En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Des manifestations sont organisées jeudi dans toute la France à l’appel de la CGT, FO, Solidaires, de la FSU et d’organisation de jeunesse (UNEF, FIDL, MNL, UNL).
Ils veulent maintenir la pression en cette période de vacances scolaires. Les syndicats opposés à la réforme des retraites organisent jeudi 20 février une dixième journée interprofessionnelle de manifestations, alors que le projet poursuit son examen chahuté à l’Assemblée nationale.
La députée de l’Hérault réagit à la visite de Macron à Mulhouse et la suppression des ELCO : “Au lieu de leur proposer un enseignement de français pour qu’ils puissent s’intégrer au mieux dans leur pays qui est maintenant la France, on continue de leur proposer un enseignement dans leur langue d’origine.”
Après des semaines d’une « réflexion » franchement consternante parce qu’elle aura surtout consisté à se demander comment lutter contre le salafisme en France sans stigmatiser les musulmans, le chef de l’Etat a donc fini par présenter mardi, lors de sa visite à Mulhouse, sa « stratégie » et ses premières mesures de lutte contre ce qu’il a décidé d’appeler maintenant, en maniant l’euphémisme, le « séparatisme islamiste ». Des mesures qui non seulement n’ont absolument rien de neuf, mais qui, en outre, ont toutes les chances de finir aux oubliettes dès les élections municipales passées.
Ce refus suicidaire de désigner clairement l’ennemi
Désormais, le Brexit est sorti, bel et bien, de la sphère des hypothèses pour devenir un champ de confrontation concrète. Et le négociateur britannique, David Frost, a prononcé un discours le 17 février à Bruxelles. Il a clairement mis les choses au point. Londres n'acceptera pas, selon lui, de respecter les règles édictées unilatéralement par l'Union européenne à 27. Il entend donc évoluer vers un accord de libre-échange classique.
Or, dans sa chronique du 7 janvier, le correspondant à Londres du Monde, toujours dans l'excellent esprit qui caractérise ce quotidien institutionnel si parisien, avait posé une question ingénue à propos du Brexit : "qui Boris Johnson va-t-il trahir ?"
En réalité le choix pour lequel, schématiquement, on se propose à Paris de se substituer à la souveraineté britannique, se résumerait, à peu près dans les termes suivants.
Nicolas Bay, député européen du Rassemblement national, a critiqué les annonces d’Emmanuel Macron sur le « séparatisme islamiste » et a accusé le Premier ministre d’avoir « inauguré une mosquée directement rattachée à l’UOIF » quand il était maire du Havre.
Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Pierre Sabatier agronome et économiste, membre des Econoclastes. A la recherche d’un nouveau modèle économique
1) Peut-on encore retrouver de la croissance ?
– L’Europe spectatrice impuissante de l’affrontement Chine/USA – Chine : une économie en difficulté – Mais remise en cause de la domination US – Une partie de l’intelligentsia américaine a basculé du côté de Trump – Conserver le leadership ? – L’Occident a voulu la délocalisation, il en paye désormais le prix – L’Europe et les USA importent l’inflation chinoise – Deux puissances pragmatiques en compétition et une Europe qui rêve encore de coopération – Les taux bas sont amenés à durer – L’absence de croissance rend inévitable le recours à ces taux
2) Obsolescence du modèle et révolution démographique
– Le vieillissement des pays riches – La richesse dépend de la consommation, laquelle diminue avec le vieillissement – L’erreur de Hollande contre la politique familiale – Efficacité démontrée de la politique familiale en France – Il faut acter une croissance faible – Les entreprises n’ont plus de nouveau clients issus de la croissance démographique, il leur faut donc se prendre des parts de marché entre elles – Quid de la politique Keynésienne ? – Quand la dette n’est pas un problème pour aujourd’hui ! – A terme cependant, le risque d’hyper inflation – Le dollar est-il substituable ? – L’Amérique finance ses déficits en siphonnant l’épargne mondiale
3) Pistes pour un nouveau modèle, les territoires en question
– Quelque chose ne tourne pas rond, Gilets Jaunes, élections etc – La révolution numérique de l’ordre des moyens, non des fins – Le gâteau à se partager reste le même – La non-acceptation du caractère inégalitaire des revenus – Un modèle né en 1945 devenu inadapté – L’hélicoptère monétaire, un effet d’aubaine sans lendemain – Un modèle trop concentré, monopolistique sur le plan économique et géographique – Rappel historique, la France et les USA au début du XXème siècle : de puissantes réformes face au mécontentement social – Analogie avec les années 1900, de l’urgence de retrouver un nouveau modèle – Les périphéries ne croient plus en la parole politique – Quand la cohésion sociale dépend de la cohésion territoriale – Refaire la société et la nation, l’avenir doit plonger ses racines dans les territoires – Le local : un atout et non un poids !
NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie : Le vendredi 14 février, la cour d’appel d’Angleterre a déclaré les mariages islamiques invalides au regard du droit britannique. Cette décision contredit un précédent jugement de la Haute Cour, qui avait déclaré les mariages islamiques valides en 2018. Cela inclut d’importantes conséquences pour les couples déjà mariés.
En effet, ceux-ci devront contracter une union civile en plus de celle religieuse afin de légaliser leur mariage.
Le Guardian précise que le divorce instantané que peuvent décréter les maris fait la singularité du mariage islamique, leur union n’étant pas légalement enregistrée. Désormais le fait de divorcer sera plus stigmatisé.
Le procédé est usé jusqu’à la corde : à défaut d’agir, le président élu par défaut en 2017 a parlé. C’est son seul talent qui n’opère plus qu’auprès de la poignée de ses derniers admirateurs et des chroniqueurs serviles qui sévissent dans nos médias. D’abord, il faut un nouveau concept pour s’emparer d’un sujet rebattu et le faire sien : on jette donc à la foule celui de « séparatisme », pour le montrer sous un jour apparemment nouveau, alors qu’il permet au contraire de le maintenir dans le discours aseptisé de la République neutre par rapport à toutes les religions, quand la réalité est beaucoup plus effrayante