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lobby - Page 1525

  • Vidéo : Les défenseurs de la vie doivent cesser de raser les murs

    Samedi 12 mars, la fondation Jérôme-Lejeune lançait la fondation « One of Us », rassemblement de nombreux mouvements pro-vie en Europe. Boulevard Voltaire y était pour vous.

    http://www.bvoltaire.fr/reportage/les-defenseurs-de-la-vie-doivent-cesser-de-raser-les-murs,244792

  • Le double jeu de la Turquie

    L’Union européenne joue un jeu très dangereux avec la Turquie. Croyant pouvoir se fier à cet allié bien encombrant, prisonniers de leurs mensonges, de leur bêtise et de leur lâcheté, les dirigeants européens se trouvent incapables d’être fermes avec les Turcs.

    La Turquie islamiste d’Erdogan porte une lourde responsabilité dans la tragédie syrienne. Alliée inconditionnelle de l’Arabie Saoudite, des États-Unis et des rebelles extrémistes sunnites luttant contre le régime de Bachar El-Assad, la Turquie semble être devenue un allié plus qu’encombrant pour l’Union européenne. Ennemis héréditaires des Peshmergas kurdes, pourtant principaux adversaires à Daesh, les Turcs, malgré nos timides recommandations, n’hésitent plus à fragiliser directement les adversaires des islamistes et autres djihadistes opérant en Syrie.
    À présent que le drame syrien touche en pleine face le continent européen, avec la menace grandissante liée aux pseudo-réfugiés, la Turquie a trouvé un moyen de pression supplémentaire pour faire plier nos faibles politiques. Rackettant sans aucune honte les États européens, sous la promesse, jamais tenue, de contrôler et réguler la masse de migrants transitant par son territoire, les dirigeants turcs démontrent, par leurs actions et leurs demandes successives, la dangerosité qu’il y a à être dépendant d’un tel pays.

    Pourtant, l’Union européenne ne retient aucune leçon. Non seulement, elle minimise grandement les faux pas et les trahisons de notre soi-disant allié turc, mais en plus elle néglige, au détriment de la sécurité des peuples européens, la volonté hégémonique de la politique turque au Proche Orient et le prosélytisme islamiste des dirigeants turcs au sein des communautés turques établies en Europe occidentale.

    La France, dans tout ça, a pris la fâcheuse habitude de disparaître de la scène internationale pour laisser l’Allemagne d’Angela Merkel et les États-Unis de Barack Obama de décider pour elle. Absente des grandes décisions, la France du soldat Hollande abdique toute idée de souveraineté et désir d’indépendance face aux décisions de ses nouveaux maîtres.

    Il paraît tout bonnement incroyable que l’Europe puisse encore hésiter entre la Turquie de l’islamiste Erdogan et la Russie de Poutine. Le bourbier syrien, que nous avons entretenu avec la politique étrangère irresponsable de Laurent Fabius, démontre à tous les Européens l’incapacité de l’Union européenne à devenir un grand de ce monde. La France est devenue la simple banlieue de Berlin et cette dernière la nouvelle capitale d’une Europe malade, incapable de s’émanciper des directives américaines, même quand son avenir est en jeu !

    À quand une réaction salvatrice ? Au vu de l’ampleur du désastre, s’annonçant à la suite de la gestion calamiteuse de l’invasion de l’Europe par des clandestins venus en très grand nombre de pays musulmans, les patriotes européens ont vraiment de quoi s’inquiéter.

    Vincent Revel

    NDLR : L’article relatant la sortie du livre de Vincent Revel, Le chant de la terre, mentionnait sa page Facebook pour plus de détails.L’auteur nous fait savoir que celle-ci est momentanément bloquée, mais qu’il est toujours possible de le joindre par mail (vincentrevel9@gmail.com).

    http://fr.novopress.info/199403/double-jeu-turquie/#more-199403

  • Action française : A Calais, soutien aux patriotes français

    L’Action française défend en toute circonstance l’intérêt national. Nous nous positionnons toujours au delà des partis qui gangrènent notre pays. Mais, lorsqu’un mouvement, de droite ou de gauche, œuvre pour une action de salubrité publique, l’Action française est présente pour souligner que le compromis nationaliste n’est pas un vain mot.

    Samedi 12 mars, des militants identitaires ont manifesté à Calais contre l’incurie de nos politique et la déferlante migratoire. Nous apportons notre soutien à cette action patriotique et courageuse qui se solde, une nouvelle fois, par la violence des forces de répression et de la prison ferme pour trois militants... Nous condamnons fermement les débordements des CRS dans une volonté de faire passer la violence d’état pour un acte légitime , au nom d’un gouvernement aux abois. Hannah Arendt l’évoquait déjà : "Un fonctionnaire, lorsqu’il n’est rien d’autre qu’un fonctionnaire, est vraiment un homme très dangereux."

    En dehors de toute préoccupation politicienne, à l’Action française, nous souhaitons traiter de l’immigration non en fonction des idéologies, des modes ou des préjugés, mais au regard du seul critère de l’intérêt national, dans un double souci de paix et de justice sociale. C’est sur la prescription « A Rome, fais comme les Romains » que reposent les fondements de notre civilisation. La frontière, le chemin de ronde, chez les Romains, est la condition de la loi. Dans la cité moderne, les frontières sont protectrices. La xénophilie ne vaut pas davantage que la xénophobie, la haine de soi n’est pas plus morale à la haine des autres.

    Si l’Action française dénonce une nouvelle fois l’immigration massive, c’est que cette dernière est le fruit d’une politique de déshumanisation. Le bien commun, qui est recherche d’harmonie, nécessite impérativement la réconciliation de l’homme et de la société dans laquelle il vit. Les solutions au problème de l’immigration sont à rechercher autour de cinq axes : une politique de retour ; une politique d’assimilation ; une politique d’intégration ; une politique familiale ; une politique de coopération.

    L’immigration est la conséquence du délitement complet de nos institutions : la crise politique majeure que nous traversons requiert d’urgence la restauration du politique. Nous disons NON à l’immigration massive !

    L’ACTION FRANÇAISE

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?COMMUNIQUE-A-Calais-soutien-aux

  • Hollande aux commémorations du 19 mars 1962 : un autre affront

    Le 19 mars, François Hollande se rendra devant le mémorial national de la guerre d’Algérie. Il prononcera un discours. C’est une première.

     

    Le 19 mars prochain, François Hollande se rendra devant le Mémorial national de la guerre d’Algérie, situé au quai Branly. Il prononcera à cette occasion un discours. C’est une première. Aucun Président ne s’était abaissé à célébrer la date du 19 mars avant François Hollande, par égard pour les rapatriés d’Algérie et les appelés du contingent morts au combat. Les commémorations du 19 mars 1962 ont été inscrites dans la loi par une proposition socialiste adoptée le 8 novembre 2012. Le jour du cessez-le-feu en Algérie est officiellement devenu la « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie ». Concession aux Français d’origine algérienne faisant fi de l’Histoire, ces commémorations sont particulièrement indécentes.

    Je suis petit-fils d’un mort au combat en Algérie en 1959. Jamais les appelés n’ont été honorés à la hauteur de leur sacrifice pour la France. Les appelés ont été accueillis sous les quolibets d’une grande partie de la gauche d’alors, les ancêtres politiques de Christiane Taubira. Aspirant officier de l’École militaire d’infanterie du Cherchell, promotion « Sous-Lieutenant Yves Allaire », mon grand-père n’avait que 27 ans lorsqu’il s’en est allé. Malheureusement, les anciens combattants sont principalement représentés par la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), qui a honteusement préempté le souvenir de cette guerre. Son président, Guy Darmanin, célèbre le 19 mars 1962 avec « joie », alors que cette date est une tâche indélébile dans notre histoire. [....]

    Gabriel Robin

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Hollande-aux-commemorations-du-19

  • Immigration : l’Europe est à elle-même son pire danger

    Extrait d'une tribune de Thibaud Collin dans l'Homme Nouveau sur la crise migratoire :

    6a00d83451619c69e201b8d1aeb265970c-200wi.jpg"[...] le phénomène actuel est effectivement révélateur de la crise de la civilisation européenne atteinte d’angélisme nihiliste. Car peut-on penser qu’il est anodin que des millions de musulmans arrivent en Europe alors même que l’Europe refuse de se dire à elle-même son identité ? Nous voyons ces derniers jours que l’Union européenne se fracasse sur ce sujet car certains pays, eux conscients de leur identité, refusent la solution procédurale et purement économiste que l’Europe de Bruxelles voudrait leur imposer. Comme le dit magnifiquement Rémi Brague dans Europe, la voie romaine il est urgent que l’Europe assume sa romanité, terme par lequel est désignée la manière dont l’Europe se reçoit de sources qui lui sont antérieures et supérieures, symbolisées par les noms d’Athènes et de Jérusalem. Ce n’est qu’en se plongeant dans sa matrice chrétienne que l’Europe pourra relever le défi de ces grandes migrations afin de transmettre à ceux qu’elle aura choisi d’accueillir la vérité sur l’homme qu’elle a elle-même reçue. « Ce qui serait grave ce serait que l’Europe considère l’universel dont elle est porteuse comme une particularité locale ne valant que pour elle, et qui n’a pas à s’étendre à d’autres cultures. » Dans cette affaire, l’Europe est à elle-même son pire danger."

    Michel Janva

  • La Chancelière fait la loi

    Angela Merkel ne laisse d'étonner la classe politique européenne dans sa gestion germano-allemande de la crise migratoire du Proche et Moyen Orient. Ledeal conclu avec le Premier ministre turc Davutoglu a été mis au point la veille du sommet européen lors d'un dîner de travail à l'ambassade de Turquie à Bruxelles auquel participaient le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, au titre de la présidence semestrielle du Conseil de l'Union, la chancelière allemande et c'est tout ! Ni Donald Tusk, président du Conseil européen, ni Jean-Claude Juncker, président de la Commission, ni Federica Mogherini, chargée des affaires extérieures de l'Union, n'étaient convoqués. Le paquet est arrivé tout ficelé sur le tapis vert de la conférence le lendemain 7 mars. A prendre ou à prendre ! Son contenu n'est pas le sujet du jour (1 asile accordé en Europe pour chaque migrant expulsé en Turquie, 6 milliards d'euros de concours européens à Ankara en plusieurs tranches) mais le diktat prussien, si !
    Coup d'Etat, coup fumant ? Un coup pour sûr ! Le deal est dans la droite ligne du pacte d'Ankara négocié un mois avant sur place et personnellement par la chancelière avec le Sultan Erdogan. Sans voiles vaporeux qui masqueraient la diplomatie de Berlin, l'Allemagne a pris la crise migratoire à bras le corps, laissant glapir autour d'elle qui veut glapir. Elle n'en a cure, elle l'a dit, elle n'a pas de plan B ou C, elle gouverne ! Sans attendre l'exégèse des droits de l'homme et du réfugié, les je-veux-tu-veux-pas de son partenaire historique (c'est nous), la peur panique de ses clients orientaux devant les hordes basanées, elle renforce le pan low-cost de son économie, dut-il en cuire d'ailleurs aux Tchèques rétifs qui hébergent encore de l'industrie teutonne.

    (Aparté : la France est complètement gommée de l'épure. Est-ce une réplique aux déclarations avantageuses de notre Premier ministre qui, menton haut, débinait la politique immigrationniste à Munich ? Peut-être bien, quoique M. Valls compte pour du beurre à la Chancellerie, ce qui reste de l'attelage franco-allemand étant géré à l'Elysée, ils le savent.)
    On feint d'oublier que la relation germano-turque est ancienne et plus solide qu'on ne veut l'accepter ici. C'est le 24 mai 1902 que le Grand Vizir ottoman, Mehmed Said Pascha, reçut l'ordre du Mérite de la Couronne de Prusse. Cette décoration consacrait les efforts de Guillaume II à attirer dans son camp l'Empire ottoman promis au dépeçage par les hyènes anglo-françaises. Ce sera le Bagdadbahn Berlin-Byzance-Bagdad, l'alliance militaire qui sera actionnée lors de la guerre pour les détroits dans la Bataille des Dardannelles (1915), une coopération intense etc... jusqu'à aujourd'hui. Plus de cinq mille entreprises allemandes prospèrent en Turquie et la République fédérale "détient" quatre millions de citoyens turcs sur son sol. De quoi discuter concrètement !


    Pourquoi dès lors engager des négociations visqueuses avec vingt-sept partenaires de l'Union puisque le programme allemand est déjà affiché : on prend tout ce qu'il y a de bon dans les colonnes de réfugiés et migrants, on expulse les indésirables quand on a un motif même mince¹, mais il fallait pour cela disposer d'une poubelle : la Turquie veut bien gagner quelques sous. On décourage les autres, les pas qualifiés mais en règle, en les poussant chez les voisins qui ont des systèmes sociaux en capilotade et n'y verront que du feu. Le Pacte deVarsovie Visegrad ayant bloqué ses frontières, on déversera les migrants à recycler sur les plaines du Bénélux et de France ! Le Danemark qui a vu venir le coup a bouclé ses accès, comme ses voisins scandinaves. L'Autriche est du même avis comme sa colonie slovène. De fait l'Allemagne va inonder la rive gauche du Rhin !
    Que conclure ?
    Que l'Allemagne est gérée.
    On peut critiquer la Chancelière de Prusse sur la pertinence de ses décisions solitaires (elle consulte peu en fait au sein de son cabinet) mais nous, Français, ne pouvons qu'être étonnés de voir un chef de gouvernement gouverner. Ici, tout est com, tables rondes ou carrées, bavardages, procès d'intention, hystérie pour des choses minuscules, voyages de la Cour au soleil, célébration des pizzaioli au Palais Bourbon (mdr).
    Entre-temps notre cousin germain a terminé l'exercice 2015 sur "une croissance à 1,7%, un chômage au plus bas depuis 24 ans à moins de 5%, une dette publique en chute libre à 71,4% du PIB, un excédent budgétaire de 0,9% du PIB, un excédent commercial record de 248 milliards d'euros, et un record d'exportations à 1196 milliards d'euros" (source Marc Fiorentino).
    Alors dites-vous bien qu'en dépit des sourires et des politesses diplomatiques, la Chancellerie du Reich nous conchie !
    Et il ne nous reste qu'à la boucler, hélas. Serons-nous critiques qu'au prochain conseil européen ils étaleront à plaisir notre gouvernance gélatineuse, notre incurable gabegie, notre impuissance à la tarir, le risque que nous représentons pour l'Europe sérieuse !
    Trois quart de siècle plus tard, nous sommes toujours des Französisch Schweinen ! Rien compris, rien appris !
    (1) D'après l'ambassadeur d'Allemagne à Paris ce matin sur Europe 1, le taux de rebut est actuellement de 50%.
  • Immigration : 3 militants de Génération Identitaire condamnés à de la prison ferme

    6a00d83451619c69e201b8d1aeb2a3970c.pngSamedi dernier, 80 militants de Génération identitaire bloquaient des ponts à Calais. Lors de l'intervention des forces de l'ordre, ils se sont allongés sur les ponts en attendant d'être délogés. Ce qui a été fait, mais la police de Bernard Cazeneuve a voulu réprimer ces militants. Génération Identitaire dénonce le 2 poids 2 mesures du régime socialiste : "Suite à l’action de Calais où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins,trois de nos militants ont été condamnés à trois mois de prison ferme et à des amendes pour « faits de rébellion ». Heureusement, le juge n’a ordonné aucun mandat de dépôt, les militants identitaires dormiront donc auprès des leurs ce soir.

    Cette action symbolique a duré deux heures, avant que les forces de l’ordre ne délogent violemment nos militants. Au sol et non-violents, ces derniers ont été durement matraqués et gazés comme le prouvent les vidéos que nous avons publiées. Un policier a même avoué devant le tribunal avoir mis deux coups au visage d’un militant pendant son transport vers le commissariat.

    La sévérité de la justice socialiste contraste fortement avec sa clémence pour les casseurs d’extrême-gauche et les immigrés clandestins qui font tant souffrir Calais depuis des années."

    Michel Janva

  • La Grande Trahison

     Les « élites » ne sont pas au service du peuple : elles servent avec cynisme le mondialisme qui détruit les peuples. Ce ne fut pas toujours le cas : voici une petite histoire d’une grande trahison.

    Jusqu’en 1789, les élites françaises s’organisent principalement autour d’une aristocratie héréditaire qui se veut la fine fleur du peuple de France. Ces élites conçoivent le peuple comme un ordre vital et hiérarchique dont elles occupent le sommet : autrement dit, elles ne se pensent pas extérieures au peuple. Le pouvoir qu’elles exercent repose sur la Tradition.

    Ce pouvoir a donc une assise sacrée liée à une histoire, une culture et une religion spécifiques. Toutes proportions gardées, ce pouvoir est ethnologiquement de même nature que celui des chefferies africaines ou amérindiennes : c’est un « pouvoir traditionnel » organique indissociable du « peuple ».

    A partir de 1789, ces élites traditionnelles vont être décimées. La violence et le meurtre vont imposer  artificiellement de nouvelles élites. Le réfractaire ne peut comprendre ce qu’il se passe aujourd’hui, le Grand remplacement par exemple, s’il n’a pas compris que ces élites nouvelles sont d’une toute autre nature. Alors que les anciennes élites se voulaient liées par l’histoire, la culture, la religion, les coutumes… à un peuple particulier et comparable à nul autre, les nouvelles élites ne jureront que par « l’Homme ». Alors que les anciennes élites se justifiaient par une Tradition enracinée, les nouvelles s’imposeront par le « Droit universel ». En 1789, pour la première fois dans notre histoire, une « aristocratie » justifiée par une idéologie s’empare du pouvoir politique par un coup d’Etat. Cette aristocratie ne raisonne plus selon les normes traditionnelles du système Westphalien ou en fonction des seuls intérêts nationaux mais selon les critères d’une idéologie à prétention universelle : une idéologie mondialiste. Pour cette aristocratie républicaine mondialiste, la France est un moyen, un laboratoire, une étape nécessaire qui doit mener à un monde organisé selon le système républicain. Dans ce contexte, le recours à une « patrie » assimilée à la République,  apparaît comme une technique de manipulation qui entraînera le pauvre peuple de France dans des conquêtes sans utilité autre qu’idéologique : abattre des « tyrans » pour installer des « républiques sœurs ».

    Cette nouvelle aristocratie républicaine se veut « française », mais cela est strictement juridique. Elle appartient au genre humain et prétend représenter l’humanité globale. Elle ne s’adresse pas à des « Français », mais à l’Homme en général. Elle se veut universelle par ses principes, ses aspirations, ses lois, son droit, son esprit. Elle transcende la francité : tous les hommes, sans distinctions, peuvent et doivent reconnaître la prééminence de ses valeurs. Autrement dit, pour la première fois dans notre histoire, les élites font sécession du peuple pour rejoindre l’Universel. Pour la première fois dans notre histoire, notre peuple est dissocié de ses élites et trahi par celles-ci.

    Entre 1799 et 1875 auront lieu plusieurs tentatives pour installer ou restaurer des élites nationales (nouvelle noblesse militaire de Napoléon Ier, Contre-révolution, Ordre moral mais aussi, un peu plus tard, syndicalisme révolutionnaire).

    A partir de 1875, les mondialistes républicains reprennent définitivement le pouvoir. Leur stratégie politique va s’exercer dans deux directions complémentaires.

    D’une part identifier la République à la France et la France à la République de manière à manipuler le sentiment d’appartenance et le patriotisme (enseignement scolaire d’un « roman national » dont la République est l’aboutissement lumineux, le 14 juillet devient « fête nationale » (1880), le drapeau tricolore s’impose comme le « drapeau français », Marianne symbolise la France (1877), la Marseillaise devient le chant national français (1879), la République se dit « française », la devise républicaine devient celle de la France (1880)…).

    D’autre part reprendre la stratégie de conquête territoriale afin de mondialiser le républicanisme. Le patriotisme dévoyé est alors utilisé pour coloniser des continents et les « civiliser » selon les principes républicains. Il est aussi le vecteur principal, par le culte de la revanche et d’une germanophobie militante, d’une guerre pour le « droit » et la « liberté » (commencée en 1914 et terminée en 1945) qui va définitivement éliminer les aristocraties traditionnelles européennes.

    A partir de 1945, deux faits historiques bouleversent les rapports de force. D’une part le mondialisme l’a définitivement emporté dans le monde occidental : la conquête idéologique commencée avec les guerres de la  Révolution se termine avec la guerre mondiale. D’autre part, la bombe atomique et la dissuasion nucléaire rendent inutile le « peuple en arme ».  Autrement dit, le discours patriotique des républicains, qui jurait avec le mondialisme affiché, n’a plus lieu d’être.

    Commencent alors à fleurir les propos antimilitaristes, l’objection de conscience, la redutio ad hitlerum du patriotisme, du drapeau, de l’armée, des CRS ou de la Police. La « France » doit rendre compte jusque dans la loi de son histoire, de ses colonies, de la traite négrière, de Vichy… Or, tous ces gens, sans exception, qui vomissent notre pays sont des républicains. Le contexte est désormais favorable à un mondialisme intégral et non pollué par un discours patriotique nauséabond. Ils ne s’en privent pas. On parle de la fin des Nations, on parle « Europe » ou union transatlantique. C’est l’époque du mondialisme triomphant, des sociétés ouvertes, de la fin de l’histoire, de la Trilatérale, du groupe de Bilderberg et du Siècle (cf. notre article). Les élites républicaines tombent les masques !

    Les élites tombent les masques, mais trop vite et trop tôt ! A peine le temps de souffler que déjà émerge Al-Qaïda et Daesh, que surviennent le 07 janvier 2015 et les attentats : retour de l’histoire, retour des identités, remise en cause radicale du mondialisme occidental. Fin de la dissuasion nucléaire aussi : que peut fait faire une bombe face à une foi ? Brutalement, notre apprenons que « nous sommes en guerre », nous basculons en 1914, si ce n’est en 1900 au temps de la laïcité militante. Et que voyons-nous ? Les élites mondialistes qui salissaient notre pays il y a peu, se mettent soudain  à parler de la France avec des trémolos dans la voix, réhabilitent le patriotisme, en appellent au peuple pour sauver la République, c’est-à-dire leur rêve de société mondiale.

    Ces « élites » qui se sont installées par la violence en 1789, qui nous gouvernent depuis les années 1880, ont fait sécession de notre peuple, l’ont trahi et n’ont cessé de le manipuler pour servir les intérêts mondialistes. Ne soyons pas dupes de ces discours patriotiques dépoussiérés dans l’urgence. Ne soyons pas dupes des identifications de la République à la France ou de la réduction de notre identité enracinée à de dérisoires « valeurs universelles ».  Trop des nôtres, déjà, sont morts pour le mondialisme en croyant mourir par la Patrie. Notre peuple a été victime d’une grande trahison. Il faudra que cela se paie.

    Antonin Campana, 1/03/2016

    Source : Perspectives Autochtones

    http://www.polemia.com/la-grande-trahison/

  • De l’utilisation politique des subventions

    Le ministère de la Culture envisage de suspendre sa subvention aux Chorégies d’Orange. En cause, le « coup de force » de la municipalité de Jacques Bompard (Ligue du Sud) sur le festival. Une décision en forme de vengeance politique.

    Le ministère de la Culture a confirmé qu’il souhaite faire respecter « les règles de gouvernance » des Chorégies d’Orange et pourrait suspendre la subvention qui représente 6 à 7 % du budget du festival lyrique. « La ministre Audrey Azoulay constate qu’il y a une situation qu’elle considère comme anormale et, en accord avec Christian Estrosi (le président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur), elle en tirera les conséquences en tout début de semaine », a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère. Audrey Azoulay et Christian Estrosi « ont échangé samedi sur le sujet et sur la conduite à tenir dans cette affaire »

    En cause, le présumé « coup de force » de la municipalité sur la direction du festival. L’affaire remonte à janvier, lorsque le député Thierry Mariani avait annoncé sa démission de la présidence du festival. Selon les statuts de l’association, il revient à Marie-Thérèse Galmard, adjointe à la vie sociale à la mairie, d’assurer l’intérim de la présidence, avant que le conseil d’administration élise un nouveau président. Mais Marie-Thérèse entend rester à la présidence jusqu’à la fin du mandat de Thierry Mariani en 2018, selon le directeur général du festival, Raymond Duffaut, qui a annoncé vendredi sa démission pour dénoncer « ce coup de force ».

    « On a une position simple : l’équipe dirigeante des Chorégies a été élue à l’unanimité. Le président démissionne et le texte dit que quand le président est empêché, c’est la vice-présidente qui préside », a pour sa part déclaré dimanche le maire d’Orange, Jacques Bompard. « Il y a un accord [avec le ministère] valable encore deux ans, donc (en menaçant de suspendre les subventions), la ministre affirme qu’elle méprise la loi », a-t-il ajouté. « Par ailleurs, est-ce que la ministre va rembourser toutes les subventions de la ville aux Chorégies depuis 20 ans ? » s’est-il interrogé.

    Un bel exemple de chantage politique aux subventions et de l’alignement de Christian Estrosi sur les positions du PS à qui il doit sa victoire aux régionales.

    http://fr.novopress.info/