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religion - Page 96

  • Le carême avec les 40 Days for Life

    6a00d83451619c69e201b8d19cb596970c-320wi.jpgUne autre campagne se prépare aux Etats-Unis, moins médiatique, mais portant un fruit certain : les 40 Days for Life. 40 jours pour la vie, 40 jours de carême à prier devant les centres d'avortements. Comme à chaque campagne, Americatho invite à s'unir par la prière à cette formidable campagne :

    "Lancées modestement par des catholiques au Texas en 2007, les campagnes des 40 Days for Life (40 Jours pour la Vie) ont connu un formidable développement avec des résultats tangibles : au moins 11 165 enfants à naître ont été sauvés depuis de l’avortement grâce à la mobilisation des vigiles de prières et au travail des ”conseillers de trottoir” se relayant 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, pendant quarante jours, devant des avortoirs. Pour cette nouvelle campagne du Carême 2016, 273 villes dans 23 pays différents verront des vigiles des 40 Days for Life ! La campagne commencera ce mercredi des Cendres 10 février pour se terminer le dimanche des Rameaux 10 mars.

    Comme pour chaque campagne, une “chaîne de prière de l’arrière” est constituée en France. Les adhérents à cet effort de prière de Carême s’engagent à prier chaque jour, et pendant les quarante jours de la campagne, une dizaine de chapelet (dix Je Vous salue Marie) aux intentions des 40 Days For Life. Les adhérents reçoivent la veille de chaque jour de cette pieuse quarantaine, un courriel leur indiquant les intentions de prière du lendemain, des citations de la Sainte Écriture destinées à aider leur prière ou leur méditation, les résultats obtenus jour après jour, et des photos des vigiles sitôt qu’elles sont transmises.

    Si vous souhaitez rejoindre cette chaîne de prière, déjà forte de plusieurs centaines de personnes, signalez-le nous ici. En union de prière pour la Vie à naître !"

    Michel Janva

  • Alep 2016 : Vivre avec les derniers chrétiens

    Un reportage au plus près du terrain dans la ville d’Alep, assiégée par les sicaires de l’Etat Islamique. Les derniers chrétiens présents survivent dans des conditions difficiles avec le soutien d’ONG (Croix Rouge, SOS Chrétiens d’Orient). Un excellent document de nos confrères de Boulevard Voltaire.

  • L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak

    L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait, ce 27 janvier, que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak. La campagne pour la reconnaissance du génocide se poursuit, pour obtenir cette même reconnaissance par le Parlement européen le 4 février. Une pétition a été initiée par l’ECLJ avec Grégor Puppinck, qui explique :

    "Le 3 février 2016, le Parlement européen va débattre du « Massacre systématique des minorités religieuses par le groupe "État islamique" ». A cette occasion, des parlementaires vont demander au Parlement et à l’Union européenne de reconnaître que les crimes commis par « l’Etat islamique » sont constitutifs d’un « génocide ». Néanmoins, lors d’un récent débat sur ce texte, le Haut Représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères, Fréderica Mogherini, a refusé d’employer la qualification de génocide.

    Le génocide a pourtant une définition précise en droit international. Il s’agit de crimes « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». C’est l’intention spécifique de détruire un groupe en tout ou partie qui distingue le crime de génocide du crime contre l’humanité. Il est évident que c’est bien d’un génocide dont sont victimes les Chrétiens et les Yézidis iraquiens.

    Ce n’est pas seulement le Pape François qui dénonce ce génocide, mais aussi le Président du Congrès Juif Mondial, Ronald S. Lauder, ou encore l’ancien procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo. Un récent rapport du Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a détaillé les atrocités commises par « l’Etat islamique ». La France et les institutions européennes n’ont pourtant pas encore eu le courage de qualifier ces crimes de génocide.

    Le droit international prévoit que sont punissables non seulement l’exécution en tant que telle de ce crime, mais aussi « l’entente en vue de commettre le génocide, l'incitation directe et publique, la tentative et la complicité ». Ainsi, tout individu, organisation ou État, où qu’ils se trouvent – y compris en Europe, dès lors qu’ils incitent publiquement à ces crimes ou en sont les complices, devraient aussi être poursuivis pénalement pour crime de génocide.

    La reconnaissance d’un génocide impose aux États et à la communauté internationale l’obligation d’agir, pour prévenir le génocide autant que possible, pour défendre les communautés attaquées et pour juger et punir les responsables. Reconnaître le génocide, est donc la première étape fondamentale pour obtenir l’action de la communauté internationale.

    Quelques gouvernements et parlements européens ont déjà reconnu ce génocide ; il est temps que la France et les institutions européennes le reconnaissent aussi.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/lassembl%C3%A9e-du-conseil-de-leurope-reconnait-que-letat-islamique-a-commis-un-g%C3%A9nocide-sur-les-minorit%C3%A9.html

    Une pétition en ce sens a été initiée par le Centre Européen pour le Droit et la Justice, une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies."

  • "Flash Mob" en Hongrie au profit des Chrétiens d'Orient

    Cela s'est passé le 13 décembre dernier à Budapest sur un marché de Noël.

    Philippe Carhon

  • Un vice-président catholique pour Taïwan

    L’élection présidentielle qui a eu lieu à Taïwan samedi a été remportée par Tsai Ing-wen, candidate du parti « démocrate progressiste », par 56% des voix, face au candidat du Kuomintang. Avec Tsai Ing-wen est élu vice-président un catholique : Philippe Chen Chien-jen, alors que moins de 1,3% des Taïwanais sont catholiques. Certes, le président sortant était lui aussi catholique. Mais il ne tenait aucun compte de son baptême et il le disait ouvertement. Tandis que Philippe Chen Chien-jen est un catholique pratiquant, et la candidate le soulignait elle-même :

    « C’est un catholique fervent, une personne à qui vous pouvez faire entièrement confiance. »

    Philippe Chen Chien-jen, épidémiologiste, ancien vice-président de l’Academia Sinica (équivalent du CNRS – il est officier des palmes académiques en France), ancien ministre de la santé et des sciences, assiste à la messe tous les jours à l’église de la Sainte-Famille de Taipei. Il est chevalier de l’Ordre du Saint Sépulcre et chevalier de l’Ordre de saint Grégoire le Grand.

    « Avant d’accepter d’être candidat j’ai prié et j’y ai pensé longtemps. J’en ai parlé à ma femme et à l’évêque. Mais maintenant je pense que je peux être une poignée de sel dans les mains de Dieu. Je peux donner plus de saveur et contribuer au bien être de mon pays. »

    Mgr John Hung Shan-chuan, archevêque de Taipei, confirme :

    « Je lui ai rappelé que le concile Vatican II avait encouragé l’engagement des fidèles en politique afin de servir la société et d’y instiller les valeurs chrétiennes. Je lui ai aussi dit que sa candidature serait un modèle pour les 270 000 catholiques de Taiwan et encouragerait de plus nombreux fidèles à entrer en politique. »

    Toutefois, il ne paraît pas très clair sur la question du mariage, au moment où se profile là-bas aussi la perspective d’une reconnaissance des unions homosexuelles (à laquelle la nouvelle présidente est favorable). Le 18 novembre, lors d’une conférence de presse, il lui a été demandé sa position sur le mariage entre personnes du même sexe, à l’étude depuis quelques mois. Chen Chien-jen avait répondu en ces termes :

    « Dieu aime tous les hommes et c’est pourquoi il aime aussi les homosexuels. Par conséquent, je crois également que les gays ont droit de chercher le bonheur et que nous devons respecter ce droit, mais, dans la mesure où le mariage entre personnes de même sexe implique un changement de société, il nécessite des discussions approfondies avant toute prise de décision à son sujet. »

    La présence d’un catholique lié au Saint-Siège est d’autre part importante vis-à-vis de la Chine communiste : le Saint-Siège est l’un des rares Etats à reconnaître Taïwan.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/un-vice-pr%C3%A9sident-catholique-pour-ta%C3%AFwan.html

  • Aux idiots utiles de l’islam, un jour les musulmans vous feront regretter votre servilité

    Tunisien, Salem Ben Ammar, docteur en sciences politiques, lutte pied à pied contre l’islam et notamment contre l’islam intégriste qui a fait la ruine de son pays. Dans ce texte, il parle au nom d'Allah, à tous ceux qui font le lit de l'islamisme en favorisant l'islam :

    "« Je veux t’anéantir parce que tu es témoin de mon imposture. Ainsi il n’y aura plus personne qui peut contester ma vérité que je suis à l’origine de tout et la seule voie authentique pour l’humanité. »
    Allah est clair et cohérent avec lui-même.
    « Je veux avoir ta peau que tu croies ou pas en moi, je tue aussi bien les miens que mes détracteurs, tu finiras comme les Juifs de la Médine. » « Aujourd’hui tu voles au secours de ma cinquième colonne, sans savoir que tu es entrain de leur aiguiser les couteaux de boucher qui leur serviront de te décapiter le moment venu comme mes petits soldats de Daech le font en Irak, Syrie et Libye ». »
    Pauvre incrédule et niais que tu es, tu as beau te proclamer laïque, athée, agnostique, chrétien, juif, bouddhiste, taoïste, déiste, tu n’échapperas pas à la triste fin que je te réserve ». Tu penses bien que je ne ferai preuve de mansuétude à ton égard parce que tu as été charitable avec les miens.
    Je suis fermé à l’amour et à la compassion. Kali, Châmundâ et Thanatos sont des enfants de choeur comparé à moi.
    Je ne me compare à personne, ni Borgia, ni Dracula, ni Frankestein, ni Hitler, ni Staline, ni mon bras droit le petit bâtard en mal d’affection Mahomet, je me compare à même. Je les ai créés pour vous donner un avant-goût de ce dont je suis capable de faire. Vous n’avez pas fini avec moi, l’enfer des juifs et des chrétiens n’est pas grand’chose à côté à la Géhenne où je m’enivrerai de votre sang et je me goinfrerai de votre chair.
    Mon livre est suffisamment éloquent quant à ma haine de l’humain y compris de ces pauvres esclaves que mon lieutenant de basses besognes a roulés dans le sable en leur faisant prendre les vessies pour les lanternes. Trop idiots pour comprendre qu’ils sont les premiers dindons de la farce.
    Les promesses lubriques et graveleuses ne m’engagent rien elles n’engagent qu’eux-mêmes.
    En leur faisant miroiter le sexe et l’alcool à gogo j’ai juste voulu chercher savoir ce qu’ils ont réellement entre les jambes et tester leur degré de fiabilité morale, ils sont tombés dans le piège les deux pieds joints comme les derniers des décérébrés.
    Cupides et stupides ils ont mordu à l’hameçon, je n’y suis pour rien, s’ils ont pris mes promesses pour de l’argent comptant. Des bons à rien, des mecs qui réfléchissent avec leurs babouches et aux neurones logés dans leur paire de bourse, le jour où ils auront découvert qu’ils ont été menés sur un dos de chameau ce sera trop tard pour eux car j’aurai fini de me délecter d’eux.
    Ils ont perdu doublement la partie. Leur vie sur terre qui est la vallée de la mort et dans l’au-delà où il n’y a rien de vrai dans ce que mon escroc de messager qui voulait me faire de l’ombre, en se voulant s’élever au-dessus de mon auguste personne, leur a seriné.
    Que les âmes charitables qui jouent aux bons samaritains avec mes ouailles sachent ils n’auront rien à attendre de moi.
    Ce sera la Géhenne pour eux et ma cinquième colonne qu’ils sont en train de choyer et courtiser se chargera de les y envoyer."

    Marie Bethanie

  • Il existe en Europe et dans les pays occidentaux une réelle persécution à l’égard des chrétiens

    Monseigneur Nicolas Sawaf, archevêque grec-melkite catholique de Lattaquié, en Syrie, déclare à Christianophobie Hebdo :

    "Que dire aux chrétiens qui fuient le service pourtant indispensable pour le pays ?

    Je dois leur parler avec force et douceur ; ils sont libres et je ne peux les obliger en rien. Tous les fidèles du monde le rappellent régulièrement à leurs prêtres et évêques d’ailleurs ! Se battre est parfois nécessaire, mais pour défendre quoi ? Voilà la question qui résonne dans la tête de beaucoup de nos jeunes fidèles.

    Que craignez-vous pour ces fidèles qui partent ?

    Qu’ils perdent la foi au contact d’un Occident si déchristianisé !Ici, comme dans tout l’Orient, nous grandissons dans une ambiance religieuse, alors que le matérialisme des sociétés occidentales est un immense danger pour les âmes. Le désert spirituel de l’Europe est parfois terrifiant… Il explique d’ailleurs pourquoi certains Français de souche rejoignent même les rangs de l’État islamique : ils y ont trouvé une cause, et le relativisme les a empêchés de discerner sur la bonté ou non de cette cause. Et puis soyons honnêtes jusqu’au bout, l’Europe n’est pas un havre de paix si parfait : si la persécution des chrétiens est visible ici, elle n’est pas moins réelle chez vous.

    C’est-à-dire ?

    Les situations sont incomparables, mais il existe en Europe et dans les pays occidentaux une réelle persécution à l’égard des chrétiens. Quand on interdit les croix dans les écoles ou les hôpitaux, que l’on impose la théorie du genre, que l’on ne fête plus un « joyeux Noël », c’est une forme de persécution. Elle est religieuse, mais elle est surtout contre l’Homme. On retrouve bien l’aspiration de l’idéologie maçonnique : tuer l’Homme pour le récupérer. Mais gardons l’espérance. L’histoire du christianisme est liée à celle de la persécution des chrétiens. Pour avoir la résurrection, il nous faut passer par la Croix. Il ne faut surtout pas chercher le martyre, mais s’y attendre et s’y préparer oui."

    Michel Janva

  • Malik Bezouh, des Frères musulmans à l’amour de la France chrétienne

    En effet, les Français de confession musulmane ne peuvent évidemment pas se reconnaître dans la culture libertaire actuelle. Ils ont un rapport à la transcendance qu’ils partagent avec les chrétiens. Ils ont vocation à proposer avec eux un modèle de société plus humain, et moins aliénant. Je suis très triste de voir la déchristianisation de la France. Je suis français, et le christianisme historique a fait renaître ma francité. C’est un repère de notre culture.

    On ne peut pas reconstruire la France autour de Charlie Hebdo  : la philosophie des Lumières n’est pas neutre, elle est intolérante, et s’est construite sur la haine du religieux. Pour moi, les voltairiens ont kidnappé la philosophie, comme l’islamisme a kidnappé l’islam. Je préfère Élie Fréron, polémiste contemporain de Voltaire, qui défendait un traditionalisme ouvert. C’est ce qui devrait unir les musulmans aux chrétiens, et leur proposer un autre regard sur la France. Les hommes d’État devraient se replonger dans notre Histoire, pour prendre de la hauteur. Bref, il faudrait une psychothérapie nationale, avec l’aide de l’Histoire de France, à l’école de l’abbé de Cluny  !  » 

    EXCLUSIF MAGAZINE - La vague d’attentats de 2015 provoque un regain de patriotisme. Plus qu’un effet de mode, un réflexe de survie, quand la France est attaquée dans sa chair et sa culture. Témoignage exclusif de Malik Bezouh, Auteur de France-islam  : le choc des préjugés (Plon, 2015).

    malik-bezouh_article-5945b.jpgPhysicien de formation, Malik Bezouh s’est rapproché de la Confrérie des Frères musulmans avant de s’en éloigner. ©MEYER-TENDANCE FLOUE pour FC

    « J’avais un contentieux énorme avec la France. J’ai pu me réconcilier avec elle après un long parcours. Officiellement, j’étais français, né en France, issu de l’immigration algérienne. Mais la France, pour moi, était un hôtel, où j’étais seulement hébergé. Je souffrais d’ailleurs du racisme ordinaire envers les Maghrébins, dans ma jeunesse  : combien de fois ai-je été traité de “bougnoule”  ? Tout cela m’empêchait de me raccrocher à la France. Il faut comprendre cette faille identitaire que portent tous les Français d’origine maghrébine, si difficile à surmonter.

    C’est lorsque j’étais étudiant, à Saint-Étienne, que j’ai rencontré l’islamisme. J’ai lu cette phrase d’un penseur des Frères musulmans, Sayyid Qutub  : “La nationalité du musulman, c’est sa foi.” J’ai alors cru tout résoudre  : je ne suis ni algérien, ni français, je suis musulman  ! Je pensais avoir enfin trouvé les réponses à mes questions. J’ai embrassé l’islam porté par les Frères musulmans.

    Engagés, prosélytes, mais foncièrement légalistes, nous utilisions tous les moyens législatifs et associatifs pour faire passer le message islamique. Nous étions alors en pleine guerre de Bosnie, dans les années 1990. J’étais tenté d’accomplir le djihad contre les Serbes, mais la confrérie m’a empêché d’y aller. Les Frères musulmans sont très hiérarchisés, très structurés. C’est leur côté positif  : en cadrant les individus, et en respectant l’ordre public, ils les empêchent souvent d’être des aventuriers incontrôlables. Je pense qu’ils ont évité à l’islam de France de basculer dans le salafisme révolutionnaire. S’il n’y avait pas les Frères musulmans, combien y aurait-il eu de Mohammed Merah  ?

    J’aurais pu continuer au sein de la confrérie, comme certains de mes amis, qui sont aujourd’hui cadres de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). Pourtant, j’étais malheureux chez les Frères musulmans. Je ne partageais pas leur sentiment de surpuissance envers les “Français”, ces mécréants qui pataugent dans l’ignorance et l’idolâtrie de la nouvelle Babylone. Ce sentiment de surpuissance n’était pas de l’amour, cela ne correspondait pas à mon désir profond. Je suis devenu dépressif, j’ai émis des doutes sur le Coran. J’ai fini par quitter la confrérie. Cela a été une vraie souffrance pendant plusieurs années. [....]

    La suite dans Famille Chrétienne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Malik-Bezouh-des-Freres-musulmans