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France et politique française - Page 4400

  • Une discussion politique à Mayenne sur la monarchie, la propriété, les libertés...

    Alors que je traversais mardi dernier la ville de Mayenne, dans le département du même nom, je remarquais soudain un jeune homme qui semblait courir derrière ma voiture tandis que je cherchais à me garer pour me reposer un peu d’une route longue et rendue fatigante par des conditions météorologiques peu favorables : en fait, ayant aperçu la décoration éminemment royaliste de la vitre arrière de ma « roycomobile », il voulait juste discuter avec moi quelques instants de politique, ce que j’acceptais bien volontiers.

    Notre courte discussion a d’abord porté sur le « pourquoi » de mon royalisme et de la monarchie : j’ai essayé de résumer ma pensée en quelques mots, soulignant que la monarchie était la condition des libertés publiques et particulièrement régionales, m’appuyant sur tout le bénéfice que, par exemple, la Bretagne pourrait tirer de l’existence d’un Etat royal, sorte de trait d’union (et symbole arbitral d’unité) entre les provinces reconstituées de France et garant de « l’autonomie » de celles-ci. J’aurai pu ajouter que cette conception d’une monarchie « libertale », c’est-à-dire d’une Autorité laissant aux provinces la liberté, le soin de s’organiser et de s’administrer elles-mêmes, avec leurs spécificités et leurs institutions propres, n’est pas un retour en arrière mais la reconnaissance ordonnée d’une demande forte (et bien actuelle !) des populations pour une plus grande proximité des pôles de décision et l’application d’une forme de démocratie locale plus directe sans être, pour autant, une menace pour l’unité de l’ensemble, garantie par l’existence même de l’Etat central royal, central mais pas centraliste !

    Nous avons aussi discuté sur la question de la propriété privée qui ne me semble pas toujours adaptée aux lieux et aux histoires (et aux cultures) locales : en France, la Révolution a supprimé d’autres formes de propriété que l’on pourrait qualifier « d’usage », en particulier dans les campagnes, au profit d’une sorte de privatisation de toutes les terres « communes » jadis laissées à la disposition des paysans, souvent les plus pauvres, pour y amener leurs bêtes à paître, par exemple. Cela s’est souvent traduit, du coup, par la paupérisation définitive de certains ruraux et leur départ forcé vers la ville, formant ce que Marx appellera, sur le même mouvement affectant les ruraux anglais, « l’armée de réserve du capital », c’est-à-dire une main d’œuvre bon marché nécessaire au décollage industriel et facilement exploitable. En Afrique, à Madagascar par exemple, comme au Brésil dans la forêt amazonienne, l’Etat vend ou loue des terres qui ne lui appartiennent pas, chassant les premiers habitants, les tribus originelles des lieux, toujours dans le cadre d’une privatisation des terres, souvent considérées comme disponibles malgré la présence de peuples qui n’avaient guère le sens de la propriété privée, au contraire des nouveaux maîtres « légaux » de ses espaces… Là encore, la propriété privée apparaît bien comme une spoliation des droits naturels et légitimes de communautés à vivre sur un territoire qui est leur depuis parfois des centaines d’années sans être « contractualisé » par un quelconque papier ou titre de propriété. Dans ce sens-là, la formule de Proudhon si célèbre et si souvent mal comprise, « La propriété c’est le vol », n’est pas totalement fausse…

    La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

  • Nice : la ville aux mosquées et aux djihadistes

    Philippe Vardon, diplômé en droit et sciences politiques, publie ce mercredi L’Imam Estrosi, un livre-enquête sur l’islamisation de Nice et les rapports que le député-maire (UMP) de Nice entretient avec l’UOIF. Il répond à Minute :

    E"[I]l y a bien aujourd’hui à Nice dix-huit lieux de culte musulmans. J’en donne la liste précise en annexe de mon livre. Il ne s’agit pas forcément de petites mosquées (en opposition à la fameuse Grande Mosquée que les musulmans de Nice réclament depuis des années), puisque certaines peuvent accueillir plusieurs centaines de personnes! En ajoutant à ces dix-huit mosquées, celles, actuellement en travaux, dont l’ouverture est prévue à l’est et l’ouest de la ville, nous arrivons donc à vingt. Tout cela s’inscrit dans une certaine logique, car, après avoir affiché pendant quelque temps son soutien au projet de mosquée centrale et « clairement identifiée », la municipalité estrosiste est désormais favorable à « davantage de lieux de taille raisonnable ».

    En qualifiant Estrosi d’imam, n’allez-vous pas un peu trop loin ?

    L’imam est littéralement « celui qui conduit », et avec Christian Estrosi, on se trouve dans ce schéma. C’est notamment par son entremise que la majorité des mosquées niçoises sont aujourd’hui gérées par l’Union des musulmans des Alpes-Maritimes (Umam), association faisant partie de la fameuse Union des organisations islamiques de France (UOIF), dont la proximité avec les Frères musulmans est de notoriété publique. C’est sur cette association qu’Estrosi s’appuie pour contrôler l’islam à Nice. [...]

    [N]otre ville est tout particulièrement touchée par les départs de jeunes musulmans vers la Syrie. Des réseaux envoyant des apprentis djihadistes s’entraîner en Afghanistan et en Indonésie y ont été démantelés, une enquête a été menée sur une base de soutien logistique aux islamistes tchétchènes. Je rappelle aussi qu’en 2009, à l’issue d’une manifestation protestant contre les bombardements israéliens sur Gaza, plusieurs centaines d’émeutiers avaient affronté les forces de l’ordre dans le centre ville, certains criant « Allah Akbar »! [...]

    Michel Janva

  • Dans les coulisses des Bobards d’Or

    La cinquième cérémonie des Bobards d’Or s’est déroulée ce soir mardi à Paris. Cette cérémonie parodique récompense les meilleurs désinformateurs, journalistes et médias. Les nominés seront dévoilés ce mercredi sur le site des Bobards d’Or.

    Dans les coulisses des #Bobards d’or

    Entrez dans les coulisses des Bobards d’or est vivez en quelques instants les derniers préparatifs de cette cinquième cérémonie présidé par Jean-Yves Le Gallou Président de Polémia, et toute son équipe

    http://fr.novopress.info/

  • NKM a déjà perdu Paris et Nicolas Miguet ne pourra rien y changer…

    Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, les carottes sont déjà cuites et son équipe se prépare psychologiquement à connaître un fiasco retentissant au soir du premier tour des élections municipales. La question à l’ordre du jour, c’est plutôt de savoir comment limiter la casse. Mais ici encore, l’inconstance de NKM assure le désastre. Mais qu’est-ce qui a pris à l’UMP de confier Paris à la plus gauchiste de ses représentants ?

    Hélène Delsol (nièce de la philosophe Chantal Delsol et de Charles Million) devait attirer les voix des défenseurs de la famille dans le IIe arrondissement. Elle est virée suite au lobbying de Catherine Michaud, présidente de Gay Lib (ex-lobby LGBT au sein de l’UMP passé à l’UDI où il garde au final sa même capacité de nuisance).

    Dans le IIIe arrondissement, Marie-Laure Harel sera tête de liste avec le soutien d’une fine équipe composée de Gay Lib, de Roselyne Bachelot, de NKM et des filles de Cécilia Attias, ex-épouse d’un certain Nicolas Sarkozy.

    Tous ces copinages entre NKM et Gay Lib ne lui garantiront même pas l’électorat du quartier du Marais car, de ce côté-là, Anne Hidalgo est bien mieux introduite et peut compter sur plus de relais communautaires.

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  • Municipales : ces candidats de "droite" qui ne se sont pas opposés à la dénaturation du mariage

    Guillaume Bernard écrivait dans une chronique récente :

     

    "Que peuvent donc espérer faire les cathos dans le cadre des élections ? Ne pouvant emporter à eux seuls un scrutin, ils sont en mesure de le faire basculer. Ils ne peuvent espérer peser sur la politique qu’à la condition de devenir un électorat flottant, c’est-à-dire susceptible de changer sa participation (vote ou abstention) ainsi que son bulletin (blanc ou exprimé) en fonction des enjeux (circonstances) et de l’offre (candidats, programmes). Leur poids ne sera pris en considération que le jour où de possibles faux « amis » ne seront plus certains d’obtenir leurs suffrages sous prétexte d’un « ennemi » commun."

     

    Parmi ces faux amis, nous pouvons lister les personnalités politiques de "droite" qui ne se sont pas opposées à la loi Taubira. Et pour cela, il n'y a rien de plus simple que de se reporter à leur vote.

     

    Lors du vote sur la loi Taubira, outre la quasi-totalité de la gauche, les députés de droite qui ont voté pour sont :

     

    • MBenoist Apparu : candidat à la mairie de Châlons-en-Champagne (51). Le maire sortant Bruno Bourg-Broc, dont Benoist Apparu est l'adjoint, ne se représente pas.
    • Franck Riester : candidat sortant à la mairie de Coulommiers (77)
    • Jean-Louis Borloo : n'est pas candidat
    • Philippe Gomès : n'est pas candidat
    • Yves Jégo : candidat sortant à la mairie de Montereau-fault-Yonne (77)
    • Sonia Lagarde : candidate à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) contre la gauche sortante
    • Jean-Christophe Lagarde : candidat sortant à Drancy (93)

     

    Auxquels il faut ajouter ceux qui se sont abstenus :

     

    • Nicole Ameline : n'est pas candidate
    • Nathalie Kosciusko-Morizet : tête de liste à Paris et candidate dans le XIVe
    • Pierre Lellouche : n°2 sur la liste UMP du 8e arrondissement de Paris
    • Bruno Le Maire : dernier sur la liste UMP de Guy Lefrand à Evreux
    • Édouard Philippe : candidat sortant au Havre

    Au Sénat, ceux qui ont voté pour sont :

    • Christian Cointat : n'est pas candidat
    • Jacqueline Farreyrol : n'est pas candidate
    • Fabienne Keller : candidate à Strasbourg contre la gauche (elle l'avait été en 2008)
    • Chantal Jouanno : n'est pas candidate (elle le sera aux européennes)
    Et ceux qui se sont abstenus sont :
    • Alain Fouché : n'est pas candidat
    • Yann Gaillard : n'est pas candidat
    • Roger Karoutchi : n'est pas candidat
    • Alain Milon : 3e sur la liste UMP à Sorgues (84)
    • Vincent Capo-Canellas : candidat sortant au Bourget (93)

    Michel Janva

  • France : pays réel contre pouvoir légal. Vers une révolution conservatrice ?

    De nombreux Français sont au bord de la révolte. Ils ont le sentiment qu’un pouvoir élu légalement s’inscrit de plus en plus dans une dérive illégitime. En gros, une partie de la France estime que le président n’a pas été élu pour ça. C’est assez indiscutable. François Hollande, le président normal, a été élu contre une certaine attitude présidentielle mais depuis il a fait pire que son prédécesseur dans bien des domaines et notamment celui de la vie privée. Il a surtout été élu pour endiguer le chômage et relancer l’économie.
    Échec total. On a donc mis le cap sur des réformes sociétales. Mais qui aurait élu Hollande s’il avait mis en tête de ses priorités le mariage homosexuel et ses conséquences, une éducation nationale qui pense que lire et écrire est moins important qu’apprendre aux petits garçons à langer des poupons asexués.
    Il y a captation de volonté populaire. Le pouvoir le sait bien et c’est pourquoi ils présentent les défenseurs des valeurs de la civilisation française traditionnelle comme des «  factieux ». Il jette de l’huile sur le feu et recherche les incidents pour diaboliser ceux qui refusent de changer par subversion de civilisation. C’est de cela qu’il s’agit… Une fuite d’un pouvoir impuissant vers des idéologies minoritaires mais agissantes. Des enfants sans pères, c’est changer de civilisation. Le déni des différences sexuelles, c’est changer de civilisation. La différence ce n’est pas le sexisme.
    Nier l’histoire et la civilisation de la France pour forcer le pays d’accueil à s’aligner sur les valeurs étrangères et même les préjugés des nouveaux arrivants, c’est changer de civilisation en changeant la hiérarchie des références en changeant de peuple. Contre cette catastrophe annoncée, il y a un sentiment de légitime défense de plus en plus fort. Et bien sur ça fait peur.
    Tous ceux qui manifestent sont bien entendus des «  réactionnaires » comme le titre le journal Le Monde… Non ! Ce sont des conservateurs de ce qui a fait notre culture, notre histoire et notre civilisation.
    Ce sont, pour le pouvoir et la gauche idéologique dominante, des antisémites, des racistes et des homophobes.  Parfois certes, mais ce sont aussi des populations antisionistes dénonçant  un excès de judeocentrisme de la république, des gens trouvant qu’il y a trop d’étrangers et de clandestins ou que le lobby homosexuel est insupportable dans son toujours plus. C’est une France prête à une révolution conservatrice dans la rue avant les urnes. Mais si on l’empêche de s’exprimer, si on la diabolise jouant l’éternel retour des ligues de février 34 et des heures les plus sombres, comme le fait Manuel Valls pour se poser en sauver de la république menacée par les nouveaux factieux, on prend le risque d’une radicalisation par d’autres moyens.
    Quand il y a une volonté il y a toujours un  chemin. On a beau construire des digues quand le flux déborde on ne peut l’arrêter… Il faut arrêter de construire en zone inondable.
    Raoul Fougax
    • D’abord mis en ligne sur Métamag, les 2 et 7 février 2014.
    http://www.europemaxima.com/

  • Exclu TVL : Farida Belghoul annonce des soirées de veilleurs musulmans et catholiques

  • Petit manuel de la massification bon marché

    Moins de moyens, moins de débouchés et toujours plus d’étudiants ! La massification de l’enseignement supérieur est un désastre commandité, avec force autosatisfaction, par des idéologues de ministère… et dont les étudiants sont comme toujours les premières victimes. Voici un constat qui n’est pas neuf n’étonnant guère que les aveugles et ceux pour qui l’histoire s’est arrêtée en 68. Mais si l’idéologie est coupable de l’effondrement de l’Université, après celui de l’École, il serait bien naïf de penser qu’elle est encore seule aux commandes. Face au désastre, c’est le cynisme qui, sous couvert de bien-pensance altruiste, mène des centaines de milliers d’étudiants à l’abattoir social.
    En effet, devant ce naufrage, l’État n’a pas trouvé de meilleurs moyens que de se désengager, financièrement et symboliquement de l’Université. Après la LRU, portée par l’inénarrable Valérie Pécresse, la dernière loi sur l’Enseignement supérieur et la recherche conduite par Madame Fioraso semble n’être qu’une dérobade de plus face au problème. Sous prétexte d’autonomie (mot-valise signifiant en novlangue énarchique « liberté, modernité, désendettée »), l’État place les universités face à des choix insolubles, engendrés par la baisse sans précédent des dotations financières. Certes, le ministère annonce des créations de postes, mais se garde bien de dire qu’il ne s’agit en réalité que d’autorisations de création… que les établissements ne sont plus aujourd’hui en état de payer ! De plus, la non-prise en compte dans les dotations d’État de l’augmentation mécanique des salaires des personnels conduit les universités à un endettement croissant et automatique. « Cachez-moi ces chiffres que je ne saurais voir », se gaussent en cœur les Tartuffes du ministère ! Si Mesdames Pécresse et Fioraso pavoisent en rhétorique, l’université elle fait face à une bien triste arithmétique. Pour faire honneur à cette, merveilleusement moderne, idée d’autonomie, elle doit prendre des mesures dont on peut douter qu’elles soient compatibles avec les objectifs de massification de l’enseignement.
    D’abord la réduction de la masse salariale. De nombreux postes, soi-disant créés par le ministère, ont ainsi étaient abandonnés faute de moyens. Le non-remplacement des professeurs et des personnels retraités a également été monnaie courante ces dernières années. Si le ministère avait promis 1000 postes en 2013, bien peu ont effectivement vu le jour. La plupart des universités ont préféré récupérer la masse salariale correspondante sans les pourvoir, de manière à éponger l’augmentation automatique des salaires ou le déficit d’autres lignes budgétaires.
    Toutefois, comme il faut bien, malgré tout, faire cours, les universités font appel à de la main-d’œuvre précaire. Des enseignants ont ainsi été recrutés en CDD, ou même en CDI… Les postes d’ATER ne laissent plus aux doctorants le temps de préparer leurs thèses et beaucoup n’assurent qu’un salaire sur 10 mois. Ceci s’accompagne d’une intensification de pratiques à la marge du droit du travail (contournement de la loi Sauvadet, cumul des heures complémentaires, incitation à l’auto-entrepreneuriat…).
    L’offre de formation a de son côté été réduite comme peau de chagrin, en supprimant des options, des enseignements, en surchargeant les TD. Cette politique « de modernisation » a fait l’objet d’un beau consensus au sein de l’UMPS, les deux grands partis ne se distinguant en l’espèce que par leur capacité à bâillonner l’UNEF…
    Dans le même temps, il a été exigé de l’Université qu’elle pallie les carences de l’enseignement secondaire, et même primaire. Ainsi les universités ont été contraintes de mettre en place des cours d’orthographe et de syntaxe… La concurrence des grandes écoles et l’ouverture d’une offre d’enseignement en langues étrangères vont également les forcer à proposer des formations renforcées en anglais… Tout ça au détriment des enseignements fondamentaux !
    La massification de l’enseignement ne peut alors être qu’un désastre pour les étudiants. Pour les plus faibles, elle n’est qu’un mirage que se chargeront de dissiper les redoublements ! Loin d’être une chance, « l’université pour tous » bon marché est un crime contre les étudiants commis avec plus de cynisme que de bonne conscience. Ce sont eux qui perdent temps, argent et estimes d’eux même dans un système dont l’absence de sélection ne dure que jusqu’aux examens partiels. La conjoncture nuit aussi aux bons étudiants qui voient la qualité des enseignements s’effriter, et la valeur de leur diplôme fondre comme neige au soleil. Face à ce constat, la droite et la gauche n’ont plus qu’une politique, celle du pire. Sans moyen supplémentaire ou remise en cause de la politique de massification, c’est vers le sacrifice social de centaines de milliers de jeunes que nous mène l’UMPS. S’il est un niveau qui baisse plus vite que celui des étudiants, c’est peut-être bien celui des ministres de l’Enseignement supérieur.
    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFAuVFlAVyzeWuTOjq.shtml
    Source : Collectif Marianne : Benoît Michelet :

    http://www.collectifmarianne.fr/petit-manuel-de-la-massification-bon-marche-3/

  • Sarkozy voulait être écouté par les Français ? C’est gagné !

    Comment accepter que les juges aillent chercher dans les conversations entre un avocat et son client la preuve de sa culpabilité éventuelle ?
    Longtemps, Nicolas Sarkozy s’est plaint de ne pas être assez écouté des Français. La récente actualité a dû lui faire chaud au cœur. Car, ces temps derniers, plus écouté que lui, on ne voit guère.
    Patrick Buisson, l’un de ses anciens plus proches conseillers, avait-il ainsi l’oreille de l’ex-président. Trop peut-être, sachant que ce dernier et son épouse, Carla Bruni, ont porté plainte contre lui et le site Atlantico au passage, lui aussi très à l’écoute. Aux dernières nouvelles, la fuite viendrait d’une ex-proche de Patrick Buisson ; cherchez la femme…
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  • Si la droite remporte Paris, les subventions aux LGBT ne diminueront pas

    GayLib a organisé vendredi 7 mars un «apéro politique» en présence de Roselyne Bachelot, de Nathalie Kosciusko-Morizet et de la candidate à la mairie du IIIe Marie-Laure Harel.

    Marie-Laure Harel a dénoncé «le manque cruel de courage de la gauche» qui n’a pas ouvert la PMA aux couples de femmes. Sic. La candidate UMP s’est également prononcée en faveur de la GPA.

    «On n’a pas été très progressistes à droite sur le mariage. Je suis déçue par la position de l’UMP, mais le mariage n’est pas la seule raison pour laquelle on choisit un parti. Nous sommes en train de faire chez nous le travail que d’autres ont fait à gauche il y a 10 ans

    Elle a précisé que si la droite remporte la municipalité, les subventions aux associations LGBT ne diminueront pas, mais seront réparties autrement. 

    Michel Janva