Des scènes de liesse. À Téhéran, des jeunes femmes crient leur joie, sur les réseaux sociaux, d’autres dansent au son de YMCA et à Paris, des Iraniennes trinquent au champagne pour la mort de Khamenei. Ces femmes iraniennes, têtes découvertes, partagent leur joie de voir leur « bourreau » assassiné et remercient les États-Unis et Israël d’avoir mené ces frappes contre le régime des mollahs. Nombreuses sont celles qui dénoncent ouvertement les années d’oppression qu’elles ont vécues ou que vivent encore leurs compatriotes sous le régime de la charia. Ces Iraniennes finiront-elles par se faire taxer d’islamophobes ? Sûrement… Car en France, et plus largement en Occident, l’extrême gauche, aveuglée par son idéologie, est incapable de comprendre et de soutenir pleinement le combat des Iraniennes pour leur liberté.







