Discours de Valérie d'Aubigny, conseillère municipale Versailles Famille Avenir, à la manifestation organisée par le SIEL contre la loi pour le mariage pour tous, à Paris le 17 mai 2016.
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Discours de Valérie d'Aubigny, conseillère municipale Versailles Famille Avenir, à la manifestation organisée par le SIEL contre la loi pour le mariage pour tous, à Paris le 17 mai 2016.
Les mêmes qui ont mené la France au déclin nous expliquent que si le FN prenait le pouvoir, ce serait la catastrophe. Comique.
Monsieur Mariton, candidat à la primaire des Républicains, ressort sa rhétorique sur le « retour au droit du sang ». « Il faut supprimer l’acquisition automatique de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents étrangers », vient-il de proclamer, fort d’un sondage montrant que 62 % des Français sont pour. Éric Ciotti s’était illustré sur la même thématique : « La nationalité ne peut pas s’acquérir par hasard. » Même Nicolas Sarkozy, qui y a toujours été opposé, y songeait en juin 2015.
Mais la France pratique déjà le droit du sang. Toute personne dont les parents sont français devient française automatiquement. Ce droit date de Napoléon. Il se situe dans la ligne du droit romain qui, de la fondation de l’Urbs, en 753 avant J.-C., à Auguste (mort en 14 après J.-C.), ne connaît de citoyens romains qu’en Italie, c’est-à-dire en une fraction minime de l’immense Empire. D’Auguste à l’édit de Caracalla, en 212, les 21 empereurs qui se sont succédé n’ont ouvert la citoyenneté qu’aux riches et aux nobles, ce qui était fort restreint. Quand l’empereur Caracalla ouvrit les vannes, l’affaiblissement de l’Empire était déjà en cours : les Barbares réussissaient sous Marc-Aurèle (161-180) à pénétrer en Italie.
Propos recueillis par Eléonore de Vulpillières
FIGAROVOX/ENTRETIEN - François Hollande et ses ministres de l'Education nationale successifs ont organisé les assises de la refondation de l'école.
Pour Jean-Paul Brighelli, les réformes défendues par le gouvernement prônent un égalitarisme qui tue nos élites et accentue les inégalités.
Jean-Paul Brighelli est enseignant à Marseille et essayiste. Spécialiste des questions d'éducation, il est ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint- Cloud, et a enseigné les lettres modernes en lycée et à l'université. Il est l'auteur de La fabrique du crétin (2005, Jean-Claude Gawsewitch éditeur).
Son dernier livre, Voltaire ou le Jihad, le suicide de la culture occidentale, vient de paraître aux éditions de l'Archipel.
LE FIGARO. - François Hollande et ses trois ministres de l'Education nationale successifs - Vincent Peillon, Benoît Hamon et Najat Vallaud-Belkacem - se réunissent les 2 et 3 mai pour les assises de la refondation de l'école au Palais Brongniart. Exercice utile ou opération de communication?
Jean-Paul BRIGHELLI. - Votre question contient la réponse. Les enseignants ont encore trouvé la force, en 2012, de voter majoritairement à gauche — encore que leur vote du second tour n'ait pas débordé d'enthousiasme. C'est un fonds de commerce que la Gauche aime réactiver de temps en temps — de la même manière qu'un partenaire infidèle, après une nuit de fredaines, vous assure ses grands dieux qu'il vous aime toujours, en caressant vos cornes. Mes collègues qui ont voté Hollande en 2012 jurent leurs grands dieux qu'on ne les y reprendra plus — et vu l'incohérence de certaines propositions de l'opposition, ils se demandent à nouveau s'ils ne vont pas replonger. Même si Mme Vallaud-Belkacem a été jusqu'ici le meilleur agent électoral de tout ce qui ressemble à une opposition au gouvernement au sein du corps enseignant — et des parents, qui peu à peu prennent conscience du mauvais tour joué à leur progéniture.
Que penser de la réécriture des programmes - du primaire à la 3ème? Était-elle utile?
La réécriture des programmes était certainement indispensable aux idéologues qui se sont emparé du ministère de l'Education depuis la fin des années 1960. Je dis «idéologues» dans le sens que Hanna Arendt donne au terme, qualifiant ainsi ceux qui ont perdu tout contact avec la réalité, qu'ils remplacent par une fantasmagorie issue de leurs certitudes, mais certainement pas du réel. Les élèves étaient au bord du gouffre: ces programmes, conformes en tous points à l'idéologie européenne des «compétences» (qui fait bon marché des savoirs réels, encore plus des cultures et des langues nationales) leur permet de faire un grand bond en avant.
Il faut que l'opposition (quelle qu'elle soit) comprenne bien qu'il est essentiel de dire que l'une de ses premières mesures, en matière d'éducation, sera de réécrire complètement les programmes, et de jeter à la poubelle des manuels serviles, bourrés d'erreurs, qui seront devenus obsolètes. Essentiel. Comme il est essentiel de promettre — au moins promettre! — de revenir sur la réforme du collège et sur celle du lycée, lancée par Luc Chatel, dont les résultats si sont absolument catastrophiques que le ministère refuse obstinément d'en publier l'évaluation. Et, enfin, de rompre avec la logique des «compétences», imposée par le cadre européen et le Protocole de Lisbonne, qui a des effets pervers sur toute la chaîne de transmission. À ce jour, il n'y a que Nicolas Dupont-Aignan qui ait pris ce type d'engagement.
Trois ans après la publication du décret sur les rythmes scolaires, ceux-ci ont-ils démontré leur efficacité?
Tout le monde sait que l'imposition des rythmes scolaires a créé des difficultés sans nombre à une foule de petites communes aux moyens limités. C'est une réforme imposée par des Parisiens fortunés à une France périphérique exsangue. Ce n'est pas d'activités ludiques que les enfants ont besoin: c'est de cours de Français, de Maths, d'Histoire et de Sciences. De Français surtout — la langue est aujourd'hui dans un état alarmant.
Plutôt que de rajouter des charges aux communes, nous devons à très court terme rajouter des heures de cours perdues — plus de 600 rien qu'en français en vingt ans au collège. Si tant d'enfants (18% officiellement!) arrivent en Sixième sans maîtriser les fondamentaux, à commencer par le lire et l'écrire, c'est que quelque chose s'est détraqué à l'école primaire, quels que soient les efforts des instituteurs. Programmes et emplois du temps sont à revoir de fond en comble.
Et ce n'est pas en imposant une logique curriculaire (par cycles de trois ans) que l'on cachera la déroute de l'enseignement français. Ce sont des jeux de cape dans la grande corrida électorale.
La réforme du collège est contestée, aussi bien par les enseignants que par les parents d'élèves. Comment le gouvernement peut-il s'y prendre pour la défendre?
La réforme est indéfendable. Sous prétexte de favoriser cet égalitarisme qui tue nos élites, quand elle ne les encourage pas à aller voir ailleurs, elle accentue les inégalités, avec pour seule justification de faire quelques économies d'horaires méprisables. En encourageant par ailleurs les établissements privés à maintenir leur offre aux frais des parents, elle installe une école à deux vitesses qui fera le lit des insatisfactions futures. Et il est essentiel, je le répète, qu'une opposition consciente (l'est-elle?) assure qu'elle repensera de fond en comble cette réforme, qui est par ailleurs nécessaire, en s'adressant aux acteurs de terrain, aux praticiens, et non à des «experts» auto-proclamés.
Par ailleurs, ce n'est pas en expulsant manu militari trois responsables du SNALC de ses grandioses Assises de la refondation que le gouvernement, qui refuse obstinément depuis des mois de recevoir les syndicats opposés à la réforme, qui représentent 80% des enseignants, que le gouvernement parviendra à faire croire qu'il n'est pas assis sur des certitudes idéologiques qui n'ont rien à voir avec le réel. Ni en refusant avec la dernière énergie, comme le fait Mme Vallaud-Belkacem, de participer à un débat avec l'un ou l'autre des opposants à la réforme, qui aurait enfin l'opportunité de dire quelques vérités dans le flot de mensonges du ministre.
La prime de 800 euros accordée aux professeurs des écoles (en maternelle et en primaire) est-elle une initiative louable? Faut-il y voir une décision électoraliste?
800 euros, divisé par 12 mois… Après tout, Judas a bien trahi le Christ pour trente deniers. S'il se trouve des enseignants, qui devraient être singulièrement échaudés par quatre ans de gabegie et d'errements pédagogiques, encore aptes à voter PS l'année prochaine, ils ne vaudront pas mieux que Judas. Sauf que ce sont nos enfants qui sont crucifiés, en ce moment.
Qu'on me comprenne bien: ce n'est pas de primes ponctuelles que les enseignants ont besoin. C'est d'une revalorisation conséquente, après six années de stagnation salariale. C'est surtout vrai dans les salaires de départ: on n'attire pas les mouches avec du vinaigre, ni des étudiants doués avec 1560 € après cinq ou six ans d'études.
Quant à la promesse faite par Les Républicains d'augmenter les enseignants (sans que le montant de cette augmentation soit chiffré) en échange d'une augmentation de 20% de leur charge de travail, je suggère à tous ceux qui l'approuvent de venir faire classe une semaine —18 heures de cours en moyenne, préparations et corrections en sus, soit 39 heures selon les calculs d'un ministère qui n'aime guère les enseignants — dans un établissement lambda, pas même difficile. Et puis on en reparlera.
La rédaction vous conseille :
Un pas de plus vers le totalitarisme en Europe ? Un humoriste allemand est en train de s'en rendre compte :
"Le journaliste satirique de la chaîne de télévision publique ZDF s’est vu interdire mardi par le tribunal de grande instance d’Hambourg de déclamer à l’avenir publiquement ce poème de sa composition, lu à l’antenne le 31 mars. Seuls 6 des 24 vers ont échappé à la censure. Le poème avait eu le malheur de déplaire au président turc Recep Tayyip Erdogan, personnage principal du texte (...)
Petit retour en arrière. L’affaire Böhmermann débute mi-mars sur une autre chaîne de la télévision publique allemande, la NDR, qui dénonce en chanson la remise en cause des libertés publiques en Turquie, sous le joug du «boss du Bosphore». Ankara tonne, convoque l’ambassadeur d’Allemagne. L’affaire prend un tour politico-diplomatique inconfortable pour Angela Merkel, qui a besoin du gouvernement turc pour se dépêtrer de la crise des réfugiés.
Présentateur vedette de l’émission Neo-Magazine Royale, Jan Böhmermann est l’auteur de plusieurs coups d’éclat (...) En s’en prenant à Erdogan, Böhmermann assure clairement «vouloir tester les limites de la liberté d’expression» en Allemagne. Le risque est grand. La République fédérale possède en effet un instrument redoutable pour le polémiste : l’article 103 du code pénal, dit «de lèse-majesté», largement tombé en désuétude. Il permet à un chef d’Etat ou de gouvernement étranger de porter plainte en Allemagne contre des propos jugés injurieux à son égard. George Bush avait à plusieurs reprises tenté de faire jouer l’article 103 contre des humoristes ou polémistes allemands. En vain : l’article ne s’applique qu’aux pays assurant la réciprocité, ce qui n’est pas le cas avec Washington. Mais bien le cas avec Ankara.
Le 15 avril, Angela Merkel fait savoir que son gouvernement donnera suite à la demande de la Turquie de poursuivre au pénal l’humoriste Böhmermann, qui risque donc trois ans de prison (...) Le débat est vif en Allemagne. Angela Merkel a-t-elle sacrifié la liberté de la presse à la gestion de la crise des réfugiés, comme le lui reproche l’opposition ? Et quid de la sacro-sainte indépendance de la justice ?"
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
L’événement a frappé les esprits, c’était un magistral coup de communication, une manifestation de force tranquille, une affirmation d’appartenance à une civilisation face à la barbarie. Nous parlons bien sûr du concert de musique classique voulu par Vladimir Poutine et Bachar el Assad, qui s’est déroulé le 5 mai dans la ville antique de Palmyre, libérée fin mars de l’occupation sanglante des brigades internationales djihadistes. Valéri Guerguiev, ami du président russe, mais surtout chef d’orchestre mondialement (re)connu, directeur du théâtre Mariinski, qui a souvent organisé des concerts dans des lieux ravagés par la guerre ou sinistrés par des catastrophes naturelles était à la baguette. La lumière de Bach, Chtchedrine, Prokofiev comme antidote à l’hiver islamiste, à la nuit mondialiste…
Russie qui est pourtant toujours dans le collimateur des progressistes qui lui reproche (aussi) sa défense et son respect des valeurs patriotiques et qu’ils ont voulu punir à travers le concours de l’Eurovision. Il a été remporté samedi par l’Ukraine, via la chanteuse Jamala, et sa chanson « 1944″. La jeune femme, une musulmane de Crimée, appartenant à l’ethnie turcophone Tatar, y évoque les persécutions (bien réelles) subies par les Tatars sous Staline, déportés en Asie centrale car accusés de collaboration avec l’envahisseur allemand. Une Crimée rattachée arbitrairement, par un décret de Khrouchtchev, à l’Ukraine en 1954 mais revenue comme le voulait l’écrasante majorité de ses habitants – ils l’ont dit par référendum– dans le giron de la Russie en 2014.
Les Tatars (injustement traités par Moscou selon le Parlement européen et les Etats-Unis…) ne partagent pas le sentiment pro-russe des habitants de la Crimée et la récompense donnée à Jamala est bien évidemment un message politique. Le site Sputnik l’assure, dans les faits c’est le chanteur représentant la Russie, « Sergueï Lazarev, qui était d’ailleurs le favori annoncé du concours », qui a « (remporté) le vote du public européen. Mais le vote du jury, si on peut parler de jury (fut) tout autre. Au final, c’est la représentante ukrainienne qui (a remporté) le concours alors qu’elle n’a pas gagnée ni au niveau du public, ni même au niveau de ce fameux jury (deuxième dans les deux cas) avec une chanson ouvertement politisée (…). Les organisateurs de l’Eurovision ont donc violé une autre règle du concours: celle qui interdit toutes chansons politiquement engagées. »
« Une victoire donc tirée par les cheveux et arrangée vraisemblablement par le clan des désireux de récompenser les élites ukrainiennes pour leur bon travail dans l’intégration atlantiste. » En terme d’intégration –à la pensée dominante, au politiquement correct- le ministre de la Culture, Audrey Azoulay n’est pas la dernière. Samedi, lors de son passage au Festival de Cannes, elle a dénoncé « un ordre moral nauséabond », responsable de l’annulation d’un concert du rappeur Black M, en marge de la cérémonie de commémoration de la bataille de Verdun (voir notre article publié hier).
« N’acceptons jamais cela. Ce n’est pas la première fois que l’autocensure succède à ces coups de forces inacceptables. » « Les démocraties en Europe sont confrontées à la violence, à la montée de l’extrême droite, à la radicalisation d’une partie de leurs enfants, à la radicalisation aussi du débat public (…). Il est important, ici à Cannes, de réaffirmer nos valeurs et de défendre la liberté de création » a affirmé Mme Azoulay devant un parterre de professionnels du cinéma.
Valeurs au nombre desquelles figurent bien évidemment le respect dû aux femmes, la lutte contre les violences dont elles sont victimes, et plus encore, la dénonciation de la pédophilie, valeurs cardinales de la gauche ( ?), mais qui sont mises sous le boisseau quand les circonstances l’exigent. La semaine dernière, le maître de cérémonie lors de l’ouverture du festival, l’acteur de la Comédie française Laurent Lafitte, a fait scandale par cette pique prononcée en présence et à l’intention de Woody Allen: « Ça fait plaisir que vous soyez en France parce que ces dernières années vous avez beaucoup tourné en Europe, alors que vous n’êtes même pas condamné pour viol aux Etats-Unis. »
Une allusion directe à deux affaires sordides qui collent aux basques de deux chouchous dumicrocosme. A savoir le binational franco-américain Roman Polanski, accusé en 1977 de crime sexuel sur une mineure de 13 ans, Samantha Geiger, préalablement droguée. Incarcéré pendant un mois et demi, libéré sous caution avant son jugement aux Etats-Unis, le cinéaste s’était réfugié en France qui a refusé de l’extrader. M. Polanski avait accepté de plaider coupable pour rapports sexuels illégaux avec une mineure contre l’abandon des charges de viol, de sodomie, de fourniture d’alcool et de drogue.
Quant à Woody Allen (M. Lafitte a dit ensuite qu’il n’était pas au courant…) c’est l’actrice Mia Farrow, qui a partagé la vie du cinéaste jusqu’en 1992, qui a affirmé que sa fille adoptive, Soon-Yi Previn, avait eu des relations sexuelles avec ce dernier, lequel a fini par l’épouser en 1997 malgré leur 35 ans de différence d’âge. Surtout, l’autre fille adoptive du couple, Dylan Farrow, a dénoncé en 1992, 21 ans après les faits, les abus sexuels dont elle aurait été victime de la part de Woody Allen, qui l’aurait violé quand elle avait sept ans. Le Bulletin d’André Noël rapporte les propos de Dylan Farrow: Il y aura des conférences de presse, et un tapis rouge que mon père va fouler avec sa femme (ma sœur) (Soon-Yi Previn). Il va avoir ses stars à ses côtés (…). Ils peuvent faire confiance à la presse pour ne pas leur poser de questions dérangeantes. Ce n’est pas le moment, ce n’est pas l’endroit, ça ne se fait pas. »
« Quelle fut la réaction de l’auditoire à Cannes en présence du nouveau ministre de la culture? Lafitte fut sifflé et quelques jours plus tard, il a dû s’excuser pour avoir rappelé des faits connus, mais dont on ne doit pas parler, comme le dit le fils de Woody Allen. » « La notoriété et le talent de ceux qui les commettent leur assurant l’immunité et la bienveillance du pouvoir politique et médiatique. » « Parmi ceux qui ont hué Laurent Lafitte, il y avait des politiques et des journalistes qui demandent qu’on en finisse avec le harcèlement sexuel et exigent que toute la lumière soit faite sur leurs agissements, tout comme ils condamnent la pédophilie. Tartuffe pas mort. »
On le voit, poursuit cet article, évoquant l’affaire Baupin, Sapin, les 17 anciennes ministres qui ont signé une tribune dans le JDD pour dénoncer le harcèlement sexuel, « ce sont-là des faits autrement graves que le harcèlement sexuel, baisers volés et mains baladeuses, dont des femmes adultes sont victimes, ce qui est évidemment condamnable (…). Mais il n’est pas question de ces femmes qui, dans le monde politique et journalistique, ont usé et usent de leurs charmes pour obtenir tel ou tel poste ou autre… prébende : elles sont connues, pour la plupart d’entre elles, de la classe politico-médiatique. Cela, certes, ne dédouane pas pour autant les hommes harceleurs mais rappelle simplement que le vice n’est pas l’apanage des hommes et la vertu le monopole des femmes. »
Une évidence, de même que le vice, les harcèlements, les comportements de prédateurs ne sont pas le monopole de certains grand bourgeois, politiciens, ou stars du septième art. C’est aussi en substance ce que rappelait Florian Philippot lundi sur I télé, en évoquant le cas du fondamentalisme islamique. Il ne s’agit pas d’affirmer stupidement que tous les musulmans, les immigrés non européens ont un comportement déplacé, non respectueux, répréhensible avec les femmes européennes. Mais il est évident que l’islamisme radical est une menace particulièrement directe, en Europe même, sur la liberté des femmes. De même, plus largement constate Bruno Gollnisch, l’immigration massive impose dans certains quartiers, notamment aux jeunes Françaises, certains codes vestimentaires, une limitation de leur liberté de circulation, un couvre-feu… Immigration-invasion qui est aussi responsable d’une explosion des violences faites aux femmes. Encore un sujet tabou qu’au nom de son idéologie du vivre-ensemble, multiculturaliste et immigrationniste, l’ordre moral nauséabond du Système (s’) interdit d’évoquer.
Jesse Hughes, le chanteur du groupe qui se produisait au Bataclan lors de l’attaque terroriste du 13 novembre, se déclare catholique, il est pour le port d’arme, pour Trump et pour le droit à la vie.
Ne s’embarrassant pas de politiquement correct, il se livre dans une interview sans fard (et dans un langage très fleuri) à Takimag, dont voici quelques extraits :
« Un jour après, au stade, les musulmans ont sifflé la minute de silence et nous n’en avons pratiquement pas entendu parler dans la presse. J’ai vu des musulmans faire la fête dans la rue pendant les attaques. Je l’ai vu de mes propres yeux. En direct ! Comment savaient-ils ce qui se passait ? Il devait y avoir une coordination. » […]
« J’ai été à Paris après les attaques et j’étais dégoûté de voir le manque de colère. Ils ne blâmaient pas l’islam. En fait, beaucoup blâmaient les juifs. Ils semblaient beaucoup plus inquiets à notre sujet, de peur que nous fassions la promotion de la xénophobie, que blâmer les terroristes. » […]
« Ils savent qu’il y a tout un tas de gosses blancs là qui sont stupides et aveugles. Vous avez ces jeunes blancs qui vivent bien, qui ont grandi dans un environnement gauchiste depuis la maternelle, inondés de notions pompeuses qui ne sont que du vent. Regardez où ça les mène maintenant.»
Par ailleurs, Jesse Hughes renouvelle ses assertions selon lesquelles les terroristes ont bénéficié de la complicité d’agents de sécurité du Bataclan, et ont cherché à épargné les musulmans présents.
Traduction et entretien complet : Breizatao
Entretien avec Maître Bernard Carayon – Propos recueillis par Clémence Houdiakova
Ces ONG, financées par un milliardaire américain, qui chuchotent à l’oreille de l’Union européenne pour encourager les migrants à s’y installer…
Bernard Carayon est avocat et maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris, député UMP du Tarn de 1993 à 1997 et de 2002 à 2012, et maire de Lavaur (Tarn).
« Le think tank américain European Stability Initiative est en réalité l’inspirateur du plan Merkel d’octobre 2015. Ce plan préconise que l’Allemagne accueille davantage de migrants et les exempte de visas pour circuler librement ».
Atlantico : D’après vous, les ONG qui préconisent l’installation des migrants en Europe reçoivent leurs directives et leur financement du spéculateur américain George Soros et de l’Union européenne. Pouvez-vous en dire plus ?
Bernard Carayon : Ce qu’il faut rappeler avant tout, c’est que l’Europe connaît un bouleversement humain, politique et social sans équivalent depuis 1945, avec l’arrivée de ce que l’on appelle les « migrants » dans notre novlangue collective : des étrangers en situation irrégulière et des réfugiés qu’on ne peut distinguer les uns des autres.
Une centaine d’ONG soutiennent l’installation de ces migrants en Europe. Un tiers d’entre elles sont subventionnées par l’Union européenne et par l’Open Society de George Soros. Le milliardaire spéculateur américain s’est fait connaître dans le passé pour avoir fait sauter la Banque d’Angleterre en 1992 et récupéré, au passage, plus d’un milliard de dollars, fait exploser les monnaies thaïlandaise et malaisienne en 1997, et spéculé contre le franc en 1993 ! Sa fortune est immense : près de 25 milliards de dollars ! Les revenus de ses capitaux ont été ou sont utilisés pour financer les « révolutions colorées » et des ONG, notamment pro-migrants : un milliard de dollars par an.
L’Open Society de George Soros et le think tank américain « Migration Policy Institute », domicilié à Washingthon D.C, ont par ailleurs publié en commun un rapport nommé « Accueillir l’engagement. Comment le sponsoring privé peut renforcer l’installation des réfugiés dans l’Union européenne ? ». Ce rapport se félicite que la Commission européenne ait encouragé l’appel aux sponsors privés et aux ONG pour réinstaller, hors quotas, des migrants au sein des Etats-membres.
Autre élément : l’ONG PICUM, la « Plateforme pour la coopération internationale des sans-papiers », domiciliée à Bruxelles, exerce une influence considérable auprès des institutions européennes. Elle a produit récemment un guide à la suite de la directive de l’Union européenne « relative aux victimes », destiné à faire progresser l’accès à la protection, aux services, et à la justice des « migrants sans papiers ». Cette fois-encore, l’ONG est financée par l’Union européenne et par l’Open Society.
Troisième élément : l’ONG OXFAM, collaboratrice régulière de l’Open Society, finance avec cette dernière le mouvement « Y’en a marre » au Sénégal, qui est une tentative de « révolution colorée » dont Soros est coutumier ; OXFAM s’est investie aussi dans la lutte contre le charbon, à l’occasion de la COP 21, et est notamment financée par l’Union européenne, qui lui a versé 75,3 millions d’euros pour l’année 2013-2014.
Parmi tous les mauvais coups portés à la France – à l’industrie et aux banques françaises dans le passé –, OXFAM a exigé, dans son rapport « Solidarité avec le peuple syrien » d’octobre 2015, d’intensifier les programmes de réinstallation, critiquant la France parce qu’elle ne contribuait pas suffisamment à ces programmes, et a préconisé l’accélération des démarches pour les regroupements familiaux, l’accélération des modalités de parrainage communautaire ou des possibilités de bourse universitaire et de rémunération fondée sur le travail.
Un autre acteur du soutien aux immigrés est le réseau UNITED for Intercultural Action. Il est composé d’activistes d’extrême gauche et notamment financé par le Conseil de l’Europe, la Commission européenne et l’Open Society.
On ajoutera également que, parmi les principaux think tanks influents sur la question, le think tank américain European Stability Initiative est en réalité l’inspirateur du plan Merkel d’octobre 2015. Ce plan préconise que l’Allemagne accueille davantage de migrants et les exempte de visas pour circuler librement.
Derrière cet obscur think tank, on retrouve encore une fois l’Open Society de Soros, le Rockefeller Brothers Fund et bien d’autres financeurs américains.
Tout nous ramène ainsi au même homme : George Soros, celui qui finance à la fois l’opération des Panama Papers (au travers de l’ICIJ et de l’OCCRP) et ces ONG. Ces ONG pèsent à leur tour sur les institutions européennes et les programmes gouvernementaux, comme en Allemagne, pour accueillir des étrangers en situation irrégulière.
Au fond, vous critiquez aussi le fait que l’Union européenne, elle-même influencée par les ONG, finance justement les mêmes ONG qui soutiennent les migrants. C’est un échange à circuit fermé en quelque sorte ?
Il y a une complicité intellectuelle et politique entre l’Union européenne et les ONG que je viens de citer. Toutes sont portées par une idéologie
sans-frontiériste, l’Europe représentant un terrain de choix car ses institutions sont très perméables à leurs idées politiques.
Cette question du financement n’a pas encore été posée devant l’opinion publique : qui finance ces ONG ? Comment peut-on accepter qu’une institution européenne soutienne des opérations qui violent les lois et les règlements des Etats membres de l’Union ? Financer des activités illégales, avec l’argent du contribuable européen, est illégitime et illégal !
Je souhaite que, pour le temps de la crise du Proche-Orient, les politiques migratoires ressortent de la compétence des Etats-nations, puisque l’Union européenne a démontré son impuissance et s’absorbe dans des solutions scandaleuses.
Je suggère que les députés français des Républicains au Parlement européen demandent des comptes à la Commission. Qu’ils réclament des chiffres ! Combien les contribuables européens payent-ils pour soutenir des ONG qui préconisent l’installation chez nous, en Europe, d’étrangers en situation irrégulière ?
L’administration bruxelloise apparaît totalement décalée par rapport aux aspirations des peuples. Partout en Europe, elle suscite un rejet qui rejaillit sur la construction communautaire. Un sondage, paru début mars, montrait que 59% des Français étaient hostiles à l’accueil des migrants. Et pourtant, en dépit de la poussée des mouvements de contestation dans l’opinion, l’Union continue dans cette direction.
Le ministre de l’Immigration australien a accusé les ONG d’encourager les migrants à des actes désespérés pour imposer un changement de politique migratoire, suite au suicide d’un migrant. Pensez-vous que les ONG et les think tanks aient un dessein politique supérieur au rôle humanitaire proclamé ?
Nul ne peut dire que les ONG agissent plus pour des raisons humanitaires que politiques.
J’observe simplement que la plupart d’entre elles sont financées par George Soros et que ses préoccupations sont vraiment politiques. On l’a vu à l’œuvre en Crimée, en Ukraine, en Géorgie, cherchant sans cesse l’affrontement avec les Russes et entraînant l’Europe dans ses obsessions, au mépris de nos intérêts et de notre amitié historique avec la Russie.
Son projet politique est partagé par une kyrielle de mouvements d’extrême gauche, rejetant les frontières. Son projet, c’est No borders !
Soros, qui est derrière l’affaire des Panama Papers, ne donne pas pour autant un exemple éthique dans la gestion de sa fortune personnelle. Celle-ci a longtemps été gérée à travers le Quantum Fund, créé en 1973 et domicilié aux îles Caïman et aux Antilles néerlandaises. Ce fonds n’a plus, depuis 2011, qu’une seule activité : gérer le Soros Fund Management, créé en 1969, et astucieusement installé à New York.
Le Soros Fund Management, qui a le mérite, en apparence, d’être domicilié aux Etats-Unis, a changé de statut en 2011 au lendemain de l’adoption par les USA de la loi Dodd Franck Wallstreet Reform And Consumer Protection qui a imposé un plus grand contrôle des marchés financiers et donc des fonds spéculatifs. Soros Fund a alors été transformé en « family office », qui est exclu des obligations de transparence ! Le statut très particulier de ces « family offices » a fait l’objet d’un lobbying effréné, à l’époque, de George Soros, sous prétexte que l’argent familial devait être géré librement par la famille. En résumé, le Soros Fund Management est installé aux Etats-Unis, bénéficie d’un statut opaque, mais est géré par un fonds, le Quantum Fund, domicilié dans des paradis fiscaux.
La Commission européenne propose une « contribution de solidarité » de 250.000 euros par réfugié pour contraindre les pays récalcitrants à l’accueil de réfugiés sur leur territoire : équivalent de leur suivi (éducation, logement, …) pendant 5 ans. Soit 50.000 euros par an. Pensez-vous qu’il y ait un décalage entre la cause des migrants et celle des Français dont le revenu de solidarité minimum est bien inférieur (socle du RSA : 6.288 euros par an) ?
C’est cela qui est scandaleux ! L’Union européenne se moque des travailleurs pauvres, issus des Etats de l’Union.
Je veux rappeler à nos bonnes consciences de gauche que le nombre de Français sans abri a progressé de 50% en 10 ans et de 84% à Paris, que le chômage des jeunes atteint en Europe 22%, près de 26% en France, alors que ces ONG exigent d’ouvrir le marché de l’emploi à ces migrants, négligeant les risques par ailleurs que représente leur infiltration par l’Etat islamique. D’ailleurs, puisque les ONG sont si promptes à agir avec tant d’énergie en faveur des migrants, je les invite à se mobiliser au service des SDF ou à rechercher l’accueil de leurs protégés auprès de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de l’Algérie.
Sans compter que l’Union européenne a promis 6 milliards d’euros à la Turquie pour qu’Erdogan conserve chez lui les réfugiés de la région. Et il en profite pour obtenir la libre circulation des Turcs en Europe alors que son pays ne respecte pas les valeurs de l’Europe comme la liberté d’expression.
Bernard Carayon 12/05/2016
Propos recueillis par Clémence Houdiakova
Source : Atlantico.f
L’information figure dans le numéro deMinute daté d’aujourd’hui : le défenseur des droits Jacques Toubon traite les pieds-noirs d’immigrés ! Pages 7 et 8 de son ahurissant rapport sur « Les droits des étrangers en France », Toubon (ancien cadre du RPR et ministre juppéiste) écrit en effet :
« Aucune période de l’histoire de l’immigration, aussi intense soit-elle, n’a modifié le socle des valeurs républicains communes. Ni le million de rapatriés et harkis au début des années 60, pas plus que tous les Portugais, Espagnols, Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, venus – pour travailler – dans les années 60 et 70. Ni les immigrés sub-sahariens que l’indépendance des Etats africains a conduits en Europe. »
Vous ne rêvez pas, le million de Français obligés de revenir sur le sol de LEUR patrie après l’abandon de l’Algérie est mis sur le même pied que les immigrés de toutes les couleurs…
Est-ce que la France va mieux , est-ce que ça va mieux en France ? Oui proclamait François Hollande sur France 2 mi-avril lors de l’émission « Dialogues citoyens ». Non répondent 86% de nos compatriotes dans le sondage Ifop pourEurope 1 publié tout récemment. Tous les voyants sont au rouge et, avec au mieux une maladresse phénoménale, au pire un sens aiguë de la provocation, ce gouvernement ne manque jamais (ou presque) d’en rajouter dans les mauvais symboles, dans les décisions clivantes, aptes à heurter, à blesser les Français. C’est ainsi l’Elysée qui, désireux de mettre en avant un « artiste populaire » (!), avait choisi le rappeur Black M pour donner le 29 mai un concert gratuit pour la journée de commémoration du centenaire de la Bataille de Verdun, à laquelle assisteront le président de la république et Angela Merkel. Ce rappeur est aussi un membre du groupe Sexxion d’assaut qui s’était déjà fait taper sur les doigts par des associations homosexuelles pour des propos homophobes.Menacé d’être boycotté sur les radios, tapé au portefeuille, Sexxion d’assaut s’était soumis, avait accepté de faire amende honorable, de s’excuser, de s’impliquer dans des initiatives citoyennes de lutte contre les discriminations. Mais ce groupe, Black M, sont également connus, au delà de chansons plus anodines visant à séduire un large et jeune public black-blanc-beur, pour des morceaux plus violents, qualifiant notamment la France de « pays de koufars » (mécréants).
La polémique est vite montée sur les réseaux sociaux après un article publié sur le site fdesouche, une plainte a été déposée par le descendant d’un poilu, le maire socialiste de Verdun, Samuel Hazard, a été assailli de messages hostiles à la venue du rappeur, des personnalités du FN ou proches de l’opposition nationale, les identitaires mais aussi Nadine Morano, ont dénoncé cette invitation faite à Black M. La mairie de Verdun l’a finalement annulé vendredi, après avoir claironné qu’elle ne céderait pas devant l’extrême droite… M. Hazard a été lâché par l’État puisque La mission du Centenaire a indiqué à qu’elle n’accorderait pas à la commune les 67 000 euros de subvention réclamée pour le concert, sur un budget total de 150 000 euros; somme permettant de payer le confortable cachet de notre artiste populaire...
Les Tartuffe du Système ont immédiatement crié au scandale, feignant de ne pas comprendre la saine réaction des Français. Proche soutien d‘Alain Juppé, député Les Républicains, Benoit Apparu,invité du Grand rendez-vous Europe 1-Le Monde iTELE, a fustigé hier, comme le député socialiste frondeur Jean-Marc Germain sur BFMTV et RMC, l’annulation du concert du rappeur.
« Ce qui me choque ce sont les polémiques que montent en permanence de le FN » affirmait M. Germain. M. Apparau a dénoncé pareillement « une capitulation » du gouvernement face aux « pressions » du Front National car une telle annulation « produit probablement un divorce plus grand entre la jeunesse et cet événement (la Première Guerre Mondiale, NDLR) ». De quellejeunesse parle M. Apparu? Pas de celle apparemment qui place Marine Le Pen en tête de ses intentions de vote, loin devant les vieux chevaux de retour de l’Établissement.
Secrétaire d’Etat aux Anciens combattants (en remplacement de Kader Arif, visé par une enquête), Jean-Marc Todeschini s’est lui aussi déchainé. Grand humaniste, habitué des raouts du Grand Orient, M. Todeschini a expliqué dans l’Express que cette annulation est » un pas vers le totalitarisme » (…). Le gouvernement condamne avec force une campagne de haine qui porte atteinte à la liberté d’expression et de création. Cette campagne est menée par les mêmes que ceux qui ont sifflé François Hollande sur les Champs-Élysées (le 14 juillet ou le 11 novembre) ou ceux qui ont porté atteinte à la mémoire de Jean Zay (lors de son entrée au Panthéon). Cela est d’autant plus inacceptable que ça intervient lors de moments solennels qui devraient réunir la Nation. Ce n’est pas vous qui subissez les menaces de nazillons. Je suis mécontent de ce qui se passe car cela donne l’impression de céder à des menaces mais le maire a pris sa décision en conscience et il a mon soutien (…). »
Ainsi défendre, demander le respect de la mémoire de nos soldats c’est être un « nazillon »: quel effondrement intellectuel et moral des membre de ce gouvernement! constate Bruno Gollnisch. Même son de cloche du secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, Thierry Mandon, le 15 mai sur RTL Il affirmait sans rire que » le Front National déteste la culture. Il supprime des festivals à Béziers, il baisse des financement des bibliothèques à Fréjus, il supprime des œuvres d’art dans le VIIe arrondissement de Marseille. » « La mobilisation du Front National contre ce chanteur est indécente, grave et annonciatrice du rapport à la culture de cette formation politique » (sic). Là aussi il faudrait que M. Mandon nous donne sa définition du mot culture au nom de laquelle il sort son révolver antinational pour adouber le très cultivéBlack M qui a « une audience extraordinaire auprès de la jeunesse » (sic)…
Dans Le Figaro Isabelle Kersimon, journaliste, auteur de Islamophobie: la contre-enquête, a dénoncé cette invitation faite au rappeur… mais en ayant soin d’attaquer l’extrême droite, le FN en se livrant à de drôles de contorsions intellectuelles, des approximations un peu bébêtes rendant son exposé bien bancal... Black M dit elle, « ne s’est jamais désolidarisé ni des propos contenus à foison et récurrents, loin de simples dérapages, dans les chansons de Sexion d’Assaut » , ni des membres dudit groupe »(…). Il n’a pas renoncé aux droits d’auteur. Il n’a pas investi ses gains dans des luttes contre ces discours de haine en réalité construits sur les théories soraliennes (le pouvoir aux juifs intouchables, la décadence morale des non-croyants, le viol comme conséquence logique de la colonisation et des mœurs des jeunes filles) » (sic).
« Les accusations orwelliennes en racisme, en fascisme, en totalitarisme, proférées à l’encontre de tous ceux que l’idée de danser sur les ossuaires révulsait, aura peut-être jeté dans les bras du Front National des Français excédés qui avaient salué la cantatrice, également noire, Jessye Norman lors du Bicentenaire de la Révolution » poursuit-elle. Une comparaison pour le moins aventureuse, mais ce qui est pour le coup certain c’est la volonté de certains cénacles de couper notre peuple de ses racines, de ses filiations. Medias-presse info rappelait, évoquant Reynald Secher, « grand connaisseur du génocide vendéen de 1793-1794″, que « la deuxième lame du génocide est le mémoricide. Au meurtre du corps français par l’avortement, l’euthanasie et le Grand Remplacement, s’ajoute l’étouffement de l’âme française et l’enfouissement et la désarticulation de son histoire. Il faut que les Français perdent tous les points de repère qui pourraient les aider à se rappeler qui ils sont. Voilà le projet. »
Idéologie antinationale qu’Eric Zemmour a dénoncé ces derniers jours, au travers le choix, là aussi symbolique, du chanteur binational franco-israélien Amir, pour représenter la France à l’Eurovision, ce « concours de dressage au politiquement correct »… « Prénom arabe, refrain anglais… Ils ont bien fait les choses à France TV, ils ont coché toutes les cases du multiculturalisme pour mériter la récompense suprême ! » a ironisé le chroniqueur. Et ce, à l’heure ou comme le déplore et le dénonce aussi Bruno Gollnisch (de longue date), le Français est de plus en plus marginalisé au sein des institutions européistes, au profit du global english, langue de la globlalisation-mondialisation. Mais ne comptons pas sur les indignés professionnels pour monter au créneau, sortir de la tranchée pour livrer les vrais combats, ceux engageant les libertés et l’avenir de notre pays.