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lobby - Page 1527

  • Gollnisch démission ? Le temps de la réflexion

    Retrouvez dans son intégralité l’interview que Bruno Gollnisch a accordé au Journal Présent.

    — Pourquoi avoir choisi d’être aux côtés de Jean-Marie Le Pen le 1er mai ?

    — Mon intention première, dont j’avais fait part à Marine Le Pen, était de participer aux deux dépôts de gerbe et au banquet patriotique. Ma dé- marche était un message d’unité. On sait que l’une des rares occasions où j’ai manifesté un désaccord avec la direction du FN a été l’éviction de Jean-Marie Le Pen. On peut conserver à l’égard de Jean- Marie Le Pen une fidélité personnelle et politique et néanmoins, comme je le fais, participer aux activités du FN et contribuer à la victoire de Marine Le Pen aux prochaines élections. Marine m’a demandé expressément de ne pas participer à son dépôt de gerbe et au banquet, dès lors que j’assistais au dis- cours de Jean-Marie Le Pen. D’où cette situation conflictuelle, que certaines interventions intempestives (un appel à la « purge » qui dépasse les bornes de la décence mais explicable par l’après-banquet) ont évidemment aggravée. J’aurais com- pris qu’un certain nombre de mes camarades exprimassent un désaccord, mais de là à exiger ma démission… Tout cela n’est qu’une tempête dans un verre d’eau, inutilement dramatisée.

    — Sommes-nous en présence d’une querelle de personnes ou d’un combat d’idées ?

    — C’est une question que je me pose. J’aborde certains thèmes sociétaux (comme on dit aujourd’hui) : la liberté scolaire, l’accueil de la vie dans un pays en déséquilibre démographique considérable, la lutte contre les lois liberticides, contre l’excès de fiscalisme – je suis favorable à un Etat stratège, pas à un Etat pré- potent et spoliateur… Est-ce cela qui dérange ? Il y a d’excellentes choses dans les propositions de Marine Le Pen, auxquelles je souscris, mais il y a aussi des points sur lesquels on peut s’inquiéter, inquiétude que je ne suis pas le seul à ressentir. Après la façon déplorable dont Jean-Marie Le Pen a été traité, l’éviction de Ma- rie-Christine Arnautu ou la mienne aggraverait ces inquiétudes de cadres, de militants, de sympathisants qui ne sont pas le dernier carré des vieux éléphants mais, pour beaucoup, des jeunes pour lesquels ces questions sont importantes.

    — Envisagez-vous de démissionner ?

    — Je prends le temps de la réflexion. Mes états de service me le permettent. Je ne suis pas tenu de déférer à une telle injonction. On me demande de quitter le bureau politique au motif qu’il serait le gouvernement, en quelque sorte, de la présidente et qu’on ne peut y rester si la confiance est perdue. Cette manière de voir les choses était d’ailleurs celle de Jean-Marie Le Pen et c’est un point sur lequel je m’étais écarté de lui, notamment au moment de l’affaire Bompard. Pour moi, le bureau politique est une sorte de conseil d’administration qui doit représenter toutes les sensibilités et actuellement, à mon avis, il représente moins les sensibilités du parti que le précédent. Le bureau politique est nommé par le comité central, seul organisme élu (par le congrès). Mon mandat au bureau politique n’est donc pas à la discrétion de mes collègues ni même de ma présidente. Quoi qu’il en soit, mon ambition n’est pas de siéger à vie au bureau politique du Front national, même si je considère, de façon peut-être présomptueuse, qu’en y siégeant je rends service au parti et à Marine Le Pen. Ma présence rassure beaucoup de ceux qui sont attachés à la tradition frontiste, je fais entendre une opinion parfois critique, souvent approbatrice, toujours constructive. Je vais donc m’accorder le temps de la réflexion, et la première personne à qui je ferai part de ma décision sera bien sûr Marine Le Pen.

    Propos recueillis par Samuel Martin

    2016-05-04 Gollnisch journal Présent

    http://gollnisch.com/2016/05/04/gollnisch-demission-temps-reflexion/

  • Boris Le Lay : Entretien avec le Journal RIVAROL

    Le journal RIVAROL a fait de ma condamnation à deux ans de prison pour délit d’opinion la Une de son dernier numéro. C’est le seul journal français qui ait eu le courage d’aborder cette condamnation inédite pour un écrit. Ici, l’entretien que j’ai accordé à Jérôme Bourbon, rédacteur en chef du journal.

    3233.jpgVous venez d’être condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Brest. Pouvez-vous nous en dire plus sur les circonstances exactes de cette affaire ?

    C’est le dernier volet d’une campagne de répression politique tous azimuts de la part d’un gouvernement aux abois. J’avais été condamné en 2015 à six mois de prison ferme sur un réquisitoire d’une vice-procureur prénommée Fatou Mano pour avoir nié l’existence de « celtes noirs ». Aussi mirobolant que ce jugement paraisse, c’est la réalité. Suite à ce verdict j’avais interrogé l’impartialité du tribunal dans un article dans lequel j’avertissais par ailleurs que nous, populations autochtones, allions devenir les esclaves de l’islam sur la terre de nos ancêtres. Cette interrogation m’a valu deux ans de prison ferme. J’estime que c’est là une forme de reconnaissance de la valeur de ce texte.

    Que comptez-vous faire désormais ? Et que doivent faire selon vous les nationalistes s’exprimant sur les réseaux sociaux ? Leur conseillez-vous de s’exiler comme vous ?

    Je compte continuer mon engagement et mes activités. Cette nouvelle condamnation est un puissant encouragement. J’espère mettre en œuvre un nouveau projet de réinformation que j’aimerais hebdomadaire. Pour répondre à la deuxième partie de votre question, je crois qu’il faut d’abord souligner que ce ne sont pas les nationalistes qui sont exclusivement visés : c’est le peuple en son entier. C’est lui que le système actuel veut interdire de parole et de réflexion critique. Nous sommes ceux qui subissons les coups les plus durs, mais ce n’est qu’un préalable. Le gouvernement actuel, que je qualifierais de gouvernement de capitulation, tape d’autant plus durement sur ceux qui revendiquent leur droit à s’opposer, en paroles et en écrits, qu’il sait que des millions de personnes partagent en grande partie nos conclusions quant à la situation actuelle et que cette audience ne cesse de croître. Je conseillerais donc à tous ceux qui aiment leur pays et leur culture et qui entendent les défendre, de s’exprimer toujours plus librement sur les réseaux sociaux. On peut condamner un individu à deux ans de prison pour un article. On ne peut pas en condamner mille sans engendrer de facto une crise politique majeure. Nous devons harceler le système sans relâche, de façon asymétrique. Les réseaux sociaux s’y prêtent parfaitement. Les plus déterminés peuvent le faire à visage découvert. Mais l’anonymat offre également une garantie d’efficacité car elle empêche le gouvernement d’occupation de prendre des mesures coercitives contre les opposants. Ce que j’appelle la « guérilla 2.0 ».

    Je ne pense pas être légitime pour conseiller à qui que ce soit de partir ou de rester. Des gens très courageux bravent la répression gouvernementale avec constance, comme les militants de Jeune Nation dont j’admire l’audace. Pour ma part, je ne me suis pas exilé à l’origine. J’ai quitté la France librement et légalement, après deux ans et demi de placement en résidence surveillée. Je voulais changer d’air. Ce n’est qu’en voulant renouveler mon passeport depuis l’étranger, afin de rentrer en France, que le gouvernement français m’a opposé une fin de non-recevoir. Il m’a intimé l’ordre de me « constituer prisonnier ». C’est à partir de ce moment là que je suis devenu, de fait, un exilé politique. Si je rentre en France, pourrais-je continuer à écrire ou prendre la parole ? La réponse est évidente. Le seul critère qui m’importe à ce stade, c’est l’efficacité. Aussi, là où je suis, je peux continuer de m’exprimer et d’informer. D’ailleurs, depuis que je suis à l’étranger, les peines qui me visent sont bien plus lourdes que lorsque j’étais encore sur le territoire français. A l’heure d’internet, la lutte politique est largement déterritorialisée. Si M. le Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, me garantissait l’accès à internet depuis ma geôle afin que j’exerce mon droit à la libre expression, il me serait relativement acceptable de me voir enfermé pour des motifs à caractère politique. Cependant, comme le but même de cette justice d’exception est de bâillonner l’opposition, ce droit ne me sera jamais accordé.

    A quoi attribuez-vous ce renforcement de la répression qui fait de plus en plus ressembler la France à un pays communiste ? De quand date-t-il ? Va-t-il selon vous encore s’aggraver ?

    La France est contrôlé par un état socialiste. Ce système, gouverné par une nomenklatura opulente et omnipotente, ne souffre pas qu’on lui résiste. Il n’y a pas de place pour une opposition réelle et libre. Je crois que mon exemple suffit à en faire la démonstration. Les régimes socialistes d’Europe de l’Ouest, dont l’UE est devenue le visage hideux, sont en réalité en train d’imploser sous nos yeux. Le renforcement de la répression, loin de constituer un mauvais signe, témoigne de l’état de pourrissement du régime. Les contradictions du système deviennent si intenses que le gouvernement subit un stress de moins en moins supportable. L’autorité et le prestige du système se sont effondrés : François Hollande est l’incarnation grotesque et loufoque d’une structure politique réduite à l’état de cadavre ambulant. Quand l’autorité et le prestige d’un système s’effondrent, le recours au pouvoir pur, c’est-à-dire au bras séculier, devient la dernière option pour maintenir son intégrité et son unité. Ce qui a toujours l’effet inverse : accentuer la crise de confiance. On peut dire que l’intensification de la répression politique, déjà réelle dans les années 90, s’intensifie fortement depuis 2010. La radicalisation de la nomenklatura est inévitable. Elle est entrée dans un processus qui a sa propre dynamique et dont elle n’a pas le contrôle. La répression appelle la répression, ce qui ne résout pas la crise mais l’accentue. Jusqu’au point de rupture final. C’est une impasse dont le gouvernement ne peut pas s’extraire.

    Prévoyez-vous d’autres attentats sur notre sol ? Comment jugez-vous l’attitude des pouvoirs publics à l’égard de l’islamisation de notre pays ?

    Les attentats ne sont que la part émergée de l’iceberg. Et en réalité la moins problématique. La clique au pouvoir à Paris a noué un pacte faustien avec les puissances sunnites, sponsors de l’islamisme et du djihadisme international. Appâtés par les milliards de dollars saoudiens ou qataris, le leadership français actuel a accepté de devenir l’allié stratégique d’états criminels lancés dans une guerre d’anéantissement avec la théocratie iranienne chiite. D’un tel pacte, on ne peut se dédire car, comme le disait Napoléon, « la main qui donne est au dessus de celle qui reçoit ». Les prostituées du gouvernement français actuel ont activement coopéré avec les Saoudiens pour armer et entraîner les djihadistes en Syrie. Dans le même temps, Erdogan a établi le même rapport de force avec Berlin. Le Roi Abdallah II de Jordanie a confié récemment à des parlementaires américains que le président islamiste turc envoyait des djihadistes en Europe. Le gouvernement russe a quant à lui fait la démonstration de l’alliance entre les Turcs et l’État Islamique. Pour ne rien gâcher, le Financial Times vient de citer l’ancien ministre des Affaires Etrangères saoudien, Saud al-Faisal, revendiquant en 2014 la paternité de l’État Islamique. Celui-ci a été créé par Riyad afin de contrer le gouvernement chiite de Bagdad. Cette guerre d’extermination implique déjà tout le Proche-Orient et le gouvernement français a pris fait et cause pour les Sunnites. Toute tentative de modification de cette politique engendrerait des représailles. Au stade où nous sommes, toute libération de l’influence islamique ne peut qu’entraîner une guerre sur le territoire français par contrecoup. La politique d’islamisation forcenée menée par ce gouvernement de capitulation est le corollaire d’une sinistre perspective : la France est en train de devenir, progressivement, la « Fille aînée de l’islam ». La démographie est une science exacte et nous sommes nombreux à en connaître la réalité en France. Dans toute négociation, il y a deux leviers : la menace et la séduction. La violence terroriste est la première, l’argent frais la seconde. Cela fonctionne si bien que ce système à la dérive en vient à faire des Frères Musulmans des interlocuteurs officiels pour « lutter contre le djihadisme ». Comme si le Pastis était un remède à l’alcoolisme. Les Français ne le savent pas encore, mais ils ont été vendus par leurs dirigeants pour quelques deniers. Ce qui vaut d’ailleurs pour l’ensemble de l’Europe de l’Ouest. Il n’y a que deux côtés à une barricade. Soit l’on s’oppose à la submersion, soit l’on collabore, activement ou passivement. En tant que Chrétien, jamais je n’admettrais que le croissant islamique ne s’impose.

    Quels commentaires vous inspire la guerre en Syrie ?

    C’est le foyer futur d’une confrontation aux conséquences dévastatrices dont nous n’avons pas encore pris la pleine mesure. J’y insiste : c’est une guerre d’extermination. Les Sunnites, les Arabes ou les Turcs n’accepteront jamais que l’Iran devienne la puissance dominante du Moyen-Orient. Avec des fanatiques de part et d’autre, la seule question qui demeure en suspens est celle de savoir quand la confrontation va devenir une guerre d’anéantissement ouverte. En d’autres termes, quand des moyens nucléaires, chimiques ou bactériologiques vont-ils être utilisés par ces acteurs régionaux, parfaitement irresponsables par nature, pour l’emporter. Ceci au moment même où le système étatique ouest-européen, fondé sur les principes de l’état social, amorce sa désintégration. Compte de l’état de balkanisation ethnique et religieuse avancée en France, le sort du Liban nous guette. La Russie est intervenue pour tenter de circonscrire cet embrasement, en forçant un compromis et conjurer ainsi la déstabilisation du Caucase ou de l’Asie Centrale. Aussi courageux que soit cette tentative, je crains qu’elle soit insuffisante.

    Un mot de conclusion ?

    Je suis reconnaissant à Rivarol de défendre la libre expression de tous ceux qui ont conscience de vivre à un moment crucial de l’histoire européenne et occidentale. C’est un tout petit nombre d’hommes qui fera la différence à l’heure fatidique. Gardons-nous de tout défaitisme, il nous faut passer par de grandes épreuves pour l’emporter. Ces difficultés sont un grand privilège qui nous est accordé pour juger de notre valeur. Dieu nous éprouve et à la fin, Il nous donnera la victoire.

    http://borislelay.com/

  • La progression de l'UOIF en France

    Joachim Véliocas était interrogé le 29 avril sur Radio Courtoisie au sujet de son dernier livre, Les Frères musulmans dans le texte. Il parle des musulmans "modérés" de l'UOIF, tels Tareq Oubrou, imâm de Bordeaux, et son acolyte, qui se font passer pour des républicains, tout en disant appartenir à l'internationale islamiste des Frères Musulmans, et de Camel Bechickh, président de l'association Fils de France .

     

    Un deuxième extrait de l'émission, avec des révélations sur les profs de l'UOIF dans leurs collèges-lycées :

     

    Marie Bethanie

  • Les Identitaires décernent à Trappes le label « Molenbeek français »

    Molenbeek-français.jpgLe mouvement Génération identitaire Paris, jusqu’alors connu sous le nom de Projet Apache, vient de créer le label « Molenbeek français », dont le logo fait référence, par la couleur verte et le graphisme, à la certification halal. Inspiré par le ministre de la Ville Patrick Kanner, qui avait affirmé en mars dernier qu’« il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek », « le label “Molenbeek Français“ est la garantie d’un islamisme local », expliquent les identitaires parisiens qui ajoutent :

    « Surtout, il est la garantie d’un terrorisme d’origine contrôlée : de sa première prière à sa mort en martyr, en passant par sa radicalisation et son départ en Syrie, vous saurez que le terroriste aura été cultivé localement ! »

    Premier lauréat de ce nouveau label, la commune de Trappes, dans les Yvelines :« Trappes est connue pour être un bastion de l’islamisme hexagonal : deux de ses habitants ont agressé des militaires en faction Vigipirate (à Nice et La Défense), au moins quatre-vingt trappistes ont tenté de partir en Syrie faire le Djihad, et le communautarisme islamique est largement toléré par la mairie.
 Trappes méritait donc largement d’être la première ville à recevoir la certification “Molenbeek Français“ ! »

    D’autres villes, « tout aussi méritantes », recevront prochainement ce label, qui,

    « gage d’un terrorisme de qualité made in Issu-de-l’immigration, ouvre la voie à un jumelage avec une ville sous domination de l’Etat islamique ».

    Pas sûr que Guy Malandin, le maire (PS)  de cette commune de plus de 30 000 habitants qui s’honore d’être la ville natale de Jamel Debbouze, Omar Sy ouNicolas Anelka, apprécie cette labellisation…

     

    http://fr.novopress.info/

  • Les raisons de la purge au sein du FN

    Ces derniers jours, les médias ont évoqué la purge en cours au sein du FN avec comme seule raison la présence (pourtant annoncée) de Bruno Gollnisch, Marie-Christine Arnautu, Mireille d'Ornano mais aussi de Philippe Chevrier aux côtés de Jean-Marie le Pen. Florian Philippot, pour justifier sa décision d'exclure les intéressés, a évoqué une "manifestation hostile qui souhaite la défaite des patriotes et de Marine Le Pen en 2017". Qu'a donc réellement dit Jean-Marie Le Pen dans son discours, dont la plus grande partie était consacrée à sainte Jeanne d'Arc. Extrait :

    "(...) Il y a 28 ans déjà que le Front National avait inauguré ce défilé qui, après avoir honoré Jeanne, se concluait par une grande manifestation Place de l’Opéra, débordant sur les avenues adjacentes et à la clef, le grand discours du 1er mai. Il témoignait de la volonté d’exaltation des valeurs morales et spirituelles qui nous guidaient dans notre action politique. Mais puisque nous professons, à l’instar de Saint-Jean, que c’est la vérité qui nous rendra libres bien évidemment, je vous la dois.

    Prétextant des menaces du Daech (courage, fuyons !), la Présidente du Front a remplacé le traditionnel hommage à Jeanne d’Arc par un gueuleton aux anciens abattoirs de la Villette. L’abandon du défilé de Jeanne d’Arc par la direction du Front National n’est pas fortuit. Il s’inscrit dans une dérive politique qui a été initiée et symbolisée par mon exclusion du Front National que j’avais fondé en 1972, il y a 44 ans et présidé 39 ans. J’en suis toujours Président d’honneur, ayant gagné tous les procès engagés sur le sujet.

    Mon exclusion avait évidemment une signification emblématique, comme le fut, toutes choses égales d’ailleurs, la décapitation du Roi Louis XVI par les révolutionnaires de 93. Elle était, nous dit-on, dans la logique de la « dédiabolisation » dont la nouvelle présidente, se faisait le parangon. Or, la dédiabolisation était au mieux un leurre, au pire une sottise suicidaire.
    Le Front National était diabolisé par ses adversaires politiques, au premier rang desquels s’inscrivait le Parti Communiste et ses alliés et complices politiques et médiatiques, plus ou moins avoués. Les « partis du gouvernement » UMP et PS n’y voyaient pas d’inconvénients, au contraire, car cela contribuait à freiner l’influence montante de la seule formation d’opposition à sa politique décadente.

    On peut donc dire que même, et surtout, si c’était injuste, la diabolisation était tout à l’honneur du Front National, qui ne pouvait espérer arriver au pouvoir que par la conquête de l’opinion du Peuple et non de celle de nos élites corrompues et prébendières. La dédiabolisation tendait donc à diminuer l’hostilité de nos ennemis et adversaires en se rapprochant d’eux en espérant leur bienveillance.

    Calcul de naïfs, de sots ou de traîtres.

    Le Front National, aile droite de la Majorité UMP, c’était la fin de tout espoir de rénovation. Au reste, l’éviction du Président fondateur était insuffisante. On le vit d’ailleurs aux élections régionales où, à la demande de Marine, j’avais cédé ma tête de liste en Sud Est à Marion, députée du Vaucluse. En effet, arrivées largement en tête au premier tour dans le Nord Pas-de-Calais Picardie et en Provence Alpes Côte d’Azur, Marine Le Pen et Marion Maréchal Le Pen étaient battues par une manœuvre scandaleuse qui avait le mérite de dévoiler l’accointance, la complicité des tenants de l’UMPS. La gauche préférait se sacrifier et disparaitre pour faire élire le candidat de droite ! La dédiabolisation n’avait donc pas marché.

    Le même scénario se reproduira dans l’avenir. Il n’y a pour le Front National qu’une seule voie, celle de l’opposition au Système, s’appuyant sur une mobilisation massive du peuple rejetant le Système.

    La condition sine qua non du succès, c’est l’unité et d’abord l’unité du Front National, fer de lance de l’opposition nationale entrainant l’unité de sentiment et d’action de la nébuleuse nationale, majoritaire dans le peuple.

    Je le dis aujourd’hui, avec gravité et tristesse, puisqu'aucun  signe n’a été émis dans ce sens. La Présidente du Front National sera battue au 2ème tour, et peut être même au 1er.

    Errare humanum est, sed persevarare diabolicum. L’erreur est humaine et peut être corrigée, il est encore temps, avec l’aide des Comités « Jeanne, au secours ! » (...)"

    Cet extrait permettra aux lecteurs de se faire leur propre opinion et de se demander si les propos de Jean-Marie Le Pen reflètent l'idée qu'il souhaite la défaite de sa fille ou si ils relèvent du libre débat politique et d'une opinion critique mais constructive, qui ne peut sans doute pas s'exprimer dans les instances du FN en raison de l'emprise de Florian Philippot...

    Sont-ils en outre plus graves que l'apologie de l'avortement et de la contraception prononcée par Sophie Montel, seul discours, avec le sien, que Florian Philippot met en ligne sur son compte twitter.

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les raisons de la purge au sein du FN

    Ces derniers jours, les médias ont évoqué la purge en cours au sein du FN avec comme seule raison la présence (pourtant annoncée) de Bruno Gollnisch, Marie-Christine Arnautu, Mireille d'Ornano mais aussi de Philippe Chevrier aux côtés de Jean-Marie le Pen. Florian Philippot, pour justifier sa décision d'exclure les intéressés, a évoqué une "manifestation hostile qui souhaite la défaite des patriotes et de Marine Le Pen en 2017". Qu'a donc réellement dit Jean-Marie Le Pen dans son discours, dont la plus grande partie était consacrée à sainte Jeanne d'Arc. Extrait :

    "(...) Il y a 28 ans déjà que le Front National avait inauguré ce défilé qui, après avoir honoré Jeanne, se concluait par une grande manifestation Place de l’Opéra, débordant sur les avenues adjacentes et à la clef, le grand discours du 1er mai. Il témoignait de la volonté d’exaltation des valeurs morales et spirituelles qui nous guidaient dans notre action politique. Mais puisque nous professons, à l’instar de Saint-Jean, que c’est la vérité qui nous rendra libres bien évidemment, je vous la dois.

    Prétextant des menaces du Daech (courage, fuyons !), la Présidente du Front a remplacé le traditionnel hommage à Jeanne d’Arc par un gueuleton aux anciens abattoirs de la Villette. L’abandon du défilé de Jeanne d’Arc par la direction du Front National n’est pas fortuit. Il s’inscrit dans une dérive politique qui a été initiée et symbolisée par mon exclusion du Front National que j’avais fondé en 1972, il y a 44 ans et présidé 39 ans. J’en suis toujours Président d’honneur, ayant gagné tous les procès engagés sur le sujet.

    Mon exclusion avait évidemment une signification emblématique, comme le fut, toutes choses égales d’ailleurs, la décapitation du Roi Louis XVI par les révolutionnaires de 93. Elle était, nous dit-on, dans la logique de la « dédiabolisation » dont la nouvelle présidente, se faisait le parangon. Or, la dédiabolisation était au mieux un leurre, au pire une sottise suicidaire.
    Le Front National était diabolisé par ses adversaires politiques, au premier rang desquels s’inscrivait le Parti Communiste et ses alliés et complices politiques et médiatiques, plus ou moins avoués. Les « partis du gouvernement » UMP et PS n’y voyaient pas d’inconvénients, au contraire, car cela contribuait à freiner l’influence montante de la seule formation d’opposition à sa politique décadente.

    On peut donc dire que même, et surtout, si c’était injuste, la diabolisation était tout à l’honneur du Front National, qui ne pouvait espérer arriver au pouvoir que par la conquête de l’opinion du Peuple et non de celle de nos élites corrompues et prébendières. La dédiabolisation tendait donc à diminuer l’hostilité de nos ennemis et adversaires en se rapprochant d’eux en espérant leur bienveillance.

    Calcul de naïfs, de sots ou de traîtres.

    Le Front National, aile droite de la Majorité UMP, c’était la fin de tout espoir de rénovation. Au reste, l’éviction du Président fondateur était insuffisante. On le vit d’ailleurs aux élections régionales où, à la demande de Marine, j’avais cédé ma tête de liste en Sud Est à Marion, députée du Vaucluse. En effet, arrivées largement en tête au premier tour dans le Nord Pas-de-Calais Picardie et en Provence Alpes Côte d’Azur, Marine Le Pen et Marion Maréchal Le Pen étaient battues par une manœuvre scandaleuse qui avait le mérite de dévoiler l’accointance, la complicité des tenants de l’UMPS. La gauche préférait se sacrifier et disparaitre pour faire élire le candidat de droite ! La dédiabolisation n’avait donc pas marché.

    Le même scénario se reproduira dans l’avenir. Il n’y a pour le Front National qu’une seule voie, celle de l’opposition au Système, s’appuyant sur une mobilisation massive du peuple rejetant le Système.

    La condition sine qua non du succès, c’est l’unité et d’abord l’unité du Front National, fer de lance de l’opposition nationale entrainant l’unité de sentiment et d’action de la nébuleuse nationale, majoritaire dans le peuple.

    Je le dis aujourd’hui, avec gravité et tristesse, puisqu'aucun  signe n’a été émis dans ce sens. La Présidente du Front National sera battue au 2ème tour, et peut être même au 1er.

    Errare humanum est, sed persevarare diabolicum. L’erreur est humaine et peut être corrigée, il est encore temps, avec l’aide des Comités « Jeanne, au secours ! » (...)"

    Cet extrait permettra aux lecteurs de se faire leur propre opinion et de se demander si les propos de Jean-Marie Le Pen reflètent l'idée qu'il souhaite la défaite de sa fille ou si ils relèvent du libre débat politique et d'une opinion critique mais constructive, qui ne peut sans doute pas s'exprimer dans les instances du FN en raison de l'emprise de Florian Philippot...

    Sont-ils en outre plus graves que l'apologie de l'avortement et de la contraception prononcée par Sophie Montel, seul discours, avec le sien, que Florian Philippot met en ligne sur son compte twitter.

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Non, les migrants ne payeront pas vos retraites !

    « En rajeunissant la population (par l’immigration), on contribue nécessairement à payer les retraites ». Analyse d’un mythe.

    Récemment encore, l’économiste de la Banque Mondiale Hernan Winkel justifiait l’immigration en Europe par l’argument fréquemment répété : « en rajeunissant la population (par l’immigration), on contribue nécessairement à payer les retraites ».

    Or, cette affirmation est inexacte : l’État ne peut payer les coûts croissants d’une population vieillissante qu’avec des ressources supplémentaires ; et quel que soit leur âge, les inactifs sans ressources n’en apportent pas.

    Pour assurer les retraites futures, ce sont les ressources de l’État qu’il faut augmenter, notamment en augmentant le nombre d’emplois productifs.

    L’immigration pourrait y contribuer de deux façons : soit, si les immigrés comblaient un manque de main-d’œuvre dans des secteurs productifs; soit, si des immigrés créaient de nouvelles entreprises génératrices d’emplois productifs.

    Mais globalement en Europe, l’immigration actuelle en provenance des pays du tiers-monde n’est pas choisie en fonction du marché du travail et est peu qualifiée. Les demandeurs d’emplois peu qualifiés étant déjà en surnombre, cette immigration non sélective ne fait que gonfler le nombre global des chômeurs et allocataires sociaux. Et ces immigrés n’ont généralement pas les compétences nécessaires pour créer de nouvelles entreprises.

    En réalité, cette immigration européenne non sélective ne fait qu’empirer le problème des pensions. En effet, les chômeurs et allocataires sociaux qu’elle génère requièrent des ressources supplémentaires.

    L’État les trouve habituellement en augmentant la pression fiscale, ce qui a pour conséquence inévitable de diminuer la compétitivité des entreprises. Et pour maintenir leur compétitivité, celles-ci doivent faire des économies, par exemple en réduisant leur personnel ou en se délocalisant dans des pays à main-d’œuvre bon marché… ou alors risquer la faillite. Tout cela diminue l’emploi et aggrave le problème des pensions.

    Et si l’on se refusait à augmenter la pression fiscale en maintenant fermée l’enveloppe de la sécurité sociale, les montants alloués à ces chômeurs et allocataires sociaux supplémentaires grèveraient d’autres postes de la sécurité sociale, comme par exemple l’assurance maladie-invalidité… ou les pensions elles-mêmes !

    Dès lors, indépendamment de toute autre considération sur les éventuels avantages ou inconvénients que l’immigration actuelle en provenance des pays du tiers-monde apporterait à l’Europe, celle-ci ne résout en rien le problème des pensions. On pourrait, par contre, résorber ce problème en augmentant l’emploi productif.

    Pour cela, il faudrait, d’une part, améliorer la compétitivité de nos entreprises, en diminuant le poids de l’État et ainsi la pression fiscale. Et d’autre part, faciliter la création d’entreprises, notamment par un allègement significatif de leurs charges administratives et sociales. Mais sûrement pas en encourageant l’immigration extra-européenne.

    Ainsi, l’affirmation « rajeunir la population par l’immigration contribue à payer les retraites » a beau être répétée à l’envi, elle ne repose actuellement en Europe sur aucune réalité. C’est donc encore un de ces mythes idéologiques dont il faut se défaire pour résoudre les problèmes.

    Jacques Stelliez

    http://www.polemia.com/non-les-migrants-ne-payeront-pas-vos-retraites/

  • L'escroquerie du soi-disant anti-racisme

    Communiqué de l'Agrif :

    "Les medias répercutent aujourd’hui des statistiques sur les délits anti-musulmans et antisémites. Mais rien sur les actes anti-chrétiens pourtant en augmentation exponentielle.

    Tout cela est pipé. D’une part on recense systématiquement au nombre des délits anti-musulmans ou antisémites tous les propos, spectacles et écrits souvent en effet susceptibles d’offenser la sensibilité des musulmans ou des juifs. En revanche, les spectacles les plus abominablement anti-chrétiens dans un flux ininterrompu d’obscénités blasphématoires, malgré leur charge de haine sont considérés comme relevant de la liberté imprescriptible de dérision, le droit au blasphème étant désormais présenté comme un des fondements de la laïcité. Peu importe ce que peuvent éprouver les chrétiens dont on ne cesse pourtant de persécuter ou martyriser ou exterminer tant de leurs frères en des terres dites d’islam.

    On peut donc comme à Bordeaux, une fois encore organiser une exposition ignoblement anti-chrétienne. Celle qui est en cours s’appelle « je vous souhaite d’être follement aimé ». L’AGRIF ne poursuit pas. Sûre hélas d’être coûteusement déboutée par une triste « justice ». Son président tient du moins à exprimer son plus total mépris pour les 16 soi-disant artistes, pauvres débiles obsédés, vautrés dans le glauque conformisme anti-chrétien le plus baveux.

    L’AGRIF observe combien le respect de la dignité de la personne humaine, que la loi devrait protéger, est bafouée en de pareils spectacles. Elle est évidemment attentive à relever tout acte d’indéniable violence directe contre les Français parce qu’ils sont Français, quelle que soit leur race et leur religion et contre les chrétiens quelle que soit leur origine ou Église parce qu’ils sont chrétiens. Dans ces cas, bien sûr, elle intentera les procédures qui s’imposent. L’AGRIF travaille aussi avec ses milliers d’adhérents pour que vienne un changement politique, médiatique et culturel, pour le respect du christianisme et des chrétiens à l’égal des autres citoyens."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/05/lescroquerie-du-soi-disant-anti-racisme.html

  • Alors Bruno?

    Par 32 voix pour sur 39, trois contre et quatre abstentions, le Bureau politique du FN a voté ce lundi une motion demandant aux deux députés siégeant dans cette instance, Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu, d’en démissionner. Contrairement aux consignes données, ils étaient en effet présents au  discours du 1er mai de Jean-Marie Le Pen, avec une  collègue élue au parlement européen Mireille d’Ornano. Celle-ci, tout comme le conseiller régional Philippe Chevrier (SD des Yvelines) également présent place des Pyramides,  a   été relevée de ses fonctions départementales. Le député européen FN a déclaré à l’Afp que « (ses) états de service (lui)  permettent de ne pas devoir répondre dans l’instant à une sommation avec le couteau sous la gorge. »  « Je vais consulter mes amis, prendre un certain nombre d’avis, voir mon emploi du temps, envisager toutes les implications de cette décision. » Sébastien Chenu  délégué national du RBM, affirme, rapporte Le Point,  qu’ « On peut difficilement imaginer qu’ils (Bruno et Marie-Christine, NDLR)  puissent continuer de siéger dans les instances de direction. » « C’est la fin d’une aventure. Marine Le Pen solde tout. » Tout solder ?  La formule est un peu maladroite !  Marianne rappelle que  « les deux « rebelles (sic) sont relativement populaires parmi les militants : à l’élection au comité central (du FN) fin 2014, sorte de baromètre interne, M. Gollnisch est arrivé 5e, Mme Arnautu 9e. » « M. Gollnisch a longtemps incarné un courant soucieux de continuité lepéno-lepéniste au FN face  à Mme Le Pen, qui faisait vœu de modernisation et d’aggiornamento »  ajoute encore l’article de  Marianne qui n’échappe pas ici à la caricature.

     Bruno a surtout  œuvré  aux côtés, à côté  et non « face » à Marine  pour le  développement du FN; quant aux  idées, aux  valeurs  qu’il défend,  elles ne sont pas plus passéistes ou clivantes  que les fondamentaux du FN, toujours d’une brûlante  actualité. Ils partagent aussi tous deux une conviction, à savoir que la vocation du FN n’est pas simplement d’être le premier  mouvement d’opposition  nationale au Système.  Bien plus que cela, il s’agit  de devenir majoritaire pour porter demain nos idées au pouvoir, ce qui est la finalité même du combat politique:  non pas simplement  témoigner mais gouverner!

    Interrogé  dimanche sur la possibilité d’être sanctionné pour sa participation  au dépôt de gerbe deJean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch avait indiqué  qu’il « (avait)  passé l’âge de craindre les punitions. »  Sa présence place des Pyramides était  une manière, c’est vrai, de rendre  un hommage au courage, à la pugnacité, à la  lucidité, au caractère visionnaire de  Jean-Marie Le Pen;  une fidélité,  aussi  aux  nombreux combats menées  en commun,  avec les  frontistes, et avant eux par les  militants de la cause patriotique,  pour la renaissance nationale, la  justice sociale.

    « Je suis partisan de l’unité. Je pense que c’est une condition nécessaire de la victoire. J’ai donné des gages de ma fidélité à nos idéaux et à notre mouvement » a expliqué Bruno Gollnisch qui assume ses propos mais ne cautionne pas forcément   ceux des autres, toutes les phrases, sorties ou humeurs de Jean-Marie Le Pen. « J’avais d’ailleurs ambitionné d’aller aux dépôts de gerbes Jean-Marie Le Pen ET de Marine Le Pen, ainsi qu’à son banquet pour entendre son discours ». Mais  « Marine Le Pen m’a dit qu’elle craignait que ma présence ne perturbe la couverture médiatique. Comme je suis d’un tempérament conciliant, je me suis incliné. »

     « Cette affaire de gerbe déposée avec Jean-Marie Le Pen est une tempête dans un verre d’eau » poursuit-il,   « même si un certain nombre d’imbéciles et d’indécents ont appelé à une purge, poussant les journalistes carnassiers à se jeter sur ce morceau de viande fraîche. » D’autant que comme il l’a toujours fait,  Bruno Gollnisch « (dit)  à (ses)  amis qui seraient tentés de quitter le FN de n’en rien faire », rappelle une  nouvelle fois qu’il « souhaite la victoire de Marine en 2017. » .

    Aussi,  la seule vraie question, « ce qui compte, bien au delà de ces problèmes assez navrant de personne, c’est la question de rassembler nos électeurs, de rassembler les Français et de conserver le cap de nos convictions, qui rencontrent de plus en plus l’adhésion des Français. Or  un certain nombre de gens comme moi, qu’on le veuille ou non, incarnent la défense des valeurs traditionnelles, l’accueil de la vie, la famille, la lutte contre le fiscalisme, etc. »

    Ce qui devra être confirmé  si ce n’est par le programme du FN (le dernier date de  2001) du moins  par le projet de notre candidate.  Qu’avons nous à dire, à affirmer  en matière de rétablissement des libertés économiques, contre le fiscalisme qui spolie et la bureaucratie qui paralyse ? Notre politique sociale est-elle toujours fondée sur l’accession à la propriété? Changeons-nous quelque chose dans la défense de l’identité culturelle, spirituelle et charnelle de la France ? Et en matière de politique familiale, d’accueil de la vie, de lutte contre le déclin démographique ? Sommes-nous toujours pour la liberté de l’enseignement,  le rétablissement de la liberté d’expression et l’abrogation des lois liberticides ?  Quel est le périmètre de notre lutte contre  contre le mondialisme ? Quid de la politique étrangère,  de coopération, de l’alternative envisagée  à l’idéologie bruxelloise, de notre éventuel projet   alter européen? 

    Bruno Gollnisch a indiqué vouloir se donner « le temps d’une brève réflexion. » « Je vais demander une entrevue à Marine Le Pen, on doit se voir à Strasbourg la semaine prochaine. J’espère une discussion politique, car après l’éviction de Jean-Marie Le Pen, cette affaire de demande de démission prend une tournure politique. Il y a beaucoup de flou sur un certains nombre de sujets du programme du FN, sur la famille, mais aussi sur la fiscalité. J’aimerais m’en expliquer avec elle et je prendrai une décision ensuite. Les membres du BP devraient comprendre que ma présence rend service à Marine, je cautionne sa candidature et je conjure mes amis de le faire. Je suis un facteur d’unité et il m’arrive de donner mon avis qui n’est pas toujours dénué de fondement! »

     

    http://gollnisch.com/2016/05/03/alors-bruno/