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lobby - Page 1518

  • L’extension continue du non-droit en France

    Dr Bernard Plouvier

    Nos gouvernants passent leur temps à voyager hors du territoire métropolitain. Étant donnée leur très faible influence sur les événements et la situation économique ou générale du pays, cela ne revêt guère d’importance. Qu’ils fassent du tourisme, tant qu’ils sont encore en fonction. Leur absence n’est remarquée de personne.

    Toutefois, lorsqu’on apprend qu’ils voyagent pour enseigner aux autres peuples à régler leurs différends, pour leur prêcher les vertus supposées de la légalité républicaine, là on rigole un peu, voire beaucoup. Car l’on n’a pas vraiment l’impression que l’ordre et le calme règnent en France, que ce soit en métropole ou dans les DOM-TOM.

    Selon les media officiels, nos brillants chefs se proposent de régler les guerres et guérillas de Libye, de Syrie et d’Iraq que la politique française (Sarkozy puis Hollande faisant semblant de régner) a puissamment contribué à créer ou réactiver. Ils ont même la prétention de proposer leurs bons offices pour régler l’imbroglio israélo-palestinien, inextricable depuis 1947 (avant même l’indépendance d’Israël). En Afrique, ils parlent de lutter efficacement contre l’islam ravageur et l’expression des haines tribales.

    Depuis 2014, la France a connu des émeutes raciales (comme celles de Joué-lès-Tours et de Tours-Nord en 2014) et les attentats islamiques de 2015. On ne compte plus les émeutes raciales aux Antilles ou à Mayotte depuis que François Hollande dirige le pays (ça n’était pas mieux durant la prestation élyséenne de Sarkozy, force est de le reconnaître).

    La nouveauté, ce sont les émeutes gauchistes ou trotskistes perpétrées un peu partout dans les grandes villes, à l’imitation de la capitale, depuis quatre semaines. Les policiers, si forts en gueule, en coups de matraque et en lancers de gaz lacrymogènes, lorsqu’ils s’attaquent à d’honnêtes citoyens protestant contre le mariage des homosexuels ou qu’ils chargent des patriotes désarmés qui tentent de réveiller la Nation aveulie à propos de l’immigration-invasion, ces policiers si réjouis lorsqu’il s’agit de s’attaquer à des automobilistes ayant dépassé la vitesse limite, ces hommes puissants se font minuscules, timides comme des pucelles, lorsqu’ils sont confrontés à des meutes d’immigrés violents (on l’a vu à Calais et ailleurs sur la côte de la Mer du Nord) ou à de jeunes gauchistes munis de barres de fer et de cocktails Molotov.

    Pourtant, c’est devant le voyou dangereux que l’on reconnaît l’agent des forces de l’ordre et non devant d’honorables mères de famille ou des hommes qui ne font qu’hurler leur amour de la Patrie. Nos policiers semblent se comporter comme nos brillants politiciens : ils sont désemparés face à de véritables émeutes. Et, comble de ridicule international, cette chienlit non ou très mal réprimée survient en « état d’urgence »… Hollande, Valls et Cazeneuve ont des excuses à formuler à la Nation pour la ridiculiser en permanence depuis les premières émeutes islamiques de 2014. Les directions de la Police doivent être remplacées : un chef est toujours responsable de la médiocrité générale de ses hommes.

    Sur les blogs israéliens, l’on salue la visite du sieur Valls en étalant les statistiques issues des ministères français de l’Intérieur et de la Ville. Sans même tenir compte des villes et cités classées en 4e catégorie (celle de la petite délinquance quotidienne) – dans ce cas, il faudrait citer la quasi-totalité des villes de France -, on peut relever quelques faits ahurissants.     

    En catégorie 1 – celle des villes et quartiers de ville considérés comme des zones de non-droit permanent (viols en tournantes, trafics divers, rackets, rixes, morts multiples par balle ou coup de poignard) -, on relève 22 villes de la région parisienne en plus des 18e et 19e arrondissements de Paris, auxquels il faut ajouter 46 villes de province et 18 quartiers dépendant de villes réputées plus calmes. Amiens, Angers, Avignon, Brest, Clermont-Ferrand, Dreux, Grenoble, Le Havre, Lille, Marseille, Montpellier, Mulhouse, Nantes, Nîmes, Perpignan, Roubaix (et Hem), Rouen, Strasbourg, Toulouse, et l’ensemble de la conurbation lyonnaise sont réputées villes à haut risque, selon les quartiers (par exemple : 18 secteurs de Marseille, l’ensemble de Lille-Sud, la quasi-totalité des quartiers de Roubaix et de sa commune jumelle, Hem, sont réellement dangereux pour un Français de souche européenne).

    En catégorie 2, on classe les quartiers « très difficiles », où la violence de jour est quotidienne (avec au moins une mort violente par semaine) : 32 villes de la région parisienne et le 20earrondissement de Paris, auxquels il faut ajouter 145 cités de province (et 15 secteurs de Marseille).

    En catégorie 3 (les quartiers difficiles, mais où les violences ne sont quotidiennes que de façon nocturne), on note 96 cités de la région parisienne, les 11e, 12e, 13e, 14e, 15e, 17earrondissements parisiens, auxquels il faut ajouter 95 villes de province.

    Dans chaque ville comptabilisée, plusieurs quartiers (ou cités, au sens moderne du terme) sont des zones à haut risque. Au total, on arrive aux alentours de 2 000 quartiers de France métropolitaine où un Blanc n’a absolument pas intérêt à mettre les pieds !

    Tout ceci est permanent et lié à « l’enrichissement de la France » par l’immigration européenne. Si l’on y ajoute l’affligeant spectacle des violences urbaines des « étudiants » et des casseurs des quatre dernières semaines, perpétrées en « état d’urgence », l’on se dit que nos hommes politiques ont, en effet, des leçons à donner ! De même, on pourrait envoyer à l’étranger, comme « conseillers », nos directeurs de polices et nommer à leur place des militaires de choc.

    Car si les prestations du Président et des ministres tournent au ridicule, la Nation française porte encore en elle les moyens de guérir la lèpre sociale qui envahit notre pays. Pourra-t-on attendre 2017 et ses échéances électorales ? Cela devient de moins en moins évident, à mesure que l’ordre disparaît, à mesure que le non-droit s’étend à l’ensemble du pays, à mesure que plus personne n’assume la charge fondamentale de l’État : faire régner l’ordre à l’intérieur des frontières et assurer la protection vis-à-vis de l’étranger.

    Face à la subversion islamique et gauchiste, face à l’incompétence et la corruption matérielle et morale des élus, la Nation a le droit de s’insurger… peut-être en a-t-elle, désormais, le Devoir.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/05/23/l-extension-continue-du-non-droit-en-france-5805402.html

  • Xavier Raufer : « Avec les islamo-gauchistes, désigner l’ennemi devient difficile… »

    Durant son audition, le 10 mai dernier, devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, Patrick Calvar, le patron de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), a exprimé ses craintes d’un nouvel attentat terroriste sur le sol français. Mais, chose étonnante, il a conclu sur la nécessité de combattre « l’ultra-droite » qui n’attendrait, selon lui que « la confrontation ». Réaction de Xavier Raufer.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Un bébé de 24 semaines survit à l’avortement en Pologne, pleure pendant une heure alors qu’on le laisse mourir

    « Les membres de l’industrie de l’avortement ne veulent pas admettre que les bébés peuvent survivre à l’avortement. Ils appellent cela un mythe et prétendent que ça ne se produit pas – mais pourtant, ça arrive. Et ce qui se passe quand les bébés survivent aux avortements fait frissonner. Trop souvent, on laisse les bébés mourir, sans confort ou compassion, seuls, dans la douleur et le froid. C’est exactement ce que vient de se produire en Pologne, où un bébé atteint du syndrome de Down a été victime d’un avortement raté, et a ensuite été abandonné à son sort, pleurant pendant près d’une heure avant de mourir alors que les médecins ne faisaient rien.

     

    Les médecins et le personnel médical de l’Hôpital Sainte-Famille [sic] à Varsovie, en Pologne, ont laissé un enfant mourir après un avortement bâclé, selon les rapports des médias locaux détaillant l’horrible scène.

    Le bébé est né le 7 mars, 2016 à 24 semaines de gestation, après qu’une tentative d’avortement ait échoué. L’enfant a pleuré et crié pendant une heure avant de mourir, selon les témoins, comme rapporté par la Télévision Republika.

    Le personnel médical n’a aucunement essayé d’aider l’enfant.

    La porte-parole de l’hôpital Dorota Jasłowska-Niemyjska a expliqué qu’une patiente à la fin de la 23e semaine de grossesse est venue à l’hôpital, et ses tests médicaux ont suggéré que le bébé avait le syndrome de Down. L’hôpital affirme que tout ce qui est arrivé par la suite, a été conforme à la loi et les procédures médicales. La dignité de la patiente et la dignité du fœtus ont été respectées, a continué sa porte-parole.

    En Pologne, l’avortement est illégal – sauf pour sauver la vie de la mère, dans le premier trimestre dans les cas où la grossesse résulte d’un viol, ou si le bébé a un « handicap sévère et irréversible ou est atteint d’une maladie incurable et mortelle. » Dans le troisième cas, le bébé peut être avorté jusqu’au moment de la viabilité. Mais la viabilité n’est pas explicitement définie, donc des avortements tardifs peuvent être pratiqués, aussi longtemps que le bébé est considéré comme invalide. Il s’agit d’une loi ignoble qui discrimine les gens pour le « crime » d’avoir un handicap.

    Aussi, un bébé à 24 semaines de gestation a incontestablement atteint la viabilité. C’est à 24 semaines que le bébé atteint la barre de 50% de chance de survie, mais il est déjà arrivé que des bébés nés à moins de 24 semaines survivent. Une étude récente a révélé que de plus en plus de bébés survivent à 23 semaines, et une étude ultérieure a montré qu’avec un traitement approprié, les bébés peuvent survivre dès l’âge de 22 semaines. Et au moins deux bébés ont survécu à une naissance à 21 semaines. Amillia Taylor et James Elgin Gill sont tous deux nés à 21 semaines de gestation et ont survécu, et tous les deux sont maintenant en santé et se développent bien.

    Malheureusement, l’industrie de l’avortement ne se soucie pas beaucoup de la science et de la viabilité. On ne se soucie pas non plus de l’obligation légale d’offrir des soins médicaux aux bébés qui survivent à l’avortement, aux États-Unis également. L’enquête Inhumain de Live Action a découvert la vérité: les avorteurs pratiquant des avortements tardifs à travers ce pays laisseraient les bébés mourir s’ils survivaient à l’avortement, sans offrir le moindre soin médical.

    Quant à la Pologne, un prêtre catholique, le père Ryszard Halwa, exige publiquement que l’hôpital soit accusé d’un crime. Si un bébé survit à un avortement et est né, alors il est légalement considéré comme un enfant et aurait dû recevoir tous les soins médicaux qui étaient nécessaires.

    Le personnel hospitalier a négligé de le faire, et devrait en être tenu responsable. »

    Lu sur Campagne Québec-Vie

    http://www.contre-info.com/un-bebe-de-24-semaines-survit-a-lavortement-en-pologne-pleure-pendant-une-heure-alors-quon-le-laisse-mourir#more-41946

  • Tariq Ramadan attise la guerre des gauches… Manuel Valls tombe dans le piège !

    Calme, posé, c’est un fin manipulateur, un malin d’envergure.

    Tariq Ramadan, philosophe musulman, prédicateur de talent… L’homme a belle allure et il en joue. Calme, posé, c’est un fin manipulateur, un malin d’envergure.

    Premier ministre de la déconfiture, homme à tout faire d’un président au ventre mou mais sans estomac, Manuel Valls est, lui, au bord du burn out. De nature colérique, atrabilaire qui peine à se contrôler, c’est un sanguin.

    Confrontez les deux, c’est l’explosion assurée.

    On a tort d’ignorer l’importance du physique. La suprématie du gars décontracté face au petit tout sec et super énervé, celle du stratège qui fignole ses coups de billard à trois ou quatre bandes quand l’adversaire agite sa raquette dans tous les sens en confondant boule et balle.

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  • Regard sur l'Actu #27: La passion du migrant

    Le Système ira jusqu'au bout pour nous imposer ses « migrants ». Constatant que les peuples européens sont de plus en plus réticents à accueillir des millions de faux-réfugiés venant profiter, piller et affaiblir à dessein notre continent, il met toutes ses forces en action depuis des mois pour contrer la réaction populaire et cette passion hystérique l'amène à affirmer les sottises les plus éhontées. Place à quelques bobards récents sur ces chers "citoyens du monde" que l'oligarchie mondialiste utilise contre l'Europe et les Européens.

    Les Français aiment les migrants!

    Le Système perd tellement les pédales qu'il commet des erreurs de plus en plus grossières, à l'image de ce sondage d'Amnesty International (ONG recevant des millions de dollars de la part de George Soros, signe de confiance !) qui décrit les Français comme « plutôt accueillants » envers les envahisseurs. Pensez... nos compatriotes seraient 82% à être favorables à l'accueil des migrants. Quel score soviétique ! Le même que Chirac en 2002 ! Tous les faits, tous les autres sondages (voir ici) ont beau prouver le contraire, peu importe ! Jean-François Dubost, responsable du programme protection des populations pour Amnesty France, ose même venir affirmer que les Français ont pu constater qu'ils "n'avaient pas été envahis par des hordes de barbares, mais qu'au contraire les choses se passaient plutôt bien" dans les endroits ou des réfugiés ont été installés légalement. A Calais par exemple ?

    Les migrants : un moteur économique puissant!

    Vous ne vous en doutiez sans doute pas : les « réfugiés » sont des créateurs de richesse et ils rapportent bien plus qu'ils ne coûtent nous annonce Ouest-France(qui ne sera pas le premier journal à reprendre cette ridicule propagande libérale visant à nous endormir grâce à l'argument "pognon"! En France, on sait que le budget 2015 lié à l'immigration illégale a dépassé celui de la santé (1,38 milliards d'euros contre 1,25 milliards). Mais les retombées économiques arrivent, pas d'inquiétude !

    L'Allemagne, où « réfugiés » est devenu le mot de l'année, s'apprête justement à débourser 94 milliards d'euros d'ici 2020. Ayant reçu plus d'un million de clandestins en 2015, le pays de Goethe devrait en accueillir encore 2 millions dans les prochaines années (d'après le ministère fédéral des finances). Même si les 94 milliards seront pompés aux contribuables allemands, ceux-ci ne pourront que se réjouir d'aider à la sacro-sainte croissance économique de leur pays  car « investir un euro dans l’accueil des réfugiés en rapportera presque deux, dans les cinq ans. » Les clandestins comme solution à la crise en quelque sorte... Il fallait oser! Cette idée magique, on la retrouve dans le rapport Refugees Work de la fondationTent et du think-thank Open (ce dernier est évidemment l’œuvre d'un mondialiste acharné prônant le métissage et le libéralisme intégral : Philippe Legrain). Basé sur les chiffres de l’Institut monétaire international (IMF) et la pensée vaudou, le rapport est sans surprise. En effet :

    « L’investissement public dans l’accueil des réfugiés stimulera immédiatement la demande économique. Quand les réfugiés travaillent, qu’ils exercent un métier, peu importe le niveau de compétence, ils payent des taxes, consomment et investissent. C’est un surplus pour l’économie. » nous explique-t-on.

    Voici les préconisations du rapport :

    « Les gouvernements devraient en priorité intégrer les réfugiés et les demandeurs d’asile sur le marché du travail. En France, les procédures de demandes d’asile prennent du temps, parfois des années. Pendant ce temps, les demandeurs d’asile sont exclus de l’emploi. De même, très souvent, les gouvernements ne reconnaissent pas les diplômes des pays d’origine et ne proposent pas suffisamment de formations linguistiques. Enfin, les réfugiés sont réinstallés dans des lieux où les logements sont abordables mais où l’emploi est rare. Toutes ces choses doivent être changées. »

    C'est bien pour cela qu' « il est important d’avoir un marché du travail ouvert(NDR: L'éternelle obsession libérale de l'ouverture et de la suppression de toute barrière, de toute limite), et des investissements publics pour améliorer les compétences professionnelles et linguistiques des demandeurs d’asile. » Quant à l'Union Européenne, elle « doit maintenant se concentrer sur les mesures à prendre pour permettre aux réfugiés de contribuer économiquement à leur nouvelle société. » Sans doute n'en fait-elle pas encore assez...

    Connaissant -de une- la passion des clandestins pour le travail (l'Allemagne va cependant leur créer exclusivement 100.000 emplois d'utilité publique pour mieux les "intégrer") et -de deux- le taux de chômage dans l'Union Européenne (autour de 10%), on peut légitimement émettre certaines réserves... En tout cas, nous n'en avons aucune concernant la stimulation de la consommation ! Les supermarchés en savent quelque chose et, dans notre pays qui se serait pris de passion pour les « migrants », on trouve de remarquables initiatives à l'image de celle de la commune de Grande-Synthe qui « va mettre en place une navette à destination des usagers du camp de migrants de la Linière pour les amener en toute sécurité jusqu’à Auchan. »

    Une passion partagée ?

    Nous connaissons tous la réponse à cette question. Les Français sont majoritairement opposés à l'immigration sauvage et ne font plus confiance aux médias et au gouvernement qu'ils savent être des menteurs et des manipulateurs. « 67% des Français interrogés pensent que le gouvernement et les médias fournissent des informations mensongères sur les crimes commis par les migrants » nous dit un sondage qui semble bien plus digne de confiance que celui d'Amnesty International. Car déjà bien plus conforme à ce que l'on entend auprès des gens dits « normaux » car, hormis les abrutis, les gauchistes et les catholiques tendance Vatican 2, personne n'en veut.

    Nous l'avons déjà dit, notre pays est divisé en deux parties quasi-irréconciliables. Et la question des migrants en est la preuve. L'éternelle différence entre pays légal et pays réel. Que le Système en soit amené à avaliser des procédés de propagande aussi minables que ceux présentés plus haut montre certes sa détermination à détruire l'Europe (ce qui est le but des Etats-Unis et de leur mentor Soros affirme fort justement le gouvernement de Viktor Orbàn) mais témoigne surtout de son inquiétude quant à l'état actuel des choses et à un divorce qu'il sait inéluctable avec les populations européennes. D'où ses mensonges répétés et sa répression implacable envers ses vrais ennemis (des pays « frondeurs » d'Europe de l'est à Boris Le Lay).

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • A Ouistreham (14) les militants du Parti de la France disent non à l'ouverture d'un centre pour clandestins...

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    Suite à l'annonce de l'ouverture d'un centre pour clandestins dans la petite ville de Ouistreham, les militants de Parti de la France du Calvados ont organisé en quelques jours une riposte qui n'est pas passée inaperçue. Samedi, ils ont manifesté dans le centre de la commune et entrainé ainsi l'approbation de nombreux habitants qui n'ont pas envie de voir leur cité transformée en Calais local.

    Il y a quelques semaines le PdF avait mené une action similaire à Buzancay dans l'Indre, commune confrontée au même problème.

    Le parti de Carl Lang fait preuve d'un dynamisme certain depuis son congrès national du 7 mai dernier cliquez ici. Il s'impose ainsi comme une force crédible d'opposition à l'immigration incontrôlée.

     
  • N’en déplaisent aux pieds palmés, le soleil se lève à l’est

    La 69e édition du Festival de Cannes, présidé par le cinéaste australien George Miller, « transforme l’or en plomb » relevait  Eric Neuhoff dans Le Figaro,  commentant un palmarès bien dans l’air (glauque) du temps. Pour épater le bourgeois progressiste, « le tapis rouge en a vu de toutes les couleurs. Il a même accueilli une anorexique qui vomissait l’œil de sa rivale. Dans la sélection, les scènes de sexe semblaient une figure imposée. La masturbation ne gâchait pas le décor. La nécrophilie eut ses adeptes. On constata au passage que la sodomie était déconseillée aux personnes d’un certain âge. C’est dire si les équipes de nettoyage ont intérêt à se munir de leur détergent le plus puissant… »  Le cinéaste d’extrême gauche Ken Koach a reçu sa seconde Palme d’or  pour  Moi, Daniel Blake,  narrant les difficultés d’un  chômeur souhaitant obtenir l’aide sociale. Comme à son habitude, à défaut d’attirer les catégories populaires dans les salles,  M. Loach a pourfendu lors de la remise de sa palme, le néo-libéralisme. Sans surprise non plus,  il a demandé à chacun de se mobiliser  contre  ce qu’il appelle  l’extrême droite…  pour laquelle ses salauds de pauvres ont le front de voter.

    Le Grand prix a été décerné délicat canadien Xavier Dolan,  baptisé « jeune prodige » comme il se doit, pour  Juste la fin du monde.  « Son huis clos familial survolté » explique  l’AFP, « est tiré d’une pièce de l’auteur français Jean-Luc Lagarce, mort du sida en 1995. Il est aussi doté d’un casting haut de gamme (sic), avec Gaspard Ulliel, Vincent Cassel et Marion Cotillard« .  « A 55 ans, la réalisatrice britannique Andrea Arnold a remporté le Prix de Jury pour  American Honey,  « une plongée dans l’Amérique profonde en compagnie d’une bande de jeunes déclassés qui parcourt le Midwest en bus pour vendre des abonnements à des magazines. Une étude sociologique qui se double d’une histoire d’amour. » Là aussi ça fait rêver…  Autre chouchou des Inrocks, Libé et Télérama,  Olivier Assayas a décroché le Prix de la mise en scène pour Personal Shopper,  et « la Franco-Marocaine Houda Benyamina a reçu la Caméra d’Or du premier film pour Divines,  « un film venu de banlieue parisienne et porté par des actrices. »   Mme Benyamina a ponctué « son discours de remerciements de putain, merde, et de youyous. Pour que les choses changent, il faut beaucoup de femmes décisionnaires, et dans les comités de sélection, a-t-elle plaidé, avant de lancer au délégué général de la Quinzaine des réalisateurs, Edouard Waintrop, « t’as du clito ! » Et dire que Cannes ce fut aussi à une époque  une certaine idée du glamour, du raffinement, de cette élégance française que le monde entier nous enviait…

    C’est tout dire, même  France Culture s’est émue de ce palmarès, à commencer par la palme décernée à Ken Loach : « Cannes est un festival de cinéma, pas un meeting politique, et la forme que prend ce pamphlet doloriste est d’une faiblesse dans la narration, d’un didactisme dans le propos, d’une univocité dans la construction des personnages, d’une platitude dans la réalisation tels que la seule explication à cette si imméritée distinction suprême ne peut résider que dans un jury désuni qui, comme cela arrive (trop) souvent, se retrouve sur le plus petit dénominateur commun : l’humanisme confortable où tout le monde peut se retrouver (…). »  Mérité le Prix du jury accordé à Andrea Arnold ? Pas plus : un  « très fatigant et répétitif road trip d’adolescents aussi déclassés que survitaminés, filmé comme elle le peut par une caméra indécise et rythmé comme chez Dolan de moments musicaux censés emporter le spectateur. (…). » Rideau!

    Ces derniers jours,  la palme de l’inquiétude a été  décernée haut la main à l’oligarchie européiste constate Bruno Gollnisch. Il n’est point question ici du « danger Turc » mis en exergue à la une de l’Express. Une Turquie dont les menées et l’appétit  menaceraient l’UE  indique ce magazine, et dont  le  président, le  panislamiste  Recep Tayyip Erdogan, vient de consolider son pouvoir en chargeant hier un membre de sa garde rapprochée,   Binali Yildirim, de former un nouveau gouvernement.  Non, l’objet de toutes les craintes de la Caste au pouvoir,  c’est le  second tour de l’élection présidentielle en Autriche, les préoccupations du peuple autrichien qui votait hier n’étant pas réductibles  à celles de  Conchita Wurtz, , le chanteur à barbe vainqueur de l’Eurovision 2014,  sous les félicitations alors des instances bruxelloises.

    Les résultats définitifs seront connus cet après-midi, dans attente du dépouillement  des votes par correspondance. Le verdict dans  les urnes  donne le candidat de nos amis du FPÖ, Norbert Hofer, en tête  avec 51,9% des suffrages contre 48,1% pour son adversaire écologiste  Alexander van der Bellen. Soit sur les 73 % des 6 382 486 électeurs autrichiens qui ont voté dimanche (la participation est  en hausse de cinq points par rapport au premier tour), 144.006 voix d’avance pour M. Hofer.  885.437 électeurs (14% des électeurs inscrits)  ont utilisé le vote par correspondance hier, soit 14 % du total des électeurs.

    Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker,  a sonné le tocsin, s’inquiétant de ce nouveau signe d’émancipation des Européens,  de « voir la droite pure et dure et l’extrême droite » l’emporter.  Une frousse partagée en France par les états-majors de tous les partis du Système  et, indique Louis Hausalter, sur le site de  Marianne « par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault (qui) s’est dit « assez inquiet au Conseil des ministres de mercredi », tout comme « François Hollande (qui)  attend le verdict des urnes avec une certaine inquiétude. Il faut avoir l’œil sur le résultat autrichien. Si Hofer est élu, ça va être un choc, car ça va dédiaboliser l’extrême droite en Europe, redoute un conseiller du chef de l’Etat. Des Français pourraient se dire : après tout, si les Autrichiens l’ont fait, pourquoi pas nous ? « 

    http://gollnisch.com/2016/05/23/nen-deplaisent-aux-pieds-palmes-soleil-se-leve-a-lest/

  • Les vraies palmes ne sont pas remises à Cannes mais à la conférence Bilderberg

    On occulte sans doute les vrais acteurs d’une comédie ou d’une tragédie moderne.

    Telle une amoureuse éprise d’un cinéma romantique, la France demeure fascinée par les lumières. Des philosophes modernes du XVIIIe aux projecteurs de Cannes, les statues dorées attirent quantité de regards, profusion de finances et une médiatisation remarquable. Avec un budget de 20 millions d’euros, 2.100 médias accrédités représentant 89 pays, 4.000 journalistes accrédités, 400 photographes et une estimation de 20.000 euros pour le coût de la Palme d’or fabriquée en deux exemplaires par une joaillerie célèbre, le spectacle mérite à ce prix, entre autres récompenses, d’être enrichissant. Bien sûr, le festival pourrait comporter dans son jury davantage d’orfèvres du cinéma, à l’image d’acteurs ou d’auteurs d’exception, mais la silhouette de Michel Piccoli sur la photographie officielle du film Le Mépris semble vouloir combler cette grande lacune.

    Bien sûr, aussi, certains films brillent par leur absence, comme Ils sont partout d’Yvan Attal ou Les Filles au Moyen Âge » d’Hubert Viel. Mais le jury œcuménique du Festival de Cannes, beaucoup moins connu que l’officiel et créé en 1974 par des protestants et des catholiques, viendra peut-être réparer ces omissions. C’est sans doute le privilège du bien de ne pas faire de bruit et de procurer à ses auteurs la satisfaction d’un devoir accompli loin des lauriers médiatiques.

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  • Union européenne : un projet aux origines… américaines!...

    Ex:http://metapoinfos.hautetfort.com

    Nous reproduisons ci-dessous un article de Caroline Galactéros, cueilli sur son site Bouger les lignes et consacré aux origines américaines du projet d'union européenne... Docteur en science politique et dirigeante d'une société de conseil, Caroline Galactéros est l'auteur de  Manières du monde, manières de guerre(Nuvis, 2013).

    Union européenne : un projet aux origines… américaines

    La campagne anglaise du Brexit est l’occasion pour nos cousins Britanniques de s’interroger sur les origines du projet européen pour comprendre les modalités de cette intégration ad hoc qui n’a jamais su trancher entre les deux modèles classiques que sont la confédération et la fédération. Avec un Parlement que d’aucuns jugeront très sévèrement, plus préoccupé d’organiser le ballet de lobbyistes de tous poils missionnés pour infléchir sa déjà trop molle consistance que de représenter un « peuple » européen introuvable, avec surtout une Commission européenne tentaculaire qui réunit des pouvoirs à la fois exécutif, législatif et judiciaire, l’Union européenne ressemble de plus en plus dans son fonctionnement à une Union soviétique dont l’idéologie serait un néolibéralisme anglo-saxon mâtiné d’ordolibéralisme allemand. Ce cocktail paradoxal et détonnant a été préparé consciencieusement et méthodiquement depuis le Traité de Rome (ou plutôt les deux traités) instaurant en 1957 la Communauté économique européenne (CEE) et la Communauté européenne de l’énergie atomique (Euratom). S’étant étendue largement et rapidement aux anciennes républiques socialistes soviétiques depuis 20 ans, l’Union européenne est aujourd’hui bloquée dans son fonctionnement, incapable d’apporter la cohérence politique nécessaire pour transformer le Vieux continent en « Europe-puissance ». A la faveur de la crise migratoire – qui a révélé spectaculairement la faiblesse politique et la vulnérabilité culturelle de l’Union –, la renaissance d’un réflexe souverainiste diffus, déformé et instrumentalisé par des populismes parfois inquiétants, s’affirme rapidement dans plusieurs pays. Au Royaume-Uni, mais également en France, en Finlande, aux Pays-Bas, en République Tchèque, en Hongrie ou en Pologne, l’euroscepticisme gagne du terrain. Face à cette défiance croissante des peuples européens devant une hydre bruxelloise invasive mais impuissante, les dirigeants s’aveuglent ou se braquent, tels Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, qui avait déclaré dans un entretien auFigaro le 29 janvier 2015 sur fond de crise grecque : « il n’y a pas de choix démocratique contre les Traités ». Surprenante et très inquiétante formule …

    En réalité, cette embolie progressive de la construction européenne pourrait trouver en partie ses origines dans un défaut de jeunesse irrémédiable que le journaliste britannique Ambrose Evans-Pritchard a récemment décrit avec lucidité et que l’on pourrait résumer ainsi : l’Union européenne est moins un projet européen tourné vers l’avenir qu’un projet américain inscrit dans le cadre de la Guerre froide et d’une vision d’un monde unipolaire dominé par l’hégémon des USA. Ainsi influencée par Washington – ce que l’affaire du TAFTA montre très bien – et sortie de l’Histoire pour ne demeurer qu’un immense marché commercial et un ventre mou politique et culturel, l’Union européenne n’est que le bloc oriental d’une vaste Otanie qui s’étend désormais de l’Alaska aux Pays Baltes.

    Dans The Telegraph, Ambrose Evans-Pritchard rappelle ainsi comment les Etats-Unis ont largement financé la construction européenne et comment ils se sont servis de ces fonds pour en contrôler le cours et menacer quand il le fallait les prétentions à l’indépendance de certaines nations européennes – à commencer par la France gaulliste !

    Nous reprendrons dans cet article les illustrations d’Evans-Pritchard à l’appui de cette thèse d’une Grande Otanie.

    • La déclaration Schuman du 9 mai 1950, qui a donné le ton de la réconciliation franco-allemande et préparé le Traité de Rome, a été largement commanditée par le secrétaire d’Etat américain Dean Acheson à une réunion à Foggy Bottom. Le directeur de cabinet de Robert Schuman a ainsi déclaré que « tout avait commencé à Washington », rappelant au passage que les Etats-Unis avaient menacé en septembre 1950 de couper les financements du plan Marshall face aux réticences de Paris.
    • Jean Monnet est souvent vu comme le Père fondateur d’une Europe fédérale. On oublie trop souvent qu’il passa le plus clair de son temps aux Etats-Unis et a été pendant la Guerre les yeux et les oreilles de Franklin D.Roosevelt. Le Général de Gaulle le considérait comme un agent américain, ce que la biographie d’Eric Roussel (1) confirme peu ou prou en détaillant la manière dont le héraut du fédéralisme européen travailla avec les différentes administrations américaines.
    • Les documents déclassifiés des archives du Département d’Etat américain ont assez peu fait l’objet d’analyses étendues. Il y aurait pourtant du grain à moudre ! Ces textes montrent sans équivoque comment la construction européenne a été largement financée par la CIA et comment Washington a fait pression pour que les Britanniques prennent part à l’aventure, de sorte à servir de “cheval de Troie” à leurs cousins de l’autre rive de l’Atlantique.
      • Ainsi, un mémorandum américain du 26 juillet 1950 décrit la campagne de promotion destinée à favoriser l’instauration d’un véritable Parlement européen. Ce texte est signé du Général William J. Donovan, chef duAmerican wartime Office of Strategic Services, “ancêtre” de la CIA.
      • L’organisme de la CIA chargé de surveiller le processus d’intégration européenne était l’American Committee for a United Europe (ACUE), dirigé par Donovan. En 1958, un an après la signature du Traité de Rome, ce Comité de la CIA a financé 53,5% des fonds destinés aux organisations européennes fraichement instituées (CEE et Euratom).
      • D’après Evans-Pritchard, plusieurs papiers attestent du fait que les agents de la CIA mis à la tête de l’ACUE considéraient les « Pères fondateurs de l’Europe » comme de « petites mains » auxquelles ils avaient fortement déconseillé de trouver des financements alternatifs pour la construction européenne de sorte à ne pas affaiblir la mainmise de Washington.
      • Un mémo daté du 11 juin 1965 demande au vice-président de la CEE de poursuivre coûte que coûte le projet d’une Union monétaire européenne, mais de manière furtive, en empêchant tout débat, de sorte que «l’adoption de telles propositions finisse par devenir inéluctable ».

    Cette influence américaine sur le destin du Vieux continent pouvait se comprendre dans le contexte de la Guerre froide et de la mise en oeuvre du « containment » de l’URSS décidée par le président Truman à partir de 1947. Néanmoins, il est probable que les peuples européens n’ont pas alors mesuré, et ne mesurent pas plus aujourd’hui l’étendue de cette emprise américaine. La puissance du Deep state américain (i.e “l’Etat profond” pour reprendre le concept utilisé notamment par le politiste Peter Dale Scott) et notamment des Services de renseignement était telle qu’elle laissait peu de place au déploiement de démocraties européennes fondées en premier lieu sur la souveraineté des différents peuples du continent. Or, c’est l’Union européenne qui a servi ce projet américain, ce qui laisse une marque indélébile sur la crédibilité démocratique et l’indépendance de cette organisation. Pis, si nous savons aujourd’hui une partie de ce qui se passa réellement aux débuts de la construction européenne, il faudra attendre encore longtemps pour découvrir avec précision le rôle que jouèrent les Etats-Unis dans l’extension de l’UE aux ex-Républiques socialistes et soviétiques, de conserve avec celle de l’OTAN, de 1991 à aujourd’hui. A cette aune, les futurs historiens mettront sans doute en perspective le rôle joué par la crise ukrainienne de 2014-2015, inscrite dans cette consolidation d’une vaste Otanie qui aille le plus à l’Est possible. L’ancien Directeur du renseignement à la DGSE, Alain Juillet, l’a reconnu assez clairement dans une récente interview accordée au magazine ParisMatch.

    Reste la question anglaise… Il est évident que l’identité britannique, profondément marquée par son insularité tant géographique que culturelle, est par essence et depuis l’origine peu perméable à une quelconque forme de soumission à une logique ou à des structures continentales. Mais précisément. L’Angleterre qui a toujours préféré “Le Grand large” et s’est fort longtemps et en bien des domaines alignée sur les ambitions et positions américaines sans états d’âme, rend son positionnement actuel d’autant plus signifiant. Elle fuit manifestement la déroute continentale non pour condamner la renaissance souverainiste des États européens mais contre l’autoritarisme des structures bruxelloises qui cumulent les handicaps de la rigidité administrative technocratique et celle d’une patente faiblesse politique et économique. L’importance accordée à la notion de « souveraineté » dans le débat sur le Brexit et non seulement aux aspects économiques de ce possible bouleversement européen, illustre parfaitement cette conscience politique des Britanniques et aussi peut-être une relative autonomisation par rapport à Washington. L’idée d’être aux ordres d’une Europe dont l’inspiration vient de Washington mais dont les gardes-chiourmes se trouvent à Berlin plus encore qu’à Bruxelles dépasse l’entendement anglais. So shocking. Il paraît que Sa Majesté la Reine Elizabeth pencherait elle-même du côté du Brexit ...

    Caroline Galactéros (Bouger les lignes, 13 mai 2016)

    (1) ROUSSEL, Eric, Jean Monnet, éd. Fayard, 1996.

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