Décidément, ces derniers jours, un véritable festival pro-immigration a été offert aux Français. À qui doit revenir la palme ? On hésite.
Faire de la France une immense cité HLM et un vaste guichet social
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Macron au Brésil confirme ce que nous écrivions au RPF en novembre 2024, il y a un an. Encore une fois nous avions vu juste bien avant tout le monde. Triste constat, car si nous avions été écoutés à cette époque nous aurions gagné un précieux temps. Il semblerait que nos analyses et propositions parviennent aux oreilles des responsables politiques avec un décalage, un peu comme une communication spatiale, ou comme disait Fernand Raynaud, « Il faut un certain temps »… Notre article commençait ainsi : « Le Mercosur sera signé, il n’y a que les crédules pour imaginer le contraire. Les gesticulations bien tardives de nos politicards n’y changeront rien, ils ont l’offense théâtrale mais tout sonne creux, faux, à l’image de ce qu’ils sont ».

C’est un lieu commun de la pensée oligarchiste : les retraités Français seraient des profiteurs dont on aurait acheté les votes en leur accordant des pensions bien trop lourdes pour notre pays. Les éditorialistes économiques d’Europe 1 à France Inter, s’accordent presque tous sur le sujet. Pourtant, cette présentation des faits est largement abusive et repose sur des raccourcis.
Grâce à une campagne publicitaire rondement menée par une presse gourmande de relayer les frétillantes aventures d’une SCOP, Duralex a brillamment réussi sa levée de fonds.
En quelques heures seulement, le fabricant présent en France depuis 1945 parvient à récolter plus de 5 millions d’euros dans une opération typiquement capitalistique d’ouverture du capital.
C’est tout de même surprenant quand nos amis mondialistes et globalistes découvrent brutalement les vertus du « protectionnisme », une idée si méchante, si nauséabonde alors qu’elle n’était que de bon sens depuis le début.
164 vies ruinées par un grand groupe américain, qui ferme l’usine et licencie. [i] Scène devenue commune sur notre territoire - Vies ruinées signifie : devoir déménager la famille entière pour trouver un emploi ailleurs, vendre la maison toujours sous crédit et y perdre, déscolariser les enfants et les mettre dans une autre école ; c’est aussi s’éloigner de son cercle de connaissances, ses repères, ses amis. Quant aux plus anciens ? L’avenir est sombre, car non diplômés, ne connaissant professionnellement que la fabrication du verre. Ils passeront de « stages » de formation en stages de comment rédiger un CV, en attendant une retraite au rabais. Il ne faut pas oublier les postes indirects : Plus de 400 emplois en sous-traitance sont concernés, ce qui porte le total à plus d’un demi-millier, perdus, sur une population de 9 000 habitants. Tout ce chambardement dû à la décision d’un homme de main envoyé d’Amérique, payé certainement grassement pour faire le grand ménage.

Alors que les discussions sur le budget se poursuivent au Parlement, Christophe Machard, chef d’entreprise, s’oppose à la taxe sur les successions, dans une tribune publiée dans Le Figaro :
Il y a deux types de Français : ceux qui ont fui l’enfer fiscal, et ceux qui règlent encore leurs impôts mais qui regardent discrètement le prix des appartements à l’étranger. Ces derniers, en nombre croissant, sont fatigués :; à en croire les parlementaires, l’État français aurait avant tout un problème de recettes qu’il convient de traiter par un nouveau tabassage fiscal plus solide.
Les opticiens, professions règlementée, vivent sur une rente assez hallucinante quand on y pense.
Bon, certes les verres peuvent avoir un coût, mais les montures de lunettes qui ne pèsent que quelques grammes de matière ne valent objectivement pas grand-chose pour ne pas dire rien du tout.
Les mutuelles remboursent, donc cela ne « coûte pas cher » et tout le monde se gave.