l'information nationaliste - Page 7324
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La décroissance, qu’est-ce que c’est ?
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Hervé Juvin et le Mur de l’Ouest. Un point de situation par Pierre LE VIGAN
Le mur de Berlin protégeait l’Est des séductions et des conquêtes de l’imaginaire capitaliste. Le mur de l’Ouest est celui qui permet l’extension maximum du capitalisme. Comment ? En confinant la Russie dans l’espace le plus petit possible. En empêchant tout rapprochement entre la Russie et les autres pays d’Eurasie. Et plus encore tout rapprochement entre la Russie et l’Europe.
Nous, la France, sommes du côté américain de ce mur de l’Ouest, et c’est pourquoi notre pays n’est pas libre, et c’est pourquoi l’Europe est asservie. « La résistance est à l’ordre du jour. […] l’occupation mentale, technique, économique que nous subissons n’est pas de moindre conséquence politique que celle que nous avons subie [pendant la Seconde Guerre mondiale]; car elle aussi nous prive du pouvoir que la République nous a donné, que les institutions du Conseil National de la Résistance avaient assuré, que le projet d’union de l’Europe avait fait espérer. Et ce rejet du pouvoir perdu, du pouvoir à reprendre, est au cœur de la conscience malheureuse des Français – de ceux du moins pour qui la France est autre chose qu’un hôtel. »
Hervé Juvin en appelle donc à la résistance. Il faut faire tomber ce mur de l’Ouest. Le premier mouvement de cette résistance c’est revenir à l’intelligence du monde. C’est se rappeler ce que l’esprit du temps veut nous faire oublier : que le monde est irrigué de rapports de force, de jeux de puissance. Derrière l’humanitaire, derrière les indignations pseudo morales, il y a la violence des déplacements de populations, et celle des changements de peuple. Décrypter cette réalité des rapports de force, cette réalité d’une guerre qui ne dit pas son nom, c’est ce qu’apporte Hervé Juvin. Au cœur de cette guerre, il fait un « point de situation ».
Pour comprendre le moment présent, l’auteur reprend un certain nombre de slogans de la pensée occidentaliste dominante. « La diversité est une richesse », « Le marché a toujours raison », « Le droit est universel », … Une douzaine de thèmes sont ainsi analysés et démontés. Leur fausseté est montrée, leur imposture démontrée. Les intérêts que couvrent ces mots d’ordre sont mis à jour.
Prenons l’analyse du slogan « Ç’en est fini de l’hyperpuissance américaine ». Juvin montre que malgré des cafouillages évidents, les U.S.A. ont réussi dans leurs objectifs essentiels : éliminer les régimes qui voulaient mettre en cause le dollar comme unique monnaie d’échange international, éliminer ou marginaliser les amis de la Russie, créer un nouveau Moyen-Orient plus instrumentalisable que celui, antérieur, des États-nations, contrôler la nourriture du monde en mettant semences et espèces sous brevets, faire d’internet une colonie médiatique américaine, de l’espace une province des États-Unis. Il n’y a échec des États-Unis que si on croit que l’objectif des Américains était vraiment la paix, la démocratie et le développement.
Mais Juvin ne cache pas les points de fragilité de l’impérialisme américain, ceux qui peuvent annoncer un possible point de retournement : les faiblesses internes des États-Unis, en matière d’infrastructure, d’innovation, d’éducation, et les initiatives des autres pays, l’Inde et son développement économique endogène et (en partie) soucieux de son identité, la création d’une banque de développement des B.R.I.C.S., une voie autre que la Banque mondiale et le F.M.I., l’émergence, aussi, de la notion de droits collectifs opposables aux stricts droits de l’individu.
Voilà bien des contre-pouvoirs, et de nouvelles forces qui peuvent renverser les tendances. La même mise au jour des lignes de force est faite pour chacun des thèmes du livre. Pour comprendre la réalité de notre servitude, et de la complicité de nos élites, mais aussi les voies de la libération de nos peuples. L’élucidation des enjeux par Juvin est toujours à la fois ferme quant à ce qui « menace notre être » comme disait Mao (On voit que Juvin ne craint pas les références iconoclastes et c’est le charme de la liberté de l’esprit, qui fut si française), et attentive à ce qui évolue dans les rapports de force, notamment intellectuels, car les idées sont aussi des forces. Pour Hervé Juvin, c’est essentiel.
Pierre Le Vigan
• Hervé Juvin, Le mur de l’Ouest n’est pas tombé, Éditions Pierre-Guillaume de Roux, Paris, 280 p., 23 €.
• D’abord mis en ligne sur Metamag, le 9 juin 2015.
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Vincent Lambert : les Pro-Euthanazie se sont-ils trompés de proie ?
La stratégie est toujours la même : procéder lentement, petit à petit, pas à pas, et, par effet cliquet, essayer de rendre irréversibles des évolutions, prétendument inéluctables. Le sens de l’Histoire, le sens du Progrès, vous voyez la rengaine. Le but ultime des Pro-Euthanazie est de tuer, mais contrairement aux vrais Nazis, ils voudraient éviter un procès, une condamnation et la honte universelle qui s’y rattache. Un procès public, c’est trop sale. Il faut donc procéder pas à pas, et glisser lentement du « laisser mourir » au « tuer », en passant par le « faire mourir » et « l’aider à mourir ». Endormir les consciences lentement mais surement, l’air de rien. Voilà le plan. C’est le même qui est appliqué pour l’avortement et la démolition de la famille et du mariage.
Mais, voilà, dans le cas de Vincent Lambert, le rouleau-compresseur de la Culture de Mort s’est embourbé. Vincent Lambert est le grain de sable qui est en train de bloquer la Machine à Tuer.
Fin de vie ou mise à mort
Ce jeudi 23 juillet 2015 restera sans doute un tournant dans l’histoire de l’euthanazie en France. En effet, alors qu’on s’attendait au pire, la 3ème tentative de mise à mort de Vincent Lambert a été annulée par le CHU de Reims, qui le retient prisonnier dans ses locaux, sous la garde de deux vigiles et d’une caméra de surveillance. Cette annulation in extremis a été officiellement annoncée vers 14h30 par les « médecins », Daniela Simon et Ana Oportus, qui s’emploient depuis trois ans à le mettre à mort, sans succès jusqu’à présent.
Rappelons que Vincent Lambert a déjà survécu à deux tentatives de mise à mort ratées. Derrière l’écran de fumée du verbiage juridico-médical : protocole de fin de vie, arrêt des soins, arrêt des traitements, acharnement thérapeutique, il y a la réalité concrète, glauque, sordide, glaciale, de la mise à mort. Vincent Lambert n’est pas malade, il n’a aucune pathologie le conduisant à un décès rapide. Il n’est pas en état de mort cérébrale. Il n’est relié à aucune machine qui servirait à le maintenir en vie. D’autres personnes sont certainement plus atteintes, mais d’autres sont sorties de cet état de conscience floue, dit pauci-relationnel, après de longues années. Il n’est pas en fin de vie, son état n’est pas désespéré, il faut juste le nourrir et l’hydrater, prendre soin de lui.
Le paradoxe de la 1ère tentative de mise à mort est de prouver que Vincent Lambert est vivant et en excellente santé. En effet, entre le 10 avril et le 9 mai 2013, il n’a reçu aucune alimentation pendant 30 jours et juste l’équivalent d’un verre d’eau par jour. Et il n’est pas mort ! Bien, au contraire, depuis lors, il a même retrouvé le réflexe de la déglutition et les essais de le faire manger et boire par la bouche ont été couronnés de succès en juin 2015. Par une sorte de miracle, il n’a même pas de séquelles des précédentes tentatives de mise à mort ratées.
L’alibi de la soi-disant fin de vie pour le mettre à mort ne tient pas. Il n’est pas du tout en fin de vie.
On notera aussi l’imposture consistant à parler de « traitement », alors qu’il s’agit de nourrir. Donner le sein à son enfant serait donc un « traitement médical » ? On croit rêver. Honte à la CEDH, la Commission soi-disant Européenne des Droits de l’Homme, qui a justifié les tentatives de mise à mort. Pour comble, les juges minoritaires (cinq) qui ont voté contre ne sont pas européens : géorgien, azéri, etc. C’est tout dire sur le niveau de putréfaction mentale et morale des Européens si les seuls juges qui s’opposent à la mise à mort et à l’euthanazie sont extérieurs à l’Europe. Quelle décadence lamentable.
La dignité pour les morts et l’anonymat pour les (doc)tueurs
La fiche wikipédia consacré à Vincent Lambert (consultée le 26 juillet 2015) ne mentionne pas les noms des « médecins », Daniela Simon et Ana Oportus, les deux opératrices dévouées à la mise à mort. Le droit de mourir « dans la dignité », comme disent les Pro-Euthanazie, apparemment c’est le droit de mettre à mort dans l’anonymat. Tuer, oui, mais sans laisser sa carte de visite sur le cadavre. On mesure bien toute la lâcheté et l’hypocrisie de ce concept fétide de « dignité ». Qui sont ces « médecins », ces doctueurs, qui prétendent tuer « dans la dignité », sans qu’on voit ce qu’ils font, sans qu’on sache comment ils s’appellent ? On appelle ça « l’équipe médicale », c’est-à-dire personne, nobody, rien, mais à la fin, il y a la mort.
On notera aussi que pour les Pro-Euthanazie, il est digne de tuer Vincent Lambert et il est indigne de montrer qu’il est vivant. Honte au CSA, le Comité de Sécurité Audiovisuelle, qui voulait censurer la vidéo qui le montre bien vivant et réactif. Il paraît que ses réactions ne seraient que des espèces de réflexes neuro-musculaires. Il n’en reste pas moins que cette vidéo est le début du déraillement du rouleau-compresseur de la Culture de Mort. Des millions de personnes ont pu voir que Vincent Lambert est bien vivant. Même les Polonais proposent de le soigner chez eux !! Le problème commence à prendre une ampleur mondiale.
Panique chez les marchands de mort
Pour les Pro-Euthanazie, il apparaît de plus en plus clairement que Vincent Lambert est une mauvaise pioche, une mauvaise proie, pour faire avancer leur agenda mortifère. En effet, l’alibi de tuer en faisant semblant de laisser mourir ne tient pas debout, car la proie est bien vivante et ne mourra pas toute seule avant longtemps. Il y a un gros hic.
C’est la panique chez les marchands de mort. Si la 3ème tentative de mise à mort de Vincent Lambert a été annulée par le CHU de Reims, c’est parce que la situation est de plus en plus intenable sur le plan moral, juridique et médiatico-politique. Avec un sens de l’humour très particulier, l’indescriptible MST, le ministre de la Santé MariSol Touraine, et le CHU de Reims considèrent que les conditions de sérénité (sic!!) ne sont pas réunies pour prendre une décision d’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert. En clair, il faut comprendre qu’on ne peut pas le faire crever en douce, sans que ça ne se voit trop qu’il y a un problème. Zut alors, c’est raté…
Comment justifier de tuer quelqu’un, qui n’est pas en fin de vie ? Les 2 tentatives de mise à mort font d’ailleurs l’objet d’une plainte depuis le 18 juillet 2015 pour tentative d’assassinat, séquestration et maltraitance devant le tribunal de Reims. Pour les opératrices de la mise à mort du CHU de Reims, ça commence à chauffer. En outre, elles font aussi l’objet d’une plainte auprès du Conseil de l’ordre des Médecins. C’est raté, et en plus il y a maintenant au procès au pénal.
Comme on dit dans les milieux de la communication, l’heure est au contrôle des dommages, au « damage control ». La situation commence à partir sérieusement en vrille. Il n’est plus possible de faire crever Vincent Lambert en douce, en s’abritant derrière du verbiage médico-légal et des procédures opaques pour emballer la mise en mort dans un paquet-cadeau présentable. Rien ne va plus dans le monde enchanté de l’euthanazie dans la dignité.
Attendons de voir comment le Système va gérer le déraillement du rouleau-compresseur de la Culture de Mort.
http://www.medias-presse.info/vincent-lambert-les-pro-euthanazie-se-sont-ils-trompes-de-proie/35980
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Trafic d'organes de bébés avortés : le Planning familial américain accusé par une troisième vidéo et visé par 10 enquêtes
14 juillet : après 30 mois d'infiltration, The Center for Medical Progress publie une première vidéo accusant le Planning familial américain (qui gère des avortoirs), de vendre des organes de bébés avortés et de pratiquer, dans certains cas, des avortements par naissance partielle pour s'assurer de récupérer ces organes intacts. Elle peut être vue, sous-titrée en français, ici.
17 juillet : la commission des affaires énergétiques et commerciales de la Chambre des représentants convoque la directrice générale des services médicaux du Planning familial, mise en cause dans la vidéo. L'organisationrefuse que ce soit ce médecin qui soit auditionné et affirme rester dans le cadre de la loi, qui autorise le don d'organes de foetus pour la recherche médicale, et non leur vente. Les prix indiqués ne correspondraient qu'au dédommagement des frais médicaux et de transports.
21 juillet : deuxième vidéo, dans laquelle une responsable du Planning familial américain négocie le prix d'organes de bébés avortés. La vidéo vient d'être sous-titrée en français. La voici :
En l'espace de deux semaines, des membres du Congrès ainsi que neuf Etats américains annoncent avoir lancé une enquête visant l'organisation.
28 juillet : troisième vidéo. On y voit la tarification pratiquée par une société servant d'intermédiaire entre une branche régionale du Planning familial et le monde de la recherche. Le prospectus d'une société concurrente vante quant à lui les "profits" que feront les avortoirs s'ils lui fournissent des organes. Ce que confirme une jeune femme, employée six mois dans cette entreprise. Elle décrit ce que fut son travail : identifier les femmes enceintes, hospitalisées dans un avortoir du Planning familial, qui répondaient aux critères pour les commandes et récolter les organes de foetus après leur avortement.
Une autre séquence montre la vice-présidente du Planning familial des Montagnes rocheuses superviser la dissection d'un foetus et donner sa préférence pour un paiement par organe.
Voici cette troisième vidéo, en anglais pour l'instant. Attention, les images sont choquantes :
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Les paysans français rétablissent une forme de protectionnisme
Alors que nos agriculteurs sont minés par la concurrence tarifaire des concurrents européens, aucun politique français n’a parlé de protectionnisme. C’est pourtant tout naturellement que les paysans ont mis en place des barrages filtrants aux frontières espagnoles et allemandes.
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Ile De France - SOS Indigene
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Baisse du nombre de détenus : la conséquence de la politique pénale de Taubira
Source : Le Figaro
En un an, la population carcérale a diminué de 2 % soit 1600 détenus de moins. Pourtant, le niveau de la criminalité atteint des chiffres record. Alexandre Giuglaris analyse ce paradoxe.Les derniers chiffres de la population carcérale et du milieu ouvert viennent d’être rendus publics par Le Figaro. Et le moins que l’on puisse dire est que leur courbe est clairement orientée à la baisse. En un an, le nombre de détenus diminue de 2 %, soit tout de même 1 600 détenus de moins. C’est un chiffre conséquent. Mais la tendance est là et n’est pas près de s’interrompre. Comment faut-il interpréter ces chiffres ?
Rappelons tout d’abord que les chiffres d’une population carcérale dépendent essentiellement de deux facteurs :
— Le niveau de la criminalité ;
— La politique pénale mise en œuvre.
En général, un niveau de criminalité et/ou une hausse de la criminalité se traduisent logiquement par une hausse des condamnations (en milieu ouvert et fermé). Le niveau de l’insécurité atteint des chiffres record avec plus de 5 millions de crimes et délits dans notre pays selon les chiffres de la chancellerie. À cela s’ajoute une criminalité en hausse, en particulier les cambriolages ou les atteintes physiques à la personne (agressions, coups et blessures…) qui sont les plus marquants pour les victimes et devraient être plus lourdement condamnés.
Cette hausse de la criminalité, couplée à un niveau déjà très élevé de la délinquance dans notre pays devrait conduire à une hausse des condamnations et des incarcérations… Mais nous assistons au phénomène inverse !
C’est là que le deuxième facteur joue pleinement son rôle, celui de la politique pénale de la garde des Sceaux et du gouvernement. En effet, c’est bien la politique de Christiane Taubira qui commence doucement à entrer en application et dont la baisse du nombre de détenus est une des conséquences directes. Plutôt que d’ergoter, il vaudrait mieux assumer cette politique de la part de ceux qui l’ont mise en œuvre.
Sait-on que la réforme pénale permet aujourd’hui une libération quasi automatique aux 2/3 de la peine de prison (sans compter les réductions de peine…) ? Sait-on que les peines de prison avec sursis ne sont plus automatiquement révoquées en cas de récidive (on se demande bien alors ce que veut dire un sursis…) ?En effet, c’est bien la circulaire pénale de septembre 2012 de Christiane Taubira qui a demandé aux magistrats de tenir compte du niveau de surpopulation carcérale avant de prononcer des peines de prison. C’est bien cette circulaire qui déconseillait aux magistrats d’avoir recours aux peines de prison, avant que la réforme pénale, adoptée l’été dernier, ne vienne graver dans le marbre législatif, le recours accru aux peines alternatives à la détention et la multiplication des expédients devant permettre d’éviter la prison, à tout prix.
Car la diminution du nombre de détenus s’explique avant tout par la mise en œuvre de mesures, parfois techniques, et surtout moins médiatiques que la contrainte pénale, dans la diminution du nombre de détenus. Pendant des semaines, on a parlé de cette contrainte pénale, mais sait-on que la réforme pénale permet aujourd’hui une libération quasi automatique aux 2/3 de la peine de prison (sans compter les réductions de peine…) ? Sait-on que les peines de prison avec sursis ne sont plus automatiquement révoquées en cas de récidive (on se demande bien alors ce que veut dire un sursis…) ? Sait-on qu’avec la suppression des peines plancher, les récidivistes ne sont plus automatiquement condamnés plus lourdement ?
C’est l’application concomitante de ces différentes mesures qui conduit à une diminution du nombre de détenus et de personnes suivies en milieu ouvert depuis un an (-6 % pour les bracelets électroniques). En clair, aujourd’hui, on punit moins et on surveille moins les personnes condamnées. C’est là que l’orientation très idéologique de cette réforme pénale prend tout son sens.
Alors que la France compte moins de détenus et surtout beaucoup moins de places de prison que la moyenne européenne, la garde des Sceaux veut faire diminuer le nombre de détenus et de condamnés, oubliant par là, que la sécurité et la protection des personnes, est au fondement du contrat social et de la légitimité de l’État.
Ce qui est très inquiétant par ailleurs, c’est le décalage de cette politique, dont même Manuel Valls contestait les fondements, les objectifs et les mesures, avec ce que souhaitent les Français et avec ce qu’il faudrait faire. Mais n’en doutons pas, la justice pénale, aujourd’hui maillon faible de la chaîne pénale, en particulier le volet exécution des peines ; sera le grand enjeu des prochaines échéances de 2017. En attendant, les Français doivent payer les pots cassés d’une politique idéologique et inadaptée, notamment en matière de hausse de la délinquance. C’est inacceptable ! Mais il faut les rassurer. Une autre politique est possible basée sur la sanction et la responsabilité individuelle.
Cette politique combinera prévention, dissuasion, sanctions et réinsertion, mais sera basée sur le pragmatisme, l’efficacité, la rapidité et la fermeté. Exactement ce que souhaitent les Français, toutes tendances politiques confondues… -
L'article qui a valu à Pierre Sautarel (FDesouche) d'être visé par une plainte
Pierre Bergé (et non "Berger", merci Le Scan du Figaro qui relate l'affaire Sautarel sans évoquer l'objet de la plainte...) ne connait sans doute pas l'effet Streisand :
"L'effet Streisand est un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l'on aimerait garder cachées — qu'il s'agisse de simples rumeurs ou des faits véridiques — déclenche le résultat inverse. Par ses efforts, la victime encourage malgré elle l'exposition d'une publication qu'elle souhaitait voir ignorée."
Et donc, que cherchait à cacher Pierre Bergé ? Cet article de Panamza du 29 octobre 2014 :
"À l'occasion d'une exposition sur le Maroc, Jack Lang, président de l'IMA, a donné "carte blanche" à Pierre Bergé pour être interviewé par Frédéric Mitterrand. Décryptage et révélations.
Certaines images laissent parfois songeur. Celle-ci, par exemple, illustrant trois amis heureux de se retrouver dans un prestigieux lieu culturel.
Jeudi 23 octobre, dans la salle du Haut Conseil de l'Institut du monde arabe, Jack Lang, Pierre Bergé et Frédéric Mitterrand étaient réunis. Le but? Donner "carte blanche" au multimillionnaire Pierre Bergé, 83 ans et pygmalion médiatique (actionnaire du Monde, Rue89, L'Obs), pour relater son parcours en général et son amour de la culture marocaine en particulier. Le prétexte? L'inauguration par l'IMA -et François Hollande- d'une vaste exposition consacrée au Maroc. L'organisateur? Jack Lang, 75 ans, grand ami d'Israël, président (depuis janvier 2013) de l'Institut du monde arabe et bénéficiaire d'une rémunération mensuelle de 10 000 euros. Le maître de cérémonie? Frédéric Mitterrand, 67 ans, ancien ministre de la Culture (comme Jack Lang), ex-animateur d'une émission sur le service public de France Inter (de 2013 à 2014) et documentariste pour Arte.
Un an plus tôt, le 24 octobre 2013, Panamza avait consacré un article spécial à Frédéric Mitterrand et son approche décomplexée du monde arabe. Comme il le relata dans un ouvrage paru en 2009, il pratiqua longtemps ce qu'il nommait "la solution Maghreb" :du tourisme sexuel en Afrique du nord en guise d'alternative à la Thaïlande. À propos de l'adoption d'un garçon tunisien, Mitterrand écrivit également ceci : "Je me demandais parfois si je serais capable de me donner tant de mal pour une petite fille. Les garçons touchaient évidemment à quelque chose de plus intime et de plus ambigu – quoique…".
Jack Lang? Son nom était dans tous les esprits lorsque Luc Ferry relaya -sur Canal +, le 30 mai 2011- les informations cryptées d'un article du Figaro Magazine (paru deux jours plus tôt) à propos d'un "ancien ministre" arrêté dans une "villa de la palmeraie de Marrakech" pour s'être "amusé" avec de "jeunes garçons" et discrètement renvoyé en France. Présent sur le plateau, Alain Duhamel fit allusion à Jack Lang en usant d'un jeu de mots transparent. Détail cocasse: l'animateur était Ali Baddou, fils de diplomate marocain et ex-collaborateur de Jack Lang au ministère de l'Éducation nationale.
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Régionales : EELV s'allie avec le Front de gauche plutôt qu'avec le PS
Dans quatre régions, comme le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et la région Paca, des accords EELV/Front de gauche sont en cours ou déjà ficelés pour l'élection de décembre. Au grand dam du PS.
Elle n'entend pas céder. Malgré les appels insistants du PS, Sandrine Rousseau, tête de liste écolo dans le Nord-Pas-de-Calais/Picardie, refuse toujours de se ranger derrière Pierre de Saintignon, le candidat socialiste. «Il était question d'un accord sur le minimum, de se mettre en ordre de marche derrière la tête de liste socialiste, ce n'était pas possible», affirme l'écolo. Elle a fait ses calculs et elle en est persuadée: si elle s'allie avec le Front de gauche (Fdg), elle espère passer devant le PS. «Les sondages nous créditent de 14% avec le Front de Gauche au premier tour, le PS est à 17%, le FN est à 31%. En cas de fusion pour le second tour, on est donc à égalité et on peut l'emporter», détaille la porte-parole d'EELV.
Sandrine Rousseau le répète à l'envi: elle n'a «pas peur» d'affronter Marine Le Pen, candidate Front national. «C'est une grande gueule, elle s'essuie les pieds sur les habitants de la région et se sert de cette élection pour sa campagne pour l'Élysée. Il faut arrêter d'en être terrorisé! J'ai hâte de l'affronter sur des débats de fond», anticipe-t-elle. Pour elle, la présence d'une liste PS et d'une liste EELV/FdG va permettre de faire «une campagne sur les valeurs».
Les militants EELV du Nord consultés le 12 septembre
«Dans ma région, la moitié des électeurs de François Hollande ne vote plus PS», assure Sandrine Rousseau. Elle a donc lancé avec les fédérations locales d'EELV et du Front de gauche trois groupes de travail: le premier sur les points de divergence entre les partis, l'autre pour constituer les listes, et le dernier pour déterminer une organisation et un projet de campagne. Cette stratégie d'alliance n'attend plus que l'approbation des militants, à la faveur d'un vote prévu le 12 septembre, pour être entérinée.
Au PS et même au sein d'EELV, on fulmine. «Le risque aujourd'hui dans les régions Nord-Pas-de-Calais/Picardie, Provence, peut-être aussi Grand Est, c'est que non seulement le Front national puisse gagner ces régions, mais qu'il puisse y avoir aussi une élimination pure et simple de la gauche, une auto-élimination. C'est un comble», a critiqué sur Sud Radio, début juillet, François De Rugy, co-président du groupe écologiste à l'Assemblée nationale et favorable à un accord avec le PS. Le candidat socialiste Pierre de Saintignon, lui, ne veut pas croire à une division de la gauche. «Jusqu'au dernier moment, je travaillerai à l'union des forces de la gauche, pour continuer le dialogue et construire un laboratoire de la gauche», commente-t-il, éludant la possibilité qu'EELV et le Front de gauche se présentent contre le PS. «Laissons le temps au débat.»
Discussions en cours
Le Nord-Pas-de-Calais/Picardie n'est pas un cas isolé. Dans la région Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, une alliance vient d'être formée entre le Front de gauche et EELV, comme dans la région Rhône-Alpes-Auvergne par exemple, où les écolos se présenteront avec le Parti de gauche et le mouvement Ensemble. «Ce ne sont pas des soupes de logos, mais plutôt des dynamiques de rassemblement», explique David Cormand, responsable des élections au sein du parti. En Provence-Alpes-Côte d'Azur, où la campagne est pour l'instant centrée sur l'affrontement entre Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le Pen, des discussions ont également cours entre les écolos et le Front de gauche.
source : Le Figaro :: lien
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Le président kenyan n’hésite pas à contredire Barack Obama sur l’homosexualité
Le président américain Barack Obama s’est rendu au Kenya, le pays natal de son père, pour la première fois depuis qu’il est à son poste. Mais le fils prodigue a choqué tout le pays, à commencer par son homologue kenyan, en fustigeant les « mauvaises traditions » du pays, parmi lesquelles la pénalisation de l’homosexualité.
« En tant qu’Afro-Américain des Etats-Unis, je n’ai que trop conscience de ce qui arrive lorsque l’on introduit des discriminations », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse tenue à Nairobi, alors qu’il évoquait le sujet de l’homosexualité au Kenya, avant d’ajouter : « Lorsque vous commencez à traiter les gens différemment, non pas à cause du mal qu’ils feraient à quelqu’un mais parce qu’ils sont différents, les libertés sont attaquées et de mauvaises choses arrivent. »
Barack Obama milite en faveur de l’homosexualité au Kenya, contre toute bienséance diplomatique
Une attaque frontale contre le président du Kenya n’est pas restée sans réponse. Uhuru Kenyatta a clairement affirmé que la question de l’homosexualité n’est pas un sujet dans son pays.
« Nous partageons de nombreuses valeurs, notre amour commun pour la démocratie, l’esprit d’entreprise, la famille. Mais il y a certaines choses, nous devons l’admettre, que nous ne partageons pas, que notre culture et nos sociétés n’acceptent pas », a répondu le président Kenyan à son homologue américain.
De nombreuses personnalités kenyanes, comme les citoyens interrogés sur la question, ont affirmé que les personnes homosexuelles pouvaient l’être à condition de rester discrètes.
Il était absolument évident que la déclaration du président américain allait choquer en Afrique, mais les « droits » homosexuels sont un enjeu d’une importance telle pour l’idéologie mondialiste qu’ils valaient sans doute une entorse grave aux règles élémentaires de la diplomatie…
Après la défense de l’homosexualité, Barack Obama s’attaque à la corruption au Kenya
Barack Obama s’est également attaqué à la corruption, s’attirant plus de sympathie de la part du peuple kenyan. Mais s’il est légitime et nécessaire de lutter contre la corruption, il faut également relever qu’il s’agit d’un objectif mondialiste poursuivi avec persévérance sur l’ensemble de la planète : la disparition de la corruption permets aux directives venues de l’ONU et des centres de pouvoir régionaux tels Bruxelles d’arriver jusqu’aux dernières strates de la société sans être déviées par des fonctionnaires corrompus ; à la « gouvernance globale » de s’exercer à tous les échelons de la société sans rencontrer l’obstacle. Nous avons relevé récemment que le régime totalitaire chinois poursuit une lutte implacable contre la corruption.
Pour Barack Obama et pour le courant idéologique qu’il incarne, la lutte contre la corruption permet toujours plus de contrôle étatique… Même lorsque ce sont les personnes les mieux placées au Kenya qui sont les plus corrompues, ce que le président Américain a d’ailleurs dénoncé.