
C’est passé (presque) les députés en Marche ont voté la privatisation des Aéroport de Paris (ADP). Sous ce sigle familier aux grands voyageurs se cache la grosse machine qui gère Roissy et Orly après les autoroutes, les aéroports. Mais pourquoi diable ?
C’était il y a deux mois au : Sénat, on attendait anxieusement le projet de loi sur la privatisation des Aéroports de Paris (ADP). Dans le cadre du texte « Pacte », les sénateurs devaient se prononcer sur l'ouverture du capital que l'Etat possède encore à des actionnaires privés. Rompant avec la doxa chiraco-balladurienne des privatisations, les sénateurs ont dit non. C'était la position officielle de Bruno Retailleau et du groupe LR : résister à Macron. Malgré ce baroud d'honneur, l'Assemblée nationale s'est employée à corriger l’affront. Les marcheurs, eux, sont pour la privatisation. C'est dans leurs gènes. Encore un cas où est patente la collusion entre les très hauts-fonctionnaires et les chefs des grandes entreprises, collusion public-privé qui explique, en partie, l'origine du phénomène Macron.


Le krach et l’effondrement monétaire à venir pour 2020 ou 2021 : « Y penser toujours, n’en parler jamais », comme disait Gambetta, après la perte de l’Alsace et de la Lorraine, en 1871. La moindre étincelle, telle que l’assassinat du général iranien Soleimani, peut mettre le feu aux poudres



