
Au fur et à mesure que Jean-Michel Blanquer se macronise, il partage l’impopularité d’Emmanuel Macron. Il avait pourtant, à son arrivée, tout pour plaire aux Français soucieux de voir restaurer le niveau de l’enseignement : sa critique de la politique de Najat Vallaud-Belkacem, sa défense des langues anciennes, sa rupture avec les vieilles lunes pédagogiques dans la conception des programmes, sa réputation de sérieux et de fin connaisseur du système éducatif… Mais, en acceptant ce ministère, il ne pouvait que cautionner, voire adopter les objectifs et les méthodes contestables de son maître.







