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France et politique française - Page 5099

  • Bruno Gollnisch participait à un débat sur le “mariage gay” dans l’émission Mots Croisés

    Sous le titre  « La renaissance de Bruno Gollnisch, l’émergence de Marion Maréchal», le site du quotidien Le Monde clôturait ( ?) hier la série de la centaine d’articles consacrés à la présence du FN  dans l’immense  manifestation de ce dimanche contre le mariage homosexuel. Son auteur, Abel Mestre, est au nombre des journalistes se voulant des témoins attentifs (ce qui ne veut pas toujours dire, loin s’en faut, objectif)  de « l’extrême droite » et du FN comme l’atteste son blog « droites extrêmes ».

    Il réaffirmait  hier  à ses lecteurs que Bruno  « reste très populaire à la base du FN »et  qu’il a pris « les rênes » du cortège du FN.  Le député européen FN et Président de l’AEMN – le député britannique Nick Griffin, président du BNP et membre dirigeant  l’AEMN était aussi  présent à la manifestation  dimanche-     était en tout cas  également présent  hier soir sur le plateau de Mots croisés sur France 2.

     Yves Calvi a réuni pour cette émission partisans et détracteurs de cette loi.  Bruno Gollnisch ainsi pu débattre a avec Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Henri Guaino, député UMP des Yvelines, Barbara Pompili, députée EELV de la Somme, l’abbé Pierre-Hervé Grosjean, du diocèse de Versailles, et  l’avocat militant progressiste Emmanuel Pierrat …

    Retrouvez l’émission dans son intégralité en cliquant ici ou sur l’image ci-dessous.

    2013-01-14-mots-croises-bruno-gollnisch

     http://www.gollnisch.com

  • Week-end militant très actif pour les Identitaires

     

    Week-end militant très actif pour les Identitaires

    PARIS (NOVOpress) - Samedi et dimanche, les militants identitaires ont été très actifs. Avec deux rendez-vous importants à la clé. Une conférence de presse de Génération Identitaire pour présenter la campagne Génération Solidaire. Et la participation dimanche à la Manif’ pour tous.

    Arnaud Delrieux (Porte-parole de Générations Identitaire), Pierre Larti (Porte-parole du Projet-Apache / Génération Identitaire Paris) et Damien Rieu (Porte-parole de Génération Identitaire) ont donné le coup d’envoi de la campagne d’hiver « Génération Solidaire » lors d’une conférence de presse à Paris (photo ci-dessus), ce samedi 12 janvier.

    La campagne Génération Solidaire s’articule autour du principe suivant : « Pour les nôtres qui passent l’hiver dans la rue : Génération identitaire, Génération solidaire ! »

    Constatant que « déjà responsable de livrer notre économie à la prédation des marchés mondialisés, l’Etat semble aussi vouloir choisir entre les bons et les mauvais pauvres : d’une part, les clandestins qui s’invitent de force dans notre pays, usent et abusent de notre générosité, squattent et profanent nos églises ; d’autre part, les Européens qui crèvent la gueule ouverte dans la rue dans l’indifférence générale. Entre deux catégories de miséreux, le pouvoir socialiste a fait son choix. » C’est pourquoi : « Ça tombe bien, Génération Identitaire aussi : les nôtres avant les autres ! »

    Les militants identitaires lors de la Manif' pour tous

    Les militants identitaires lors de la Manif’ pour tous

    Dimanche, 300 militants du Bloc Identitaire et de Génération Identitaire s’étaient donnés rendez-vous pour un cortège commun lors de la manifestation contre le mariage gay de ce dimanche 13 janvier. Un cortège aussi déterminé que festif, qui a sut mettre l’ambiance dans la foule des manifestants !

    Sans oublier les militants de Cannes Identitaire qui ont occupé la permanence du député-maire pour dénoncer l’insécurité…

    Crédit photos : Génération Identitaire

    http://fr.novopress.info

  • Le Gouvernement connaît les vrais chiffres sur le nombre de personnes présentes aux manifs de hier…

    “À la nuit tombée, ils corrigeaient le chiffre à la hausse en considérant que la mobilisation a franchi la barre du million de personnes. Ce qui en ferait, en termes de fréquentation, le troisième plus important rassemblement dans la capitale en trente ans, juste derrière le défilé pour la révision de la loi Falloux en 1994 et celui pour la défense de l’école libre de 1984, où un million d’hommes, de femmes et d’enfants avaient battu le pavé parisien pour faire reculer le pouvoir socialiste.”

     

    source Le Figaro

  • Mali : l’armée française pour repousser les groupes islamistes … et défendre les intérêts de Total ?

    S’exprimant de manière officielle, à l’Elysée, le  président de la République française, François Hollande a confirmé vendredi l’engagement des forces armées françaises au Mali. Dans une déclaration, le chef de l’Etat a par ailleurs  affirmé vendredi que l’opération de lutte contre des “terroristes” durerait “le temps nécessaire” , sans plus de précision.

     

    But affiché : repousser les combattants islamistes qui contrôlent le nord du Mali, assurer la sécurité de la population malienne et celle des 6.000 ressortissants français présents dans le pays.

     

    Parallèlement, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a indiqué vendredi que cette opération avait notamment pris la forme d’une “intervention aérienne” , sans confirmer la présence de forces africaines. Le ministre avait auparavant  précisé que la France  avait été  saisie “d’une demande d’appui aérien et militairepar le Mali.

    L’Elysée a précisé que la décision du président Hollande avait été prise vendredi « matin en accord avec le président malien Dioncounda Traoré ». Ajoutant  que le Parlement serait   “saisi dès lundi ” de sa décision d’intervention. La France intervient “en liaison avec les Nations unies, car nous intervenons dans le cadre de la légalité internationale” , a par ailleurs tenu à  préciser François Hollande.

    Un responsable de l’armée malienne  a par ailleurs indiqué que des troupes nigérianes étaient  également  engagées. Le Sénégal -  pays  voisin -  n’a « pas de troupes combattantes » au Mali, a pour sa part  démenti vendredi soir un responsable de l’armée sénégalaise. Le président de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a indiqué quant à lui dans un communiqué avoir autorisé vendredi l’envoi immédiat de troupes au Mali.

    Mais au final, l’intervention de la France pourrait être également due à d’importants enjeux  économiques et financiers, encore une fois sur fond de forte odeur de pétrole et de gaz. Pure coïncidence ou remake d’un scénario proche de  celui prévalant en Afghanistan ? … Voire mise à exécution d’une stratégie du chaos  menée par  les  lobbies pétroliers et militaires  américains en échange de  soutiens financiers   de  campagnes  électorales US  pour éviter  une avancée  trop  importante  de majors pétrolières étrangères  concurrentes ?   Allez savoir  ….

     

     

     

    Reste  que la carte d’implantation d’Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique) au Sahel correspond à tout point   à celle du  bassin de Taoudeni …large de 1,5 million de kilomètres carrés, partagé entre le Mali, l’Algérie, la Mauritanie et le Niger …. Les récentes découvertes de richesses minières  contenues  dans  cette zone  provoquent en effet depuis quelques mois un vif intérêt pour cette région.

     

     

    Jean François Arrighi de Casanova, directeur Afrique du Nord de Total avait  ainsi fait état d’immenses découvertes gazières dans le secteur, freinant la progression du puits vers la zone pétrolière, en Mauritanie et le conduisant même à parler “d’un nouvel Eldorado“.

    En février 2011, la presse algérienne indiquait que le groupe français Total et le groupe énergétique national algérien Sonatrach avaient dans leurs besaces plusieurs projets au Sahel. L’essentiel semblant être pour les deux groupes de « rafler » le plus de projets possibles, au Mali et au Niger.

     

    Rappelons  parallèlement qu’à trois mois de l’élection présidentielle au Mali, le gouvernement, déjà confronté aux enlèvements d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) et à la menace d’une crise alimentaire, avait dû faire face à une nouvelle rébellion touareg puis à un coup d’état.

     

    Ces attaques étant alors les premières de ce type depuis un accord ayant mis fin à la rébellion mais également depuis le retour de Libye de centaines d’hommes armés ayant combattu aux côtés des forces du leader libyen Mouammar Kadhafi.

     

    En avril 2011, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton s’était prononcée quant à elle  en faveur d’une aide de 25 millions de dollars pour les rebelles libyens. Aide qui n’inclurait pas la fourniture d’armes … si l’on en croyait ses propos.

     

    Des subsides destinées  à permettre aux rebelles de lutter contre les mercenaires de Kadhafi. Ces derniers étant en grande partie des milliers de jeunes Touareg, recrutés pour apporter leur soutien au dirigeant libyen, selon  la presse.

    Une situation qui inquiétait d’ores et déjà grandement le Mali, lequel redoutait dès cette période des répercussions dans la région, et plus particulièrement au Sahel,  tout juste  identifié  – hasard de calendrier ? – comme un nouvel eldorado pétrolier.

    Précisons que ces populations nomades originaires du Mali, du Niger, et de l’Algérie ont, depuis les années 80, trouvé refuge auprès de  l’ex dirigeant libyen lui promettant de sécuriser le Sud-Soudan, en échange de sa protection.

     

    «Nous sommes à plus d’un titre très inquiets. Ces jeunes sont en train de monter massivement (en Libye). C’est très dangereux pour nous, que Kadhafi résiste ou qu’il tombe, il y aura un impact dans notre région », avait ainsi déclaré Abdou Salam Ag Assalat, président de l’Assemblée régionale de Kidal (Mali). « Tout ça me fait peur, vraiment, car un jour ils vont revenir avec les mêmes armes pour déstabiliser le Sahel » avait-t-il ajouté.

     

    Situation d’autant plus inquiétante que Mouammar Kadhafi aurait pu être également tenté – la manne pétrolière aidant – de recruter auprès des jeunes Touaregs du Mali et du Niger, avais-je alors indiqué.

     

    A Bamako et à Niamey, des élus et des responsables politiques craignaient d’ores et déjà à l’époque que la chute de Kadhafi provoque un reflux massif de réfugiés touaregs dans une région du Sahel déjà très fragile, une situation qui pourrait conduire à une déstabilisation de la région …  redoutaient-ils alors.

     

    Le Blog Finance  http://fortune.fdesouche.com

  • Hollande régresse

    Réformer les institutions, pourquoi pas. Mais pas dans ce sens-là et pas comme ça.

    Si l’on reprend l’histoire de la Ve république, on constate qu’il est parfois regrettable, mais en tout cas très habituel, qu’un président en début de mandat envisage de réviser la constitution.

    En somme, il était assez normal que François Hollande se laisse tenter à son tour, comme il s’en est expliqué le 7 janvier lors de ses voeux au Conseil constitutionnel. « J’entends, a-t-il alors déclaré, mettre fin au statut de membre de droit du Conseil Constitutionnel des anciens présidents de la République. Je proposerai donc d’y mettre un terme mais uniquement pour l’avenir ». Par ailleurs, il a évoqué, pêle-mêle, la consolidation de l’indépendance du Conseil supérieur de la magistrature, la suppression de la Cour de justice de la République, déclarant en revanche avoir renoncé à l’idée du “parrainage citoyen” des candidats à la présidentielle. Enfin, toujours très normalement, notre président normal a émis le souhait « que ces dispositions soient adoptées par le Parlement réuni en Congrès, dans les mois qui viennent ».

    Soyons honnêtes : la plupart de ces propositions – et notamment la plus emblématique d’entre elles, la suppression des membres de droit du Conseil constitutionnel -, apparaît techniquement pertinente. En vertu de l’actuel article 56 alinéa 2 de la constitution, font de droit partie à vie du Conseil constitutionnel . Cette règle avait été instituée en 1958 pour des raisons à la fois conjoncturelles (fournir au président Coty, qui s’était obligeamment retiré devant De Gaulle, une fonction au sein de l’État), et politiques (le prestige de la fonction présidentielle exigeant que ses anciens titulaires ne se retrouvent pas à la rue… ). À l’époque, elle paraissait d’ailleurs d’autant moins contestable que le Conseil constitutionnel était conçu comme un organe politique, principalement chargé d’éviter une rechute dans le régime d’assemblée. Cependant, petit à petit, la situation s’est très profondément modifiée, et à la suite d’évolutions jurisprudentielles et de révisions constitutionnelles riches de conséquences, le Conseil constitutionnel s’est transformé en une véritable Cour, au même titre que ses homologues étrangers : répondant aux voeux du chef de l’État, Jean-Louis Debré, évoquait d’ailleurs, le 7 janvier dernier, “l’achèvement de la juridictionnalisation du Conseil”, réalisée depuis 2010. [...]

    Frédéric Rouvillois - La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net

  • Le pseudo mariage homo : Un projet de destruction sociétale

     

    Tribune libre de Paysan savoyard

    Le projet de légalisation du mariage homosexuel mérite d’être combattu et de susciter une mobilisation vigoureuse. Il révèle en effet la volonté du gouvernement de procéder dans les mois qui viennent à un certain nombre de réformes sociétales, inspirées par les conceptions libérales-libertaires et le relativisme moral. En attaquant l’institution familiale, pierre angulaire de notre société, le projet de mariage homo s’en prend par là même à l’identité française.

    • L’usage systématique de méthodes hypocrites

    Commençons tout d’abord par souligner que le projet de mariage homosexuel est le fruit des méthodes hypocrites et duplices utilisées depuis des décennies par les groupes qui en sont les promoteurs.

    Le projet est présenté comme offrant « le mariage pour tous » afin de provoquer la sympathie et l’approbation réflexe de tous ceux qui se mobilisent dès que le principe d’égalité paraît mis en cause. En réalité, première hypocrisie, le projet ne vise que les homosexuels puisque les lois en vigueur, auxquelles le projet ne touche pas, interdisent le mariage polygame par exemple, ou le mariage entre frères et sœurs.
    Hypocrisie ensuite parce qu’il se présente comme un texte destiné à ouvrir le mariage aux personnes de même sexe, paraissant par là même constituer une simple requalification du PACS. En réalité le texte qui sera discuté à l’assemblée nationale à partir du 29 janvier franchit une étape décisive  puisqu’il autorise dans le même temps l’homoparentalité et l’adoption. Hypocrisie enfin parce que les promoteurs du projet avancent masqués en niant qu’un futur projet de loi autorisant la procréation médicale assistée est d’ores et déjà prévu.

    Ils avaient déjà procédé de la même manière en 1999 en affirmant que le PACS était destiné à régler des difficultés matérielles et qu’il n’avait pas vocation à déboucher sur le mariage homosexuel. En réalité le but des groupes qui sont à l’origine de ces projets est bien d’aboutir finalement à la reconnaissance pleine et entière de l’homoparentalité, à l’autorisation de la procréation médicale assistée et le moment venu à celle des mères porteuses.

    Ils choisissent de procéder par étapes successives pour ne pas provoquer d’opposition trop massive et pour accoutumer l’opinion à percevoir cette évolution comme inéluctable.

    Ce projet est porté par des groupes activistes qui ne représentent qu’une partie des points de vue de la « communauté homosexuelle ». Mais ces groupes mènent, depuis des décennies désormais, une action intense et permanente de lobbying. En étant présents dans les lieux stratégiques (cabinets ministériels et partis politiques, médias, instances de réflexion instituées par les pouvoirs publics, comités d’éthique des hôpitaux…) et en s’entourant de juristes spécialisés, ils parviennent à exercer une influence sans rapport avec leur importance numérique.

    Dans le même temps, sur ce dossier comme sur d’autres, l’appareil de propagande du Système fonctionne à plein régime. Par exemple le journal Le Monde, qui jouit (abusivement) du statut de journal de référence, mène depuis vingt ans un travail de propagande constante en faveur de l’homosexualité et désormais de l’homoparentalité (on peut le constater en effectuant le décompte impressionnant des « unes », tribunes et analyses orientées qu’il a consacrées au sujet). 

    • Un projet qui portera préjudice aux enfants concernés

    Si le projet de mariage homosexuel est détestable, c’est notamment parce qu’il autorise les couples homosexuels à adopter. Cachant et précédant en outre un futur projet de légalisation de la PMA, il est susceptible de porter gravement préjudice aux enfants concernés.

    On ne voit pas en effet ce qui autorise certains psychologues et psychiatres à affirmer que les enfants de couples homosexuels ne souffriront pas de la situation : les couples homosexuels avec enfants existant actuellement sont en effet trop récemment constitués pour que la profession puisse disposer d’un recul suffisant permettant de tirer des conclusions fondées.

    Tout conduit au contraire à subodorer que les enfants concernés pâtiront gravement de leur condition, en étant déséquilibrés et malheureux. Le simple fait qu’ils seront et resteront très minoritaires, entourés d’enfants élevés par des couples normaux, leur fera évidemment ressentir au quotidien l’anomalie, et même la monstruosité, de leur situation.

    Les promoteurs du projet font valoir que le modèle familial est d’ores et déjà fragilisé pour un grand nombre d’enfants, qui vivent avec seulement l’un de deux parents ou dans des familles recomposées. Cet argument est sans valeur : les enfants des familles divorcées ou recomposées connaissent sans doute pour nombre d’entre eux des difficultés, mais ils n’en sont pas moins pourvus, sauf rare exception, d’un père et d’une mère bien identifiés.

    Les concepteurs du projet s’appuient également sur le fait que l’homoparentalité constitue déjà une réalité, 40.000 enfants vivant aujourd’hui, selon l’INED, auprès d’un couple homosexuel : le projet, qui permettrait de régulariser la situation de ces couples, ne ferait dès lors que tirer la conséquence d’une évolution sociétale d’ores et déjà advenue.

    Cet argumentaire est là encore irrecevable nous semble-t-il. Notons d’abord que cette situation lamentable illustre l’étendue du laxisme des pouvoirs publics qui, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, se refusent à faire appliquer les lois en vigueur (en l’état actuel des textes, l’homoparentalité en effet n’est pas autorisée).

    Quant à ces couples actuellement placés en situation de non droit, ils sont mal fondés à faire valoir les difficultés qu’ils rencontrent (concernant par exemple l’autorité parentale ou les questions de succession) pour exiger un changement de la loi : ils n’ont après tout que ce qu’ils méritent. Un vieux principe issu du droit romain peut à cet égard leur être opposé : nul ne peut revendiquer un droit en se prévalant de ses propres turpitudes.

    Le projet de mariage et d’adoption homosexuelle laisse penser qu’il existerait un droit à l’enfant. Reflet de la conception individualiste de la société, ce droit à l’enfant, s’il venait à être de fait institué, constituerait une immoralité manifeste. Dans une société respectueuse des êtres humains, il existe avant tout des devoirs envers les enfants que l’on fait naître. Et ce sont bien plutôt ces enfants qui sont « en droit » de recevoir une éducation et de connaître des conditions d’existence satisfaisantes. (Sur ce point nous conseillons à nos lecteurs de se reporter à l’image suivante).

    Signalons que le concept de « droit à l’enfant » peut déboucher sur la réification de l’enfant, devenu objet de consommation, achetable sur le marché. Les projets futurs de légalisation de la PMA pour les homosexuels et de l’utilisation de mères porteuses offriront d’ailleurs l’occasion de développer des activités mercantiles et des trafics de diverses natures (certains pays dans lesquels prospèrent des mafias seront par exemple tout à fait disposés à alimenter un marché futur des mères porteuses rétribuées). 

    • La volonté de détruire les cadres sociaux traditionnels

    Ce projet est néfaste pour une troisième raison, dans notre esprit la plus grave. Il s’inscrit nous semble-t-il dans un projet d’ensemble conçu par les cercles qui, depuis deux siècles, ont investi les couches supérieures de la société et ses lieux de pouvoir (gouvernement, système éducatif, médias).

    Ce projet vise à détruire les cadres de la société traditionnelle qui ont jusqu’ici à peu près survécu à l’œuvre de la « modernité » militante : la famille ; la religion catholique ; la nation, avec ses frontières et sa population historique de race indo-européenne. S’attaquant à la fois à la religion et à la famille, le projet de mariage homosexuel est doublement significatif pour les promoteurs de la modernité agressive.

    Les partisans de ce projet affirment que, le nombre de couples concernés étant appelé à rester très faible, le mariage en question ne risque pas de porter atteinte à l’institution qu’est la famille. Cet argument ne tient pas. D’abord parce que le projet en question soulève une question de principe, sans rapport avec les nombres en cause.

    En outre il faut voir que d’autres initiatives destinées à saper la cellule familiale sont prises ou proposées de façon régulière (c’est ainsi par exemple qu’un précédent gouvernement a décidé d’autoriser les personnes seules à adopter ; par exemple encore plusieurs intellectuels ou politiciens relancent périodiquement un projet d’abaissement de l’âge de la majorité légale à 16 ans voire 15 ans).

    Ce nouveau projet hostile à la famille traditionnelle s’inscrit dans un agenda qui comprend de nombreux autres sujets : la pression pour autoriser l’euthanasie en fin de vie ; le suicide assisté ; les projets de manipulation de l’embryon ; la légalisation du cannabis…

    Il n’y a pas lieu selon nous de refuser d’emblée le débat sur chacun de ces sujets, qui méritent d’être réfléchis et discutés. Il n’en reste pas moins que ces différentes initiatives sont reliées, nous semble-t-il, par un projet d’ensemble : mettre en cause, contester, fragiliser, détruire, tous les éléments qui se rattachent encore à la société « traditionnelle » et qui constituent l’identité de la France française.

    Certes le mariage homosexuel n’a pas le même pouvoir destructeur que celui que possède l’invasion migratoire, sur la gravité de laquelle nous alertons jour après jour dans les colonnes de Fdesouche. L’invasion de populations non européennes, organisée par l’élite française et européenne depuis quarante ans, constitue sans conteste le principal chantier ouvert par les cercles qui ont formé le projet de détruire la France française et, de façon plus générale, la société traditionnelle.

    Il se trouve, et la chose ne relève pas du hasard, que le projet de mariage homosexuel a également un lien, indirect, avec l’invasion migratoire en cours. D’abord parce qu’il correspond à la conception, qui est celle des immigrationnistes, d’une société composée de communautés, la communauté des homosexuels venant prendre place à côté de celle des musulmans, des « gens du voyage » ou des adorateurs de l’oignon.

    Cette conception a pour objet de marginaliser la population de souche, réduite à constituer à son tour des communautés – la communauté des Blancs, la communauté des chrétiens… – destinées au demeurant à devenir minoritaires. Un autre lien existe avec l’immigration : le projet risque en effet d’ouvrir la voie à la revendication d’une légalisation du mariage polygame de la part des communautés qui le pratique culturellement (la polygamie n’apparaissant après tout pas plus anti naturelle que le mariage homosexuel).

    **

    Le projet de mariage homosexuel comprend de nombreuses dimensions : il est à la fois communautariste, individualiste, libertaire, consumériste, mercantile et philosophiquement relativiste. Il constitue ainsi un reflet fidèle du type de société que la modernité militante et franc-maçonne cherche avec obstination à mettre en place.

    Il serait dès lors erroné de considérer ce projet comme une simple opération de diversion destinée à camoufler les résultats économiques et sociaux du gouvernement. Cette préoccupation tactique n’est sans doute pas absente, mais l’essentiel n’est pas là. Le projet de pseudo mariage homosexuel,, qui autorise dans le même temps l’homoparentalité et l’adoption, s’inscrit dans une entreprise plus large de destruction sociétale.

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  • Nicolas Domenach à propos de la manif pour tous : « une foule blanche et catholique »

    Le jouet est en train de dépasser Hollande; vous savez, c’est une manifestation énorme ! C’est vraiment digne de 1984 – Eric Zemmour


    I-télé, ça se dispute, édition spéciale du dimanche 13 janvier 2013

    http://www.fdesouche.com/

  • Pierre-André Taguieff : Pourquoi Muray nous manque

    Il m’est devenu impossible d’écrire sur Philippe Muray [1]. Pour les mêmes raisons que, pendant près de trente ans, je n’ai pu écrire sur Guy Debord [2]. Deux « inconformistes » dont les écrits, comme ceux de Bernanos ou de Cioran, m’ont nourri, stimulé, incité à penser l’époque présente, à penser contre cette époque [3].

    Depuis que « l’inconformiste » Muray a été « lancé » sur le marché culturel par le spectacle de Fabrice Lucchini, comédien célèbre et consensuellement célébré, et que, sous la direction des Tartuffe de presse qui ont fait mine de le « découvrir » après l’avoir dénoncé ou méprisé, l’entreprise de son embaumement a commencé, un immense dégoût m’a saisi. M’est revenu en mémoire un fragment posthume de Nietzsche : « Il est répugnant de voir de grands hommes honorés par des pharisiens4. » Les bobos culturels consommant du Muray, comme ils ont consommé du Debord, sont les nouveaux « pharisiens » – sans la culture théologique. Un type mixte né de la rencontre entre le « philistin cultivé » décrit par Nietzsche5 et le « petit Monsieur satisfait », le « señorito satisfait », cet être à la fois égoïste, grégaire et conformiste peint par Ortega y Gasset6. On peut reconnaître en lui le type du « bien-pensant », qui sévit désormais dans un nouveau contexte : celui de la société de la communication permanente et du changement à vitesse croissante, rendant très improbables la création d’œuvres consistantes et très facile la promotion médiatique de personnages qui, n’étant dotés d’aucune aptitude particulière, se sont spécialisés dans le carriérisme « culturel » ou « intellectuel ».

    Comment donc résister à la vague d’enthousiasme déclenchée par un comédien-suborneur spécialisé dans les jongleries verbales et jouant au porte-parole de l’auteur dont il lit les textes ? Comment oser objecter face à cette entreprise, nécessairement « admirable », de « démocratisation de la culture » ? Muray à la portée de tous, même des débiles légers libertaires ou humoristes (d’un Siné, par exemple), des militants les plus basiques du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) ou du PAS (Parti Anti Sioniste), des boutiquiers communistes ou lepénistes et des garçons coiffeurs engagés dans les Restos du Cœur. Je vois là l’esquisse d’un ambitieux projet de société, peut-être même d’un projet de civilisation des mœurs : faire de Muray un auteur convenable, agir de telle sorte que ses écrits ne choquent plus ni les boy-scouts ayant « le cœur à gauche », ni les donneuses de leçons nées d’un féminisme devenu méthode de terrorisme intellectuel. En un mot : faire entrer Muray dans la société médiatique. Je ne peux m’empêcher pourtant de supposer, en élitiste désabusé, que la promotion médiatique d’un écrivain et penseur a-médiatique, voire anti-médiatique comme Muray a pour origine un contresens ou une méprise. Que les écrits de Muray soient vantés par les bonimenteurs spécialisés ou les militants du « mieux-disant culturel », ce ne peut être que pour de mauvaises raisons. Nous ne connaissons que trop la bouillie mentale diffusée dans l’espace médiatique, à laquelle le public français s’est indéfectiblement habitué. Nul ne prête plus attention à la pensée chewing-gum du journaliste ordinaire, illustrée par cette déclaration d’une présentatrice du Journal sur une chaîne d’information en continu : « L’homme est passé aux aveux dans les heures qui viennent. »

    Muray en magasin : une dystopie [...]

    La suite sur Tak.fr

    http://www.actionfrancaise.net

  • Manifestation monstre contre le « mariage » homosexuel : record battu !

    En dépit d’un climat défavorable, une véritable marée humaine a envahi Paris ce dimanche, avec probablement près d’un million de participants au total ! Le record en matière « sociétale » depuis 30 ans.
    Le chiffre de 340 000, avancé par la préfecture, est d’évidence absurde.

    Voici en accéléré le passage d’un des trois cortèges de la « Manif pour tous », parti de la place d’Italie :


    Il y avait donc cette gigantesque manifestation, soutenue par l’Eglise de France et l’UMP, malheureusement cornaquée par un trio de farfelus qui aura dit et fait beaucoup de bêtises ces dernières semaines.
    Il y avait aussi un quatrième cortège, à l’initiative de l’institut Civitas, où cette fois les catholiques n’étaient pas obligés de se cacher et qui était ouvert aux associations et mouvements.
    Il a lui aussi connu un vif succès avec des dizaines de milliers de manifestants, un record pour cette mouvance :


    (nous mettrons une meilleure video dès que possible)

    Ce défilé-là aura subi un traitement inadmissible de la part des autorités : celles-ci appliquant avec zèle les exigences de « Frigide Barjot » qui demandait que le cortège catholique soit maintenu très à l’écart ; les manifestants ont du poireauter trois heures dans le froid avant que la police les laisse démarrer…

    La démonstration de force de ce dimanche va-t-elle porter ses fruits ?
    On peut craindre que non. François Hollande, en bon démocrate, avait déjà dit dans l’après-midi d’hier qu’en dépit d’une mobilisation « consistante », son ignoble projet serait maintenu, sans débat supplémentaire.
    Le gouvernement ne se fait pas « dicter sa conduite par la rue ». Sauf quand c’est la gauche qui défile, bien sûr.

    http://www.contre-info.com/

  • Abolition de la peine de mort 20 ans après . archive 2001

    Le 17 septembre 1981, la gauche appuyée par des dizaines de députés de droite dont Jacques Chirac adoptaient le projet de loi gouvernemental abolissant la peine capitale en France. A la tribune de l'Assemblée nationale, Robert Badinter ; Garde des Sceaux exulte, « Abolir la peine de mort est un premier pas dans la lutte contre la violence. Nous prenons là une option de civilisation, une option d'élévation du niveau de protection du citoyen » ...
    Ce discours d'une extrême irresponsabilité, sacralisé par les médias à l'occasion du 20e anniversaire de l'abolition de la peine de mort, résonne comme une insupportable provocation pour la famille de Karine, dernière de ces innocentes victimes, violée et brûlée dans un bois d'Alsace en juillet dernier. « La France est aujourd'hui débarrassée de la peine de mort » où l'on compte 591 criminels condamnés à la perpétuité (en réalité à une peine de sûreté de 30 ans) contre 371 en 1981. Un pays où la violence et la barbarie se sont banalisées. Un pays, où une classe politique persiste à considérer l'abolition de la peine capitale comme une « réaffirmation constante des valeurs des droits de l'homme ». Des droits de l'assassin plus précisément qui dans une société sans repères et sans valeurs prévalent sur ceux de la victime.
    A l'heure où la France abolitionniste fête les vingt ans de la suppression de la peine de mort, et milite désormais pour l'abrogation des longues peines et des peine de sûreté, considérée comme « une nouvelle étape de civilisation », combien de familles endeuillées ont payé dans l'indifférence des pouvoir publics cette hérésie judiciaire ? Accrochés à leur dogmatisme sophistique, ceux qui se présentent avant tout comme des défenseurs de la vie (sauf celle des enfants à naître) rabâchent à qui veut l'entendre que la peine de mort n'a jamais été dissuasive. Dans les pays où elle n'est pas appliquée c'est une évidence, mais elle n'en constitue pas moins un garde-fou indispensable dans ceux qui la maintiennent. C'est cette peur de la sanction suprême qui avait fait dire au tueur d'enfants Van Geloven que « s'il n'avait jamais enlevé d'enfants aux USA, c'est parce que là-bas on encourt la peine de mort ... ».
    Or ce qui a poussé les assassins de policiers au Plessis-Trevise ou un Guy George, un Mamadou Traoré, un Sid Ahmed Rezala à massacrer leurs victimes, c'est bien parce qu'ils avaient pertinemment conscience que l'acte de tuer n'entraînait pas le risque de mourir. Dissuasive, la peine de mort l'est si l'on veut bien se référer au taux de criminalité extrêmement bas recensé dans les pays du Golfe Persique où elle est appliquée, mais plus encore que son aspect dissuasif, c'est l'annulation de tout risque de récidive qui justifie son rétablissement. Auteur de « Serial Killer », Stéphane Bourgoin a souvent rappelé cette vérité implacable : « sur 300 tueurs en série relâchés depuis 1900, tous ont tué au moins une fois ». Guy Georges, multirécidiviste en est le dramatique exemple.
    Dans un système judiciaire où la réclusion à perpétuité n'existe pas, peut-on dès lors encore parler d'une réelle « option d' élévation du niveau de protection du citoyen » ? Depuis l'adoption de la loi de présomption d'innocence en juin 2000, une « quinzaine de condamnés à la perpétuité ont déjà bénéficié de la libération conditionnelle ». Combien récidiveront demain ? Cette question n'intéresse pas les politiques, mais elle brûle les lèvres des futures victimes. Dans ce débat partial où seules les abolitionnistes ont la parole, (l'Ordre des avocats de la Cour de Rouen a invité les collégiens de Seine-Maritime à participer à un concours pour « sensibiliser les jeunes générations à la nécessité que soit mis fin à la peine de mort, ce châtiment inhumain qui a prouvé son échec en matière dissuasive »), la peine de mort demeure cette indispensable protection que l'Etat doit aux plus faibles, à ceux qui ne peuvent pas se défendre, à ces petites gens que la gauche méprise tant...
    Eric Domard

    CES ASSASSINS SAUVÉS PAR LA GAUCHE ...
    Entre le mois d'octobre 1980 et le mois de mai 1981, les jurés des cours d'assises avaient prononcé neuf condamnations à mort. Deux ont été annulées par la Cour de Cassation, un détenu (Philippe Maurice, aujourd'hui libre), avait été gracié par François Mitterrand. Parmi les six autres, deux sont morts en détention, les quatre autres sont toujours en prison. Trois d'entre-eux, André Pauletto condamné pour avoir tué sa fille et profané son cadavre, Jean-Pierre Declerck, condamné pour le viol et le meurtre d'une lycéenne de 15 ans et Patrick François condamné pour le meurtre d'un adolescent, auront peut-être demain droit à cette deuxième chance « qui replace l'individu dans la société », et lui accorde ce privilège de tuer une deuxième fois.
    Français d'abord! - 2' quinzaine octobre 2001