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économie et finance - Page 797

  • Nicolas Doze - Le PS propose la justice sociale, cela se traduit par le vol en bande organisée

  • Lettre de Mgr Aillet à des diocésains soutenant le Téléthon

    Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, explique à des membres de son diocèse, dont certains sont très impliqués dans le Téléthon, en quoi l'Association française de lutte contre les myopathies, qui organise l'évènement, fait des choix qui posent de graves problèmes éthiques. Extraits :

    • "Première difficulté : certaines recherches financées par le Téléthon concernent l’utilisation de cellules souches embryonnaires qui se traduit nécessairement par la destruction d’embryons humains.

    D’un point de vue strictement médical, l’utilisation de cellules souches embryonnaires est d’autant plus discutable que leur efficacité thérapeutique n’a jamais été démontrée, contrairement aux espoirs que font naître l’utilisation de cellules souches issues du sang de cordon ombilical, ou depuis deux ans, le recours aux cellules pluripotentes induites (dites cellules iPS) issues de la reprogrammation de cellules souches adultes.

    Mais quoi qu’il en soit, la destruction d’embryons humains est éthiquement inacceptable. Certes, la loi française autorise aujourd’hui l’expérimentation sur les embryons humains, mais faut-il rappeler que le « légal » n’est pas nécessairement « moral » ? Pour sa part, l’Eglise catholique défend, comme elle l’a toujours fait, le respect de la vie humaine de la conception jusqu’à la mort naturelle, en insistant particulièrement sur le fait que l’embryon humain doit être considéré comme une personne humaine.

    • Seconde difficulté : le Téléthon revendique la mise en œuvre de pratiques d’inspiration eugéniste :

    Le diagnostic prénatal est utilisé pour repérer les fœtus atteints de myopathie qu’une « interruption médicale de grossesse » permet ensuite d’éliminer. Dans le même esprit, la technique du « diagnostic pré-implantatoire » consiste à sélectionner puis à supprimer tous les embryons conçus in vitro porteurs de la myopathie. Ainsi, et comme le soulignait dès 2006 le spécialiste en éthique médicale qu’est Mgr Michel Aupetit, aujourd’hui évêque auxiliaire de Paris, dans une note publiée sur le site internet du diocèse de Paris, « les "bébéthons" qui sont présentés comme un grand succès thérapeutique ne sont pas le fruit d’une guérison due à la recherche sur le génome, comme on aurait pu l’espérer, mais le fruit d’une sélection embryonnaire. On pratique une fécondation in vitro de plusieurs embryons et on sélectionne l’embryon sain en éliminant les autres. Ce n’est donc pas un bébé "guéri" mais un bébé "survivant" ».

    • Troisième et dernière difficulté : les responsables du téléthon refusent obstinément la mise en place d’un système de fléchage des dons qui permettrait à de nombreux donateurs d’affecter leurs dons aux recherches de leur choix, en évitant de contribuer au financement de programmes impliquant l’utilisation et la destruction d’embryons."

    Article complet ici.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • C'est cela l'Europe : Le contribuable français va débourser 1,4 milliard en 2014 pour son voisin britannique

    Le montant déboursé par Paris pour financer le "rabais britannique" au budget européen augmentera de 200 millions d’euros en 2014 selon un document annexé au projet de loi de Finances. La France est le pays qui dépense le plus pour financer cette correction.

    Vu les positions actuelles de David Cameron, le sujet ne sera probablement pas abordé lors du Sommet européen de jeudi 24 et vendredi 23 octobre.

    Main dans la main pour ajouter au déficit de la France...

    Pourtant, le rabais britannique coûte cher aux finances publiques françaises. La France est, en effet, le pays qui paie le plus pour que le Royaume-Uni fasse partie de l’Union européenne. Selon un document annexé au projet de loi de Finances pour 2014, l’Hexagone a payé cette année 1,215 milliard d’euros à ce titre et paiera 1,427 milliard en 2014, soit 26,9% du montant total.

    Depuis le Conseil européen de Fontainebleau, en 1984, la Grande-Bretagne bénéficie, en effet, du "rebate" (rabais), une mesure qui est venue conclure les revendications de feu Margaret Thatcher et son célèbre "I want my money back" ("Rendez-moi mon argent !").

    Concrètement, la Grande Bretagne se voit depuis lors rembourser les deux-tiers de son déficit, c’est-à-dire la différence entre sa contribution au budget de l’Union et les dépenses européennes en sa faveur.

    1,43 milliard en 2014 [...]

    La suite sur BFMTV.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?C-est-cela-l-Europe-Le

  • En notre république ubuesque

     Certains s'inquiètent ces temps-ci des déclarations de plus en plus problématiques de Père Ubu. Les gazouillis de la Mère Ubu avaient fait jaser au début du règne. Elles sont devenues banales, presque consolantes. L'affaire de la tribu kossovienne ne semble elle-même n'être apparue que pour renforcer cette troublante image, et affaiblir d'autant la majesté du prince.

    On ne s'en inquiète même plus à l'Étranger, on s'en rit.

    Or, les ides de mars vont donner aux mécontents, fort nombreux, une occasion de sanctionner l'absurdie : cela risque malheureusement d'occulter les vrais problèmes de nos 36 000 communes.

    La première question que se posent les Français est couramment considérée celle de "l'emploi". Tout le monde peut en convenir.

    Le malheur vient de ce que, pour des raisons diverses mais hélas, convergentes, les scripteurs médiatiques, les décideurs politiques comme les bureaucrates la pensent tous, et toujours, en termes de subventions. Ils concentrent plus particulièrement leur discours et ce qui leur tient lieu de réflexion "stratégique", sur les aides aux industries déclinantes, aux associations sans cotisants, au secteur public, etc.

    C'est, de toute évidence, le contraire qu'il faudra préconiser et mettre en œuvre dans l'avenir. La réponse au chômage s'appelle l'activité, c'est-à-dire l'embauche, et par conséquent la vitalité, la créativité, la liberté des entreprises, à commencer par les plus petites.

    Le commerce et l'artisanat façonnent, depuis toujours, la Ville, comme la prospérité l'agriculture donne sa valeur économique et sa qualité paysagère à la campagne.

    Pourtant le pouvoir et l'action de nos municipalités s’arrête précisément là où devraient commencer l'influence positive qu'elles pourraient exercer au bénéfice de l'environnement de leurs fonctions vitales.

    Marcher sur la terre et non plus sur la tête voudra dire demain prendre exemple sur les entreprises qui luttent, à l'avant-garde de la société civile. (1)⇓ Dans la question si délicate du travail dominical, l'écheveau même des problèmes posés ne se peut démêler que par la liberté de chacun. (2)⇓ Ne nous trompons à cet égard ni d'adversaire, ni de dossier. "Grâce à la CGT, ironisions-nous, seuls les épiciers arabes auront donc désormais le droit de travailler après 21 heures et le dimanche. On pourrait y voir une attitude quelque peu raciste de notre société." Il convient en fait d'en repérer et d'en dénoncer les racines authentiquement staliniennes. (3)⇓

    Les vieux slogans post-soixante huitards font encore illusion : ils n'ajoutent qu'une couche de gauchisme sur un fond de réalité communiste. Le droit à la paresse, le partage du travail, etc continuent de faire recette. Coupés du réel, coupés de l'opinion, coupés aussi de la vie concrète des gens on doit reconnaître un mérite à leurs propagandistes : ils éclairent sur le sens de la présidence grotesque de notre république ubuesque.

    On ne leur répondra, aujourd'hui comme hier, qu'en luttant résolument pour la liberté.

    Il faudra demain redonner à l'initiative économique sa place essentielle dans la cité, car on ne relancera ni la croissance ni l'emploi en bridant inutilement la libre entreprise.

    Il faudra demain assainir et normaliser le marché de l'immobilier commercial, permettre d'amortir fiscalement les fonds de commerce, permettre le rachat des droits de bail et la déspécialisation.

    Il faudra demain le retour à la bonne vieille patente simplifiée, allégée, égale pour tous ceux qui veulent travailler dans la Ville, sur des critères objectifs.

    Il faudra demain défendre le libre choix de la protection sociale.

    Il faudra demain faciliter plutôt qu'empêcher le libre développement de l'offre commerciale et artisanale

    Il faudra demain limiter les contraintes de construction aux critères architecturaux proprement dits, en libérant le fonctionnement intérieur du bâti.

    Le nouveau monstre urbanistique qui sera débattu ce soir et demain au Sénat atteste même à cet égard d'un nouveau danger. (4)⇓ Aboutissant en effet à modifier profondément le Code de l'urbanisme, il le rendra encore plus contraignant pour les entreprises. Son rapporteur député socialiste, très proche du PCF, M. Daniel Goldberg règle ainsi son compte à l'urbanisme commercial. Il prétend une fois pour toutes "régler l’expansion anarchique des équipements commerciaux." (5)⇓

    "De par ma chandelle verte", voilà qui promet, n'est-ce pas ?

    JG Malliarakis

     http://www.insolent.fr/2013/10/en-notre-republique-ubuesque.html

    Apostilles
    1 - * cf. L'Insolent du 30 septembre.
    2 - cf. L'Insolent du 4 octobre.
    3 - cf. L'Insolent du 4 octobre.
    4 - cf. L'Insolent du 27 septembre.
    5 - cf. le rapport n° 1329 du 26 juillet 2013 pages 39 et 40.

  • La grève fiscale commence

    ... du moins, dans les clubs de foot professionnel. La 15e journée de Ligue 1 et la 16e journée de Ligue 2 sont annulées, le dernier week-end de novembre, pour protester contre la taxation à 75% des salaires de plus d'un million d'euros.

    Le peuple, lui, encaisse continue à débourser. L'Assemblée nationale a voté hier une hausse des prélèvements sociaux sur les revenus de l'épargne (assurance-vie, plan d'épargne logement (PEL) et plan d'épargne en action (PEA)), qui plus est rétroactive. Mais cela ne mérite sans doute pas une grève : il s'agit, pour le gouvernement, d'une "harmonisation" (sic) - tous les produits d'épargne seront désormais taxés de la même façon.

    Le choc de simplification, c'est maintenant.

    Louise Tudy

  • Roms : Les juteuses subventions du lobby associatif

    Loin d’être une communauté soumise à la vindicte de Français xénophobes, les Roms sont soutenus par de puissants lobbys. Le collectif Romeurope compte par exemple une quarantaine d’associations financées par l’argent public. Sans viser à l’exhaustivité, un rapide florilège de leurs subventions suffit à donner le vertige.

    Cette manne d’argent public n’est pas toujours bien gérée. Selon nos informations, après SOS Racisme, France terre d’asile est dans le collimateur de l’Inspection générale de l’administration (IGA), qui rendra un rapport d’ici au 30 octobre.

    En 2011, derniers chiffres disponibles, la Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les tsiganes et les gens du voyage (Fnasat) a reçu 328.930 euros pour la “prévention de l’exclusion”, d’après le Jaune des associations, une annexe du projet de loi de finances détaillant l’effort de l’État en faveur du secteur associatif. On relève un total de 153.536 euros versés à la Cimade pour un “projet régional de défense des migrants” et un programme assez flou de “préparation à la sortie” (sic).

    La Ligue des droits de l’homme a reçu 40.000 euros pour “le débat citoyen, la défense des droits et la lutte contre les discriminations”. L’association parisienne Hors la rue, spécialisée dans la prise en charge de mineurs délinquants “essentiellement d’origine roumaine”, a perçu 20.000 euros.

    Hors de Romeurope, l’Association pour l’aide à la scolarisation des enfants tsiganes et autres jeunes en difficulté (Aset) n’a reçu que 2.000 euros. Mais il est impossible, au niveau national, de dénombrer la multitude d’associations spécialisées dans la défense des Roms bénéficiant de subventions.

    Ces associations réclament notamment des aides à chaque échelon des collectivités publiques: communes, départements, régions. En 2012, le conseil régional d’Île-de-France s’est ainsi fendu d’un chèque de 10.380 euros pour Romeurope.

    La Cimade a perçu 58.698 euros, l’Association familiale des gens du voyage, 8.500, et Uravif, 25.500. En province, la région Nord Pas-de- Calais a versé 53.375 euros à Areas, gens du voyage et Roms migrants. Un exemple entre mille.

    Laurent El Ghozi, cofondateur du collectif Romeurope, fait figure de sage avec sa barbe blanche et sa voix mesurée. Son discours n’en est pas moins caricatural. Pour celui qui se flatte d’être à l’origine de la circulaire Valls d’août 2012, http://fortune.fdesouche.com/wp-admin/post-new.php

    « les Roms forment la population la plus discriminée de toutes, dans tous les pays d’Europe et de tous les temps […]. Alors qu’ils sont inoffensifs ».

    [...] El Ghozi brandit un petit livre rouge édité par le collectif Romeurope et intitulé “Ceux qu’on appelle les Roms“, luttons contre les idées reçues : « Il faut lire ce petit fascicule, tout est dit sur les discriminations dont sont victimes les Roms », affirme-t-il.

    Financée par le conseil régional d’Île-de-France, cette brochure se révèle en fait un outil de propagande qualifiant toute critique de “préjugé” et passant sous silence tous les aspects indéfendables liés à l’implantation des Roms sur le territoire français.

    Si les questions de logement, d’éducation ou de santé sont traitées en détail et de manière résolument positive, pas un mot, par exemple, sur l’exploitation de mineurs contraints par des voyous à la mendicité, voire au vol et à la prostitution. Les tsiganes sont exclusivement présentés comme « les boucs émissaires d’une politique sécuritaire ».

    Valeurs Actuelles

    http://fortune.fdesouche.com/329851-roms-les-juteuses-subventions-du-lobby-associatif#more-329851

  • Le Téléthon et la langue de bois (archive 2006)

    L’’affaire commence il y a trois ans. Auparavant, cette œœuvre caritative avait acquis un rythme de croisière, et progressait régulièrement, notamment par l’’aide fournie aux myopathes eux-mêmes. Tout au plus —et ce n’’était pas rien — pouvait-on reprocher au Téléthon ce qu’’il faut dire du bout des lèvres car susceptible d’’inquiéter la vache à lait contribuable et bénévole.
    « En jouant le jeu des prophéties, pour attirer les donateurs, les chercheurs sont assez éloignés du cheminement scientifique classique » comme il est écrit dans le dernier Science et Vie de décembre 2006. Ce qui, traduit en français, signifie que l’’orientation des recherches vers la génétique a fait un bide complet. On faisait prendre des vessies pour des lanternes, au nom de la recherche sur le gène et ce qui se nomme les sciences fondamentales a été exalté. Mais au niveau des traitements, rien ne progressait. Ceci a duré vingt ans. Entre temps mon fils myopathe était mort à l’’instar de milliers d’’entre eux. Il n’’a pas été le seul.
    Tuer la maladie ou le malade ?
    La grande escroquerie commença il y a deux ans. La propulsion à la tête du conseil scientifique du Pr Peschanski bouleversera toutes les données. Ceci se résumant d’une simple manière : puisque nous n’’arrivons pas à tuer la maladie, tuons donc le malade, c’’est plus simple.
    Certes il n’’est pas encore question d’’euthanasie les nouveaux-nés myopathes. Seront alors dégagés trois axes dont la progression est rendue possible par les lois d’’avortement Veil, puis par la loi Mattei de 2004 permettant les expérimentations sur les embryons abandonnés par leurs parents au décours d’’une fécondation in vitro.
    —- Premier axe : affiner les armes pour diagnostiquer les myopathies in utero (DPN ou diagnostic prénatal). La principale étant la ponction de liquide amniotique. 100 % de morts des enfants à naître. Quand un tel diagnostic est posé, c’’est l’’avortement dit “médical”. Il peut y être procédé la veille même de l’’accouchement. Injecter dans le cœœur ou le cordon ombilical de l’’enfant du potassium hyperconcentré . Une agonie plus ou moins longue et affreuse. L’’accouchement se met en route. Et si l’’enfant a la prétention de respirer encore à la naissance il est achevé par du curare ou d’’autres substances chimiques : l’’horreur absolue. Or lors de la dernière émission du Téléthon, si cette technique a été évoquée, il n’’a pas été précisé que de tels diagnostics aboutissaient à l’’avortement dans 100 % des cas. Le mot n’’a pas été prononcé pour ne pas effrayer le bon peuple et les myopathes.

    La langue de bois.
    —- Deuxième axe : la sélection eugénique par le diagnostic pré-implantatoire. Des embryons sont créés par la fécondation in vitro. Quand ils sont un peu développés, leur sont ponctionnées des cellules. Si le diagnostic génétique de myopathie est établi, ils vont à la poubelle, sans compter la “casse” liée à la technique de la fécondation in vitro. Le premier rescapé, le survivor, est alors présenté comme le premier bébéthon. Cela étant présenté comme un grand succès. Or cet enfant n’’a jamais été guéri de rien car il n’’était pas malade. Escroquerie morale pure et simple.
    -— Troisième axe ; Peschanski qui dirige une partie des recherches financées par le Téléthon et travaille à l’’Inserm pense qu’’en développant des cellules souches embryonnaires il pourra renouveler le tissu musculaire. Ce professeur s’’est fait intoxiquer par le fameux escroc coréen Hwang qui prétendait avoir cloné un être humain. Il devait même introniser l’’aigrefin “homme de l’’année” à Paris il y a deux ans. Peschanski a à son actif réussi à faire voter l’’autorisation et le remboursement du diagnostic pré-implantatoire. Il récupère aussi des morceaux de cerveau de fœœtus vivants avortés, et cela « dans les conditions éthiques » précise-t-il, pour guérir la maladie de Huntington.
    On voudrait savoir lesquelles. Nous lui devons une phrase sublime qui montre à quel point un scientifique de haut niveau peut tromper. Dans le numéro de septembre 2004 de Science et Avenir  il déclare par exemple, après avoir estimé que la technique de Hwang était connue : « Que nous manque-t-il alors ? De pouvoir démontrer l’’utilité du clonage ? Mais ça, je suis capable de le faire sur le champ. » On voudrait bien savoir comment ?
    Des évêques brisent l’’omerta
    Dans tous les cas les trois axes du Téléthon arrivent à tuer des embryons, notamment par tamisage, et aussi des fœœtus. Et quand ceux-ci auront tous été tamisés ou tués, dans quelques années ne naîtra plus vivant aucun myopathe. Les médecins biologistes auront tué la maladie en tuant les malades : c’’est ce qui s’est produit déjà avec la trisomie.
    Or les pauvres myopathes servent de canard d’appel pour obtenir de l’argent qui, à terme, sert à tuer les enfants myopathes non nés. Dans vingt ans, ils seront tellement peu nombreux qu’’ils n’intéresseront plus personne. Et ceux qui ont figuré sur le plateau de télévision seront tous morts.
    Il faut ajouter à cela que toutes ces expériences dignes de Frankenstein sont tout à fait légales. Elles résultent entre autres du fameux arrêt Grand-mangin. Cette femme avait perdu son enfant lors d’un accident causé par un chauffard et n’’avait pas reçu d’’indemnité pour lui. La Cour de cassation avait en effet décidé dans sa grande mansuétude et contre tout bon sens que l’’enfant non-né n’’était ni une personne, ni un objet de droit, donc une abstraction pure. Et la loi considère effectivement l’’enfant à naître comme un matériau dont il est possible de disposer à sa guise. Chirac, signataire de la loi Veil, a été là pour nous le rappeler.
    Cela dit, il est bon de voir que cette année le lièvre a été soulevé par Mgr Rey de Toulon, qui le premier a osé briser l’’omerta du politiquement et du biologiquement correct en disant qu’’il ne pouvait en conscience soutenir une telle entreprise. Mais d’autres évêques dirent le contraire tout en émettant des réserves. Un autre, Mgr Dubosc, était pour au nom de la non-ingérence dans l’’État laïque. Bref la cacophonie totale. Au moins le mérite de la polémique est qu’’enfin plusieurs évêques ont osé parler fermement, ce à quoi nous n’’étions plus habitués depuis quarante ans.
    La polémique va reprendre l’’an prochain. En attendant il est indispensable d’’écrire à l’’Association de la lutte contre la myopathie pour protester du mauvais usage qui est fait de l’’argent des donateurs. La présidente, Mme Laurence Tiennot-Hermant a été piquée au vif et déstabilisée complètement par ces oppositions inattendues : elle a interdit à la Fondation Lejeune de mentionner le mot de Téléthon sur Internet, ce qui est contraire à la loi et une atteinte à ce qui reste de liberté dans notre pays. Enfin, l’’Église fait résistance à la débandade morale. Il est grand temps.
    Dr Jean-Pierre Dikès✫ L’’Action Française 2000– du 21 décembre 2006 au 3 janvier 2007
    ✫ Président de l’’Association catholique des infirmières, médecins et professionnels de la Santé

  • 270 000 immigrés clandestins bénéficient de l'AME

    Claude Goasguen, député UMP de Paris, et rapporteur de la loi de finances 2014, a tenté de chiffrer le budget de l'aide médicale d'État (AME), accordée aux étrangers illégaux présents dans l'Hexagone.

    Le nombre de bénéficiaires de l'AME était de 220 000 pour les trois premiers mois de l'année 2012 et de 270 000 pour la même période en 2013.

    L'aide médicale d'urgence dont bénéficient les étrangers en situation irrégulière entrés sur le territoire il y a moins de trois mois explos : budgétée à 40 millions d'euros dans la loi de finances 2013, l'État estime qu'à la fin de l'année, cette aide se montera à 120 millions d'euros.

    Et en parallèle, les Français sont de moins en moins remboursés et de plus en plus taxés pour financer le budget de cette Sécurité sociale.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/270-000-immigr%C3%A9s-clandestins-b%C3%A9n%C3%A9ficient-de-lame.html

  • Nicolas Perruchot sur le financement des syndicats (+ chronique de Nicolas Doze)