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insécurité - Page 874

  • Qui profite du trafic de pétrole de Daech?

    Aujourd'hui, la tâche d'Ankara est de déterminer les acteurs concrets impliqués dans le trafic de pétrole entre Daech et la Turquie. Pour l'Etat, le profit du trafic est modique, mais pour les individus et les entreprises, cette activité pourrait être relativement rentable, explique l'ex-député du Parti républicain du peuple Mehmet Şeker à Sputnik.
    Les documents portant sur les relations Turquie-Daech à propos du pétrole, dévoilées dans un documentaire de la chaîne de télévision RT, font toujours partie de l'ordre du jour en Turquie. Maintenant, la question est soulevée au parlement turc.
    Le député de la province d'Ankara du Parti républicain du peuple (CHP), parti d'opposition, Murat Emir a présenté une demande devant le premier ministre Ahmet Davutoglu pour qu'il fournisse des informations sur les documents présentés dans le film.
    Entre-temps, l'ex-député du CHP de la province de Gaziantep Mehmet Şeker a commenté la situation dans un entretien accordé à Sputnik.
    "Malheureusement, nous ne disposons pas d'informations fiables sur les directions où est acheminé le pétrole vendu par Daech en Syrie et quels pays en achètent. Mais nous savons que la plupart de ce pétrole se dirige vers le Kurdistan irakien où il est traité pour être vendu plus loin", signale l'ancien député.
    Toutefois, ce qui se passe ensuite est très difficile à déterminer: à qui reviennent les profits et à qui et comment le pétrole est vendu. Cependant, nous savons que le brut, dont le prix s'élève à 40 dollars le baril sur le marché international, est bradé par Daech pour entre 17 et 18 dollars le baril.
    En cela, Mehmet Şeker ne croit pas que ce processus se déroule directement au niveau gouvernemental. Les chiffres ne sont pas si élevés, et les Etats n'entendent pas y participer, qu'il s'agisse des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Turquie ou de n'importe quel autre pays.
    "Les sommes sont modiques, rapportées à la moyenne étatique. Alors que des individus ou des sociétés peuvent entreprendre cette activité car les profits dans ce cas sont considérables. Si, par exemple, le pétrole se vend à 250 millions de dollars par an, la moitié de cette somme devient un revenu net. Ainsi, il est plus probable que le niveau personnel soit impliqué dans ce processus", estime M. Şeker.
    Cet argent est utilisé pour financer le terrorisme. Les djihadistes le dépensent pour acheter des armes, des explosifs, des munitions dont ils se servent pour perpétrer des attentats en Turquie et en Europe.
    Il est donc important qu'on dévoile les acteurs impliqués dans ce processus. Ces gens doivent en être tenus responsables au niveau international, fustige M. Şeker. Oui, le trafic de pétrole est réalisé par des personnes concrètes alors que des Etats entiers ferment les yeux sur ce problème.
    "Si les pays développés ne vendaient pas d'armes sauf aux armées officielles, il n'existerait pas le terme de +terrorisme+. Et si le pétrole n'était acheté que par les pays-producteurs, les groupes terroristes comme Daech ne disposeraient pas d'une telle source inépuisable de revenu", résume-t-il.
    Malheureusement, ce processus a déjà lieu, et en Turquie il existe des gens impliqués. Mais on n'a pas pour le moment de preuves concrètes qui le confirment, résume l'interlocuteur de Sputnik.

    Sputnik :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuVAkFFAAuPXPuesFW.shtml

  • Palmyre libérée

    Qu’en pense Laurent Fabius ? Notre calamiteux ministre des Affaires Étrangères voulait bombarder Damas, détruire le régime syrien et abattre Bachar el Assad « l’homme qui ne devrait pas être sur terre ».

    Dieu merci, personne n’a suivi cette stratégie folle qui aurait immanquablement entraîné l arrivée des islamistes au pouvoir.

    En revanche, Américains, Français et Anglais sont tombés d’accord pour laisser l’Etat Islamiste prendre Palmyre en mai dernier. Il aurait été pourtant facile d’empêcher cela en bombardant les colonnes d’assaut islamistes qui sont restées des heures en plein désert sans aucune protection. Mais il ne fallait surtout pas donner l’impression de soutenir un régime honni par nos puissants alliés sunnites et nos stupides journalistes.

    Alors tant pis pour la perle du désert, l’héritière de siècles de culture.

    Les barbares ont ensuite fait ce qui était prévisible : ils ont égorgé les militaires syriens prisonniers et réduit la population en esclavage. Comble de l’horreur : l’archéologue syrien responsable du site, qui n’avait pas voulu fuir, a été publiquement égorgé puis décapité malgré ses 84 ans.

    Cet homme, pendant des décennies, avait accueilli et guidé les archéologues du monde entier sur ce site qu’il a tant protégé. Qu’ont pensé MM. Obama, Hollande et Cameron de cette fin ? Probablement rien.

    Mais le vent a tourné avec l’intervention russe.

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  • Regard sur l'actu #25: La Belgique responsable de son sort ?

    A-t-on vraiment été étonnés par les attentats bruxellois du 22 mars ? Tout le monde s’y attendait… La tension était d’ailleurs palpable depuis des semaines dans la capitale belge. On sentait bien qu’elle était trop liée aux attentats du Vendredi 13 à Paris pour pouvoir espérer passer à côté d’attaques terroristes…

    Ce qui frappe évidemment dans les deux cas sont les similitudes : les lieux (Bruxelles et Paris, villes cosmopolites gangrénées par l’immigration mais symboles de l’ « Occident »), les acteurs (maghrébins récemment fanatisés répondant à la définition d’ « islamo-racailles »), le mode opératoire (frapper en différents lieux d’une même ville), la revendication (l’Etat Islamique) mais surtout la nullité et l’impréparation criminelle des services de police et de sécurité. Celles-ci s’apparentent à une véritable trahison –par lâcheté et/ou paresse et/ou idéologie- du peuple par ses « élites ». Ce qu’elle est bien évidemment.

    Le système coupable

    Entièrement ! Et comme à Paris ! J’avais d’ailleurs traité longuement cette question ici. Une semaine après les attaques de Bruxelles, on n’en finit pas d’apprendre combien les autorités belges ont failli à leur devoir premier : protéger la population. Suit un petit florilège d’informations à ne pas forcément prendre toutes au pied de la lettre mais à considérer dans leur globalité. Le syndrome de Paris n’est pas loin…

    - On apprend tout d’abord que « des informations relatives à l'adresse où résidait Salah Abdeslam à Molenbeek figuraient depuis début décembre dans un rapport qui n'a jamais été transmis à la cellule antiterrorisme de la police judiciaire fédérale de Bruxelles ». Bravo les Belges ! Les différents services peuvent se renvoyer la balle mais les faits sont là. Abdeslam a pu aller s’acheter des frites tranquilou pendant 4 mois sans être inquiété outre mesure, tout protégé qu’il était dans l’Etat indépendant de Molenbeek.

    - Le sénateur russe Igor Morozov a déclaré pour sa part que les services spéciaux de son pays avaient prévenu la Belgique de prochaines attaques. Selon lui, « la série d’attentats était préparée de longue date et n’est pas liée à l’arrestation de Salah Abdeslam » car « trop de cibles et de considérables efforts ont dû être engagés » et « ce n’est pas possible de faire cela en un jour». Il ajoute que c’est la russophobie des services spéciaux belges qui les a amenés à ignorer ces recommandations…

    - Encore mieux ! Une histoire belge ! Après la première attaque à l’aéroport de Zaventem, ordre a été donné de fermer le métro bruxellois par sécurité. Problème : Cet « ordre n'est jamais arrivé chez l'opérateur de transports de la capitale, car les pouvoirs publics belges ne s'étaient pas mis d'accord sur qui, de l'Etat ou de la région bruxelloise, devait transmettre la décision. » En somme, le second attentat qui eut lieu environ une heure après dans la station de métro Maelbeek aurait pu aisément être évité… Jan Jambon, ministre de l’intérieur belge, se défend sans honte de toute erreur. On le sait bien : c’est un courageux serviteur de la Belgique à qui l'on ne peut rien reprocher.

    Je vous cite ici les « gros titres » mais de nombreux autres « ratés » sont à mettre au crédit de l’Etat belge et de ses rouages. Du laxisme envers les potentiels djihadistes à l’incompétence des services « anti »terroristes du pays, personne ne peut décemment défendre cet Etat qui est coupable de ce qui est arrivé. A 100%. Ridicule comme il est, il se voit obligé maintenant, à l’image de ses homologues européens, d'aller prendre des leçons de sécurité en Israël… à qui on ne pourra dénier une indéniable supériorité sur la question.

    Le bon sens nous paraît bien loin de l'Europe (légale). Voyez ainsi la "une" duTemps, journal tunisien, qui résume la situation actuelle comme le fruit de  «décennies de laxisme au nom de la démocratie des droits de l'homme et du droit d'asile accordé généreusement aux supposées victimes des régimes de dictature orientale et autres." Les autres médias tunisiens n'y vont pas le dos de la cuillère non plus et rejettent à raison le "droit-de-l'-hommisme" et les ONG du type Human Rights Watch comme "suppots du terrorisme"! Il en savent quelque chose! La "stratégie" européenne de lutte contre le terrorisme y est aussi exposée pour ce qu'est elle: de la m.... Pas d'angélisme de l'autre côté de la Méditerranée: « Ne remettez pas les terroristes à la justice, achevez-les avant. » lit-on dans le premier média du pays... Bien loin de l'angélisme né duvivrensemble, non?

    Vivrensemble? Vraiment?

    Le mythe du vivrensemble  n’a jamais été aussi ridiculisé par les faits mais l’oligarchie belge et ses médias aux ordres veulent nous en faire bouffer jusqu’à la nausée. Le processus est simple et il n’est pas le seul, loin s’en faut. On met sur le devant de la scène des victimes des attentats (ou des proches) pleines de compassion pour leur prochain et dont le seul mot d’ordre est padamalgam. Voici Walter qui « devait s'envoler pour Israël, pour rendre visite à sa fille » et qui a perdu une jambe à Zaventem. Son appel est touchant :

    "J'espère que les gens seront assez intelligents pour comprendre que 99,99% de la population musulmane est extraordinaire et qu'il ne faut pas mélanger. Ce ne sont pas 20 ou 30 personnes qui représentent l'entière communauté"

    Sa deuxième jambe, il risquerait de la perdre également selon le verdict des médecins. Il y met toute sa volonté en tout cas… Perdre une jambe n’est apparemment pas suffisant pour comprendre. Il ira au paradis à cloche-pied ou en tant que cul-de-jatte ! Ce paradis rêvé où égorgeurs et bisounours cohabiteront dans la plus parfaite osmose ! Un "paradis" qui ressemble à s'y méprendre à la société libérale actuelle...

    Quant à Michel Visart, journaliste économique à la RTBF qui a perdu sa fille dans l'attentat du métro Maelbeek, il considère qu'on va dans le mur. Mais il ne parle pas du même mur que vous et moi (la guerre civilo-ethnique) :

    « Je ne suis pas naïf, je sais très bien et je comprends qu'aujourd'hui la sécurité est indispensable. Mais je pense qu'en construisant des murs de l'exclusion, en cultivant la haine, on va dans le mur. Pour le futur, si l'on veut un monde différent, il faut ce respect et cette tolérance. Je ne veux pas faire du pathos, mais il faut de l'amour. C'est comme cela qu'on pourra faire un autre monde. »

    Ta fille appréciera Michel. Comme toutes ces filles de notre race dont les géniteurs sont des couilles molles, des faibles, des traîtres à l’Europe et à leur race de par leur lâcheté et leur renoncement à tout bon sens.

    Vos messages d’amour, ils vous disent depuis des décennies de vous les mettre bien profond ! Et vous continuez à vous goder le fion ! Molenbeek a soutenu Salah Abdeslam et s’est opposé à son arrestation ! Une partie des jeunes là-bas reçoivent des SMS les exhortant à « combattre les Occidentaux » ! Les prisons remplies de racailles immigrées plus ou moins islamisées ont fêté les attentats. " Allahu akbar, ce n’est que le début et cela va continuer! " ou " Je suis bien content! Quand je sors, je ferai pareil!" y a-t-on entendu ! Mais non, 99.99% des musulmans sont extraordinaires ! Selon un récent sondage fait par la chaîne de télévision Al-jazeera, une énorme majorité de ses téléspectateurs soutiennent l’Etat Islamique ! Et de toute façon, la solidarité d’une partie des musulmans dits « normaux » envers les djihadistes n’est pas une fiction. Allez lire, si ce n’est déjà fait, l’excellente analyse de Boris Le Lay à ce propos. Analyse avalisée encore une fois par l’actualité : le Conseil des Théologiens musulmans de Belgique n’a-t-il pas refusé de réciter une prière dédiée aux victimes des attentats car celles-ci n’étaient pas toutes musulmanes ?

    Mêmes causes, mêmes effets

    La Belgique et la France sont exactement dans le même pétrin. Pauvres pays où les « élites » sont pourries jusqu’à l’os : elles qui méprisent le peuple et se font les serviteurs zélés de notre perte. Elles ont accepté pour des prétextes économiques et idéologiques des millions de personnes inassimilables tant par la race que par la culture et celles-ci veulent faire la loi chez nous... Ce « chez nous » scandé par ceux qu’on a présentés comme de simples « hooligans » au lieu de les désigner comme des patriotes conscients et… bien plus légalistes que ce qu’on en a dit. Ils ont en effet, lors de leur marche dans le centre de Bruxelles, applaudi policiers et militaires mais se sont vus finalement chassés par ceux-ci après avoir été provoqués par des « militants pacifiques » (ceux qui sont contre le « fascisme » mais défendent les terroristes ; version pauvre deSven Mary, l’avocat d’Abdeslam, qui défendrait le diable mais pas « l’extrême-droite »). Il n’y a rien à tirer de ce Système qui est intrinsèquement contre nous et continuera à l’être jusqu’à son dernier souffle. Il vous attaquera vous en priorité pendant que les réels dangers seront traités avec tout le laxisme possible (la Belgique n'en est-elle pas la preuve la plus flagrante?). Jamais il ne vous protégera, je l’ai déjà dit, répété et, je l’espère, démontré maintes fois en ces colonnes (voir ici).

    Peu importent à vrai dire les beaux discours sur Molenbeek ou la semi-reconnaissance par Valls des centaines de quartiers du genre que nos dirigeants ont laissé essaimé en France. Rien ne changera par le « pays légal ». Plus les attentats sont violents (et ils continueront car les candidats sont de plus en plus nombreux), plus la pression migratoire s’accroît, plus la situation internationale dégénère, plus on veut nous faire croire à « la fin de l’histoire » et à la concorde universelle entre les races et les cultures. Contre toute logique, contre tous les enseignements de l’histoire et de la sociologie. Le Système ira jusqu’au bout. Ce sera nous ou lui. Il le démontre chaque jour davantage par ses mensonges, ses trahisons et sa répression. Il compte encore sur l’apathie de la population pour maintenir son emprise sur elle et la tuer à petit feu. Y parviendra-t-il ? Seuls les peuples européens peuvent le dire, eux qui, comme nous le disions dans un récent article, se trouvent aujourd’hui dans la gueule du loup… et qui, s'ils veulent s'en sortir et survivre devront savoir être impitoyables et lutter contre le système d'une part, contre ses chers protégés d'autre part. Nous sommes dans l'urgence. Il nous faut des priorités simples pour le moment: Terroristes à mort! Immigrés dehors!

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • JT du Mercredi 30 mars 2016 : Terrorisme / La radicalisation dans tous ses états

  • Dominiek Lootens-Stael (député Vlaams Belang) : « Le pouvoir a toujours été du côté de ces “nouveaux Belges” »

    Minute-couv-30-mars-2016.jpg

    PARIS (NOVOpress) : Dans un entretien à l’hebdomadaire Minute,Dominiek Lootens-Stael, unique député du Vlaams Belang au Parlement régional de Bruxelles, revient sur la responsabilité des élus socialistes dans l’islamisation de Bruxelles et des communes voisines. Extrait.

    Minute : Il y a vraiment autant d’étrangers que ça à Molenbeek ?

    Dominiek Lootens-Stael : Honnêtement, aujourd’hui, dans le vieux Molenbeek, il n’y a que des étrangers.

    En 1991, sur le parvis Saint-Jean-Baptiste, il y avait encore un bistrot européen. Après les émeutes de Molenbeek et de Forest (une autre commune de l’agglomération bruxelloise, Ndlr), cette année-là, les propriétaires du bistrot ont été chassés. C’est désormais une banque qui occupe les lieux : la Chaabibank, du Maroc ! Il n’y a plus rien pour les Molenbeekois de souche. Ils ont été chassés de leur quartier, parfois même de façon organisée.

    Le pouvoir politique a toujours été du côté de ces « nouveaux Belges ». Il n’y avait guère que le Vlaams Blok, aujourd’hui Vlaams Belang, pour les aider. Ce qui n’est pas facile quand on est dans l’opposition.

    Molenbeek n’est d’ailleurs pas la seule commune concernée. Cette situation se retrouve dans toutes les villes gérées par le Parti socialiste : Anderlecht, Saint-Gilles, Forest, etc. Dans toutes ces communes, il y a une forte immigration et une forte criminalité.

    Après ces attentats, sentez-vous une prise de conscience chez les Belges ?

    Une prise de conscience ? Dans la population, j’en ai vraiment l’impression. On le constate d’ailleurs au siège du Vlaams Belang, où nous recevons beaucoup de contacts. Je pense que beaucoup de gens vont se réveiller. L’autre jour, un journaliste m’a dit que nous allions « recueillir les fruits » de cette situation. Je lui ai répondu que pour moi, il était surtout très désagréable d’avoir eu raison trop tôt.

    En revanche, je ne vois pas de changement dans la classe politique. Au Parlement de Bruxelles, nous avons eu une minute de silence, puis nous avons eu… les mêmes discours qu’après les attentats de Paris. Dans un mois, tout le monde aura tout oublié… jusqu’aux prochains attentats. Cette fois c’était Bruxelles, après Londres, Madrid, Paris, etc. Pendant ce temps, la politique continue…

    http://fr.novopress.info/

  • Combien de Molenbeek français ?

    Quand Patrice Ribeiro président du syndicat de police Synergie l’a dit le premier, aussitôt appuyé par le spécialiste Thibaut de Montbrial, il a été violemment accusé de « stigmatisation malsaine ». Un commandant de police qui révèle l’existence de Molenbeek plein la France, d’enclaves musulmanes, laboratoires de l’islamisme et prêtes à cacher des terroristes, c’est lui qui est malsain !

    Et il a cité : « Trappes, Roubaix, Le Mirail à Toulouse où vivait Mohamed Merah ». Mais on peut ajouter Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Vénissieux, Tourcoing, La Courneuve, Saint-Denis, Lunel etc. Ces quartiers où des racailles de droit commun ont tissé des liens étroits avec la mouvance djihadiste.

    « Ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », décrit Ribeiro : « La première vraie émeute religieuse en France, ça a été à Trappes, lors d’une interpellation en 2013 d’une femme portant le voile intégral. »

    Le ministre de la Ville lui-même Patrick Kanner, vite recadré par Cambadélis, a confirmé l’existence « d’une centaine » de Molenbeek. Mais alors si c’est le cas, qu’attend-il pour réagir à la menace ? Lui dont le ministère, de Tapie en Borloo, a déversé 45 milliards d’euros sur ces zones pour le résultat que l’on voit.

    Que fait-il face à un quartier comme celui de la Reine-Jeanne à Avignon, aujourd’hui devenu « cité des salafistes » ? Avec ses mosquées aux prêches radicaux décrits par une récente enquête de Paris-Match, sa ségrégation sexuelle dans les commerces, ses bars sans alcool réservés aux hommes, ses cours coraniques dans la salle (municipale !) du château de Saint-Chamand, ses voiles noirs pour les femmes, ses pantalons à l’afghane et barbe du prophète pour les hommes et même son « tribunal islamiste »…

    « Je comprends qu’une partie de la classe politique, notamment locale, ait une cécité consentie parce qu’une ville est à majorité musulmane » a encore dénoncé Ribeiro.« Je comprends que des élus aient besoin que ces gens votent pour eux. »

    Des accusations extrêmement graves qui impliquent une complicité, à la façon du criminel maire de Molenbeek, avec ceux qui nous livrent une sanglante guerre de conquête. Au tribunal des islamo-collabos Marie-José Roig maire UMP d’Avignon pendant 20 ans jusqu’en 2014, qui a fait de la Cité des papes la ville aux neuf mosquées, doit rendre des comptes.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent n° 8576 daté du 30 mars 2016

    http://fr.novopress.info/199890/combien-molenbeek-francais/

  • La LICRA s’autoproclame « police du monde »

    Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ?

    Le 6 avril 2016, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement à l’encontre du rédacteur en chef suisse du site Riposte laïque. Ce procès fait suite à une plainte de la LICRA pour incitation à la haine, pour un article général de critique des musulmans les plus extrémistes, écrit par un Tunisien.

    Cette association française, qui se dit antiraciste, considère qu’elle peut poursuivre quiconque publie sur Internet des informations qui lui déplaisent, dès lors qu’elles sont accessibles en France (mais, en fait, dans le monde entier). Selon elle, le simple critère de « diffusion » suffit pour poursuivre en France.

    Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ? Comment choisit-elle ses victimes ? Qui décide des textes qui s’opposent à « son » système et à son idéologie ? Quelle est sa légitimité réelle ? Personne ne le sait vraiment.

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  • La société surveillée pour une décadence à perpétuité

    Plus le temps passe, plus les contremaîtres en place des décideurs de l'ombre doivent déployer des trésors d'imagination pour sauvegarder les apparences d'une pratique du pouvoir conforme aux principes de transparence et de démocraties sur lesquels il repose officiellement. Il faut dire que nombre de ces principes peuvent à l'occasion servir de caution à certaines reculades, à certaines défaillances, aux effets de la décadence qu'ils ont produit. Nous allons voir que, sur ce point, notre gouvernement s'est encore affreusement illustré...

    La réforme pénale en cours

    Mais le Système sait aussi s'asseoir sur les principes fondamentaux qu'il glorifie habituellement pour verrouiller Tordre établi dans le but de protéger l'oligarchie en place. Ainsi, à côté de la propagande énorme orchestrée pour démonétiser tous les acteurs qui remettent en cause la politique mondiale et tous les discours qui dévoilent les manipulations des forces étrangères (la France aujourd'hui n'étant défendue par personne ; où l'on peut parler d'indigénat ou de gouvernement fantoche) après avoir inventé la notion de conspirationnisme destinée à salir tous les individus sincères qui entendent connaître la vérité, à côté de cette propagande, nous voyons s'exercer une répression toujours plus forte contre les rares rebelles-opposants au N.O.M. que le pouvoir a décidé de tuer systématiquement dans l'oeuf. La récente réforme pénale votée par nos chers députés au nom de la lutte contre le terrorisme et dans cette atmosphère de danger permanent propice à la mise en place impérieuse de nouvelles mesures, servira aussi et, peut-être, en premier lieu, à neutraliser par le biais d'un harcèlement incessant et perpétuel les groupes nationalistes ou considérés comme tels, et tous les journalistes scrupuleux d'origine diverse qualifiés de conspirationnistes dans le but évident de Les persécuter. Certes, les députés ont voté mercredi 2 mars et jeudi 3 mars dans leur hémicycle, où tout schlingue la binationalité, des mesurettes censées combattre le terrorisme de Daesh et consorts. La réclusion criminelle à perpétuité qui passe de 22 ans à 30 ans n'est pas une mesure absurde mais insignifiante. 8 ans de plus, c'est d'ailleurs 8 ans de "martyre" supplémentaire sur un plan strictement marketing. Sinon, les fanatiques sont imperméables à ce genre de comptabilité et à ces petites questions d'ordre quantitative. Il a été également décidé de donner le pouvoir à la police de retenir 4 heures un ou plusieurs individus patibulaires à la suite d'un contrôle d'identité. A-t-on le droit, sans être conspirationniste, de penser que ce nouveau pouvoir pourra servir à enquiquiner les nationalistes gênants, bien plus que les terroristes qui se font sauter la ceinture n'importe où ? Un petit patriote arrêté 3 ou 4 fois alors qu'il va chercher ses bambins à l'école, ça peut détruire une famille. Et puis, que feront les agents républicains durant 4 heures avec leur suspect louche ? Rien. Les Djihadistes ont les guibolles qui vacillent ! Davantage depuis qu'ils ont appris que, de retour de Syrie ou d'Irak où ils auront guerroyé, les combattants musulmans devront se soumettre à un contrôle administratif. l'Etat républicain l'exigera ! Les députés donnent en outre le droit aux fonctionnaires de l'ordre de tirer sur les terroristes mais attention, s'ils sont sûrs et certains qu'ils sont bel et bien des terroristes et non de vulgaires sérial killers ou des membres du grand banditisme ; il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes ! On ne peut cela dit s'empêcher de croire que la police se sentait tout de même autorisée, à neutraliser dans la rue un homme tirant des rafales dans le tas et sur des gosses...

    Avec cette réforme, les douaniers pourront par ailleurs utiliser de fausses identités pour enquêter sur Internet. Quels genres de terroristes vont-ils traquer ainsi ?

    Les députés se donnent de l'importance sur un sujet qui exigerait certainement davantage de sérieux et de réflexion. Certaines grappes de députés, certaines petites vedettes de la députation, se font de la publicité en déposant des amendements. La démocrassouille dans ses œuvres. D'une manière générale, ces dispositions offrent des pouvoirs élargis à la police, même en dehors de l'état d'urgence, et échappent au contrôle du juge judiciaire et relèvent de la juridiction administrative.

    L'arbre du terrorisme, la jungle de la délinquance

    En catimini, le gouvernement a profité de cette réforme pénale, de cette loi Cazeneuve-Urvoas un peu fourre-tout, pour introduire, ajouter, son article 27 sexies à la version initiale. Un article qui revient à prendre en compte la surpopulation carcérale dans l'octroi des réductions supplémentaires de peines pour les détenus. Pour l'anecdote on doit à Colette Capdevielle, rapporteur socialiste du texte à l'Assemblée, l'origine de l'article qu'elle présente ainsi : « Le présent article, issu de l'adoption par la commission des lois d'un amendement de votre rapporteur, reconnaît un nouveau critère d'appréciation au juge de l'application des peines chargé d'apprécier les efforts de réinsertion pour l'octroi des réduction supplémentaires de peine au condamné. Il permet de prendre en compte l'impact sur ce dernier des conditions matérielles de détention et du taux d'occupation de l'établissement pénitentiaire. » Selon Eric Ciotti, très présent dans les débats, cet article constitue un véritable cavalier législatif, en clair un article clandestin qui avait déjà été censuré par le Conseil constitutionnel le 13 août 2015. Il faut vraiment que les prisons soient aujourd'hui pleines à craquer pour que le gouvernement en arrive à cette folie. Ne nous mentons pas, cette folie est initiale. Elle consiste à croire que l'égalité vaut mieux que la sécurité et la justice. Elle consiste à croire que cette égalité résout par magie les problèmes là où elle est appliquée. Ou, plutôt, qu'il n'y a « plus rien à voir », là où elle est appliquée. Une égalité qui permet de justifier n'importe quoi ou de déplacer le débat sur son terrain pour éluder un vrai scandale.

    Comme nous le voyons, l'article 27 qui s'appuie sur un numerus clausus carcéral permettrait d'institutionaliser (déjà une pratique dans les faits) les remises de peine en fonction des places disponibles dans les prisons. D'où la mise en place du mécanisme suivant : plus on incarcère des délinquants nouveaux, plus on affranchit d'anciens délinquants, plus il y a de criminalité, plus on affranchit, en plus grande quantité encore, les criminels. Quid de la construction de nouveaux établissements pénitentiaires ? Cette réforme pénale ne s'y intéresse pas ; elle ne s'intéresse, en rien, à la délinquance quotidienne qui s'est enracinée dans la société et dont la croissance de demain (infinie) est acceptée et cachée au grand public via des statistiques truquées, remodelables à l'infini ou à la forme constamment mouvante. C'est à l'aune de cette mécanique comprise des caïds d'Hexagonie qu'il faut apprécier les nouvelles pratiques en matière criminelle, en particulier la "jambisation" qui consiste à pulvériser un membre inférieur d'un concurrent avec deux ou trois balles. Une pratique aujourd'hui banalisée parce qu'elle est peu coûteuse en risques et notamment en nombre de mois de prison en cas d'arrestation. Les coups, blessures, et même homicides "involontaires" sont devenus si nombreux en France (et sur tout son territoire, pas seulement en Seine-Saint-Denis et à Marseille) qu'il est devenu extrêment rentable de les pratiquer. Le prix à payer, quand il y a un prix, est devenu dérisoire par rapport au gain emporté. Et plus le prix est dérisoire, plus la violence s'amplifie, et plus la violence s'amplifie, plus le prix est dérisoire suivant la mécanique des fluides de l'univers carcéral. Plus la violence est lourde, plus la délinquance prolifère, plus les malfaiteurs sont impunis. C'est clair et la seule réaction normale qu'il faut avoir devant ce phénomène est un cri de colère ! L'ire devant le scandale des femmes et des gosses violés demain par centaine de milliers adoubé par toute la classe politique. Georges Fenech pour Les Républicains (qui portent décidément bien leur nom) n'a pas hurlé dans son Assemblée de mort. Ce sombre animal s'est juste demandé si l'article 27 sexies n'était pas, par ses modalités d'application, une possible source d'inégalité qui désavantagerait les détenus emprisonnés dans des établissements non surpeuplés. Ceux-là devant purger mécaniquement une peine plus longue que les prisonniers évoluant dans des maisons d'arrêt surpeuplées qu'il faut régulièrement vidanger. Ainsi, pour Fenech, le problème ne réside pas dans le fait que des tailladeurs de carotides et autres barbares puissent impunément ensanglanter nos villes et nos campagnes mais que le barbare de Lyon écope d'une peine plus lourde que celui de Saint-Ouen. Soyons certains, n'est-ce pas, que les grands dealers de crack de la région parisienne soient aussi bien lotis que leurs collègues du sud qui jouissent du soleil, en plus...

    L'article 27 qui sera peut-être retoqué est de toute façon le symbole de cette mascarade sécuritaire qui ne sert qu'à serrer de près les opposants au régime tout en divertissant les Français pour les empêcher de prendre la mesure de l'effroyable phénomène délinquant qui touche la France. Le gouvernement agit de manière à normaliser en le banalisant un très haut niveau de néo-barbarie chez nous. Finalement, seuls les actes terroristes doivent être considérés comme inacceptables alors que la croissance du nombre de viols, d'agressions, de meurtres, de vols, de trafics, n'est pas jugé pathologique par le Système. Il est même légitime de se demander si certains types de délinquance ne sont pas tout simplement favorisés dans notre pays, et en Europe d'une manière générale. Les crimes sexuels se répandent, les pires horreurs se multiplient et deviennent quotidiennes mais que font les autorités ? Hé bien, elles communiquent un jour par an sur les "frotteurs" qui pullulent dans les transports publics... Mais que font-elles réellement contre la rage sexuelle qui a envahi tous les espaces de notre société ? Hé bien, elles agissent dans le sens contraire de sa résolution. En premier lieu en favorisant tous azimuts le développement de la pornographie.

    La destruction des dernières digues de leur légitimité

    Aussi choquant que cette volonté acharnée d'imposer un numerus clausus carcéral, le projet du nouveau ministre de la culture, Audrey Azoulay, voulant "libéraliser" davantage les classifications des productions cinématographiques, bref, faire baisser drastiquement le nombre de films interdits au moins de 12 ans, au moins de 16 ans et classés X. Le prétexte de cette entreprise ? Les actions de l'association Promouvoir dirigée par André Bonnet qui enquiquinerait la commission de classification avec ses actions en justice ! Pour conforter les avis de la commission, Azoulay entend ainsi banaliser les actes sexuels dans les films susceptibles d'être regardés par des enfants, qui se précipiteront dessus s'ils ne sont pas scrupuleusement surveillés par leurs parents. La réaction d'André Bonnet a été immédiate : « La lecture du rapport sur la classification des films remis et son accueil par le ministre de la Culture fait éclater au grand jour la volonté explicite du gouvernement de favoriser par la loi l'accès des mineurs à la violence et à la pornographie », a-t-il écrit dans un communiqué avant de s'alarmer d'une « incroyable dérive ». À noter que sur les radios publiques, le projet d'Audrey Azoulay était commenté comme une mesure nécessaire qui respecterait la société d'aujourd'hui libérée en quelque sorte des carcans moraux. Sur une station privée, nous avons entendu dans notre auto un bouffon-animateur qualifier les opposants d'Azoulay de « vieux c... ». Et puisque la pornographie se trouve partout sur Internet en accès libre et que les enfants y accèdent sans problème (ils n'ont même plus à certifier leur prétendue majorité pour entrer dans ces sites), on entend les bonnes consciences dire que la censure (qui concerne aussi la violence gratuite ou son apologie) n'a plus de raison d'être en ces matières. Dernièrement les hérauts de la liberté d'expression, comme ils disent, ont plaidé afin que des associations comme Promouvoir n'aient plus les moyens d'agir, ne serait-ce que d'une manière symbolique, sur le réel. À les écouter, l'existence même de ces derniers vigilants en tant que groupes organisés devrait être complètement éludée par le média ploutocratique. Et ne plus avoir le pouvoir de saisir la justice pour classifier des films qui constitueraient selon eux des œuvres artistiques qu'il serait scandaleux de censurer sous notre régime démocratique. Parmi ces défenseurs de la liberté d'expression (qui ne concerne que la pornographie sous cette république qui persécute ses opposants ; la pornographie étant pour elle un moyen de s'exprimer et d'affirmer son identité si l’on peut dire. Autant dire qu'elle ne va pas se bâillonner elle-même), l’on trouve l'avocat spécialiste en droit de la propriété intellectuelle qui s'est opposé à plusieurs reprises à Promouvoir dans les tribunaux, Emmanuel Pierrat. Pour ce dernier interviewé dans Le Figaro la semaine dernière, les gens qui se plaignent de la teneur des films attaqués ne sont pas seulement des grincheux mais des intégristes qui se mêlent « de ce qui ne les regarde pas ». Un peu comme les révisionnistes qui se mêlent de l'historiographie officielle en somme... Mais Pierrat avance un second argument très intéressant. Postulant que les films tendant vers le porno attirent les spectateurs et téléspectateurs, il affirme sans sourciller que TF1 n'achète pas les films qui sont interdits au moins de 16 ans parce qu'elle ne peut les diffuser en prime time ! Aussi, si l’on comprend bien, il faut des films violents et pleins de sexes (pour faire de l'audimat) mais toujours estampillés grand public, et hop, l'affaire est dans le sac. En filigrane sont visibles les véritables intérêts de ce secteur d'activité qui se sert du porno et de ce qui peut choquer les enfants pour sidérer ces derniers et leurs parents abrutis. Attirer des cervelles, les conditionner pour qu'elles soient sensibles aux messages publicitaires (c'est bien un patron de TF1 qui avait ainsi, en son temps, résumé le job de la chaîne), telles sont les missions élémentaires des diffuseurs et de leurs défenseurs. Le renouvellement de la population de violeurs en série est plus qu'assuré, tout comme la poursuite infernale de la traite des blanches légalisée ou clandestine. Et l'Etat de protéger le buisness et de minimiser de toutes ses forces la réalité de ses conséquences morbides.

    François-Xavier ROCHETTE. Rivarol du 17 mars 2016

  • Pâques sanglantes, les Français dans l’arène ?

    Les chrétiens du monde entier fêtaient Pâques cette fin de semaine, à l’exception des orthodoxes qui, pour cause de calendrier julien, célébreront la résurrection du Christ le 1er mai. Chrétiens qui ont été de nouveau visés dimanche par les fanatiques islamistes. En Syrie, alors que les troupes légalistes reprenaient  la cité antique de Palmyre des mains de l’Etat Islamique, une femme portant une ceinture d’explosifs, s’est fait sauter dimanche à Ra’s al-‘Ayn (province d’Hassaké),  devant l’église syriaque orthodoxe Saint-Georges, tuant et blessant plusieurs fidèles. Au Pakistan, le même jour, c’est à Lahore dans le parc d’attraction de Gulshan-e-Iqbal, près de l’aire de jeux pour enfants, qu’un commando de fous d’Allah a déposé une bombe  dans ce lieu  fréquenté par des familles chrétiennes et musulmanes. L’attentat a été revendiqué par  Ehansullah Ehsan, porte-parole du groupe islamiste local Tehreek-e-Taliban, affilé au Jamaat ul Ahrar: « Nous voulions attaquer les chrétiens qui célébraient Pâques.» Le dernier bilan fait état de 72 morts et 350 blessés hospitalisés  au chevet desquels ce sont rendus notamment  le Premier ministre Nawaz Sharif et le ministre de l’Intérieur Chaudhry Nisar. Le quotidien pakistanais The Nation s’est indigné du peu de protections dont bénéficient les chrétiens dans le pays et a rappelé que l’année dernière  plus de 115 attentats islamistes ont été recensés au Pakistan, entraînant le mort de plus de 1700 personnes.

    C’est dans ce contexte de terrorisme accru en Europe même que le successeur de Myriam el Khomri à la tête du ministère de la Ville, Patrick Kanner, a manifesté officiellement son inquiétude. Invité dimanche du Grand rendez-vous Europe 1-iTELE-Le Monde, M. Kanner a déclaré que les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises «ont permis manifestement un développement du salafisme» dans les quartiers pluriels, où des «prédateurs» se sont incrustés. Il a affirmé qu’«une centaine de quartiers en France»  présentaient «des similitudes potentielles avec Molenbeek», cette  commune bruxelloise dont sont issus les membres de la cellule  de l’EI responsables des attentats de Paris et Bruxelles.   

    Hier, interrogé dans Le Parisien, le ministre de la Ville a enfoncé le clou : «Nous avons 1 500 quartiers prioritaires — soit 5,5 millions de Français — qui ne sont pas des Molenbeek, mais où il faut être extrêmement vigilant. Il ne faut pas faire d’amalgame — ce serait scandaleux pour ceux qui y vivent — mais pas d’angélisme non plus, car il y a une volonté claire des salafistes de prendre le pouvoir dans certains de ces quartiers.»

    L’aveu de Patrick Kanner a créé l’émoi, bien hypocrite,  de la classe politicienne.  Le premier secrétaire du PS,  Jean-Christophe Cambadélis,  a  tenu à minorer la situation décrite par le ministre: il n’y a «pas de quartiers»  présentant le profil de celui de Molenbeek . «Je ne suis pas pour ce discours »,  il ne faut pas  « dissoudre la concorde nationale ». «On doit avoir une stratégie vis-à-vis du terrorisme, c’est de ne pas isoler les musulmans, mais d’isoler (les terroristes islamistes).»

    Un discours lénifiant, une volonté d’occulter une réalité qui ne cadre pas avec le dogmemulticulturel qui a été repris par Julien Dray lors de son passage au Grand jury » RTL-LCI-Le Figaro: «Depuis 20 ans, il y a une ghettoïsation sociale qui donne lieu (…) à une montée de la délinquance et puis aussi à des noyaux islamistes qui essaient d’instrumentaliser des points sociaux.» «Ce sont des points communs» avec Molenbeek,  mais «je n’aime pas qu’on stigmatise car la majorité de la population de ces quartiers en a assez d’être désignée à la vindicte populaire» a ajouté le très décrié amateur d’horlogerie suisse et cofondateur de SOS racisme.

    Même son de cloche du président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde qui,  sur RMC,  s’est dit «très agacé» par la franchise des propos de Patrick Kanner, «parce que c’est le genre de formule qui débilise, qui mutile le débat politique français» (sic). «Je ne crois pas du tout qu’il y ait des centaines de Molenbeek en France. La vérité, c’est qu’on a des quartiers qui sont ghettoïsés.»

    Certes, dirigeants socialistes, centristes, républicains se retrouvent  autour du vœu, formulé plus ou moins explicitement, de ne pas de stopper l’immigration, mais de la disperser, comme le suggère  le discours de certains « spécialistes » .

    Moins de trois semaines après les attentats contre Charlie-Hebdo,  le JDD mettait en ligne Le 26 janvier 2015, un article sur cette France  urbaine  marquée par l’immigration : «En restructuration urbaine depuis trente-cinq ans, quelque 500 quartiers ont bénéficié d’une succession de dispositifs, avec chacun son acronyme (ZUS, Cucs, ZRU, ZFU…). Intégrer une immigration massive est un processus long, rapporte (la géographe)  Béatrice Giblin. Depuis quelques années, on commence à dédensifier les cités. Pour le sociologue Éric Maurin , ces logements sociaux ne doivent pas être concentrés aux mêmes endroits, au risque de reproduire les mêmes erreurs, mais disséminés partout dans la ville, voire saupoudrés dans des immeubles, par étages. »

    «La poursuite d’une immigration massive pousse les pouvoirs publics à cette dissémination, les immigrés eux-mêmes faisant le choix de la mobilité.  Le géographe Christophe Guilluy, cité dans ce même article, rappelait  que «ces quartiers  produisent tout de même une classe moyenne. La population bouge, dire que rien ne change est une erreur. Le jeune chômeur d’aujourd’hui n’est pas celui de demain, mais les meilleurs partent et sont remplacés par des plus précaires. L’immigration aussi a changé, avec une population d’abord européenne puis maghrébine et africaine, maintenant sri-lankaise.»

    «Dans les 80 ZSP (zones de sécurité prioritaires), créées depuis 2012 », «la proportion de Français d’origine étrangère et d’immigrés se situe entre un tiers et 50% de la population »  affirmait alors Myriam El Khomri. « =Elle atteint même les deux tiers en Île-de-France« , précisait  encore (l’ex) secrétaire d’État à la Ville. Maghrébins et Africains subsahariens constituent la majorité de ces populations, la plupart de culture musulmane (…) . Si les services publics n’investissent pas le terrain, ce sont les barbus qui assurent le service social, résume un policier, qui souligne que la carte des ZSP recoupe aussi en partie celle des départs pour le djihad syrien…».

    Il est de tout de même consternant constate Bruno Gollnisch,  que les Français soient obligés d’attendre que le sang coule pour qu’un ministre ose dire ce que tous les citoyens un peu informés savent déjà. Faudra-t-il attendre de  nouvelles Pâques  sanglantes, cette fois  sur notre territoire,  pour que cette certains politiciens du sérail aillent encore plus loin dans la confession?  A droite, les propos de M. Kanner ont été le prétexte à des tentatives, bien  maladroites, d’exonérer les années de gouvernance Chirac et Sarkozy de toutes responsabilités dans la montée d’un communautarisme islamiste qui se nourrit mécaniquement de l’immigration-invasion. Le phénomène bien sûr, ne date pas de l’élection de François Hollande. Il prend sa source dans l’accumulation  de  toutes les démissions, de tous les reniements, de toutes les aberrations à la tête de l’Etat et dans les assemblées depuis le septennat de Giscard d’Estaing.

    http://gollnisch.com/2016/03/29/paques-sanglantes-francais-larene/

  • Philippe Bilger : «Les hommes politiques seront-ils à la hauteur de la guerre contre l’islamisme ?»

    Après les attentats qui ont ensanglanté Bruxelles, Philippe Bilger considère – dans une tribune publiée sur FigaroVox – qu’il faut sortir des polémiques stériles et des gémissements sur nos libertés prétendument en péril.

    Pour le président de l’Institut de la parole, le risque est grand de voir le découragement s’emparer de ceux qui sont sensés nous protéger :

    Il y a une guerre des esprits, des consciences et des volontés qu’il ne faudrait perdre à aucun prix. Pourtant la force implacable, pour l’instant, de ce mouvement international islamiste de tuerie, se rapporte à l’impression d’omnipotence qu’il donne, d’inéluctabilité meurtrière qu’il impose. Comme il veut, quand il veut. Il paraît, à sa convenance, agir ou réagir, prendre les devants ou se venger. Cette immense latitude est un poison qui stérilise: que faire contre cette hydre?

    Les massacres classiques laissaient au moins l’espoir technique de leur prévention possible. Avec la multiplication de ces attentats suicide, le découragement saisit même les services les plus compétents et les mieux formés à cause de l’horrible liberté et puissance que procure à ces délirants l’aptitude à sacrifier leur propre vie pour une cause indigne.

    Philippe Bilger réclame des actes plutôt que des paroles :

    Ne répétons pas à tout bout de champ que le terrorisme sera vaincu car cet enthousiasme, trop souvent démenti, devient à la longue plus déprimant que créateur.

    http://fr.novopress.info/