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l'information nationaliste - Page 4336

  • Fessenheim : le totalitarisme vert contre la Nation.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    La fermeture de la centrale de Fessenheim est un gage donné par le pouvoir au totalitarisme vert. Le Premier ministre, Édouard Philippe, l'avoue : "cette fermeture est une première étape vers le rééquilibrage en faveur des énergies renouvelables".
    Rappelons le prix énergétique de cette "transition écologique" imposée par l'idéologie dominante: une hausse constante du prix de l'électricité depuis 2013, + 1,23 % en juin 2019, + 2,4 % en février 2020, en attendant la prochaine augmentation déjà programmée. Sans parler du coût social de l'abandon de nos centrales.
    L'énergie nucléaire est non seulement propre, non productrice de carbone, génératrice d'emplois, mais elle est aussi bon marché. Elle est enfin un atout majeur de notre indépendance nationale.
  • 120 attaques par jour : la France à couteaux tirés

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    C’était, après-guerre, réservé aux règlements de comptes et au grand banditisme. Puis c’est devenu objet de menace et de mort dans les quartiers, zones de non-droit de la République. C’est, désormais, monnaie courante, au coin des rues, au bas des immeubles, à l’arrêt des bus. L’attaque au couteau fait désormais, quotidiennement, non plus la une mais les pages de faits divers de la presse régionale. Objet du quotidien, c’est une arme impossible à interdire, difficile à repérer, facile à emporter et capable, en une seule saute d’humeur, de tuer. Quand vous entendrez, sur la chaîne BFM de Marc-Olivier Fogiel, qu’un « déséquilibré »« sans histoire et inconnu des services de police », a agi comme « un loup solitaire » au moyen d’un « objet contondant », c’est de cela qu’il s’agira. Armé d’un couteau de cuisine, d’une lame de 10 cm, par des coups multiples à hauteur du thorax, on aura tué son prochain… Cela s’est passé près de chez vous.

    Ainsi, Le Figaro relate les désormais 120  recensées, chaque jour, en France.

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  • Comment George Soros a infiltré la Cour européenne des droits de l’homme

    Un rapport accablant démontre la mainmise du réseau d’ONG du milliardaire sur la CEDH, qui impose à l’Europe son idéologie de la “société ouverte”. Révélations exclusives.

    L’Autriche, la Grèce et l’Italie sont forcées de légaliser les unions homosexuelles ; la Pologne est sommée de favoriser le droit à l’avortement ; la France est obligée d’autoriser le changement de sexe “sur le papier” ; la Hongrie est contrainte d’abolir la prison à vie ; la Russie est santionnée pour avoir condamné les activistes féministes punks des Pussy Riot ; l’Autriche doit légaliser l’adoption par les couples homosexuels ; l’application de la charia en Grèce est validée. Des affaires sans lien entre elles ? Au contraire. Chaque fois, c’est la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui dicte sa loi à un pays européen. Chaque fois, une ONG liée au réseau de l’Open Society Foundations (OSF) est impliquée dans l’affaire. Chaque fois, l’un des magistrats qui prononcent le jugement est un ancien collaborateur de l’OSF ou de ses affiliées. Chaque fois, la sentence porte la marque de George Soros.

    Chapitre 1 : Aux sources d’une enquête, dans les arcanes du Palais des droits de l’homme

     

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  • Les femmes à travers l'histoire..., par Frédéric Winkler.

    "J'entends dire que la religion catholique est misogyne. Ce n'est pas sérieux ! Une religion qui agenouille les hommes devant une femme couronnée manifeste une misogynie suspecte." A.MALRAUX
    Droit de vote
    On retrouve les votes des femmes aux États Généraux de Tours en 1308. « On doit considérer les droits essentiels dont bénéficie la femme au Moyen Age. Dans les assemblées urbaines ou les communes rurales, les femmes, lorsqu'elles sont chefs de famille, possèdent le droit de vote. » (Jean Sévilla) Après la révolution de 1789, censée apporter la Liberté, il faudra attendre 1945 pour voir le droit de vote reconnu à la femme..

    L’amour courtois
    «_les femmes étant l'origine et la cause de tout bien, et Dieu leur ayant donné une si grande prérogative, il faut bien qu'elles se montrent telles que la vertu de ceux qui font le bien incite les autres à en faire autant; si leur lumière n'éclaire personne, elle sera comme la bougie dans les ténèbres (éteinte), qui ne chasse ni n'attire personne. Ainsi il est manifeste que chacun doit s'efforcer de servir les dames afin qu'il puisse être illuminé de leur grâce; et elles doivent faire de leur mieux pour conserver les cœurs des bons dans les bonnes actions et honorer les bons pour leur mérite. Parce que tout le bien que font les êtres vivants est fait par l'amour des femmes, pour être loué par elles, et pouvoir se vanter des dons qu'elles font, sans lesquels rien n'est fait dans cette vie qui soit digne d'éloge ».

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  • Questions sans réponses

    6a00d8341c715453ef0240a50d9535200b-320wiIl paraît donc que ce 18 février à Mulhouse, chef de l'État, chef constitutionnel des armées, le président Macron a exprimé sa préoccupation devant ce qu'il appelle le séparatisme.

    On nous assure que ses services et lui-même auraient prudemment réfléchi depuis plusieurs mois devant l'élément de langage le moins explosif face à un politiquement correct, parfaitement rodé quant à lui.

    Il aurait désiré le mot qui coûterait le moins cher en termes électoraux et médiatiques.

    Et pour cela, il a choisi le terme, sémantiquement, le plus inapproprié : car séparatisme implique un projet de séparation.

    Mais, pour se séparer il faut être uni par quelque chose.

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  • Pour ne pas en arriver à la fin de l'humanité

    Prière de ne pas penser À l'école de l'info jetable.jpegJean-Gaude Michéa est, tel son maître George Orwell auquel il a consacré deux ouvrages, un « anarchiste tory », un anarchiste conservateur. C'est-à-dire qu'il est tout autant rebelle aux divers totalitarismes qu'aux idéologies libérale ou marxiste. C'est un humaniste au bon sens du terme, défenseur de la culture et pourfendeur de l'idée de Progrès. Selon lui, notre principal ennemi est le culte sans bornes de la croissance, père des désastres écologiques, économiques et humains qui s'offrent à nos yeux.

    Avec L'Empire du moindre mal, Jean-Claude Michéa s'attaque au mythe libéral du « meilleur des mondes possibles », c'est-à-dire au rêve d'une société mondiale seulement régulée par le Droit et le Marché. Les libéraux de droite tiennent pour le Marché, ceux de gauche - les sociaux-démocrates - pour le Droit (sous-entendu les Droits de l'Homme). Et ce depuis le XVIe siècle et l'apparition en Europe de ce qu'on nomme la modernité politique. C'est dans la sortie des guerres de religions, dans la victoire du « parti des politiques » que Michéa voit les prémices de la neutralisation de la politique par le droit libéral et la montée du rôle du commerce international et de la finance dans nos sociétés.

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  • Avec Emmanuel Macron : vent de folie progressiste, par Christian Vanneste.

    En 2017, une majorité d’électeurs a cru faire un choix et, sans en prendre conscience, ils en ont fait un autre. Au second tour de l’élection présidentielle, beaucoup de Français ont cru repousser une idéologie dangereuse et un parti incapable de gérer efficacement le pays, cru choisir celui qu’ils imaginaient être le plus compétent. Venu de la gauche, son parcours, ses priorités et sa capacité de rassembler des hommes et des femmes de gauche comme de droite, de la société civile, enfin (!), avaient fait naître la grande illusion d’un gouvernement qui allait privilégier le réel et l’intérêt général plutôt que l’idéologie et ses obsessions ou ses fantasmes

    De nombreux électeurs de Fillon s’y sont laissés prendre et continuent, parfois, à baigner dans cette imposture entretenue par des médias complices. Or, rarement un pouvoir, dans notre pays, n’aura été autant pétri d’idéologie.

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  • Jean-Yves Le Gallou : “Il y a le droit des peuples à défendre leur identité et à refuser leur invasion”

    Jean-Yves Le Gallou : “Il y a le droit des peuples à défendre leur identité et à refuser leur invasion”

    Voici un vrai débat de fond au sujet de l’immigration sur RT France. Jean-Yves Le Gallou y fait face à l’experte immigrationniste Catherine Whitol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, et l’avocate de clandestins Danielle Babin.