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France et politique française - Page 5103

  • Le collectif en Marche pour la vie appelle à manifester le 13/01 pour le retrait du projet de loi

     

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    “En dépit de l’extraordinaire mobilisation des 17 et 18 novembre et 8 et 9 décembre derniers contre le projet de loi tendant à instituer le mariage entre personnes du même sexe et leur ouvrant un droit à l’adoption, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault semble déterminé à poursuivre dans la remise en cause sans précédent de l’identité humaine fondée sur l’altérité sexuelle et la filiation y afférent.

    Le déroulement des pseudo-auditions à l’assemblée nationale a témoigné de la suprématie du lobby gay sur les consciences de nos dirigeants.
    Le Collectif « En marche pour la vie ! », spécialement attaché à la défense de la vie humaine dès la conception est particulièrement inquiet des conséquences inéluctables qu’entraînerait l’adoption d’une telle loi, à savoir le recours, par les personnes de même sexe, à la PMA et à la gestation pour autrui pour assouvir leur désir d’enfant et contourner la pénurie d’enfants adoptables.

    Conscient des enjeux qui se jouent actuellement et convaincu que seule une mobilisation massive et unitaire des opposants à ce projet de loi ferait reculer le gouvernement, le Collectif « En marche pour la Vie ! » appelle donc tous ses sympathisants à rejoindre la grande marche nationale du 13 janvier organisée à Paris (RDV 13H Place d’Italie) contre ce projet de loi, animés d’une seule revendication : non pas la demande d’états généraux à l’issue incertaine, ni celle d’un débat pipé par avance, mais LE RETRAIT DU PROJET DE LOI TAUBIRA !”

    http://fr.altermedia.info

  • “Un goût morbide pour la décadence et le malheur” : la gauche dans tous ses états

    Les partisans du mariage et de l’adoption pour les couples homos ont raté leur pari. Les manifestations organisées hier, précédées pourtant d’un gros battage médiatique et d’une intense mobilisation via les réseaux sociaux, ont été largement en deçà de celles des opposants au projet de loi, qui avaient mobilisé plus de 100. 000 personnes dans toute la France le mois dernier. Le Figaro le rapporte, « À l’appel de l’Inter-LGBT (lesbienne, gay, bisexuel et transexuel), le principal interlocuteur associatif du gouvernement sur l’homosexualité », « 60.000 militants, selon la police – 150.000, selon les organisateurs – ont défilé dimanche.»

    Un échec qui intervient alors qu’une majorité de Français reste opposée à l’adoption pour les couples homosexuels, au moment ou les réseaux homosexualistes poussent en faveur de la légalisation du don de sperme, de l’insémination artificielle, de la fécondation in vitro, soit à la Procréation médicalement assistée (PMA). Et ce, non seulement pour le couples de femmes -une promesse du candidat Hollande- mais aussi pour les couples d’hommes via une mère porteuse…

    Comme d’habitude, François Hollande a choisi (feint) de ne pas choisir : la PMA ne figure pas dans le texte qui sera présenté fin janvier à l’Assemblée… Mais sévèrement rabroué par les associations LGBT, le chef de l’Etat a chargé le parlement d’accomplir le sale boulot. Concrètement, les députés (plusieurs à gauche ont promis de faire) pourront déposer un amendement en faveur de la PMA, le président de la République ayant fait comprendre que le gouvernement apporterait son soutien à celui-ci…

    Porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem a en effet affirmé la semaine dernière que le gouvernement «ne bloquera pas à tout prix» l’élargissement de la PMA aux couples de femmes lors du débat parlementaire. Une fois celle-ci votée souligne Bruno Gollnisch, on se doute bien qu’au nom de « l’égalité » et de la lutte contre les « discriminations », cette PMA sera rapidement étendue aux couples d’hommes…

    Comme d’habitude également, l’UMP joue une manche dans chaque camp. Des militants et des représentants du parti de MM. Fillon et Copé ont donc défilé hier comme l’ex ministre Roselyne Bachelot qui a retrouvé avec plaisir dans le cortège son ami Pierre Bergé (actionnaire du Monde, mécène entre autres, de SOS racisme) ou encore l’ élue UMP de Levallois-Perret, Danielle Dussaussois.

    Adhérents de l’UMP qui ont donc arpenté les rues de la capitale en compagnie de Noël Mamère, Cécile Duflot, des militants et/ou élus du Front de Gauche, du NPA, d’EELV, du PS, de la CFDT, de l’UNSA, de la CGT, de la FSU, de Solidaires, du Syndicat de la magistrature (SM), de la Ligue des droits de l’Homme (Ldh), de SOS Racisme

    Dans Paris-Match, Benoit Apparu, député UMP de la Marne, ex ministre délégué au Logement, a relayé pour sa part la propagande des réseaux homos en affirmant être « favorable à la reconnaissance de l’amour homosexuel, à l’égalité des droits et à ce que les 200 000 à 300 000 enfants qui sont aujourd’hui élevés par des couples homosexuels soient juridiquement protégés. » D’où M. Apparu sort-il ce chiffre (fantaisiste), si n’est des tracts des associations LGBT ? L’élu UMP confesse enfin qu’il pourrait in fine reconnaitre « un droit d’adoption pour les couples homosexuels » « en fonction de l’évolution du débat », même si pour l’instant il est réticent…

    Sur les pancartes que l’on pouvait lire hier dans le cortège, figuraient notamment les slogans suivants : «Le divorce pour tous», «un enfant a besoin d’un pingouin et d’une pingouine» ou plus délicat, plus classe et séduisant encore, «Allez, François, ça fait pas mal»…

    Ce n’est pas l’avis de Gérard Depardieu qui en marre dit-il de se faire…matraquer fiscalement, justifiant ainsi son exil en Belgique dans le village de Néchin, frontalier de la France, qui lui a valu de nombreuses critiques, surtout à gauche.

    Dans une lettre ouverte au Premier ministre Jean-Marc Ayrault, publiée par le Journal du dimanche, il s’estime « injurié » et annonce qu’il « rend (son) passeport » français.

    « Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté! Tous ceux qui ont quitté la France n’ont pas été injuriés comme je le suis », écrit l’acteur au chef du gouvernement qui avait jugé « assez minable » son départ.

    Le comédien affirme avoir « toujours payé (ses) taxes et impôts ». Il précise avoir payé « en 2012 85% d’impôts sur (ses) revenus ». « Je n’ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j’ai payé 145 millions d’euros d’impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (…). Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent en fait la différence doit être sanctionnée. »

    Cette affaire note Bruno Gollnisch, justifie quelques remarques. D’abord que les soutiens bobos du PS et autres artistes de « gôche » qui se sont exilés pour fuir l’impôt, ne sont pas dénoncés avec la même sévérité que M. Depardieu qui avait soutenu M. Sarkozy pendant la campagne présidentielle.

    Cet acteur qui se veut «citoyen du monde» (comme c’est commode), ne doit pas oublier pour autant que sa fortune s’est construite aussi grâce à nos… impôts, notamment via la Commission d’avance sur recettes qui permet aux films (notamment aux « navets » des « copains ») de voir le jour…

    Cependant, il s’agit quand on est au pouvoir d’être pragmatique : l’appel au « patriotisme » pour exiger des plus fortunés qu’ils continuent de se faire tondre en France ne fonctionne pas ou mal. Au delà d’un certain seuil les plus riches s’estiment volés. Rappelons que la France est le seul pays de l’OCDE qui taxe à plus de 75%.

    Aussi ce matraquage fiscal est-il contre-productif et accélère le départ des gros contribuables.

    Soulignons aussi que la droite précédemment aux affaires n’a pas pris à bras le corps ce problème du fiscalisme confiscatoire. Car au-delà de l’impôt sur la fortune (ISF) dont M. Depardieu ne veut plus s’acquitter, des « pipoles» dont les médias font des gorges chaudes, Bruno Gollnisch souligne que notre système fiscal est plus largement un véritable « frein au développement économique. » Et ce sont tous les Français qui en sont victimes, à commencer par les plus modestes.

    C’est « l’ensemble du système et surtout l’Impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), qui décourage les individus de créer des richesses. A cet égard, la progressivité de l’impôt a dépassé le seuil du supportable, puisqu’elle atteint vite par des contributions exceptionnelles, de plus en plus fréquemment reconduites, des taux de 70%. Par là l’IRPP n’aboutit qu’à appauvrir les riches sans enrichir les pauvres ».

    A voir se développer ce prosélytisme agressif en faveur mariage et de l’adoption « pour tous », à écouter les commentaires autour de « l’affaire Depardieu », à constater la façon dont les Français sont de plus en plus ponctionnés, garrottés, entravés dans tous les domaines, nous revient en mémoire cette réflexion de Dominique de Roux.

    Dans Le cinquième empire, ce regretté homme de lettres notait que la gauche « à force de voir le fascisme partout a fini par l’attraper ». Il citait aussi ce général portugais qui disait que « les gens de gauche ont un goût morbide pour la décadence et le malheur. Ils devraient la boucler ». C’est vrai que parfois ce serait reposant !

    http://www.gollnisch.com

  • La contribution de la France à l'UE encore augmentée en 2013

    Le gouvernement socialiste a déposé jeudi un amendement qui augmente de 837,48 millions d'euros le prélèvement opéré sur les recettes de l'État au titre de sa participation au budget de l'Union européenne. Un prélèvement qui, selon ses dires, serait compensé par des économies.
    Le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a déposé cet amendement dans le cadre de l'examen en nouvelle lecture par les députés du projet de loi de finances pour 2013.
    Le texte initial prévoyait une contribution de la France de 19,597 milliards d'euros pour 2013, soit une progression de 3,8% par rapport à la loi de finances initiale pour 2012.
    Ce montant est porté de 19,597 milliards à 20,435 milliards d'euros, soit une augmentation de 837,487 millions d'euros.
    Par rapport au montant de la contribution prévue dans la loi de finances 2012, qui était de 18,9 milliards d'euros, la hausse atteint donc 1,557 milliards d'euros.
    L'amendement, qui tient compte des dépenses plus élevées que prévu de l'Union européenne, précise "qu'afin de maintenir inchangé le montant de la norme de dépenses, ces 837,487 millions d'euros seront gagés par des économies sur les ministères en gestion 2013" et que cette dépense supplémentaire "sera gagée, courant 2013, au sein des dépenses relevant du périmètre '0 valeur'".
    Il devrait être examiné et adopté par les députés dans la nuit de jeudi à vendredi ou vendredi. Le Sénat examinera en nouvelle lecture de projet de budget mercredi prochain, la lecture définitive par l'Assemblée étant prévue le 20 décembre.

  • Manif LGBT : un bide !

    Libé n’ose même pas donner de chiffre à 18 heures 51 !

    Quand à Jean-Marc Morandini, toute honte bue, il utilise une photo de la manif du 17 novembre contre la dénaturation du mariage pour illustrer la manif du 16 décembre des LGBT !

    ASSEZ DE LA DÉSINFORMATION !

    Du reste, la police, demande Zéropointu est-elle neutre ? Autant que les grands media de désinformation ?

    Lire aussi sur NdF : polémiques sur les chiffres de la manifestation favorable à la dénaturation du mariage et de la filiation

    http://www.actionfrancaise.net

  • Idéologie du Genre à l’école : le FN réagit

     « Halte à ceux qui veulent déconstruire les enfants ! » s’insurge Françoise Grolet, conseiller régional de Lorraine, dans un communiqué.

    La Ligue de l’Enseignement, association gauchiste, met effectivement en place un projet national « Ecole et cinéma », qui mobilise 645 000 enfants par an pour un cycle de trois films. Voici comment le présente la fiche pédagogique : « Laure a 10 ans. Laure est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un garçon comme les autres… suffisamment différent pour attirer l’attention de Lisa qui en tombe amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret ».

    Le conseiller FN condamne ce film qui « propage clairement l’idéologie du Genre, qui essaie de substituer, à une humanité composée d’hommes et de femmes, des individus dotés d’une « orientation sexuelle » interchangeable« . Françoise Grolet souligne que l’ »auteur, Céline Sciamma se revendique comme militante de la cause lesbienne, et a reçu à la Biennale de Berlin 2011 le « Teddy Awards » dédié aux films évoquant l’homosexualité« .

    « Cette séance de cinéma à l’école heurte gravement le droit des parents, premiers éducateurs« , dénonce le FN à travers l’ancien soutien de Bruno Gollnisch. « A force de vouloir détruire tout repère, toute identité, on crée une société qui déstabilise totalement un enfant » poursuit-elle.

    « Revendiquons pour nos enfants le droit à grandir paisiblement, pour autant que le monde actuel le leur permette. En tout état de cause, il appartient aux adultes de refuser la « subversion délicate » (bel oxymore du critique d’Arte…) de ces apprentis-sorciers saccageurs d’enfance » termine le communiqué.

    http://www.contre-info.com/

  • Les médias et leurs chaînes par Georges FELTIN-TRACOL

     Fondée le 2 décembre 2002 (belle date riche en symboles historiques !), l’association Polémia animée par Jean-Yves Le Gallou conduit depuis bientôt une décennie une véritable guerre culturelle contre le Bien-penser dominant. Polémia n’hésite pas à dévoiler l’action délétère des médias et orchestre une indispensable réinformation. Outre un excellent site Internet, véritable contre-Encyclopédie en ligne, Polémia produit avec une fréquence soutenue nombre de brochures thématiques.

     

    Après s’être intéressée à La tyrannie médiatique, à la novlangue ou à l’Immigration : l’illusion de l’intégration, l’équipe de Jean-Yves Le Gallou assistée pour la circonstance d’un soutien de poids, Claude Lorne alias Camille-Marie Gallic (nom de plume révélé dans l’Encyclopédie politique française, tome II, d’Emmanuel Ratier), ancienne directrice de l’hebdomadaire Rivarol, dissecte, avec Les médias en servitude, la médiaklatura hexagonale.

     

    Dans les régimes communistes d’antan, hauts-fonctionnaires de l’administration, bureaucrates du Parti, responsables syndicaux et dirigeants des combinats économiques formaient une Nomenklatura bénéficiant de privilèges matériels qui les distinguaient des simples quidams. Aujourd’hui, l’Occident en général et la France en particulier connaissent eux aussi un parasitisme semblable qui se concentre essentiellement dans la communication, l’information et le divertissement. Ceux qui en font partie sont les vrais maîtres de l’Hexagone.

     

    On a coutume de dire que les médias sont le quatrième pouvoir. Grossière erreur ! Ils en sont le premier, car ils imposent aux gouvernants, aux élus et aux magistrats leurs mots d’ordre. Or cette primauté, cette omnipotence, n’empêche pas que les médias dépendent eux-mêmes d’une puissance considérable, celle du marché, de l’économie et des finances. Leur assujettissement – consentant – a favorisé « l’union des milliardaires et de la médiaklatura (p. 7) ». En effet, la brochure révèle que quatre milieux issus de l’économique se partagent le domaine de l’influence sur l’opinion :

     

    « – les banques : cinq d’entre elles siègent au conseil d’administration de Bouygues, propriétaire de T.F.1; Rothschild contrôle Libération; Lazard siège au Monde; et le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel se partagent la presse quotidienne régionale (la P.Q.R.) à l’Est d’une ligne Amiens/Marseille;

    – l’industrie du luxe et les grandes fortunes : Bernard Arnault, Serge Dassault, François Pinault, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère, Claude Bébéar sont omniprésents;

    – les grandes agences de communication et de publicité : Euro R.S.C.G. de Stéphane Fouks et Publicis de Maurice Lévy sont au cœur des stratégies d’influence adossées à de puissants budgets;

    – les paladins de “ l’antiracisme ” : Louis Schweitzer (la H.A.L.D.E.), Pierre Bergé (S.O.S.-Racisme), Bernard-Henri Lévy donnent le ton (pp. 7 – 8 ) ».

     

    Une dernière catégorie, la cinquième, constituée de « grands éditocrates : Érik Israelewicz, Laurent Joffrin, Nicolas Demorand, Denis Olivennes ont un rôle clé, celui d’assurer la cohérence entre les bailleurs de fonds et les soutiers de l’information », que sont les journalistes de base souvent formatés par un conformisme affolant enseigné dans les écoles de presse.

     

    Est-ce surprenant quand on sait que journalistes, hommes d’affaires, politiciens se connaissent mutuellement, s’invitent pendant les vacances, fréquentent les mêmes lieux, nouent des alliances matrimoniales et se retrouvent chaque dernier mercredi du mois au club Le Siècle ? Ils partagent les mêmes opinions : « laisser-fairisme et libre-échangisme économique, cosmopolitisme et sans-frontiérisme, rupture de la tradition et révolution des mœurs (p. 7) ». Le plus bel exemple reste Libération. Créé par des maoïstes excités et patronné par Jean-Paul Sartre, ce quotidien s’est aujourd’hui rallié au capitalisme mondialiste en acceptant le financement d’Édouard de Rothschild. Qu’il accueille le torchon Charlie Hebdo après son barbecue raté témoigne de l’orientation nettement libérale-libertaire du canard.

     

    L’opuscule rappelle justement les liens entre les médias et les grandes entreprises qui dépendent largement des commandes de l’État (Bouygues, Lagardère, Dassault…). Ce n’est pas un hasard si ces groupes investissent les médias. « Se payer un quotidien, ou plusieurs, ne serait-ce pas le moyen le plus expédient d’exercer un lobbying réussi, en matière industrielle mais aussi politique, voire sociétale ? Très loin du “ bien public ”, bien sûr. Il faudrait du reste être d’une naïveté abyssale pour imaginer les états-majors des établissements bancaires comme des aréopages de moralistes doublés de philanthropes(p. 22). »

     

    Divisée en dix-neuf brefs chapitres, l’étude sur Les médias en servitude explique la défiance populaire légitime envers les moyens d’information. Outre les organes de presse, diverses personnalités font l’objet d’analyses concises : Xavier Niel, Mathieu Pigasse, Louis Schweitzer, Pierre Bergé, Bernard-Henri « Libye », expert internationalement reconnu en Botule. Aucun n’est un « patron de presse » malgré les apparences. Ils constituent en revanche la section hexagonale de l’Oligarchie transcontinentale, cette hyper-classe planétarienne, nomadisante et déracinée qui voue un culte à Mamon (ou au Veau d’Or).

     

    L’opuscule n’hésite pas à dénoncer les vecteurs de désinformation sur Internet que sont les sites d’informations payants en ligne tels Slate, Mediapart ou Rue 89. Voilà pourquoi la médiaklatura appuie les tentatives répétées de contrôler la Toile; elle n’apprécie pas l’existence dans le cyberespace de lieux de liberté intellectuelle, véritables bases autonomes durables internautiques (Fdesouche, Novopress, Polémia, Euro-Synergies, Vox N.-R., Altermédia, etc.).

     

    L’essor de la T.N.T. (télévision numérique terrestre) n’échappe pas non plus aux contributeurs du fascicule qui épinglent la chaîne Gulli, destinée aux enfants. Ses émissions diffusent sournoisement des injonctions mondialistes et anti-traditionnels. Parmi les radios, il y a le trio décadent des ondes Skyrock- N.R.J. – Fun Radio.

     

    L’opuscule traite enfin de la publicité, ce grand décervelage contemporaine. C’est en effet par ce canal que passent maintenant les slogans favorables à la « diversité », au mondialisme et au métissage. En effet, si le public se méfie des grandes messes de 19 h 45 ou du 20 h 00, il ne prend pas garde à la réclame, ni aux séries, aux feuilletons et aux autres émissions divertissantes. « Surfer sur les tendances, c’est titiller le cochon qui sommeille en chaque homo sapiens, en multipliant des programmes de “ télé-réalité ” érigeant en valeurs civilisationnelles un voyeurisme et un exhibitionnisme toujours plus exacerbés, au point d’écœurer le public, tout en exaltant le métissage. C’est surtout sacrifier l’identité nationale pour promouvoir les “ minorités visibles ” (p. 61). » Loin d’être des instituteurs de la connaissance, de la culture générale et de l’esprit critique, les médias sont devenus de terribles pourvoyeurs (dealers) de disponibilité cérébrale à la marchandise… Lire Les médias en servitude est déjà une bonne manière de se libérer des chaînes médiatiques. Polémia passe maintenant à l’offensive.

     

    Depuis trois ans, elle organise en mars la cérémonie des Bobards d’Or qui récompense les meilleurs journalistes de la radio, de la télé et de la presse écrite, qui mentent ou déforment les faits. En clôture de sa troisième cérémonie, le 20 mars 2012, Jean-Yves Le Gallou a lancé un Observatoire des médias et du journalisme afin de donner au public une « traçabilité » de ceux qui l’« informent » (ou le déforment). En ces temps où l’on invoque en permanence la transparence, il serait regrettable que les journalistes du Système, chantres de la transparence pour autrui, conservent leur propre opacité. Il était temps de mettre en examen les médias de l’Hexagone !

     

    Georges Feltin-Tracol http://www.europemaxima.com

     

    Polémia, en collaboration avec Claude Lorne, Les médias en servitude, www.polemia.com, 83 p., 15 €, (à commander au 60 ter, rue Jean-Jacques Rousseau, 98 500 Rueil-Malmaison, chèque à l’ordre de Polémia).

  • La « Femen », gueuse du 21ème siècle

    La rue appartient (toujours) à ceux qui y descendent

    Alors que les mauvaises nouvelles pleuvent sur nos portefeuilles comme les sauterelles sur l’Egypte antique, on pourra tout de même se réjouir de la mobilisation du pays légal contre le projet de déstructuration de la société, perfidement appelé « mariage pour tous ».

    Deux manifestations récentes destinées à protester contre la dénaturation d’un des fondements de notre civilisation, nous donnent quelque raison d’espérer. Tout n’est peut-être pas tout à fait fichu en notre « doulce France » et le pays réel sait encore, parfois, penser droit. Nous verrons bientôt si ce gouvernement d’invertis et de prévaricateurs continuera à promouvoir les idées malsaines qu’une minorité agissante tente d’imposer.

    Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort…

    Le culbuto louvoyant qui fait office de président, a « normalement » cédé au diktat d’associations militantes gays, celles-ci n’ayant pas supporté l’option « clause de conscience » accordée aux maires de France (pauv’ ‘tites choupettes, elles en étaient toutes retournées…). Nous voilà obligé de battre le pavé parisien en janvier prochain (à défaut de battre autre chose…). Cela confirme que nous avons bien un président normal, tout ce qu’il y a de plus normal dans la normalitude la plus aboutie en social-démocratie : normalement couard.

    De bon matin, écoutant la revue de presse d’une radio périphérique, je retenais cette remarque liée à la forte mobilisation des familles les 17 & 18 novembre derniers : le journaliste pressentait à demi-mot, des lendemains compliqués pour le pouvoir en place. Il mettait en parallèle les manifestations de novembre et celles qui eurent lieu lors du projet de Pacs en 1999. Il relativisait ainsi certains commentaires sur la prétendue faible mobilisation contre ce projet de mariage pour tous. Certains comparaient en effet les 100 000 manifestants de samedi aux 100 000 manifestants de la grande manif de 1999. Sauf que, les 100 000 courageux de 1999 arpentaient en fait pour la seconde fois le pavé parisien ! Nuance. Le premier défilé du 07 novembre 1998 n’avait rassemblé lui, que 10 000 courageux piétons. Il faut donc comparer ce qui est comparable…

    Politique fiction : si nous appliquons le même coefficient multiplicateur à la prochaine manifestation, nous serons près d’un million dans la rue le 13 janvier prochain ! Chiche ? Cela pourrait raviver les souvenirs d’un certain 24 juin 1984, quand le pays réel a mis en échec le projet Savary et fait tomber le gouvernement du gros rougeaud de Lille (Note pour mon biographe attitré : la manifestation de Versailles fut mon premier acte de militantisme à l’AF !). Vivement le 13 janvier !

    Comment dit-on « gueuse » en ukrainien ?

    femen, gueuseQuant aux « incidents » et autres « incivilités » dont auraient été victime les pseudos femelles, mais vraies activistes ukrainiennes stipendiées de Femen, les images diffusées par les médias parlent d’elles-mêmes : un groupuscule de harpies provocatrices suintant la haine, la haine du mâle, la haine de la famille, la haine des chrétiens, le tout avec la triste exhibition de ces corps de pauvres goules frustrées.

    Ces « choses » suaient la haine. La haine des autres certes, mais aussi dans un certain sens, la haine d’elles-mêmes, hystériquement jalouses des visages radieux de ces familles portant leurs enfants sur les épaules ou poussant leurs bébés dans les landaus. Soyons charitables et plaignons ces pauvres hères qui ne seront jamais tout à fait heureuses de leur condition. Donnez-leur tout ce qu’elles réclament : Pacs, mariage, enfants adoptés ou PMA, que sais-je encore, elles trouveront toujours de quoi revendiquer pour compenser leur état de larve hédoniste et égoïste.

    Peut-on raisonnablement considérer ces harpies comme des symboles de la féminité et de la défense du sexe faible ? Cela serait faire offense à nos chères jouvencelles et petits trottins. N’avions-nous pas là plutôt, la représentation en chair et en os de notre bonne vieille gueuse, celle qu’à l’AF nous souhaitons pendre au premier lampadaire venu ? D’ailleurs, au lieu de s’affubler d’un voile de religieuse, elles auraient pu porter le bonnet phrygien pour être plus conforme à leur genre. Le portrait eut alors été complet : la république enfin matérialisée ! La gueuse en chair et en os, personnalisée par des grognasses ivres de fureur et de fanatisme.

    Les tricoteuses jacobines de 1793 qui accompagnaient vers l’échafaud, insultaient et crachaient sur les innocentes victimes de la Terreur, devaient bien ressembler à ces gorgones frustrées.

    Leur courage n’étant pas celui des Amazones de la mythologie grecque, les vipères de la bande à Fourest ne sont que des minables rebelles en peau de gougnotte.

    Leurs seins à l’air ? Whaou, quelle audace !

    Franchement, des poitrines nues, même les enfants de chœur de Saint Nicolas du Chardonnet et l’ensemble de nos chers bambins en reluquent à foison : que ce soit près du club Mickey sur les plages de la Baule, dans les publicités pour des bains douches, les parfums ou les gels intimes ! Pourquoi ne pas plutôt sortir dans le plus simple appareil, hein, histoire de faire dans la vraie provoc’ bien graveleuse ? En s’affichant nues comme l’Eve du premier jour, elles auraient offert à nos chérubins un cours de SVT plus instructif que la dissection d’une innocente grenouille par un prof acariâtre (SVT, pour Science et Vie de la Terre ; le cours de science nat’ pour les anciens ! Mais ne nous méprenons pas quand même, je n’ai pas dit qu’il fallait disséquer les « Femen », non plus. Pas d’amalgame, ni de raccourcis trop rapides). Raté donc pour cette fois, elles ont de ces pudeurs les cocottes, finalement…

    Allez les moukères, on s’revoit le 13 janvier ?

    Mobilisez-vous !

    Cet épiphénomène poitrinaire étant évacué, il reste que la rue ne s’est visiblement pas assez mobilisée, car le pouvoir semble rester sourd face à la montée de la protestation. Protestation qui s’étend bien au-delà de la sphère catho-loden-mantille en dentelle, soit dit en passant : outre les représentants de l’Eglise de France, des Rabbins, des recteurs musulmans, des pédiatres, une bonne partie du milieu associatif de l’enfance et de l’adoption, des psychologues et même des intellos de gôche comme Sylviane Agacinski, évoquent de très probables perturbations pour des enfants privés de parents de sexe différent. Ça commence à chiffrer.

    Alors devant les menées de ces organophosphorés* qui attaquent notre civilisation, une seule option : tous à la manif le 13 janvier prochain !

    Addendum : Le « tous » en question dans « mariage pour tous » n’ayant pas été vraiment explicité, cela laisse de la marge dans l’interprétation : mariage à 3 (le Brésil et les Pays-Bas ont déjà légalisé une union de ce type) ? À 4 ? Plus si entente ? Avec ses propres enfants, son frère et/ou sa sœur, son père, sa mère (« …ho ho, ce serait le bonheur… ») ? Avec une personne déjà mariée ? Entre votre voisine Alyson et son bichon maltais, Karim et son Pit Bull ? Entre humains et vénusiens (Raël, si tu me lis…)?

    Tout cela donne le tournis et laisse augurer de croustillantes épousailles dans les années à venir. On ne remerciera jamais assez les socialistes, écolos et autres progressistes de tout poil, pour promouvoir de telles avancées sociologiques.

    Le seul truc qui me chiffonne un tantinet, c’est que je ne vois pas bien quelles nouvelles bonnes idées nos esprits éclairés vont pouvoir sortir de leur chapeau recyclé et écolo-responsable. Le cannibalisme pour tous (ben quoi, c’est bio, non ?) ? La coprophilie expliquée aux enfants ? Les sacrifices humains pour calmer les esprits de la Terre ?

    (*) Organophosphorés : substances hautement toxiques qui attaquent le système neurologique

    http://soudarded.hautetfort.com/

  • Le règne des "Mass-médiocres" dans une société d'esclaves :

    "Les peuples sans légende sont destinés à mourir de froid. Ils meurent du froid des ordinateurs. Ils meurent du froid des centrales nucléaires et des laboratoires de la biologie. Ils meurent du grand froid des robots de l'an deux mille. Ils meurent du froid glacial des banques de la géofinance". Voilà la triste prophétie de Patrice de la Tour du Pin, notre civilisation se meurt du bourrage de crâne médiatique du prêt à penser…
    Il suffit de regarder vivre notre société bloquée pour voir peu à peu se profiler derrière les phénomènes et les graves déséquilibres que nous constatons quotidiennement, des causes communes permanentes qui puissent nous conduire à une critique réaliste et féconde du système. Nos vies sont déjà gravement menacées par la nourriture dépourvue du nécessaire vital pour notre santé. Le contrôle de la pensée se fait aussi à d'autres niveaux. Les programmes scolaires orientés et honteusement falsifiés sont idéologiquement enseignés aux jeunes générations en vue de constituer des esclaves au régime en place. La télévision est une arme redoutable aux mains des gouvernants. Le bourrage de crâne fonctionne bien et les médias dirigent la pensée. Les images subliminales sont quelquefois même utilisés pour manipuler l'opinion. Le résultat est simple, on ne remarque rien mais notre subconscient enregistre l'image...
    Les grandes féodalités de l'information et de la publicité, dont les techniques finissent d'ailleurs par se rejoindre, se chargent de former nos opinions et nos intelligences qu'elles plient au plus général, au plus totalitaire des conformismes de l'esprit, qui ait jamais existé. Le monde clos de l'information réussit la synthèse des Féodalités diverses : celle de l'argent français ou étranger qu'il sert, celles des partis de droite ou de gauche, celles des syndicats. Ainsi c'est souvent pour le compte du même financier qu'un grand journal lance une marque de dentifrice, soutient un candidat aux élections, épouse une cause ou prêche une idéologie. Quant à l'Etat, il se contente - dans chaque foyer français et chaque jour - de former nos opinions à son seul avantage. Le Journal de 20h a remplacé la Messe du dimanche. Les valeurs humaines sont anéanties et les médias représentent un spectacle permanent de l’amnésie culturelle … Face à cet ensemble de Féodalités ne faut-il pas craindre pour nos Libertés ?
    L'inquiétude qui se propage n'appelle-t-elle pas un pouvoir arbitre qui serait le garant de l'unité et de l'équité ? Qui veillerait sévèrement à ce que les extraordinaires moyens de diffusion de la pensée qu'offrent les techniques de ce XXIe siècle servent à la culture, à l'enrichissement et non au nivellement, au morne conditionnement des esprits. C'est précisément parce que tous les intérêts français - moraux et matériels - sont légitimes, qu'il s'agit de les fédérer, de les ordonner en vue du seul bien de tous. Ce serait là la tâche d'un gouvernement qui ne dépendrait d'aucun d'eux.

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