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Calais: Les immigrés caillassent la police
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Manif de soutien Asia Bibi : discours de Richard Haddad (Chrétienté Solidarité)
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Le Sécu est mal gérée mais elle se défend bien
L'Assemblée nationale a adopté hier soir un amendement pour accroître les sanctions pénales afin de dissuader les désaffiliations de la Sécurité sociale.Toute personne qui incite les assujettis à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation de Sécurité sociale, notamment de s'affilier à un organisme de sécurité sociale ou de payer les cotisations et contributions dues,sera punie d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 30.000 euros ou d'une de ces deux peines.
Actuellement, le code de la Sécurité sociale prévoit six mois de prison et d'une amende de 15.000 euros ou l'une de ces deux peines seulement dans ce cas.
Autre nouveauté apportée par l'amendement, toute personne qui refuse délibérément de s'affilier ou persiste à ne pas engager les démarches en vue de son affiliation obligatoire à la Sécurité sociale sera punie d’un emprisonnement de six mois et d’une amende de 15.000 euros ou seulement de l’une de ces deux peines.
Le monopole de ce système "que le monde nous envie", pourtant contraire au principe de subsidiarité et à la responsabilité, système qui nous oblige en plus à financer la culture de mort, a encore de beaux jours devant lui.
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Le rôle politique secret de Google dénoncé par Julian Assange
Julian Assange le fondateur de Wikileaks dénonce dans son dernier livre le rôle et l’influence politique de Google dans le monde. La firme US serait de mèche avec son gouvernement et Israël pour notamment déstabiliser les pays arabes autour de l’État hébreux.
Article vu sur Numerama : « Dans un livre publié en septembre dernier, le fondateur de Wikileaks décrit en profondeur le rôle diplomatique joué très discrètement mais efficacement par Google, en particulier dans les pays arabes. Pour Julian Assange, Google est devenu une officine au service des intérêts américains, notamment grâce à sa filiale Google Ideas dirigée par Jared Cohen.
« Personne ne veut reconnaître que Google a beaucoup grandi et en mal. Mais c’est le cas ». En septembre dernier est paru chez OR Books le livre When Google Met Wikileaks, écrit par Julian Assange. Le magazine Newsweek en publie cette semaine de très longs extraits, dans lesquels le fondateur de Wikileaks décrit avec minutie le rôle de l’ombre joué par Google dans la politique internationale des Etats-Unis. Le passage est véritablement passionnant, et mérite d’être lu. Il est étayé par des documents, dont beaucoup avaient fuité sur Wikileaks, qui donnent corps à l’analyse.
En résumé, Julian Assange estime qu’à travers l’action très politique de deux responsables de Google, son président Eric Schmidt et le beaucoup plus discret Jared Cohen, la firme de Mountain View est devenue une officine diplomatique au service des intérêts américains. Elle accomplirait une version modernisée du soutien qu’apportait la CIA aux dictateurs d’Amérique du Sud pendant la guerre froide. Il ne s’agit plus aujourd’hui de soutenir les régimes autoritaires contre les tentations communistes du peuple, mais de soutenir les rebelles contre les régimes autoritaires islamiques du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Déguisé sous des traits humanitaires, l’objectif fondamental reste toutefois le même : défendre le libéralisme économique et les intérêts stratégiques américains. »
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Bruno Gollnisch : « La Manif pour Tous roule-t-elle pour l’UMP ? » (vidéo)
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Islamisme en prison : l’élite médiatico-politique découvre l’eau tiède.
Après trente ans de "puritanisme" politiquement correct où certain mots ne pouvaient même plus être prononcés dans l’espace médiatico-politique, on s’aperçoit aujourd’hui d’une inversion qui se caractérise notamment par un retour aux sujets interdits.
Le glissement du débat public sur les thèmes traditionnels de la droite nationale est révélateur d’un changement de paradigme.
Après trente ans de « puritanisme » politiquement correct où certain mots ne pouvaient même plus être prononcés dans l’espace médiatico-politique, on s’aperçoit aujourd’hui d’une inversion qui se caractérise notamment par un retour aux sujets interdits. L’analyse de ces faits ne doit pas se limiter aux constats ou aux conséquences, comme bien souvent dans notre espace médiatique, mais s’attacher aux causes.
Elles peuvent évidement être stratégiques comme en 2007 avec la « droitisation » de la campagne de Nicolas Sarkozy et la célèbre « ligne Buisson » : dans ce cas, nous sommes dans une sorte de marketing électoraliste où le but est de gagner le plus de part de marché électoral sans se préoccuper du fond du sujet, une sorte d’école du “public choice”.
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Le Régime Social des Indépendants : « Bienvenue en enfer »
Enquête Armel Joubert des Ouches
Matraqués par les taxes et les cotisations, ils sont artisans, commerçants, professions libérales. Ils représentent « la première entreprise de France ». Les TPE, les Très Petites entreprises comme on les appelle également (de 1 et 20 salariés) se disent matraquées par les cotisations sociales qu’un système qui semble « obligatoire » leur impose. Chaque jour, des centaines de milliers de travailleurs non salariés subissent les agissements et dysfonctionnements du RSI. Un régime « inventé » en 2005 pour, disait-on, simplifier la vie des professions libérales. La plupart de ceux que nous avons rencontrés « survivent » en raison des charges qu’ils doivent payer. Régulièrement, ils manifestent leur révolte dans les rues, autour des ronds-points, devant les caisses régionales du RSI et devant les bâtiments de l’URSSaf … dans l’indifférence générale… A qui profite réellement le RSI ?
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A quoi peuvent prétendre les étrangers en France...

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Le gouvernement favorise le divorce pour allocations familiales
Question de Jacques Bompard à la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la fin de l'universalité des allocations familiales :
"Alors que la gauche défend une mythique égalité, voilà qu'elle s'attaque à l'universalité de la famille biologique en décidant de moduler les allocations selon les revenus. Une telle mesure aboutit à rompre l'égalité entre les familles et opère un glissement de la politique de natalité vers une politique de redistribution fiscale. Le gouvernement prend ainsi le risque d'une fracture entre les bénéficiaires des prestations et ceux qui la financent.
La même logique du gouvernement appliquée au domaine du remboursement des frais médicaux mènerait à ce que les cotisants ne soient plus autant remboursés que les autres bénéficiaires du système.
En privant certaines catégories de familles des aides qui visaient à compenser les charges qu'impliquent l'éducation d'enfants, le gouvernement favorise, après le divorce fiscal, le divorce pour allocations familiales.En effet, si un couple gagne plus de 6 000 euros par mois, il ferait mieux de divorcer - sans se séparer – car alors les allocations seront conservées et l'un des conjoints bénéficiera d'aides nouvelles. Dans de telles conditions, le mariage n'est plus du tout incitatif, et les récents bénéficiaires de la dénaturation du mariage préfèreront somme toute se contenter du PACS.
Par ailleurs, les familles les plus aisées ne faisaient pas d'enfants pour obtenir des allocations : cette réforme qui vise à priver d'allocations les plus hauts revenus n'aura donc pas d'incidence sur le nombre d'enfants de ces classes sociales. Le crime de l'Etat socialiste est ailleurs : une fois de plus, il rompt le principe d'égalité de tous devant la loi. Crime qui se développe et s'accentue au nom non pas de la justice, mais de la justice sociale, dieu nouveau qui crée des droits sans devoirs. Droit d'avoir des revenus sans travailler, par exemple, ou encore d'entrer illégalement dans un pays et d'y avoir tous les droits. Enfin, pour mettre en place cette nouvelle réforme, il y aura un coût en embauches de fonctionnaires (pour 60 millions d'euros environ), en nouveaux logiciels, en mise en correspondance des différentes administrations impliquées, etc. Ajoutons que pénaliser les familles pour augmenter l'aide médicale d'Etat (AME) afin de payer l'intégralité des soins des clandestins est symptomatique des priorités du gouvernement. Monsieur le député Jacques Bompard demande au gouvernement de mieux évaluer les impacts sociaux et budgétaires de la modulation des allocations familiales en fonction des revenus préalablement à la mise en place d'une telle réforme."
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Une femme élevée par des lesbiennes témoigne de l’enfer LGBT et reçoit des menaces…
Lu sur Reinformation.tv : Une Américaine, Rivka Edelman, a décidé récemment de publier un livre (NDCI : voir ici en anglais) pour raconter son enfance et contredire tous les activistes qui affirment qu’un enfant adopté par une paire homosexuelle ne manque de rien.Les femmes premières victimes de la culture lesbienne et LGBT
Elevée elle-même par deux lesbiennes elle revient sur les souffrances de son enfance et dénonce la « misogynie impitoyable » répandue dans la culture LGBT. Elle affirme également que cette violence prend impunément pour cibles les femmes et les enfants alors que la lutte de ces milieux est saluée comme étant « courageuse et « héroïque » par les autorités.
Le témoignage courageux de personnes élevées par des paires homosexuelles
Avec trois autres enfants élevés par des paires homosexuelles, cette jeune femme a décidé d’écrire une note à l’attention du Texas qui s’apprêtait à légaliser le mariage homosexuel afin de démentir l’idée selon laquelle les enfants confiés à ces personnes n’auraient aucun handicap.
Depuis, Rivka Edelman subit une campagne de diabolisation par quelques activistes LGBT se présentant comme des « activistes des Droits de l’Homme ». N’ayant aucun argument à lui opposer ces derniers ont choisi la menace et l’insulte. Des adresses qui n’ont décidemment pas de frontières puisqu’elle est accusée d’être « bigote » et « homophobe »…
A cela s’ajoute les menaces de mort, la publication de ses coordonnées, de détails sur sa fille. Ils ont même été jusqu’à contacter l’ex-mari de Rivka Edelman a qui ils ont demandé de témoigner pour affirmer qu’elle mentait. Ce qu’il n’a pas fait.
Maintenant que le Texas a légalisé le « mariage » homosexuel, elle s’apprête à publier cette note, déterminée à ne pas taire la souffrance qui lui a été imposée.