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C’est le journal allemand Die Welt qui a révélé l’information, et Le Figaro la reprend dans son édition du 14 mai. Jusqu’ici, tous ceux qui osaient affirmer que l’Ukraine et la Russie avaient commencé à négocier dès février 2022 et que le conflit était sur le point de se terminer rapidement avaient été qualifiés de complotistes – d’extrême droite, le plus souvent, évidemment.
C’est sur les rives du lac de Tibériade, en Galilée, dans le nord d’Israël, que les hommes auraient, pour la première fois, tenté de cultiver des céréales sauvages il y a 23.000 ans… soit 11.000 ans plus tôt que ne le pensaient jusqu’à lors les archéologues !
On nous avait annoncé en 2017 une Start-Up Nation à grands renforts de NovLangue, images « disruptives » et jeunisme assumé. Notre Économie est, dix ans plus tard, une machine épuisée dont les moteurs se grippent, un à un, derrière un décorum communicationnel en trompe-l’œil, particulièrement au moment de la tenue du sommet des investisseurs, Choose à Versailles, au cours duquel l’État a coutume d’annoncer la création de milliers d’emplois grâce à des investissements étrangers, sans jamais rendre de compte sur la réalité de ces annonces.
Oui l’Action française juge que la France – donc l’héritage des Français – est en danger car elle subit les assauts permanents de deux ennemis extérieurs : l’Europe depuis 1949 et le Califat depuis 1985. L’Europe est l’ennemi prioritaire puisqu’elle détruit la souveraineté de la nation, tout en la privant des moyens politiques de sa préservation. D’où le slogan d’Action française : « Moins d’Europe, plus de France », repris depuis par le populiste Salvini : « Più Italia, meno Europa ». De plus, trois ennemis intérieurs agissent au service de l’étranger. Ils sont très nuisibles car dans une nation désorganisée comme la nôtre, toute minorité unie par les habitudes y devient prépondérante explique Maurras.
Décidément, le « vivre ensemble » n’est plus ce qu’il était ; ou, plus précisément, ce qu’il n’a jamais été. Pour s’en convaincre, il suffit de se reporter à ces faits divers, toujours plus violents, toujours plus ignobles. Sans tomber dans la généralisation et encore moins l’essentialisme, un fait demeure, qui a échappé, semble-t-il, à Valérie Hayer : l'immigration n'y est pas pour rien.
Par curiosité, j’ai regardé l’Eurovision de la chanson ce samedi 11 mai. Hors de la polémique concernant la candidate pour Israël et les diverses manifestations à Malmö, on doit reconnaitre que ce concours était bien organisé et orchestré.
Quelles chansons et quelles voix ?
L’Eurovision est avant tout un organisme international chargé, au sein de l’Union Européenne de radiotélévision, de coordonner les échanges de programmes de télévision entre les pays d’Europe occidentale et du Bassin méditerranéen, dont le siège est à Genève.
(…) un automobiliste a la surprise de voir deux pieds dépasser de l’arrière de sa voiture. Ahmed Karouche, 36 ans, un Algérien en situation irrégulière, est en train de chercher un objet à voler dans l’automobile. L’automobiliste l’empoigne. Karouche lui donne un coup et tente de l’asperger de bombe lacrymogène, tout en sortant un tournevis.
"Au fur et à mesure que les Russes avancent, ils constatent que les Ukrainiens n'opposent qu'une résistance très limitée. En effet, ils semblent avoir été pris au dépourvu par l'offensive russe ", a déclaré un ex-officier du renseignement militaire américain.
La panique du camp présidentiel est palpable, à moins d’un mois des élections européennes. Macron qui annonçait régulièrement qu’il allait envoyer des soldats français en Ukraine, histoire d’apparaître comme un chef de guerre et de rassembler, semble avoir compris que personne dans ce pays, à part lui et quelques « consultants », sans doute rémunérés pour donner du corps aux analyses présidentielles, n’avait envie d’aller mourir sur un front russe. Même Ménard, l’air sentencieux, appelait les jeunes de ce pays à accepter d’aller mourir en Ukraine, pour défendre nos « valeurs européennes ». Lesquelles ? Celles, bien visibles, en action au concours de l’Eurovision, dégenrées, dégénérées, sataniques ? Non, les valeurs européennes, ça ne prend pas. Macron change alors de discours, peine décidément à se placer comme président, au dessus des partis et veut absolument participer à la campagne de Hayer, qu’il ne cesse pourtant de couler, comme si elle n’y arrivait pas assez bien toute seule.
Il ne faut pas se tromper d’élections ! Car, contrairement à ce que le pays légal martèle, les élections européennes sont des élections nationales. Il faut donc voter uniquement en fonction de l’intérêt de la France, de la France seule. Il n’y a pas de bien commun européen, faute pour l’Europe d’exister en dehors d’une organisation aussi artificielle que tentaculaire, privative de la liberté des peuples.