
Voilà pourquoi les mercenaires, surtout US, sont pris au dépourvu en Ukraine, selon l'un d'eux

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Un bureau de vote en 1891 (tableau d’Alfred Bramtot).
On se souvient du NON des Français au traité européen de Maastricht en 2005, qui contrariait les plans d’une élite, déjà à la manœuvre, pour la promotion de l’Europe qui nous est donnée à voir aujourd’hui. Echaudé par ce NON, Nicolas Sarkozy, qui s’était fendu d’un discours menaçant sur un nouvel ordre mondial « auquel personne, je dis bien personne, ne pourra s’opposer », avait décidé de faire ratifier le traité de Lisbonne, qui n’était jamais qu’une reprise de celui de Maastricht refusé, uniquement par les parlementaires, réunis en congrès à Versailles. Tablant sur le fait que les parlementaires seraient suffisamment déconnectés, ou « déconnectables » de leurs électeurs, pour ne pas voter comme eux. Ce fut chose faite. Mais un juriste, Patrice André, fait sensation sur les réseaux sociaux, en révélant récemment que la procédure veut que, par son vote, le congrès autorise le président à ratifier, c’est à dire, signer le traité de Lisbonne, or Sarkozy ne l’a jamais signé.
N’en déplaise à Caroline Fourest, figure solennelle de la « gauche républicaine », c’est Mila la révoltée qui a raison. Déboulant le 8 avril sur RMC, la jeune femme de 21 ans a lancé : « J’ai la haine, la rage », parlant de l’emprise islamiste grandissante sur la France. Ce jour-là, la résistance à la charia qui vient et à l’avachissement de la République a pris le visage de cette guerrière blonde et tatouée, qui vécut sous protection policière pour avoir traité l’islam de « religion de merde » il y a quatre ans. Or l’essayiste Fourest, qui batailla utilement contre Tariq Ramadan, reproche à Mila son manque de « nuances ».
«La Ville demande de l’aide à l’État. La mairie de Paris propose au gouvernement un lycée inoccupé, géré par la région, pour héberger les 100 à 200 migrants qui occupent un de ses établissements culturels, ou font l’objet d’évacuations régulières dans la capitale. Un sujet sensible à moins de trois mois des Jeux olympiques (26 juillet – 11 août). (…)
Officiellement, bien sûr, nous sommes fâchés avec l’horrible, le méchant Poutine. Dans la réalité, les choses sont un peu différentes, puisque, discrètement, des sociétés occidentales dégagent des profits grandissants grâce à leur commerce avec la Russie. Face à la dégradation militaire de la situation en Ukraine, cette hypocrisie occidentale pose des problèmes grandissants.
Derrière le rideau de fumée des sanctions contre la Russie, les affaires continuent et se portent même très bien. Ainsi, le patron de Total Energies, Patrick Pouyanné, a reconnu aujourd’hui devant une commission sénatoriale qu’il fallait continuer à importer du gaz naturel liquéfié russe pour éviter une nouvelle flambée des prix en Europe.
par Bob Woodward
Alors que Donald Trump a récemment manifesté son intérêt pour l’achat du Groënland, il est intéressant de se rappeler que l’Oncle Sam avait déjà acquis par une transaction ses premiers « arpents de neige » auprès de la Russie. Et que celle-ci lui avait volontairement vendu ses possessions le considérant alors comme le meilleur interlocuteur pour cette opération.
Les Russes sont partis à la conquête de la Sibérie à partir du XVIe siècle. Cette expansion devait les amener à découvrir l’Alaska en 1741 avec l’expédition de Vitus Bering. Toutefois, il faut attendre 1784 pour qu’une première colonie soit créée par Grigori Chelikhov.
Les problèmes de l’Ukraine sont immenses et multiformes, mais ils sont tous liés d’une manière ou d’une autre aux cinq facteurs suivants.