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  • UNE BARRIERE DE PAPIER

    Pour prétendument lutter contre les déficits publics, le pouvoir s'applique à élever une barrière de papier.
    Depuis au moins une génération, à savoir 36 ans, les gouvernements de la vraie gauche ou de la fausse droite fraternellement unis ont creusé ces déficits publics avec un plaisir évident puisqu'ils tiraient leur gloire et leur richesse personnelle de la rivière argentée des dépenses publiques.
    Ne voulant absolument pas pour des raisons bien connues réduire d'une façon drastique les flots tumultueux de ces déficits publics, bien que devant et pouvant le faire, le pouvoir français d'aujourd'hui se préoccupe avec une lenteur calculée d'édifier pour soi-disant les combattre cette barrière de papier. : il s'agit de l'inscription dans la constitution de l'interdiction des déficits. Il est question d'une règle  obligeant chaque nouveau gouvernement à se fixer en début de mandat une trajectoire de réduction des déficits sur cinq ans . La trajectoire doit atterrir dans le délai le plus lointain possible aux critères de Maastricht qui sont en eux-mêmes des critères de ruine : honneur à celui qui a inventé l'utilisation poétique du terme de trajectoire ! Ce serait follement drôle si l'on ne pensait pas au peuple français qui, à cause notamment de ces déficits, tombe progressivement par tranches successives dans des trappes de pauvreté.
    Le tout se passe dans un ballet diplomatique qu'il n'est pas possible de décrire tant il est compliqué. Il paraîtrait que ce projet plairait à l'Allemagne qui l'a déjà fait et en tire quelque fierté ; or ce pays que l'on présente comme vertueux est finalement quasiment aussi vicieux que les autres !
    D'abord, dans le désordre incroyable des comptes publics en France, personne et pas même les énarchos-socialos les plus prétentieux avec les meilleurs ordinateurs ne peut définir clairement ce qu'est un déficit public. Le méli-mélo de l'Etat, de ses innombrables succursales, des collectivités, des autorités administratives indépendantes avec des comptes enchevêtrés est tel que ces comptes sont aussi sombres qu'un volcan islandais en éruption. Asseoir un document juridique sur une donnée aussi incertaine c'est aller à un échec probablement volontaire.
    Ensuite, les délais pour réaliser le projet d'inscription sont longs, coûteux et incertains dans leur perspective. Si la disposition était votée, il y aurait après des formalités lourdes du genre de lois organiques et aussi beaucoup de recours possibles.
    Tout le monde sait que les lois de finances ne sont jamais appliquées ; des lois rectificatives interviennent après coup et il existe une foule de combines pour dépenser au hasard du bon plaisir momentané des politiques, ne serait-ce qu'en créant des organismes nouveaux ou des fonctions nouvelles lourds de menaces potentielles.
    La description des projets s'appuie sur la distinction entre les dépenses de fonctionnement et les dépenses d'investissement, celles-ci devant être épargnées ! C'est sous-entendre qu'un déficit du à la deuxième catégorie serait bénéfique ; nous voici en plein arbitraire et en pleine difficulté de délimitation telle que signalée plus haut : il n'y a jamais de bonnes dépenses publiques.
    Le projet de barrière de papier est l'un des résultats de la  conférence nationale des déficits publics.
    L'habitude des divers pouvoirs en France est de lancer des parlottes  pour soi-disant essayer de corriger les calamités qu'ils créent eux-même : assises, état généraux et mêmes  grands messes (sic) se succèdent de tous les cotés sans aucun effet pratique sinon l'effet de ruine. La question vitale des déficits n'y échappe pas. Autour de la table se sont retrouvés des gens qui creusent tous les jours les déficits et ne veulent surtout pas que l'on y touche, sans évidemment l'avouer jamais. Malgré sa demande justifiée l'association  Contribuables Associés , n'a pas été conviée ! Sans rire du tout un rapport officiel préconise de viser l'équilibre vers 2020 ! Pour bien montrer que tout cela n'est qu'un amusement, la presse, en rendant compte de la parlotte, a indiqué que le président ne voulait pas perdre son sang-froid. En effet, personne ne s'affole puisque compte tenu des délais le dispositif ne s'appliquerait qu'à partir de 2012 !
    Certes, ce n'est pas la première fois dans l'histoire que  le roi s'amuse . Dans le système énarcho-socialo, c'est au détriment du peuple et en particulier des plus pauvres.
    Michel de Poncins http://www.libeco.net

  • Quand Obama oblige Renault à quitter l’Iran

    Le “diktat” du président américain oblige Renault à cesser toute activité en Iran. Faute de quoi, l’Alliance Renault-Nissan risquerait de ne plus pouvoir commercer avec les États-Unis. Renault a produit à travers ses partenaires 100.000 voitures en Iran l’an dernier… Déjà, PSA avait dû se retirer en 2012 sous la pression de GM. Un manque à gagner pour l’industrie tricolore !

    Le président Obama a donné l’ordre de cesser l’activité en Iran”, a affirmé ce vendredi, Carlos Tavares, Directeur délégué de Renault, non sans ironie et une certaine amertume.

    Faute de quoi, les entreprises qui commerceraient encore avec ce pays se verraient interdire toute activité aux États-Unis. “Des  discussions diplomatiques ont lieu d’État à État entre la France et les États-Unis” à ce sujet. Mais, en attendant d’éventuelles avancées sur ce sujet, Renault se voit contraint, après PSA, d’interrompre ses lucratives activités en Iran.

    On n’a pas le choix”; souligne Carlos Tavares.

    Implantés historiquement, les deux constructeurs français sont frappés de plein fouet par le “diktat” américain. Ils détenaient tous les deux une part très importante du marché local… contrairement aux multinationales de Detroit GM ou Ford qui  en étaient absentes !

    100.000 voitures
    “Plus aucune pièce ne sort des usines roumaines mais également françaises à destination de l’Iran”, indique Carlos Tavares. Renault ne fabrique pas directement en Iran. Mais il fournissait des composants pour un assemblage sur place à travers deux partenaires Iran Khodro et Saipa.  Renault a vendu  plus de 100.000 véhicules l’an dernier et 28.000 encore au premier semestre, pour l’essentiel des Tondar, des Dacia Logan rebaptisées et vendues sous le label du losange. Certes, les partenaires iraniens ont des composants en stock pour fabriquer quelques véhicules  supplémentaires. Mais le flux va se tarir progressivement. Renault avait naguère produit à  travers un licencié des R5 dans le pays… La firme française a du coup souffert au premier semestre de lourdes charges liées à l’arrêt “de fait” de ses activités en Iran.

    Mise en garde de Philippe Marini

    Le président de la Commission des finances du Sénat, Philippe Marini, s’alarmait fin juin de nouvelles sanctions américaines contre l’Iran qui allaient, selon lui, affecter durement les groupes automobiles français. Dans une tribune transmise à l’agence Reuters, il appelait les autorités françaises à obtenir de la présidence des États-Unis une exemption pour la France ou l’engagement que les mesures prévues ne seraient pas mises en œuvre à son encontre. Évoquant le texte “13645″ du 3 juin qui prévoit ces sanctions, il jugeait que la forte présence de l’automobile française en Iran “la place inévitablement au premier rang des victimes de cette mesure”.

    Arrêt de PSA en 2012

    PSA avait déjà du tout arrêter, sous la pression de General Motors, avec lequel il a signé une alliance fin février 2012. Les exportations de  collections de pièces destinées aux véhicules Peugeot traditionnellement fabriqués en Iran ont été stoppées en 2012. PSA affirme qu’il s’est ainsi conformé aux sanctions internationales. Toutefois, des sources internes assurent que PSA a arrêté les flux de composants sur demande expresse de General Motors. Le consortium du Michigan ne voulait pas que son allié soit présent dans un pays placé sur la liste noire des pays avec lesquels les États-Unis interdisent le moindre commerce. Soit un manque à gagner pour PSA de plus de 313.000 véhicules en 2012 et, potentiellement, de plus de 400.000 unités environ en 2013. L’Iran avait absorbé 467.000 unités du groupe PSA en 2010, 457.900 en 2011 ! La marque Peugeot s’octroyait avant les sanctions grosso modo 30% du marché local.  Il s’agissait d’ « opérations très rentables », souligne une source interne de PSA.

    Latribune.fr

    http://fortune.fdesouche.com/314047-quand-obama-oblige-renault-quitter-liran

  • Le devoir d'inventaire (4) L'écran de fumée

    Une des techniques militaire visant à passer inaperçu aux yeux de l'adversaire a pour nom «écran de fumée». Ce brouillard artificiel peut s'obtenir de multiples façons notamment par l'intermédiaire de bombes ou de grenades. La technique que l'on peut qualifier d'opposée est celle qui permet de voir dans des circonstances où cela n'est que peu possible. C'est bien sur le cas pour la nuit où les défenseurs, s'ils pensent que des ennemis s'approchent de la position gardée, envoient des grenades éclairantes, faisant ainsi toute la lumière.

    La notion « d'écran de fumée » est aussi utilisée au sens figuré afin de définir le choix effectué consistant à masquer une information dont on ne veut pas qu'elle soit connue, par une autre censée occulter la première. C'est donc bien de désinformation dont il s'agit.

    Conscient des difficultés réelles qu'il éprouve, un gouvernement – c'est justement le cas aujourd'hui – peut donc détourner l'attention des Français vers une autre information qui va donc ainsi constituer une information factice. Tel fut le cas assez récemment pour l'idée du « mariage pour tous » qui ne concernait pas grand monde, à commencer par les homosexuels, ceux ci considérant que la notion de « mariage » est une caractéristique du monde hétéro. Le combat engagé dura des mois pendant lesquels le gouvernement pu respirer.

    La dissolution, aussi bien du mouvement « Troisième voie » que de « l'oeuvre française » procède de la même logique. En aucun cas, ces deux structures ne constituaient un danger pour le modèle politico-économique en place. Il va de soi que la procédure de dissolution, parce que fait rarissime, fait ouvrir les yeux et les oreilles de beaucoup. Pendant ce temps, les Français sont détournés des problèmes majeurs que connaît notre pays.

    En matière d'occultation, l'idéal restera toujours la guerre parce qu'elle se traduit presque toujours par l'union sacrée. Aussi parce qu'elle permet, même pour une démocratie, l'usage de la censure. Staline ne s'est pas trompé en se lançant à corps perdu dans la grande guerre patriotique, jouant le fait national contre l'agresseur allemand. Si d'aventure, il avait mobilisé au nom du communisme, le résultat eut pu être tout à fait différent.

    Croire comme le font beaucoup de Français, qu'au motif que nous vivons dans une démocratie, tout ce qui est annoncé est vrai et que rien n'est occulté, est totalement faux. A la limite même, c'est surtout dans la démocratie, puisque celle-ci dépend du corps électoral, que les gouvernements ont le plus intérêt à manipuler les masses.

    Ce qu'ils font très bien, avouons le.

    Alain Rebours

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EFZuAAFupEkgMsMotO.shtml

  • Sécurité : les étranges priorités de Manuel Valls…

     

    Décidément, les pays peuvent se jouxter tout en ne se ressemblant pas. L’Espagne et la France, par exemple. Brétigny-sur-Orge et Saint-Jacques-de-Compostelle, pour être plus précis. Là aussi, ce mercredi soir, une autre tragédie ferroviaire aura causé, au dernier décompte, 77 morts et on ne sait combien de blessés.

     

    À rebours de ce qui se passe chez nous, la mobilisation générale. Les secours qui affluent, les populations locales qui font ce qu’elles peuvent pour prêter main-forte aux secouristes, aux pompiers, aux ambulanciers, aux forces de l’ordre. Il y a même de braves gens qui se mobilisent afin de faire don de leur sang.

     

    Comme si l’esprit de saint Jacques veillait sur les lieux du drame, tandis que le pape François appelle à prier pour les morts, leurs proches, leurs familles.

     

    Et chez nous, donc… Ce qu’il serait injurieux de nommer une « jacquerie », tant il est vrai que le rapport est ténu, voire inexistant, entre nos paysans de jadis qui avaient parfois de bonnes raisons de se révolter, et ces hordes de crétins gavés de subventions municipales et de sous-culture, qui sont allés détrousser des cadavres et des mourants…

     

    Contrairement à ce que les plus hautes autorités de l’État ont prétendu, « pillage » il y a bel et bien eu, même si Éric Lallement, procureur de la République d’Évry, chargé de l’affaire, se refuse à employer le mot, jugeant qu’il ne recouvre aucun « terme juridique ». Pourquoi pas. Il n’empêche que quatre suspects sont toujours en cavale. Que les caméras de surveillance démontrent qu’ils sont arrivés sur les lieux du drame les mains vides, pour ensuite en repartir, les mêmes mains chargées de valises.

     

    À propos d’Évry, la ville dont Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, fut longtemps le maire… On sait désormais quelles sont ses priorités en matière de lutte contre la délinquance. Ainsi, ce mercredi dernier, par une étrange mais éclairante concomitance des faits, a-t-il dissous l’Œuvre française, mouvement créé par Pierre Sidos en 1968, ainsi que les Jeunesses nationalistes, sa branche « jeune ».

     

    Que les choses soient claires : on peut goûter ou non les idées de Pierre Sidos, juger son action politique pertinente ou pas. Mais nous sommes là dans le strict délit d’opinion. En effet, quels délits pénaux reprocher à ce groupuscule, dont la seule activité visible consiste à défiler, une fois l’an, le 1er mai, à la fête de Jeanne d’Arc ?

     

    Au contraire de la mouvance « antifa », on n’a jamais vu les militants de l’Œuvre française venir troubler l’ordre public en tentant de perturber les réunions de ses adversaires politiques. On ne les a jamais vus non plus faire le coup de poing contre tel ou tel sur la voie publique. Ah si… Une photo tournant sur Internet jusqu’à plus soif… Celle d’Alexandre Gabriac, patron des Jeunesses nationalistes en question. Avec bras tendu et brassard nazi ; photo qui lui a d’ailleurs valu une exclusion en bonne et due forme du Front national. Et alors ? À ce titre, il faudrait aussi dissoudre la famille des Windsor, ce qui pourrait faire désordre en ces temps d’heureux événement, sachant que le prince Harry, lui aussi, au cours d’une soirée manifestement fort avinée, fut photographié en semblable posture…

     

    Manuel Valls, qui se vante de son ascendance espagnole, ce qui est bien son droit et ce qui est tout à fait honorable, donne un piteux spectacle de ses priorités sécuritaires. Il est vrai qu’en France, passé six heures du soir et surtout dans des villes telles que Brétigny-sur-Orge, on n’ose plus sortir acheter le pain de peur de se faire agresser par ces hordes de nazis qui, la chose est bien connue, font régner la terreur dans les « quartiers ». Et dire que c’est ça, l’homme politique le plus populaire de France, à en croire les sondages…

     

    Nicolas Gauthier dans Boulevard Voltaire

    http://fr.altermedia.info/politique/securite-les-etranges-priorites-de-manuel-valls_49953.html

     

  • Les états d'âme de la police politique socialiste

     

    Retour en arrière sur les (ex)actions des forces de l'ordre sous l'ère Valls des premières manif pour tous jusqu'à ces derniers jours : 

     

    "De plus en plus de policiers sont au bord de la crise de nerfs. L’avocat de l’un d’entre eux le souligne comme un appel au secours : « Les policiers se sentent stigmatisés. » Ils s’étaient engagés dans la police pour protéger la France, la veuve et l’orphelin, les voilà de plus en plus souvent sur le trottoir obligés d’aller casser du manifestant catholique, du manifestant pas catholique ou même du passant tout court. Chez le Défenseur des Droits, le nombre de dossiers concernant les bavures policières à augmenté de 96%.

    La manifestation pour tous

     

     

    Pendant les manifestations des opposants au mariage homosexuel, déjà, on avait bien cru déceler un certain énervement des forces de police face à cette jeunesse qui se retrouve en masse dans la rue, souvent pour la première fois. Les consignes d’interpellation se multiplient, la police applique avec zèle les consignes, allant même jusqu’à arrêter un prêtre. (1)

     

    Un nom défraie la chronique des arrestations mouvementées: Nicolas. Poursuivi par une demi douzaine de policiers, ce dangereux apprenti terroriste à pour principale préoccupation de scander des slogans hostiles à notre Roi, pardon à notre président. En Hollandie, comme en Sarkozie, on ne traite pas très bien les opposants. En Russie on les accuse de fraude fiscale pour mieux les écarter, ici, on les accuse d’outrage à agents ou même de violences…

     

    Nicolas est l’un des fondateurs du mouvement des « veilleurs », ce mouvement qui organise des rassemblements qui ressemblent à des messes le soir, avec des bougies et des chants, pour protester contre la loi Taubira. Le 16 juin, après avoir participé à une manifestation près de la chaîne M6 où Hollande est en train de s’enfoncer encore un peu plus dans les profondeurs de son impopularité, Nicolas est poursuivi par des policiers. Il se réfugie dans une pizzeria d’où il sort finalement ficelé comme un saucisson par une dizaines de policiers héroïques qui risquent leur vie pour l’arrêter.

     

    Pour cet exploit et pour l’ensemble de son œuvre, Nicolas écope de 4 mois de prison, dont 2 fermes pour dégradations volontaires et rébellion contre les forces du désordre.

     

    Les opposants politiques

     

    Le 29 mai 2013, Valérie Trierweiler et Manuel Valls se rendent au théatre des Champs Elysée pour assister à une représentation. Alors que madame Trierweiler descend de voiture, quelques manifestants se mettent à crier : « Hollande, ta loi, on n’en veut pas ».

     

    Il faut voir avec quelle sauvagerie, les policiers se jettent sur les manifestants, coups de poings, coups de pieds, les jeunes sont traînés par terre.

     

    Un gamin d’une quinzaine d’années qui s’est fait plaquer au sol par 3 CRS dont 2 sont assis sur lui est paralysé par une clé de bras. Après un moment de calme, il retrouve son souffle et se remet à crier. « Hollande, ta loi, on en veut pas ».

     

    Les policiers se remettent immédiatement à l’écraser et l’un d’entre eux tente de lui casser le bras. A côté de lui, 2 jeunes filles sont tenues par 2 femmes policiers" (suite).
    http://www.lesalonbeige.blogs.com/
  • Monsanto se paye la plus grosse armée privée du monde

    Un cauchemar qui devient réalité… La multinationale en pointe dans la fabrication de pesticides et d’OGM s’offre la puissante société de mercenariat Academi (ex-Blackwater). Si vous ne connaissez pas Monsanto et son influence malfaisante sur les agricultures du monde entier, voyez ce reportage : « Le monde selon Monsanto »

    Lu sur le Réseau Voltaire :

    Academi (ex-Blackwater), la plus puissante armée privée du monde, indique avoir été cédé, sans indiquer ni le nom de l’acquéreur, ni le montant de la vente.

    Selon SouthWeb.org, c’est la multinationale de biotechnologies Monsanto qui est l’heureux acquéreur [1].

    Créé en 1901, Monsanto a débuté en fabriquant la saccharine utilisée par Coca-Cola. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fournit l’uranium du projet Manhattan, puis durant la guerre du Vietnam, un puissant herbicide pour défolier la jungle, l’Agent orange. Depuis une trentaine d’années, Monsanto est devenu le leader mondial des organismes génétiquement modifiés. Avec un chiffre d’affaire annuel de 13,5 milliards de dollars, il est la 206e multinationale US.

    Academi été créé par Erik Prince en 1997 sous le nom Blackwater Worldwide. La société, dont certains dirigeants sont liés à des Églises évangéliques financées par le Pentagone, a joué en Afghanistan et en Irak un rôle comparable à celui de l’Ordre de Malte durant la guerre du Nicaragua. Elle est présidée par Billy Joe (Red) McCombs (347e fortune des USA), John Aschcroft (ancien Attorney general des États-Unis) et l’amiral Bobby R. Inman (ancien directeur de la National Security Agency et directeur adjoint de la CIA). Academi, qui travaille principalement pour le gouvernement US, a participé à la bataille de Tripoli (Libye) et recrute actuellement des combattants pour faire le jihad en Syrie.

    La croissance de Blackwater doit beaucoup au projet de privatisation des armées US défendu par l’ex-secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld. Cependant cette politique ayant été un échec et les restrictions budgétaires aidant, Academi ne se voit plus confier par Washington que des contrats de gardiennage ou d’escorte sur des théâtres d’opération et des opérations secrètes « non-revendiquées ». Sa réputation lui a également permis d’obtenir des contrats de mercenariat de petits États, notamment dans le Golfe persique.

    Selon SouthWeb, la vente d’Academi correspond à l’entrée de la Bill and Melinda Gates Foundation au capital de Monsanto. Créée par le fondateur de Microsoft et le spéculateur Warren Buffet (les deux premières fortunes des États-Unis), c’est la plus importante fondation « philanthropique » au monde. Elle a notamment lancé, avec la fondation Rockfeller, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) qui vise à étendre l’usage des semences Monsanto sur le continent noir.

    http://www.contre-info.com

  • 1526

    Le roi François Ier, alors âgé de 32 ans, commença cette année-là - la onzième de son règne - à Madrid où le tenait en captivité depuis l’été précédent l’empereur Charles Quint, 25 ans. Les négociations en vue de sa libération traînaient en longueur malgré l’intense activité diplomatique de la reine mère Louise de Savoie exerçant la régence avec une remarquable autorité. L’Europe vivait un dramatique épisode de la rivalité entre le roi de France et l’empereur germanique, - rivalité entre l’équilibre et la démesure.
    Pour empêcher Charles Quint d’envahir la France par la Provence, François Ier avait porté l’affrontement en Italie. L’armée française avait d’abord dû reculer, puis, ayant réussi à délivrer Marseille qu’assiégeait l’ancien connétable de Bourbon passé à l’ennemi, elle avait franchi les Alpes et repris Milan (octobre 1524), mais le sort avait tourné devant Pavie le 24 février 1525.
    Le roi chevalier, héroïque jusqu’au bout, avait dû se rendre. « Il ne m’est plus resté que l’honneur et la vie », avait-il écrit à sa mère. Bien qu’encore acclamé en traversant sous escorte ennemie les villes d’Italie et d’Espagne, il avait été jeté finalement en prison en août 1525 à Madrid.
    La souveraineté française semblait anéantie. Du moins l’empereur le croyait-il, car la subtilité n’était pas la qualité première de ce Habsbourg fourbe et froid, se sachant toujours descendant de marchands flamands et bourguignons. En fait l’union du roi malheureux et de son peuple demeura intacte ; la régente eut l’habileté de juguler le Parlement de Paris pour sauvegarder l’unité nationale ; elle négocia aussi avec le roi d’Angleterre Henri VIII qui changea de camp pour deux millions d ‘écus d’or. Charles Quint, toujours plus isolé commençait à devenir odieux à toute l’Europe et devait se sortir de ce mauvais pas....
    Toutefois à Madrid, François Ier, toujours plus maltraité, tomba malade, mais il refusait obstinément d’abandonner la Bourgogne exigée par Charles Quint. Puis, sur les instances venant de France, notamment de sa mère et du cardinal de Tournon, mais non sans avoir rappelé la protestation qu’il avait élevée le 13 août selon laquelle, s’il était contraint de céder la Bourgogne, cet acte serait sans valeur et de nul effet, il signa le 14 janvier le traité de Madrid stipulant qu’il cédait la Bourgogne, qu’il offrait ses deux fils (le dauphin François et Henri, le futur Henri II) en garantie de l’exécution du traité et qu’il épousait Éléonore, veuve du roi du Portugal, soeur aînée de Charles Quint.
    Ce dernier venait tout simplement de se laisser rouler : dès son retour en France au printemps 1526, François Ier qui ne pardonnerait jamais au Habsbourg d’avoir dû mentir et s’avilir pour sauver la France, s’empressa de réunir à Cognac une assemblée déclarant la Bourgogne inaliénable. Les députés de Bourgogne déclarèrent le traité de Madrid contraire au serment du sacre dans lequel le roi se déclarait garant de l’intégrité nationale.
    Face à l’impérialisme de Charles Quint, le roi de France réunit au sein de la ligue de Cognac le pape, le roi d’Angleterre, Venise, Florence et les Suisses, « pour la délivrance de l’Italie ». Le vaincu de Pavie remportait en l’espace de quelques mois une revanche diplomatique éclatante !...
    Ce faisant, il sauvait l’équilibre européen, car juste avant d’être fait prisonnier, acculé à défendre son royaume par tous les moyens, il avait envoyé dans le plus grand secret sa bague au sultan Soliman le Magnifique, inaugurant la grande et prestigieuse politique orientale de la France qui allait permettre à notre pays, pour de longs siècles, d’être le protecteur des chrétiens d’Orient. Sur le moment même, cette alliance franco-turque tant décriée porta ses fruits, puisque dès cette année 1526, Soliman attaqua l’Empire par la Hongrie, obligeant Charles Quint à réfréner ses rêves d’hégémonie en Europe occidentale. La chrétienté certes était morte - et ce fut un malheur, comme devait l’écrire Maurras - mais la faute en revenait à la démesure germanique qui obligeait les États à se défendre par tous les moyens. La monarchie capétienne, quant à elle, s’affirmait comme l’élément essentiel de l’équilibre européen.
    MICHEL FROMENTOUX L’Action Française 2000 du 7 au 20 février 2008

  • Barrage contre la Mondialisation

    Le titre est emprunté à l’imaginaire de Marguerite Duras. Un certain Jacques Sapir, directeur d’études à l’EHESS de Paris, s'est cogné au mur de la communication idéologique du parti socialiste que dirige une mégère sans idées ni talents. Calée sur un logiciel primitif que les systèmes actuels d’exploitation ne savent pas lire, la bataille des Européennes se résume de ce bord à agiter des slogans éculés qui ne font retourner personne. La mégère est la fille du ChicagoBoy masqué qui a ouvert les portes de Troie au cheval des grands trusts : un chrétien mou nommé Delors que détestait Margaret Thatcher !
    Ainsi décida-t-on Rue de Solferino d’acheter un peu de talent à l’extérieur depuis que les penseurs maison sont passés avec armes et bagage à l’ennemi. M. Sapir a donc été convoqué, puis censuré dans ses propositions visant à brider la "mondialisation" sauvage au sein même de l'Europe. Un long billet est disponible sur le jeune blogue de Bertrand Renouvin, ici. Parlant de la destruction d'emplois et des grilles salariales par le dumping social des pays de l'Est, extrait :

    ... nous avons découplé la formation des profits par les entreprises des conditions du travail telles que l’on peut les avoir sur un territoire donné. Désormais, le profit se réalise de manière globale et la mise en concurrence des salariés dans un vaste marché se fait sous la forme du « moins disant, moins coûtant » [...] Il n’est pas étonnant, alors, d’apprendre que se creusent les écarts de salaires et que les 1% supérieurs des revenus salariaux accumulent une part croissante du revenu national. C’est une tendance constante dans les pays qui se sont ainsi ouverts, sans entraves ni protections, au commerce international. Seul, un retour au protectionnisme peut permettre d’inverser ce mouvement. Il faut tendre à le faire en commun avec des pays qui ont le même niveau de productivité. De ce point de vue, il y a une logique à chercher des protections communes avec les pays du noyau originel de l’Europe. Mais, s’il le faut, nous ne devrions pas hésiter à décider de mesures unilatérales. Elles seraient, il n’en faut pas douter, ce que nous appelons entre nous économistes [...] un « optimum de second rang », ce que l’on peut traduire par un pis-aller. Cependant, elles seraient préférables à ne rien faire du tout, au prétexte toujours plus illusoire, de réaliser un jour cette fameuse « Europe sociale ».

    C'est cette lanterne porcine de l'Europe sociale concrètement impossible, qui a provoqué le clash entre le communicant du PS et lui.
    Nous n'allons pas disputer un professeur de l'EHESS - raison garder ! - mais nous allumons la lampe de poche dans le tunnel de l'entropie mondiale. Qu'est-ce à dire ? L'Europe sociale sera l'aboutissement d'un long et lent processus d'entropie générale.
    Le rétrécissement de la planète par le progrès des moyens de communication oblige à tendre vers un alignement des niveaux de vie, étant bien entendu que cet objectif est un horizon marin indépassable puisqu'il recule sans cesse à mesure que se vaporisent les ressources terrestres.
    L’utopie généreuse réside dans une triple action :

    - Contraction volontaire des écarts de niveaux de vie et salaires du Monde afin qu’ils ne soient pas criants au point que les productions se délocalisent à grande distance (en couvrant facilement le prix de rapatriement des produits finis), mais surtout que la tentation de quitter leur pays natal par les pauvres soit éteinte par le doute ressenti d’une amélioration de leurs conditions d'existence balançant la peine de leur arrachement ;
    - Abaissement relatif des niveaux de vie de l’OCDE afin de libérer des ressources et accélérer le rapprochement des conditions d’existence ;
    - Gestion planétaire d’une décroissance modulée avant pénurie.

    Pour le moment, nous en sommes très loin, mais c'est plus ou moins la feuille de route consensuelle des décideurs qui ont les bons chiffres. Qu'est-ce à faire cette histoire d'horizon marin avec un retour du protectionnisme européen ? On est en plein dans la question !
    Si les grands trusts trouvent leur avantage dans la globalisation des échanges de biens, services et surtout flux financiers, l'élévation des niveaux de vie du Tiers Monde et le ralentissement voire l’affaissement des nôtres apaisent en partie la "jalousie" des pays pauvres et les distraient d'une insurrection frontale ou asymétrique très mauvaise pour les affaires et le foncier. Une Chine nucléaire dans la misère noire serait bien plus dangereuse pour le Monde que l'actuelle Corée du nord, si elle n'avait pas déjà même ouvert les hostilités sur son front nord. Que dire d'une Union indienne dans sa crasse sociale condamnée à un tête-à-tête atomique avec son frère de lait pakistanais, pas mieux loti. Pire encore pour l'Indonésie musulmane dont on pillerait le bois, l'huile, le gaz et les épices sans ouvrir des possibilités de développement. Etc...
    Or, élever des barrières en Occident bloque le développement des pays grouillants et prouverait à leurs opinions publiques que l'égoïsme des blancs n'est pas un argument de propagande raciste, mais un fait acquis. C'est la confrontation que nous avons périodiquement à l'OMC entre l'agriculture de l'Union européenne et celles du Tiers Monde. Et sitôt la Crise passée le ton va sérieusement monter. Bien sûr, nous devons traiter chez nous un désavantage structurel amplifié par la liberté des échanges en prenant des mesures de sauvegarde un peu éloignée de la charité chrétienne mais il nous faut garder à l'esprit que la fin de l'histoire c'est toujours l'entropie globale, sauf à disparaître dans deux générations dans un holocauste nucléaire. Aussi devons-nous nous préparer « tout simplement » à gagner des parts de marché dans les secteurs économiques et financiers où nous avons nos chances sans trop compter sur l’accroissement du gâteau. Favoriser plutôt une saine gestion internationale.
    Dans ce combat qui va s’avérer primordial, les socialistes, c'est-à-dire la grande majorité de la classe politique française, ont un réflexe colbertiste qui engage l’Etat à prendre en charge la prospective et lancer des filières. Le colbertisme gaulliste et ses succédanés pompidilo-giscardiens nous ont montré la vanité de faire naître ces mammouths dont aucun n’a survécu. A peine l’idée budgétée qu’affluent les rats en pantoufles, incapables de réussir en compétition ouverte mais décidés à établir leur rang social, et le fromage grandit à mesure des portées de profiteurs, asséchant les marchés de capitaux au bénéfice du monstre en croissance.
    C’est le génie de l’Homme qui peut trouver la solution, pas la réunion de fonctionnaires limités désormais au 35 heures.
    Dans cette guerre économique, il faut donc libérer les énergies individuelles en dérégulant partout où cela favorise la création et mettre à leur disposition, non pas des « aides » ou des « exonérations » mais les moyens ordinaires de développement que sont essentiellement les banques. Quand nous aurons des banquiers, bien sûr !
    C’est ainsi que je persiste à dire que la Relance est une foutaise palliative pour les secteurs morts qui pompe des moyens refusés aux secteurs vivants ou naissants. On parle ces jours-ci de la Californie en faillite que le gouverneur Schwarzenegger convoque par référendum à augmenter les impôts. Les observateurs français dépêchés sur cette planète «Mars» rapportent que la situation économique est atroce mais que les gens ne descendent pas gueuler dans la rue car ils ont ancré dans leurs gênes la certitude que l’économie se purge actuellement pour repartir rapidement dans des secteurs adaptés ou nouveaux. De fait, les créations d’entreprises se multiplient en dépit de l’assèchement des concours financiers, ce qui veut dire que, arrivées au premier palier de croissance (2 à 4 ans en général), ces entreprises auront beaucoup de force car peu ou pas endettées originellement. Tout le monde prépare un décollage rapide, et l'on sait que l'optimisme est le meilleur moteur. Ce n’est pas tout à fait ce que l’on voit ici, où l’on se dispute de la fausse monnaie pour perfuser les mourants et où défilent les déçus de la météo !
    L'autre frein à l’entropie générale est que pour cent raisons, l’amélioration des conditions d'existence sont ralenties sinon stoppées dans certaines zones géographiques comme l'Afrique sub-saharienne, les pays andins et les pays de jungle ou de deltas surpeuplés. Les coûts de manufacture découlant de cette misère resteront longtemps bien inférieurs aux nôtres jusqu'à ce que ça pète ! La seule solution est le développement à marche forcée des poches de misère et de toute l'Afrique sub-saharienne, afin de presque combler les écarts de manufacture, mais surtout ceux des conditions d'existence motivant l'émigration.
    C'est une véritable « guerre à la misère » qu'il faut mener sous l'égide d'un état-major. L'argent dépensé dans les guerres ouvertes serait mieux employé dans celle-ci. En attendant que les trusts y trouvent leur avantage et se lancent d'eux-mêmes - car des systèmes politiques pratiquant l'éphémère je n'attends rien - nous devons creuser nos méninges pour faire survivre nos territoires dans un monde fatalement concurrentiel, car le barrage contre l'océan, d'autres avant nous ont essayé.
    L'autre choix, purement virtuel mais caressé dans un milieu myope, serait de revenir aux petites forteresses nationales de la première moitié du XX° siècle avec leurs problèmes d'espace vital, d'interactivité au sein d'empires dominés et fermés, et de confrontations permanentes des ego nationaux. Ce schéma géopolitique a coûté ce que l'on sait à l'espèce humaine, et surtout aux jeunes générations qu'il a couchées par millions sous des croix blanches ou noires.
    Devant ! Regardons devant !

    http://royalartillerie.blogspot.fr

  • Le pays légal ne se gêne plus pour truquer les élections : Le président du CSA, Olivier Schrameck, pour la fin de l'égalité du temps de parole à la présidentielle

    La version audio sur Huffington Post

    MÉDIAS - Cette règle qui agace les médias audiovisuels pourrait bientôt disparaître. Interrogé mercredi 24 juillet sur France Inter (voir la vidéo en haut de l’article à partir de 08’52") au sujet de la stricte égalité du temps de parole pendant l’élection présidentielle, le président du CSA Olivier Schrameck s’est clairement prononcé pour son assouplissement.

    La stricte égalité du temps de parole des candidats à la présidentielle est valable à partir du moment où les candidatures retenues par le Conseil constitutionnel sont rendues publiques, et ce jusqu’à la fin de l’élection. Les chaînes de télévision et les stations de radio sont alors tenues de comptabiliser les temps de paroles qu’elles accordent aux candidats dans toutes leurs émissions et de les communiquer au CSA, qui veille à ce qu’elles soient strictement exactes. En 2012, cela avait duré du 20 mars au 6 mai.

    L’idée d’un assouplissement a déjà été évoquée

    Olivier Schrameck a rappelé que l’idée d’un assouplissement n’était pas nouvelle, puisque le CSA avait déjà proposé de revoir cette règle sous la présidence de son prédécesseur, Michel Boyon. La "commission Jospin" sur la moralisation de la vie politique, dont il était membre, l’avait également envisagé.

    Si Olivier Schrameck a admis que le Conseil constitutionnel avait "montré quelques réticences", l’ancien conseiller d’Etat s’est dit prêt à s’engager le plus fortement possible pour que partout, et dans toutes les campagnes, l’équité se substitue à une stricte égalité" :

    "L’équité, c’est précisément la régulation dans le domaine politique, c’est à dire que l’on surveille la façon dont les différentes sensibilités, la force plus ou moins grande des campagnes, les alliances réelles et potentielles sont prises en compte dans la présentation des revendications politiques. (...) Il ne s’agit pas de trancher le temps en parts égales, il s’agit d’apprécier la pesanteur et la portée de la vie politique". Cette annonce a cependant suscité la critique, notamment de la part de Raquel Garrido, membre de la direction du Parti de Gauche. "Cet acte visant à maintenir l’hégémonie médiatique du Parti socialiste et de l’UMP est une très grave attaque contre les principes démocratiques", écrit-elle sur son blog, estimant que "le principe d’égalité est la seule garantie pour les citoyens d’accéder à une information non-biaisée et ainsi exprimer leur opinion, par le suffrage, en toute liberté de conscience".

    Huffington Post  http://www.actionfrancaise.net