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Le journaliste Jean-dominique Merchet du blog Secret Défense et l’africaniste Bernard Lugan ont échangé leurs points de vue divergents concernant l’opération Barkhane dans la bande saharo-sahélienne. Pour Merchet c’est un échec au même titre que Sentinelle en France, pour Lugan c’est impératif de renforcer le dispositif pour encore plus d’efficacité. Débat passionnant.
L’article de Jean-Dominique Merchet : Ouagadougou : l’opération française Barkhane à nouveau contournée
La réponse de Bernard Lugan : La critique de Barkhane procède d’une erreur d’analyse
Les sanglantes attaques terroristes menées à Bamako le 20 novembre 2015 et à Ouagadougou le 15 janvier 2016, font dire à certains journalistes spécialisés dans les questions militaires[2] que « l’opération Barkhane a été contournée » et que la question à la fois de son coût -700 millions par an-, et de son terme, doit donc être posée.
Entre autres nouvelles, plus ou moins agréables, mais toujours fort attendues, le mois de janvier amène rituellement la publication des indices économiques de l’An vieux. Nul n’est étonné d’apprendre, s’il l’ignorait encore que, pour la énième année consécutive, le chômage s’est accru. Mais nos brillants « chefs » ayant promis, juré d’en « inverser la courbe », il suffit de leur faire confiance et… de patienter. La conjonction de deux autres indices est déjà plus étonnante : la croissance économique française fut de 1,1% en 2015, alors que pour la première fois depuis des lustres l’inflation a été NULLE. Or nos beaux théoriciens, à la suite de l’ambigu Lord John Maynard Keynes, sont formels : c’est l’inflation qui stimule la croissance. Sous Giscard, nous avions peu ou prou 10 à 15% d’inflation annuelle et une croissance très basse à partir de 1974. À l’inverse, le IIIe Reich maudit, où – c’est un dogme estampillé d’origine universitaire, c’est dire s’il est solide comme l’acier de chez Krupp – les dirigeants étaient « des ignares en matière d’économie », le PIB avait augmenté de 50% de 1933 à 1938, avec seulement une inflation cumulée de 6% en 6 années (elle fut de 19% en 1933-34 aux USA et de 44% en 1936-37 en France, avec des valeurs négatives de croissance). Bref, l’histoire réelle – qui n’est pas forcément celle enseignée dans les écoles et les universités – nous apporte parfois de petites joies, qui en outre permettent de rejeter l’hydre de l’inflation qui ne rapporte qu’aux vendeurs et aux spéculateurs. Mais tout cela n’est que fariboles en comparaison du séisme économique et financier des seconds semestres de l’An 2014 et de 2015 – un cru décidément maudit : l’effondrement des cours du baril de pétrole et des produits dérivés de même origine. De janvier 2011 au joli mois de mai 2014, le prix moyen – une fois corrigées les minimes variations mensuelles – avoisinait les 110 dollars US ($, si l’on préfère). En six mois, le cours chute de 100 à 60 $ et reste à ce niveau, de janvier 2015 jusqu’au début juin. Au début de l’automne 2015, il est à 45 $ et se retrouve négocié entre 33 et 35 $ en janvier 2016. En clair, il a perdu 45% de sa valeur en un an (et 65% en 18 mois). Or, les indices des prix français à la consommation pour l’année 2015 tombent en ce même mois de janvier 2016. Et l’on constate que les prix de l’énergie n’ont chuté que de 4,7% pour le pékin de base ; les prix des articles textiles ont également un peu chuté (par diminution des coûts du transport maritime entre l’Orient producteur et l’Occident consommateur et ce grâce à la chute du prix du gas-oil, ou gazole). À l’inverse (et alors que nos braves paysans hurlent sur tous les tons qu’ils vendent à trop bas prix leurs productions), les prix alimentaires ont augmenté de 0,4% pour le consommateur (c’est beaucoup plus d’ailleurs pour certains produits, mais l’indice est forcément chose globale) et que les services ont augmenté de 1,2%. Alors une question se pose. Qui s’est goinfré ? Qui a profité de la baisse vertigineuse des cours du pétrole ; sûrement pas l’automobiliste dont le carburant n’a pas chuté des deux tiers, ni même de 50% ou de 40%. L’État, grande puissance taxatrice, n’a pas répercuté la baisse de la matière première. Qui donc s’est également servi ? Puisqu’à l’évidence, il existe une marge énorme entre une baisse de 65% du coût de la matière première énergétique N°1 de la planète et son prix au détail. C’est une excellente question, à laquelle nos honnêtes politiciens, démocrates comme ils s’en vantent tous, vont répondre incessamment.
Les amis de la liberté, quand ils en ont pris connaissance, auront tous aimé l'indignation exprimée le 28 janvier sur Europe N°1 par Jean-Michel Apathie. Voici le script exact de son intervention :
"C'est le printemps des dictateurs. Après le président iranien Hassan Rohani qui vient nous acheter des avions, des voitures et des frigos, la France va accueillir la semaine prochaine Raùl Castro président dictateur de Cuba. Un phénomène ce Raùl Castro avec son frère Fidel il est au pouvoir depuis le 1er janvier 1959 et il n'a jamais rencontré un électeur de sa vie. L'histoire des frères Castro est minable. Derrière un socialisme de branquignols, de façade, ces deux frères martyrisent leur peuple 11 millions de Cubains depuis 57 ans. Ceux qui vivent libres, libres, libres d'aimer, si vous êtes homosexuel vous êtes en prison aujourd'huià Cuba, ceux-là doivent franchir le bras de mer qui les sépare, qui sépare l'île de Miami, et ils le font au péril de leur vie. Les autres restent à Cuba où ils vivent et meurent dans l'ennui et la tristesse. Nous recevrons Raùl Castro le 1er février prochain. À lui aussi nous vendrons des avions, des voitures et des frigos et il est triste, très triste que, finalement, la France s'abaisse à tout cela."
Précisons quand même que l'argument de l'utilité économique, et même la comparaison stricte, de ce point de vue, avec l'Iran n'est pas tout à fait convaincant. C'est presque à double tranchant.
La chaîne de télévision "France 24", filiale à 100 % d'un organisme public français, sert le même argument. Mais elle le retourne en faveur des démarches de Hollande qui aime se mettre en scène comme un négociateur de contrats commerciaux internationaux, sans que le public puisse faire vraiment la part de l'esbroufe. Pour reprendre le propos de JM Apathie on aimerait ainsi savoir combien d'avions, combien de voitures et combien de "frigos" seront vendus respectivement à l'Iran et à Cuba. On pourrait ajouter aussi : à quel prix, sachant par exemple qu'en 2015 Michel Sapin a effacé une dette de 11 milliards de dollars
"France 24" fait ainsi appel à un spécialiste de l'Amérique latin qu'elle baptise "chercheur", Jean Ortiz. Or, ce "chercheur" a trouvé et depuis longtemps. "Fils de la République espagnole et de l'antifascisme" indique "L'Humanité" il chronique dans ce quotidien avec l'honnêteté intellectuelle et l'objectivité scientifique que l'on devine.
Du reste, "l'Huma" définit ainsi sa démarche : "les chroniques latines de Jean Ortiz portent un regard loin des clichés sur les luttes de libération du continent sud-américains", etc. Insoupçonnable il croit pouvoir lui aussi souligner l'habile manœuvre du président que le monde nous envie, car l'île communiste, toujours à en croire France 24 via son "expert" Ortiz serait à la fois un client intéressant et une porte d'entrée en direction de l'Amérique latine.
Or s'il est exact qu'un groupe de pays "bolivariens" a été contaminé par le "chavisme" du Venezuela, lequel finança longtemps le régime des frères Castro, – Fidel ayant désigné Chavez pour son successeur à l'échelle du continent – les récentes élections en Argentine le 22 novembre et au Venezuela le 6 décembre ont marqué le désaveu massif du chavisme et du castrisme à l'échelle de toute l'Amérique latine. De plus part la ruine du régime vénézuélien, aggravée par la baisse du prix du pétrole, est de nature à couper les vivres de Cuba.
On doit donc s'interroger sur les vraies motivations des relations franco-cubaines. Elles ne sont pas économiques. Il semble dérisoire de les présenter comme de nature à court-circuiter la diplomatie américaine sachant que c'est Obama, et non Hollande, qui a lancé le processus de fin de l'embargo en décembre 2014. En 2015, Sapin a effacé la dette de Cuba qui restait impayée depuis 30 ans.
Présentées sous l'angle "culturel" on est en donc en droit de penser que ces manœuvres tendent surtout à compenser sur la gauche les sympathies perdues par Hollande ces derniers temps. Faisant l'impasse sur les libertés bafouées, elles aboutissent à rendre la gauche française à sa vielle complaisance pour les dictatures rouges, dont celle des frères Castro demeure l'une des pires au monde.
Le 10 octobre 2015, des manifestations ont été organisées dans les grandes capitales Européennes par les opposants au « partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement » (TTIP ou TAFTA) qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les États-Unis et l’Europe. Alors que 150 000 à 250 000 personnes défilaient à Berlin, seules quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Paris. Bien que 66% des Allemands soient favorable à la mondialisation pour les opportunités de croissance économique (47% pour les Français), seulement 31% des Allemands sont favorables à un accord de libre-échange et d’investissement entre l’Europe et les Etats-Unis (53% pour les Français). La pétition en ligne « Stop TTIP and CETA » totalise 3,2 millions de signatures dont 1,5 en Allemagne et seulement 0,3 en France. L’Allemagne qui profite beaucoup de la mondialisation est donc paradoxalement à la tête de la contestation et la société civile française pour l’instant en retrait. Quels sont les axes d’attaque des Anti-TTIP qui expliquent ce paradoxe ?
Premier axe d’attaque des anti-TTIP: arguments sociétaux traditionnels de la gauche altermondialiste et écologiste
Le cercle initial appelant à manifester comprend : Les altermondialistes (Attac, Campact,…), les écologistes (Greenpeace, les Amis de la Terre,…), les partis politiques écologistes et de gauche (Verts, die Linke, PC, Front de Gauche). Le Front National et les partis souverainistes de droite, hostiles au TTIP, n’ont pas appelé à manifester. Ces organisations de gauche altermondialiste et écologiste mettent en avant les arguments sociétaux traditionnels. Les principaux arguments sont la dégradation de la réglementation sanitaire européenne » avec entre autres l’introduction du fameux «poulet au chlore» et des OGM, l’ouverture des marchés qui a tendance à favoriser le « moins-disant social », la destruction des monopoles publics au profit d’entreprises capitalistes cherchant à générer des bénéfices plutôt qu’à servir les citoyens. Mais les Allemands hostiles au TTIP fédèrent largement au-delà de la gauche altermondialiste et écologiste. Les arguments traditionnels de la gauche altermondialiste et écologiste ne suffisent donc pas à expliquer la mobilisation outre-Rhin. Il faut aller chercher des axes d’attaque plus fédérateurs.
Second axe d’attaque des anti-TTIP: les contre-arguments économiques
L’appel à la marche contestataire à Berlin ne concernait pas que ce cercle initial altermondialiste et écologiste. En effet, la Confédération des syndicats allemands (DGB), proche du parti social-démocrate SPD (dans la coalition au pouvoir) avait appelé à manifester. Il y avait même un collectif de PME allemandes motivé par la crainte de voir des multinationales leur verrouiller la porte des marchés. Pour fédérer au-delà du cercle initial les anti-TTIP attaquent les arguments économiques de la commission Européenne en diffusant largement les analyses contradictoires, notamment celle de Jacques Sapir qui prévoit une dégradation des indices économiques en Europe. Cependant toutes les analyses économiques montrent que l’Allemagne à moins à craindre que la France de la signature du TTIP (exemple : CEPII). Ce n’est donc pas sur l’échiquier économique que s’explique la prédominance allemande dans la lutte anti-TTIP.
Le viol présumé d’une jeune fille russe de 13 ans à Berlin, par des demandeurs d’asile, a provoqué de fortes réactions de l’importante communauté russe d’Allemagne. Mais le scandale a été déclenché par la machine de propagande médiatique russe avec l’appui du Kremlin. Des milliers de russophones sont descendus dans les rues dans toute l’Allemagne ce week-end pour protester contre ce qu’ils pensent être une dissimulation de la police. « Nos enfants sont en danger, » peut-on lire sur une pancarte, « Touche pas à mon enfant, » sur une autre.
700 manifestants se sont rassemblés devant la chancellerie samedi dernier et d’autres manifestations ont eu lieu devant des foyers de demandeurs d’asile à Berlin et dans le sud de l’Allemagne. Les manifestants étaient en colère après que la télévision russe Channel One ait signalé qu’une enfant russe de 13 ans avait été enlevée sur le chemin de l’école et violée par les demandeurs d’asile « d’origine arabe ». Mais la police allemande a indiqué qu’après un interrogatoire et des examens, il était clair que Lisa F. n’avait pas été enlevée et violée. Les rapports sexuels n’avaient pas été forcés a expliqué la police. Cependant vu l’âge de la jeune fille, seulement 13 ans, le procureur va poursuivre deux hommes pour maltraitance sur enfant. L’âge du consentement sexuel en Allemagne est de 14 ans et des relations sexuelles avec un enfant mineur sont considérées techniquement comme un viol, mais si la force n’est pas utilisée cela sera généralement classé comme de la simple maltraitance.
Le 11 janvier, Lisa F. a été portée disparue par sa famille auprès de la police. Elle est réapparue le lendemain. Mais une interview télévisée donnée par la tante supposée de la jeune fille a laissé entendre que la jeune fille avait été violée par plusieurs hommes pendant les 30 heures de sa disparition. Cette intervention s’est répandue sur les réseaux sociaux et a été vue plus d’un million de fois sur Facebook. L’Avocat allemand Martin Luithle a déposé plainte à la police pour incitation à la haine raciale contre le journaliste russe qui a lancé cette histoire, Ivan Blagoy. L’affaire a été reprise avec enthousiasme par les extrémistes de droite pour discriminer encore plus les migrants qui est récemment devenu un sujet explosif en Allemagne. L’extrême-droite du NPD et la branche berlinoise du mouvement anti-Islam PEGIDA ont aidé à organiser des manifestations. Les liens entre la Russie et des groupes d’extrême-droite en Allemagne ne sont pas inhabituels. Les drapeaux russes sont souvent brandis aux manifestations de PEGIDA. Le quartier de Marzahn, où vit la famille de Lisa F., peuplée de russophones, est connu pour ses tendances xénophobes et extrémistes de droite. Mais maintenant, l’affaire pourrait se transformer en un contentieux diplomatique entre l’Allemagne et la Russie. « Il est clair que la jeune fille n’a pas disparu volontairement pendant 30 heures, » a lancé le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov au cours d’une conférence de presse mardi à Moscou, accusant les responsables allemands de couvrir cette agression. « J’espère que ces crimes ne sont pas cachés sous le tapis et qu’il n’y a pas d’autres cas comme celui de notre Lisa. »
Mais en parlant aussi crûment sur qui est connu comme l’« affaire Lisa », M. Lavrov souligne la faillite des autorités allemandes sur le problème de la délinquance immigrée. Ces allégations sont particulièrement solides depuis la débâcle de Cologne, lorsque la police a été incapable de protéger des centaines de femmes contre les agressions sexuelles du réveillon du Nouvel An. Le ministre de l’Intérieur de Berlin, Frank Henke, a répondu en disant qu’il était surpris par l’intervention de Moscou sur une enquête de police en cours, et que la police allemande se conformait à la loi en vigueur. « L’accusation selon laquelle les enquêteurs dissimulent quelque chose n’est pas vraie même si on le répète sans cesse », a-t-il déclaré. D’autres politiciens allemands ont exprimé leur indignation, accusant Moscou d’alimenter les théories du complot de l’extrême-droite en Allemagne. Le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier est catégorique, il n’y a aucune justification à utiliser cette affaire « pour la propagande politique et pour enflammer et influencer ce qui est déjà un débat difficile sur l’immigration en Allemagne ». Le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Steffen Seibert, demande à ce que les autorités puissent enquêter sans pression extérieure. « Il n’y a aucune raison, et c’est même inadmissible, de faire un usage politique de cette affaire, » dit-il de son côté. Le Président de la Commission des affaires étrangères du gouvernement allemand, Norbert Roettgen, s’est plaint que « manipulations et mensonges sont des méthodes courantes dans la propagande utilisée par les dirigeants russes. Le cas montre que les questions nationales en Russie semblent être plus importantes que les relations avec les autres pays. »
Mais certains commentateurs allemands ont critiqué la police de Berlin pour son manque de communication. Bien que les enquêteurs gardent les accusations de violence contre un enfant, les critiques disent que ce n’était ne pas clairement indiqué dans la déclaration initiale de la police. Cette imprécision a été reprise par les militants anti-immigrations dans l’espoir d’attiser les tensions. Les médias soutenus par le Kremlin ont souvent été accusés de propagande pour semer le trouble chez les russophones vivant dans les pays baltes. Mais maintenant, certains craignent que la même tactique puisse être utilisée en Allemagne, peut-être pour déstabiliser la chancelière Angela Merkel à propos des sanctions européennes imposées à la Russie en raison du conflit dans l’est de l’Ukraine.
Une nouvelle phase du Nouvel Ordre Mondial (N.O.M.) est sur le point de débuter. Le prix du pétrole n’a rien à voir avec les radotages des fonctionnaires. Chacun sait qu’il fut fixé dès 1928 par un cartel que l’on a appelé les 7 sœurs, puis il permit de répandre la fausse monnaie vétérotestamentaire, le dollar, à partir de 1973 car il fut accepté que tout achat de pétrole se paierait en cette devise. Ce fut donc un pactole pour les étatsuniens qui financèrent avec leur propre émission monétaire l’expansion de leur inhumanité. Aujourd’hui, le prix est de nouveau à la baisse, comme après la seconde guerre mondiale. A ce moment là, il s’agissait de mettre en pratique la méthode du « gangster vendeur » de drogue : donner les premiers joints, le pétrole, pour intoxiquer et rendre dépendant. Ainsi la technologie et l’industrialisation s’étendirent en utilisant le pétrole. Une fois le monde intoxiqué, alors le prix fut monté par le cartel des 7 soeurs et ce fut le pactole…. La chute actuelle est tout aussi coordonnée Il est probable qu’il y ait plusieurs victimes volontaires, totalement ou en partie, à condition qu’elles gagnent quelque chose par ailleurs ; un droit d’entrée au paradis sur terre, le nouvel ordre mondial du non-être. D’autres victimes, par contre, sont vues comme réfractaires à l’esclavage proposé et doivent être rabrouées pour ne pas enseigner le mauvais exemple. On pense ici à ces pays qui ont découvert, peu à peu, l’horreur derrière les discours des organisations internationales, puis décidèrent de sortir de la médiocrité en se préoccupant du droit des peuples, en premier lieu du leur, plutôt que de remplir les poches des voyous. La Russie, le Vénézuela entrent dans ce cadre, jusqu’à un certain point. D’autres, comme les saoudiens, koweitiens etc. achètent leur survie pour la prochaine phase du N.O.M. L’Iran se réintroduit dans les circuits dont on avait voulu les éjecter… Dans la catégorie des avantages collatéraux, il convient de noter la possibilité de faire exploser la bulle des schistes bitumeux, avant qu’elle ne soit trop gonflée, et un petit coup de pousse aux larbins européens qui peuvent continuer le génocide de leur peuple en disposant du pouvoir d’achat temporaire qu’offre un prix très bas. En France par exemple, nul doute que les bipèdes à la tête de l’Etat affirmeront que l’État d’urgence n’a que des vertus puisque l’économie se maintient au taux zéro de la croissance mais sans récession grâce au pétrole si bas. A terme, l’aspect financier va devenir l’essentiel. Les financiers pourront installer la nouvelle divinité, le N.O.M. On doit à Brandon Smith d’avoir donné l’alerte sur la volonté de passer à une nouvelle étape, manifestée par la finance mondialiste. Ceux qui ont lu et médité les derniers textes d’Alexandre Zinoviev, peu avant son décès, savent que la supra-société ne se construit que sur la ruine des États et de leurs économies. Le Federal Reserve Sistem n’est pas au service de l’Amérique mais de ceux qui l’ont mis en place et pensent désormais crocheter toutes les bourses en installant un système monétaire international plus global, plus centralisé, auquel d’ailleurs Christine Lagarde ne comprend rien puiqu’elle affirme, par mimétisme bêta, adorer la numérologie kabbalistique, petite pitrerie monothéiste qui cherche à cacher le néant de la pensée. La(ha)garde connaît le mot, RESET, mais pas la chose. Nous non plus, certes, mais on peut faire deux observations sur le processus en cours. – La FED – comme la BCE ou la banque du Japon pour leurs monnaies respectives – veut liquider la monnaie nationale, le dollar. Elle a inondé le monde de cette monnaie et continue à le faire en rachetant les titres émis par l’Etat américain, lorsque ceux-ci arrivent à échéance. Elle relèvera peu à peu les taux d’intérêt pour dégonfler la valeur (en dollar) de toutes les obligations lancées dans la nature au cours des années récentes. La richesse se concentre ainsi, un peu plus chaque jour, entre les mains des détrousseurs des Hedge Funds qui avaient profité de la monnaie gratuite et des taux nuls pour inciter les épargnants à acheter toutes sortes d’obligations qui ont enrichi les émetteurs et peuvent désormais être dévaluées. – la B.R.I, sait que la chute du prix du pétrole réduit la demande de dollars. La tendance à terme est donc une baisse de la valeur de cette monnaie, quoique de temps à autre, à cause des turbulences causées dans tous les pays, la devise saute à un niveau qui paraît élevé. Ce n’est que du brouillard. Il est probable que les Ecumeurs de la BRI préparent une future cotation du pétrole en une devise construite à partir d’un panier, processus d’émission des D.T.S au F.M.I. De plus, tant les BRICS que les domestiques zélés de l’Empire du non-être accepteront la nouvelle donne du panier de devises avec le FMI et la BRI comme Souteneurs. Et l’humanité s’approchera du paradis infernal, la vie de château décrite par Kafka.
Ceux-ci sont enfermés depuis le 26 novembre pour avoir diffusé une vidéo prouvant le soutien militaire turc à des rebelles islamistes. Ils publiaient auparavant pour un des principaux journaux turcs dissident.
Qualifiant l’acte de trahison, le président Erdogan lui-même serait plaignant avec le chef de ses services secrets. Il avait promis à la télévision turque que les deux hommes paieraient le prix fort pour avoir dévoilé cette vidéo.
Les procureurs du tribunal d’Istanbul ont requis à l’encontre des deux hommes une peine de réclusion à perpétuité aggravée, ainsi qu’une peine de perpétuité ordinaire.
Comme l’a récemment soulevé le journaliste de guerre Arnold Karskens dans le journal NRC, repris par 7sur7 à propos de la situation en Europe dans les mois à venir, « Tous les éléments sont présents pour un soulèvement de foule ». Il y fait le parallèle entre des troubles possibles en Europe et les Printemps arabes.
Depuis les attentats de Paris de janvier 2015, une certaine tension est palpable en Europe. Cette tension s’est amplifiée avec les attentats du 13 novembre. Le dernier événement qui est venu pourrir un peu plus ce climat déjà tendu est celui des vols, attouchements et viols ayant eu lieu la nuit de la Saint-Sylvestre dans plusieurs villes d’Europe, particulièrement en Allemagne.
Les Musulmans sont identifiés comme les ennemis et les prémices d’une guerre civile sont observables. La Finlande a vu se créer sur son sol des groupes d’autodéfense citoyenne et des débordements sont prévisibles.
« Printemps européen »
Le lien fait par Arnold Karsken entre la situation européenne et les Printemps arabes est très intéressant car il nous amène à nous poser la question de la cause des troubles qui menacent la paix en Europe. Les soulèvement populaires dans le cadre des Printemps arabes nous ont d’abords été décris comme spontanés mais peu à peu, il est apparu comme claire que ces soulèvements étaient en fait soutenus par les Etats-Unis par l’entremise du Qatar. (Explication ci-dessous de Naoufel Brahimi El Mili, professeur à Science Po Paris et auteur du livre Le printemps arabe : une manipulation ?) Alors si il est indéniable que les Printemps arabes étaient soutenus voir pilotés de l’extérieur, qu’en est-il d’un éventuel « Printemps européen » ?
Immigration massive
L’immigration massive sans précédent des derniers mois et qui sera l’une des cause d’un éventuel conflit a été soutenue par des ONG, souvent américaines et ayant leur ramifications dans la haute finance à Wall Street. L’ONG Open Society de George Soros ne se cache pas et dit soutenir « les associations oeuvrant à apporter des solutions relatives à la sécurité et au bien entre migrants légaux et illégaux ».
Crise économique
A noter que le même George Soros joue les oiseaux de mauvaise augure en venant nous prévenir d’une possible crise financière semblable à celle de 2008 lors d’un récent discours à Colombo. L’un des ingrédients important pour le déclenchement d’un conflit est la mauvaise santé économique d’un pays ou d’une région, souvenons-nous duKrach de 1929et de la crise économique qui s’en est suivie qui allait être l’une élément déclencheurs de la Seconde guerre mondiale. Une telle déclaration de la part de Soros peut avoir une influence sur les marchés, même si elle était injustifiée car il est très écouté par les milieux financiers. Ce n’est évidemment qu’une hypothèse mais l’on peut imaginer un George Soros ayant parié sur la baisse des index européens et asiatiques. Dans ce cas, son soutien aux ONG favorisant l’immigration ne serait finalement qu’un investissement. De plus, les conflits sont une aubaine pour les banques car les pays ravagés par les conflits doivent contracter des dettes afin de financer leur reconstruction.
Terrorisme
Parmi les causes principales qui risquent de nous amener vers un conflit européen car elle ont créé la peur parmi la population est la haine produite envers les Musulmans par effet d’amalgame, les plus importantes se trouvent être les attaques terroristes de Paris de janvier et novembre de l’année dernière. De nombreuses zones d’ombre entourent ces attaques et il est possible de douter de leurs versions officielles. Prenons pour exemple la participation constatée aux attentats de novembres detueurs de type caucasien ayant plutôt le profil et le modus operandi de membres d’un commando d’une armée régulière, d’une police ou d’un service secret. Toutes les organisations terroristes d’extrême-gauche de la période des années de plombs étaient dirigées ou au moins infiltrées par les services secrets, ce qui offre un précédent crédible à la situation actuelle des groupes terroristes se revendiquant islamistes.
Evénements de la Saint-Sylvestre
Derniers événements en date à nous rapprocher d’un possible conflit, les nombreux vols, attouchements et viols perpétrés par des personnes décrites comme arabo-musulmanes. Il ne fait aucun doutes que ces crimes ont eu lieu mais ce qui est plus douteux, c’est la spontanéité de ces actions. Toutes les conditions semblent avoir été méticuleusement réunies en amont afin de produire ces débordements. La chancelière Angela Merkel devait bien se douter qu’en créant l’appel d’air migratoire provoqué par son invitation à l’immigration, sachant que la plupart des migrants sont des jeunes hommes, cette immigration poserait problème un jour ou l’autre. Angela Merkel a donc créé un terrain fertile pour l’émergence de crimes à connotation sexuelle. Au vu des premiers commentaires faits par des personnes proche du dossiers sur les débordement survenus à Nouvel an à Cologne, il semble que ces débordements aient été organisés. En atteste le commentaire du chef de la police Arnold Plickert qui a dit : « On n’a jamais vu un tel excès de violence et de manière si organisée. » (voir vidéo ci-dessous) Il suffit d’un petit groupe de meneurs qui peut pousser des masses à commettre des crimes grâce à l’effet de groupe. C’est d’ailleurs ce qui se produit souvent lors des manifestations de la gauche ou de l’extrême-gauche ou viennent se mêler des groupes de casseurs qui font dégénérer ces manifestations souvent à but pacifique. Preuve de la préméditation et planification des agissements des criminels, l’arrestation de « deux hommes, un Marocain et un Tunisien, [qui] ont été par ailleurs arrêtés à Cologne en possession de téléphones portables sur lesquels étaient consignées des vidéos des agressions sexuelles de Cologne, ainsi qu’une liste d’insultes et de menaces à caractère sexuel traduites de l’arabe en allemand. »
A noter aussi l’étrange présence d’un ressortissant américainparmi les premiers suspects arrêtés dans le cadre de l’enquête sur les débordements de Cologne. Il est bien possible que ce soient les mêmes ONG, liées au gouvernement américain et ayant aidé les immigrés à venir en Allemagne qui les poussent à présent à semer la zizanie dans leur nouveau pays d’accueil.
Bénéficiaires
Pour conclure, voyons à qui profitera la guerre en Europe si elle devait avoir lieu. Les Etats-Unis en seraient les grands bénéficiaires car l’Union Européenne et le les Etats européens en général sont d’importants concurrents commerciaux. N’oublions pas que dans sa guerre économique contre l’Europe, la fin justifie les moyens pour les USA. Nous pouvons prendre pour exemple l’Iran ou après avoir fait quitté le marché automobile de ce pays, les USA s’y sont précipités afin d’occuper ce marché. Il y a aussi l’exemple des sanctions envers la Russie que les USA ont imposées à l’Union Européenne alors que les échanges commerciaux entre les USA et la Russie ont eux augmentés. Un conflit en Europe éloignera évidemment l’espoir de voir un jour se créer une union eurasiatique qui bénéficierait autant à la Russie qu’à l’Europe, au détriment des Etats-Unis d’Amérique.
Le second bénéficiaire serait Israël car tant que les Européens seraient embourbés dans des conflits internes, ils se désintéresseraient du sort des Palestiniens. De plus, l’amalgame fait par de nombreux européens entre terrorisme dit islamiste et islam les pousse plutôt à prendre parti pour Israël dans le conflit qui l’oppose aux Palestiniens. Si l’Etat hébreu décidait un jour d’étendre ses frontières, il n’y aurait que peu de protestations de la part des seuls pays qui pourraient peser contre cette décision et que sont les Etats européens. Il est intéressant de remarquer que le pays qui subit le plus les effets néfastes de l’immigration massive est l’Allemagne (voirl’article d’E&R), dont le gouvernement avait édicté des lois discriminatoires envers les Juifs dans les années trente, suivie par les pays scandinaves qui sont les plus sensibles à la cause palestinienne en Europe et qui se montrent les plus critiques face à Israël.
Les peuples européens se réveilleront-ils à temps ou se laisseront-ils embarquer dans un conflit dont ils seront les premières victimes ? L’histoire nous le dira…
Deux ans après un premier rapport pointant du doigt quatre banques françaises qui spéculaient sur la faim dans le monde, l'ONG dresse un nouveau bilan. Le Crédit Agricole s'est retiré de ce genre de fonds mais BNP Paribas, BPCE et la Société générale, non.
L'ONG Oxfam France vient de publier la seconde édition de son rapport lancé en 2013 sur les établissements bancaires français qui spéculent sur la faim dans le monde à travers des fonds de placement spécialisés dans le secteur des matières premières agricoles. Parmi les quatre établissements financiers pointés du doigt en 2013, le Crédit Agricole «semble bien avoir respecté ses engagements et cessé toute activité spéculative sur les marchés agricoles, mais refuse toujours de prendre des engagements fermes dans la durée», note Oxfam dans son dernier rapport sur ce sujet.
En revanche, «trois groupes bancaires français proposent toujours à leurs clients des outils permettant de spéculer sur les prix des matières premières agricoles: BNP Paribas, Société Générale et BPCE via Natixis, toujours selon Oxfam. Le montant total des fonds gérés par celles-ci s'élève aujourd'hui à au moins 3,561 milliards d'euros», contre 2,58 milliards en 2013. Un montant en augmentation de 38% en 2 ans malgré le retrait du Crédit Agricole.
En France, la Société Générale «est aujourd'hui la banque française qui spécule le plus sur la faim» et ce malgré «un important effort de transparence», a indiqué Clara Jamart, d'Oxam France ce lundi matin sur France Info. L'établissement gère selon elle un montant total de fonds actifs dans ce domaine estimé à 1,359 milliard d'euros.
Spéculation galopante
Pour sa part, BNP Paribas totaliserait 11 fonds pour un montant de 1,318 milliard d'euros, et «n'a tout simplement pas respecté ses engagements». Enfin le groupe BPCE, via sa filiale Natixis, aurait un unique fonds de 884 millions d'euros. Oxfam dénonce le fait que ces «activités toxiques mettent en péril le droit à l'alimentation de centaines de millions de personnes» et que «la spéculation galopante aggrave la volatilité des prix alimentaires» rappelant qu'une personne sur neuf dans le monde ne mange pas à sa faim.
Un rapport qui n'est pas du goût des spécialistes des matières premières agricoles. «L'argument il n'y a que 3% des denrées agricoles qui correspondent effectivement à des livraisons physiques, les 97% restants étant liées à des opérations de couverture et d'arbitrage sur les marchés à terme, ne tient pas la route. L'agriculteur ne va pas à aller livrer son blé à la bourse, s'insurge Michel Portier, gérant du cabinet Agritel, spécialisé dans la gestion du risque des prix des matières premières agricoles. La volatilité est du au fait que l'on a des produits météo sensibles, il faudrait réduire les accidents climatiques et éventuel géopolitiques. Il n'y aurait plus de spéculation».