
Par Adègne Nova
Le rangement, véritable torture de l’esprit qui amène à se poser mille questions sur l’utilité de garder tel livre plutôt qu’un autre quand la place vient à manquer, a ceci de bon qu’il permet de retrouver des textes que l’on avait parfois oubliés. Jean Guitton, vous connaissez ? C’est ce grand philosophe adepte de Plotin qui, mobilisé comme lieutenant de réserve dans l’infanterie, sera fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale. Cette période de long enfermement donnera lieu au texte que je viens de relire, Journal de captivité.







