès de l'ignorance se sont fait cruellement sentir. Cela s'observe aussi chez les faux-lettrés qui nous gouvernent, qui s'emploient à nous intoxiquer de leur propre pollution quand ils ne prétendent pas nous nous ré-éduquer en nous ré-informant même de leurs aboiements.
Il existe en effet des sources d'informations considérables et le crime consisterait à les négliger. (1)⇓
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/03/enfumage-%C3%A9lections-et-paralysie.html
Apostilles
- C'est à ce titre que j'entreprends ce printemps de publier certains textes qui me semblent essentiels à commencer par celui du colonel Rezanof "Le Komintern".⇑
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1,2 milliard d’euros et des milliers d’emplois en France, entre Fabius et Ayrault
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinfromation) – 1,2 milliard d’euros et des milliers d’emplois c’est ce que Laurent Fabius vient peut-être de réduire en fumée en quelques mots avant-hier soir au journal télévisé de TF1. Il l’a fait en évoquant la possibilité d’une annulation du contrat de fourniture à la Russie de deux navires porte hélicoptères de la classe Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral (photo), des navires géants. Il s’agirait d’une sanction de niveau trois si Poutine s’entêtait en Ukraine.
Fabius a dû se raviser en raison des conséquences sur l’emploi et de la fureur de Jean‑Marc Ayrault, qui peine à exercer son rôle de Premier ministre. Ce serait la perte de 1.000 emplois directs pendant quatre ans à Saint-Nazaire, plus les milliers d’emplois induits chez les sous-traitants et dans le bassin d’emploi de Saint-Nazaire et celui de Toulon.
C’est un nouveau signe du manque profond de coordination qui touche le gouvernement. Fabius était au courant, il savait qu’il ne fallait pas en parler s’étrangle‑t‑on au sein du gouvernement. Certains pensent même que Laurent Fabius aurait voulu faire “une mauvaise manière à Jean-Marc Ayrault” car Saint-Nazaire fait partie du même pôle économique que Nantes, le fief du premier ministre.
Les déclarations de Fabius ont été dénoncées par M. Le Pen ou le sénateur P. Marini. Bruno Le Maire, lui, demande la suspension de la livraison prévue de frégates à la Russie. Les rodomontades ne sauraient faire oublier les actuels liens économiques et le récent rapprochement économique avec la Russie.
http://fr.novopress.info/160070/12-milliard-deuros-milliers-demplois-en-france-fabius-ayrault/
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Rassemblement contre la répression policière au Trocadéro (photos+vidéos)
Quelques centaines de personnes se sont retrouvées hier soir place du Trocadéro pour dénoncer la répression policière et faire le bilan des gardes à vues liées aux manifestions nées de la loi Taubira.
Tour à tour les intervenants ont dénoncé les méthodes employées par le gouvernement et ont mis en évidence les différences de traitement réservées aux citoyens par rapport à celles beaucoup plus clémentes selon eux réservées aux casseurs.Les Hommen ont réalisés une action choc pour dénoncer la répression féroce du ministre de l’intérieur.Maxime, condamné par la cour d’appel de Lyon à 18 mois de prison dont 6 mois ferme a remercié tous ceux qui lui ont envoyé des messages de soutien et a indiqué que « s’il devait aller en prison, il était fier de s’être révolté car il aime son pays et sa famille.«Anne-Laure Blanc a expliqué que les libertés publiques étaient menacées par le ministre de l’intérieur qui a réprimé violemment et souvent en toute illégalité les manifestations pacifiques et rappelé que la justice s’est transformée par moment en justice politique avec l’affaire Nicolas Bernard Buss qui avait été condamné à 2 mois de prison ferme avant que la cour d’appel rende un verdict plus clément.Lors de la dispersion du rassemblement qui s’est effectuée dans le calme, les forces de l’ordre en nombre conséquent ont barré l’esplanade du Trocadéro des deux côtés, canalisant les participants vers la bouche de métro que leurs collègues avaient bloquée empêchant durant 15 minutes toute personne d’accéder aux transports en commun. Les participants sont restés calmes attendant que les ordres soient donnés aux gendarmes mobiles de les laisser circuler. -
Hypnotiser ou tétaniser les électeurs ? par Pieter KERSTENS
Depuis 1945, on a vu des alliances entre les gaullistes de l’UNR (héritière du RPF) et le PCF, contre les nationalistes. Dès 1968, rien n’a dérangé ceux qui à gauche appelaient au « rassemblement démocratique » tel que cela s’est passé en général au second tour des élections, entre le PS, les Verts, les radicaux de gauche, le PCF et autres alternatifs.Dans les années 80, les lobbies, les médias, les « politologues » et les « pourriticards » ont imposé un « Front républicain » face à Jean-Marie LE PEN et au Front National.Mitterrand et Joxe, son ministre de l’Intérieur, avaient même trompé et menti au Peuple français lors de l’immonde manipulation de Carpentras, pour laquelle toute la gauche et le RPR s’étaient mobilisés conjointement contre le Front National.Cela fait des décennies que ceux qui se classent à « Droite » se font cocufier par les prêtres de la Nouvelle Religion « Droits de l’Hommiste », les charlatans de la société plurielle et métissée et les inquisiteurs de la Police de la Pensée.Élection après élection, les roitelets de l’UMP, les princes de l’UDI, les barons du MODEM et les petits marquis du Centre Mou, tremblent devant l’ukase des socialauds-écolos-marxistes : « pas d’alliance avec le F.N ! ».Scrutin après scrutin, ces notables de 3ème choix se font humilier et ridiculiser par leurs adversaires de la « gôche » caviar et vagabonde qui, elle, ne se gêne pas pour rallier tous les sympathisants du gauchisme le plus abject et nauséabond.Un seul mot d’ordre les 23 et 30 mars :http://www.francepresseinfos.com/2014/03/hypnotiser-ou-tetaniser-les-electeurs.html




