
Fabien Bouglé publie un nouveau livre ICI
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Fabien Bouglé publie un nouveau livre ICI

Par Françoise Monestier, journaliste pour Présent ♦ Les mouvements radicaux appelant à un changement de société semblent se répandre dans tous les pays occidentaux à mesure que les prophéties apocalyptiques sur l’avenir de la Terre et de l’humanité se multiplient. Mais que cachent réellement ces personnalités et ces organisations quasi-révolutionnaires ? Un début de réponse avec cet article de Françoise Monestier.
Polémia
Toujours présents
Les descendants des grands pontes soixante-huitards devenus sénateurs comme Henri Weber ou cinéastes comme Romain Goupil, délateur zélé de tout ce qui est franchouillard, rêvent – comme leurs parents d’ailleurs — de nouvelles barricades et du grand frisson tandis qu’ils sont bien au chaud dans leurs appartements parisiens devenus bientôt aussi chers que l’immobilier londonien ou new-yorkais. Alors, dès que la délétère Greta est apparue avec sa pancarte sur les écrans et que les activistes londoniens, à l’origine de la création d’Extinction-Rebellion, ont occupé des ponts pour protester contre le prétendu réchauffement climatique, tout ce beau monde parisien a sauté de joie. Rebelote quand le coup de la ZAD (zone à défendre) du Châtelet a été monté de main de maître par des professionnels de l’agitation révolutionnaire. Le tout en continuant de bénir le groupe Sleeping Giants (Géants endormis) qui mène la guerre aux médias de réinformation en incitant les grandes entreprises à leur couper les vivres de la publicité. On remarquera que ces deux lobbies sont deux produits d’importation, américain pour l’un, anglo-saxon pour l’autre, mais qu’ils portent tous les deux la marque de Sörös et de la finance internationale.
Une rébellion bien bourgeoise
Né à Londres voici un an à peine, ce mouvement a comme soutien des représentants de ce capitalisme financier que les idiots utiles qui ont récemment occupé un centre commercial place d’Italie puis la place du Châtelet vouent d’habitude aux gémonies, mais qui les manipule bigrement dans cette affaire. En effet, ses trois principaux parrains sont des requins de la finance reconvertis dans le caritatif environnemental. A commencer par Rory Kennedy, nièce du défunt président et admiratrice de Nelson Mandela. Autre rejeton qui a porté Extinction-Rebellion sur les fonts baptismaux (mais aussi Greta Thunberg, laquelle a également bénéficié de la sollicitude financières des Grimaldi monégasques) : Aileen Getty, petite-fille du magnat du pétrole Jean-Paul Getty. Le troisième larron ne vaut pas mieux. Trevor Neilson fit ses classes auprès de Bill Clinton avant de devenir un des maillons forts de la Fondation Bill Gates, première fortune des Etats-Unis pendant des années. Après les incendies qui ravagèrent la Californie en juillet 2018, il enfourcha le cheval climatique et crée le Climate Emergency Fund (CEF), un fonds consacré au financement de la désobéissance civile pour le climat. Des millions de dollars vont alors permettre le lancement concomitant d’XR et de Greta Thunberg et expliquent, notamment, que les occupants de la place du Châtelet et autres lieux, soient payés 450 € la semaine.
Une impardonnable tolérance
On ne peut que s’étonner de la clémence du gouvernement d’Edouard Philippe à l’égard de ce mouvement. Pas le moindre tir de flash-ball ou de LBD, pas la moindre interpellation comme a pu le constater le gilet jaune Maxime Nicolle. Même mansuétude du côté d’Hidalgo qui a martelé soutenir « les mouvements non- violents ». De l’aveu même des militants d’X-R, ils ne s’attendaient pas à tant de complaisance : « Le blocage se passe trop bien : il n’y a pas de réaction des pouvoirs publics. Nous allons muscler le bras de fer, et tant qu’il n’y aura pas de réponse, on va paralyser Paris. » Avertissement sans frais pour l’instant mais qui peut faire craindre le pire quand on sait que ces prosélytes « veulent créer collectivement les structures nécessaires pour défier le pouvoir ». Leur modèle, l’activiste Roger Hallam, cofondateur d’XR, est d’ailleurs en détention provisoire pour avoir récemment voulu perturber le trafic de l’aéroport londonien d’Heathrow à l’aide d’un drone.
De drôles de paroissiens
On a vu roder place du Châtelet des membres du comité de soutien d’Adama Traoré qui ne perdent jamais une occasion de taper l’incruste dans des manifestations de soutien aux migrants ou de parasiter une assemblée de Gilets jaunes. De nombreux gilets noirs – des migrants clandestins — se pressaient ainsi pour faire une ovation à Frau Carole Rackete, le capitaine de navire et activiste allemande poursuivie par la justice italienne pour « aide à l’immigration clandestine ». Et ne parlons de tous ces militants se revendiquant de la France Insoumise ou de Nuit Debout qui espèrent tous voir les antifas reprendre leurs bonnes vieilles habitudes. Et quoi de plus normal quand on sait que, parmi les créateurs de la branche française d’XT, on trouve, par exemple, Corinne Morel-Darlieu, conseillère régionale d’Auvergne de la France Insoumise jusqu’en 2018, chroniqueuse à France-Inter ( « Là-bas si j’y suis ») et qui fait partie des nouveau penseurs de l’écologie radicale ?
Bref un mouvement qui promet de conjuguer imposture et dictature climatiques.
Françoise Monestier 26/10/2019
https://www.polemia.com/greta-thunberg-extinction-rebellion-revolution-verte-bourgeoise/








Brexit : enfin la fin ?
L’Union Européenne et le Royaume-Uni ont trouvé un nouvel accord pour le Brexit… un accord qui pourrait cependant être remis en cause par le vote de la Chambre des communes…
Les radars en perte de vitesse
Les recettes des radars automatiques en chute libre. Après avoir considérablement augmenté depuis 2011, les radars n’ont rapporté que 864 millions d’euros en 2018. Un manque à gagner pour l’Etat qui cible, une nouvelles fois, les gilets jaunes.
Pollution lumineuse : un drame écologique peu connu
Alors que la question écologique occupe largement l’espace médiatique, un phénomène demeure méconnu : la pollution lumineuse. L’omniprésence de la lumière artificielle en milieu urbain a fait disparaître l’obscurité de la nuit pour bon nombre d’êtres humains… les conséquences pour l’Homme, la faune et la flore sont dramatiques.
L’actualité en bref
https://www.tvlibertes.com/brexit-enfin-la-fin-journal-du-jeudi-17-octobre-2019
Blogueur, membre d’associations comme “Sauvons le climat”, rédacteur pour le site energie-crise.fr, Philippe Hansen a décidé de prendre la parole à contre-courant de l’opinion générale, en défendant le nucléaire français ! Philippe Hansen dispose de nombreux arguments : le nucléaire est propre et sûr, il est renouvelable et contribue à l’indépendance nationale. Il produit une électricité à bas coût etc… Le point de vue iconoclaste résiste-t-il aux faits ? Réponse dans cet entretien avec un spécialiste qui réfute toute appartenance aux lobbies.
https://www.tvlibertes.com/zoom-philippe-hansen-le-nucleaire-est-necessaire
La semaine passée devait être la semaine de « l’insurrection civique pour le climat », promise et initiée par le groupe Extinction Rébellion, mais elle s’est plutôt soldée par un échec assez retentissant, malgré un soutien médiatique certain mais désormais un peu ironique, voire agacé : il semble que le discours « septembriseur » de Greta Thunberg à la tribune de l’ONU ait marqué la fin de la bienveillance à l’égard de sa croisade, pourtant honorable au regard de son ambition affichée d’alerte sur les questions environnementales, et que, désormais, le « reflux écologiste » soit prévisible malgré les dangers qui s’accumulent sur notre pauvre planète, bien mal en point depuis que les sociétés humaines ont basculé dans un consommatorisme débridé et « individualiste de masse ». Le fait que le prix Nobel de la Paix, que l’on annonçait comme destinée à la jeune militante suédoise dans cette semaine particulière, ne lui ait pas été attribuée malgré ces pronostics qui le lui offraient sans concurrence, est sans doute le symbole de ce reflux et de ce retournement en cours.
Faut-il se réjouir de la fin (provisoire ?) de cette illusion écologiste ? Je n’en suis pas certain, car il est à craindre que ce soit tout le souci environnemental et la réaction écologique tellement nécessaire à notre avenir et à celui de la beauté du monde, mais aussi à notre propre humanité aujourd’hui menacée par l’horreur transhumaniste, qui soient ainsi oubliés, en attendant de nouvelles catastrophes et pas seulement en Amazonie… Mais il faut repenser le combat écologique, et le raisonner sans forcément le dépassionner, l’ordonner sans le formater : en ce sens, l’écologie intégrale, si chère aux royalistes (et née dans leurs milieux au début des années 1980), est sans doute la meilleure proposition écologiste possible et la plus complète, même si elle n’est pas la plus facile et si ses formes peuvent être multiples, complexes et parfois encore mal définies, malgré les réflexions initiales de Jean-Charles Masson, premier théoricien de celle-ci (1), et celles de ses successeurs monarchistes (2), jusqu’aux catholiques lecteurs de l’encyclique Laudato Si’, le texte écologiste le plus lu et diffusé sur la planète.
L’écologie intégrale est la reconnaissance du « souci environnemental » comme étant celui, éminemment politique, de la recherche du bien commun des sociétés en lien avec leur environnement et avec la nature profonde des hommes, loin des définitions idéologiques qui réduisent les personnes à des individus égaux et interchangeables quand elles n’existent, en fait, que par leurs actions et interactions avec le milieu naturel qui les nourrit et qui les fait (et voit) vivre. Elle est autant défense de la biodiversité végétale et animale que de l’espèce humaine comme partie intégrante de celle-ci, avec cette particularité que cette dernière a la capacité de domination sur le reste de la Création, pour employer la terminologie religieuse commune aux religions du Livre, mais que cela lui donne le devoir de protéger tous les autres êtres vivants et leurs milieux, dans leur variété : protection des autres espèces (et de la sienne propre) et humilité devant les mystères et richesses de la vie, devant ses cycles et sans négliger d’en corriger les effets si ceux-ci risquent d’attenter à la pérennité de l’ensemble. C’est pourquoi l’écologie intégrale ne cherche pas à créer un « homme nouveau » mais considère ceux d’aujourd’hui tels qu’ils sont, non pas par impuissance car elle cherche à changer leurs comportements quand ils sont inappropriés au bien commun ou à l’équilibre écologique, et cela sans pour autant céder aux facilités du fatalisme…
Est-ce un hasard si l’écologisme intégral conclue à la Monarchie royale, pouvoir le plus « naturel » qui soit au regard de la transmission de la magistrature suprême de l’Etat, le fils succédant au père, avec tous les liens filiaux et les différences qu’il y a du père au fils, comme dans toutes les familles humaines ?
Notes : (1) : les premières occurrences de « l’écologisme intégral » apparaissent dans le mensuel Je Suis Français, publié par les royalistes marseillais d’Action Française, dans deux articles de 1984. Dans ceux-ci écologisme équivaut, plus largement, à écologie, même si, à bien y regarder, l’écologisme est ce qui doit permettre à l’écologie d’advenir et d’être une mise en pratique de la théorie par l’Etat politique.
(2) : en particulier Frédéric Winkler, ancien rédacteur de la revue Le Paysan biologiste dans les années 1980-90, et aujourd’hui dans les colonnes de Libertés, publication du Groupe d’Action Royaliste, et les jeunes plumes toulousaines de l’Action Française, entre autres…
http://by-jipp.blogspot.com/2019/10/climat-les-regrettables-erreurs-et.html