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lobby - Page 1948

  • Un ayatollah peut en cacher un autre

    Lu dans Présent :

    A"Nos confrères deValeurs actuellestitrent leur numéro du 4 au 10 septembre : « L’ayatollah ». Ils parlent de Najat Vallaud-Belkacem. Toute ressemblance avec la une de Présent du 28 août dernier serait évidemment fortuite.

    Et le directeur général de Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel, accusé d’incitation à la haine raciale (bienvenue au club !), invite, le dictionnaire à la main, les responsables du Parti socialiste comme de SOS Racisme à relire avec lui la définition que le dictionnaire Larousse donne du mot « ayatollah » : « personne aux idées rétrogrades qui use de manière arbitraire et tyrannique des pouvoirs étendus dont elle dispose ».

    N’est-ce pas que c’était bien trouvé ?

    « Il n’y a donc dans ce titre choisi par Valeurs actuelles, comme dans les huit pages que notre hebdomadaire consacre à la Ministre de l’Education nationale, pas la moindre allusion de nature raciste ou confessionnelle », conclut Kerdrel.

    Il aurait pu ajouter (mais la culture de sa famille d’idées est davantage celle du Figaro) qu’il y a quelques années, une personnalité du Front national tout ce qu’il y a de plus Français de souche avait été surnommée « l’ayatollah Cassoulet ». Ce qui est bien la preuve de la non-confessionnalité de l’expression.Qui d’ailleurs avait été prise avec humour.

    Nous ne demanderons pas de « droits d’auteur » à Valeurs actuelles qui fait le buzz avec cet emprunt. Après tout on ne copie que les meilleurs."

    Michel Janva

  • Les OGM « bientôt dans nos assiettes » (Màj vidéo)

    Addendum vidéo du 04/09/2014 : Bientôt dans votre assiette (de gré ou de force)

    « Bientôt dans vos assiettes », c’est le titre de la nouvelle enquête du reporter Paul Moreira qui diffusé le 1er septembre à 20h45 sur Canal+ pour le magazine d’investigation 90 minutes. Dans ce documentaire, le journaliste mène une enquête de terrain sur les OGM.

    Partie 1:

    Partie 2:


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    http://fortune.fdesouche.com/

  • Crédit bancaire

    Racket universel 

    Création monétaire. 

    Curieuse création monétaire. 

    En effet, grâce au système de réserve fractionnaire, une banque peut prêter à son client de l’argent qui n’existe pas et que donc elle n’a pas sa disposition. 

    Mais imaginons que, par malheur, un infortuné emprunteur ne parvienne pas à honorer son crédit. Que se passerait-il alors ? Ses biens seraient saisis. 

    L’emprunteur se verrait ainsi être dépouillé de ses biens pour ne pas avoir remboursé de l’argent qui n’existe pas. 

    On fit des révolutions pour bien moins que cela. Il est de première importance pour l’oligarchie financière que le peuple ne comprenne jamais les ressorts de ce système de perversion. Pile je gagne, face tu perds. 

    Comment appelle-t-on cela en français ? 

    Du racket.

    Adrien Abauzit, Né en 1984

    http://www.oragesdacier.info/

  • Pour le PS, être de nationalité marocaine et de religion musulmane est infamant !

    La gauche Titanic se noie et, se sentant couler, se débat comme un diable. Elle veut museler tout ce qui bouge. Les maires, la presse.   

    Christophe Cambadélis ressemble à un naufragé de première classe du Titanic qui s’accrocherait à sa vieille valise. Sa valise qui flotte encore, sa valise qui ne le quittait pas du temps de sa superbe avec, à l’intérieur, tous ses outils bien rangés, toutes ses imprécations, ses indignations, ses discours horrifiés bien huilés qui lui ont rendu tant de loyaux services. Alors que le gouvernement sombre, entraînant par le fond tout le socialisme français, et que se profile, pour le Président déjà à la baille, l’ombre d’un scénario catastrophe, Les Sans-dents de la mer, Cambadélis ne semble pas voir que sa valise prend l’eau, il fourrage à l’intérieur, il en sort « le racisme », l’agite en tous sens avec l’énergie du désespoir. Il ne lui reste plus que ça.

    Dans un communiqué officiel, il demande que Minute soit condamné pour son titre : « Une Marocaine musulmane à l’Éducation nationale ». On peut penser ce que l’on veut du journal Minute, le juger sulfureux, provocateur, refuser habituellement de le lire, ou ne le lire que pour lever les yeux au ciel, mais la moindre des honnêtés journalistiques commande, en l’espèce, de rester factuel : Minute serait condamnable si son titre était faux ou insultant. Cambadélis ne peut pas dire qu’il est faux, ni insultant. Sauf s’il considère qu’être de nationalité marocaine et de religion musulmane est infamant ; et dans ce cas, bien sûr, le raciste, ce serait lui.

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  • L'attaque manquée contre le lycée Gerson

    Libération s'en désole :

    "La direction de cet établissement du XVIe arrondissement imposeune ligne de plus en plus réactionnaire. Sans que les instances catholiques ni l'Education nationale ne réagissent.

    La glaciation après la tempête. Mi-avril, plusieurs enquêtes de presse dévoilent les soupçons de dérive catholique ultra au sein du groupe scolaire Gerson, un établissement privé sous contrat du XVIe arrondissement parisien. La venue de conférenciers d'Alliance Vita, une association anti-avortement dénonçant les «semi-meurtrières» qui prennent la pilule, choque. Immédiatement, c'est le branle-bas-de-combat rue de Grenelle : le ministre Benoît Hamon diligente une enquête de l’inspection générale de l’Education nationale. Quatre mois plus tard, c’est le calme plat. Selon nos informations, le ministère s’apprête à rendre, dans les prochains jours, ses conclusions. Bilan : «Aucune atteinte à la liberté de conscience des élèves ne peut être constatée au lycée Gerson, pas plus que dans le reste de l’établissement.»"

    Libération tente néanmoins de montrer que l'attaque contre le lycée catholique ne va pas s'arrêter là :

    "Plusieurs hauts responsables des milieux catholiques, sous couvert d’anonymat, dénoncent aussi «l’ambiance et le pilotage» du groupe scolaire dirigé par Philippe Person, un ancien prof d’histoire aux convictions «traditionalistes». «C’est vrai quel’extrême droite catholique a gagné en influence à Gerson», explique une de nos sources. «La venue d’Alliance Vita, une association anti-avortement, lors d’un cours de catéchèse, était un épiphénomène», précise-t-elle. La radicalisation idéologique et confessionnelle serait bien plus avancée que ce qui émerge en surface."

    Sans succès :

    "Dans un courrier daté du 20 août, le cabinet de Benoît Hamon demande à Henriette Zoughebi, vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France, de rétablir le versement d’une subvention à Gerson, un temps suspendue. «Le ministère ne veut pas rallumer la guerre scolaire avec l’enseignement catholique, estime un professeur. A ses yeux, la situation à Gerson n’est pas si grave. Il existe d’autres établissements où la situation est plus préoccupante en terme de dérive communautariste, notamment des lycées juifs ou musulmans.»"

    Michel Janva

  • Les États-Unis et l’UE multiplient les provocations envers la Russie

     via wsws.org - Le sommet de l’Union européenne tenu ce week-end à Bruxelles représente une sérieuse escalade de l’agression des puissances occidentales envers la Russie, ce qui augmente le risque d’une guerre totale en Europe et même d’une guerre nucléaire entre l’OTAN et la Russie.

    Le président de l’Ukraine Petro Poroshenko, oligarque et dirigeant du régime de droite installé par les puissances occidentales à Kiev, a donné le ton au sommet. Il a exhorté l’UE à adopter une ligne encore plus dure contre la Russie, qui était responsable selon lui d’«agression militaire et de terreur».

    «Nous sommes bien près du point de non-retour. Ce point de non-retour est la guerre totale, qui est déjà en cours dans les territoires sous la domination des séparatistes», a déclaré Poroshenko lors d’une conférence de presse.

    Aux côtés du président de la Commission européenne Juan Manuel Barroso, Poroshenko a prétendu que Kiev espérait toujours une résolution politique au conflit, mais il a ensuite décrit une situation dans laquelle la guerre semblait inévitable.

     

    « Nous sommes trop près de ce point de non-retour à partir duquel un plan de paix sera impossible», a-t-il dit, affirmant que depuis mercredi, «des centaines de chars et des milliers de soldats étrangers sont maintenant sur le territoire de l’Ukraine. Ce n’est pas seulement la paix et la stabilité de l’Ukraine qui sont grandement menacées, mais la paix et la stabilité de toute l’Europe.»

    Des responsables de l’UE et des dirigeants européens ont repris les accusations et les menaces de guerre contre la Russie. Le premier ministre britannique David Cameron a qualifié la situation en Ukraine de «très grave», ajoutant que «Nous devons, avec une réelle détermination, démontrer à la Russie que si elle continue d’agir de la sorte, les relations entre l’Europe et la Russie, la Grande-Bretagne et la Russie ainsi que les États-Unis et la Russie seront radicalement transformées.»

    Dalia Grybauskaite, la présidente de la Lituanie, qui est membre de l’OTAN, a adopté un ton encore plus agressif: «Le fait est que la Russie est en état de guerre contre l’Ukraine. Cela signifie qu’elle est en état de guerre contre un pays qui souhaite intégrer l’UE. En pratique, la Russie est en état de guerre contre l’Europe», a-t-elle lancé durant le sommet.

    Elle a ensuite exigé que « Nous devons appuyer l’Ukraine et envoyer du matériel militaire pour l’aider à se défendre. Aujourd’hui, l’Ukraine mène une guerre au nom de toute l’Europe.»

    Ceux qui disent que les politiciens occidentaux ne font que réagir à l’agression russe contre l’Ukraine et doivent maintenant défendre l’Europe contre la Russie mentent effrontément. Cette crise a été provoquée par les puissances impérialistes, surtout l’Allemagne et les États-Unis, qui ont organisé un coup d’État, dirigé par des forces fascistes, contre le gouvernement ukrainien prorusse du président Viktor Yanoukovitch. Maintenant, l’UE et l’OTAN collaborent étroitement avec le régime fantoche qu’ils ont mis en place pour écraser militairement les rebelles prorusses en Ukraine de l’Est afin d’encercler encore plus la Russie et éventuellement l’assujettir.

    Cité par des agences de presse russes, le président de la Russie Vladimir Poutine a affirmé que les puissances de l’OTAN étaient responsables de la crise en Ukraine, les accusant d’avoir soutenu un «coup d’État» en Ukraine en février.

    «Ils devaient savoir que la Russie ne peut rester les bras croisés pendant que des gens sont abattus presque à bout portant», a déclaré Poutine. Même si elles subissent maintenant les contrecoups de leur aventure politique, les puissances impérialistes continuent de profiter de la crise fabriquée par elles en Ukraine pour aviver les tensions avec la Russie.

    Reprenant les commentaires de Poroshenko selon lesquels la Russie amenait le conflit ukrainien vers «le point de non-retour», Barroso a affirmé que les dirigeants de l’Europe allaient adopter de nouvelles sanctions, encore plus sévères, pour ramener Moscou «à la raison». Le président du Conseil européen, Herman Von Rompuy, a dit que les dirigeants européens s’étaient entendus pour «prendre d’autres mesures importantes» si la Russie ne reculait pas d’ici une semaine.

    « Tous savent très bien que nous devons agir rapidement en raison des développements sur le terrain et de la perte tragique de vies humaines ces derniers jours », a déclaré Van Rompuy.

    La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé que d’autres sanctions étaient nécessaires, car «la situation s’est considérablement détériorée dans les derniers jours», et qu’elles seraient imposées «si cette situation perdure». Malgré ses nombreux appels téléphoniques avec Poutine, Merkel a dit qu’elle ne pouvait pas porter de «jugement final» sur ses intentions et qu’elle ne savait pas si Poutine prévoyait «annexer d’autres parties du pays». Elle a soutenu que l’Allemagne n’allait «certainement pas envoyer d’armes, car cela enverrait le message que ce conflit peut se résoudre militairement», mais que d’autres pays d’Europe pourraient adopter une position différente.

    Il semblerait que les factions des gouvernements impérialistes qui avaient anticipé une réaction de la Russie aux provocations de l’Occident sont de plus en plus à la tête d’une campagne qui exige la militarisation totale de l’Europe et possiblement la guerre contre la Russie.

    L’influent magazine d’actualité allemand Der Spiegel a publié dimanche un article intitulé « Niveau 4 ». Il est écrit qu’« au sein de l’OTAN, les tenants de la ligne dure se font plus nombreux » et que ceux-ci « exigent bien plus que des sanctions économiques ».

    Der Spiegel écrit: « La Pologne et les États baltes exigent une rupture sans équivoque avec la Russie et leur position obtient de plus en plus d’appuis. Le Canada, qui a une population de plus d’un million de personnes d’origine ukrainienne, est maintenant de leur côté. “La diplomatie a atteint ses limites face à l’agression russe”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg, Jean Asselborn. “Il faut se demander si une solution diplomatique est même possible avec Poutine.” Plusieurs gouvernements d’Europe de l’Est tirent les mêmes conclusions.»

    Vendredi, le Financial Times a rapporté que sept pays membres de l’OTAN prévoyaient la création d’une nouvelle « force de réaction rapide » d’au moins 1000 soldats pour renforcer l’OTAN. Cette force serait dirigée par la Grande-Bretagne. Le Danemark, la Lettonie, l’Estonie, la Lituanie, la Norvège et les Pays-Bas en feraient partie. Le Canada s’est aussi montré intéressé. Selon le FT, cette force pourrait intervenir dans les airs et sur mer, et comporterait des troupes capables d’intervenir rapidement au sol et pouvant mener des exercices militaires en Europe de l’Est. Cameron devrait faire l’annonce de cette force lors du sommet de l’OTAN qui se tiendra au pays de Galles plus tard cette semaine.

    Dimanche, le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung (FAS) avait à la une l’article « L’OTAN à l’est : bases militaires, dépôts d’armes et forces d’intervention » qui rapporte que l’OTAN prévoit établir cinq bases en Europe de l’Est. À chacune de ces bases, en Lettonie, Lituanie, Estonie, Roumanie et Pologne, jusqu’à 600 soldats seront déployés.

    Le journal rapporte aussi que davantage de soldats seront déployés aux quartiers généraux régionaux de l’OTAN à Szczecin, en Pologne, qui sont actuellement sous la direction de l’Allemagne, de la Pologne et du Danemark. En « cas d’urgence », ils abriteront 60.000 soldats. Le FAS note que ces mesures font partie d’un « plan de préparation » qui serait discuté en détail durant le sommet. La Russie y est décrite comme une « menace à la sécurité euro-atlantique ».

    Depuis le début de la crise, les éléments les plus agressifs de l’OTAN, qui sont près de Washington et particulièrement des néoconservateurs au sein de l’élite dirigeante américaine, tentent de transformer l’OTAN en une alliance anti-russe et de faire en sorte que l’Europe soit constamment sur le pied de guerre contre la Russie. Ces changements se font très rapidement.

    De plus, les dirigeants européens ont pris la décision lourde de conséquences de nommer Donald Tusk, le premier ministre de la Pologne, à la succession de Van Rompuy le 1er décembre. Le quotidien britannique Guardian l’a décrit comme «l’un des principaux faucons de l’UE sur la question du Kremlin et de la crise en Ukraine», et a soutenu que «la Pologne est à la tête de la campagne qui exige une politique anti-Poutine et pro-Ukraine plus énergique».

    (Article paru d’abord en anglais le 1er septembre 2014)Source :www.wsws.org

    http://fr.novopress.info/174292/les-etats-unis-lue-multiplient-les-provocations-envers-russie/

  • Est-ce raciste de dire que NVB est marocaine et musulmane ?

    Extrait de l'article de Minute sur Najat Vallaud-Belkacem, qui fait déjà du bruit :

    M"Pour Najat Vallaud-Belkacem, le parcours semble impeccable. Née en 1977 dans un village du Rif marocain, deuxième d’une famille de sept enfants, elle est venue s’installer en France en 1982 pour y rejoindre avec sa famille son père, ouvrier dans le bâtiment, et s’est engagée au PS en 2002 après la qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour de la présidentielle. Volant de promotion en promotion au sein de la gauche française et des institutions républicaines, la jeune femme se définissait elle-même en avril 2014 dans « La Voix du Nord » comme un « pur produit de la République », exemple d’« intégration heureuse » mais refusant d’être « la caution de la diversité ». Pourtant, dans le même article, elle continuait ainsi : « Que je le veuille ou non, j’ai une responsabilité particulière, avec trois caractéristiques trop rares en politique, à la fois jeune, issue de l’immigration et femme. » [...]

    Et s’il y a une identité que Najat Vallaud-Belkacem assume assez bien, c’est sa double nationalité franco-marocaine. Ainsi en 2009, lors d’un « nouvel an berbère » à l’hôtel de ville de Lyon, dans une intervention filmée, elle déclarait très clairement : «J’appartiens à cette culture depuis ma naissance, que j’ai beau avoir changé de pays, m’être installée en France, c’est une culture à laquelle je suis extrêmement attachée, un pays auquel je tiens beaucoup. » On notera la nuance : Najat est « installée » en France mais « appartient » à sa culture berbère marocaine… Et lorsque, en conclusion, le journaliste l’interrogeant lui demande : « Bientôt les Berbères à l’Elysée ? », celle-ci, rigolarde, lui répond : « Inch Allah ». Et oui ! S’il y a bien une spécificité Vallaud-Belkacem, c’est qu’elle est la première musulmane à être ministre de l’Education nationale ! Une musulmane non pratiquante mais de tradition, ce qui ne manque pas de sel pour une femme de gauche : « Je suis croyante. Musulmane par héritage en quelque sorte. C’est une histoire de culture, de tradition, de racines… », déclarait-elle à « La Vie » en mars 2013, ajoutant : « Je n’ai pas réinterrogé cela. Je n’ai pas été une pratiquante régulière. Quand j’étais plus jeune, je me tournais vers Dieu pour l’appeler à l’aide quand un ami était gravement malade ou, plus prosaïquement, pour qu’il m’aide à réussir un examen… » Et quand des musulmans demanderont des aménagements du rythme scolaire durant la période du ramadan, elle sollicitera à nouveau le point de vue d’Allah ?"

    Et celui qui dit que je suis Français et catholique est-il aussi un raciste ?

    Michel Janva

  • [Édito AF 2892] BELKACEM SOUS HAUTE SURVEILLANCE

    La nomination de Vallaud-Belkacem à l’éducation nationale a au moins le mérite de la clarté : plus qu’une provocation, c’est en effet, avec le maintien de Taubira à la justice et la nomination d’un golden boy à l’économie, la confirmation de la ligne libérale-libertaire du mandat de Hollande, par-delà la personnalité des premiers ministres.

     

    Seulement, pour le pays réel, la coupe est pleine. La gauche, qui se prend pour l’incarnation politique du Bien, aime à placer ouvertement sous sa surveillance hautement éthique et démocratique les opposants à son ordre (im-)moral : eh bien, que Vallaud-Belkacem sache qu’avec sa nomination à l’éducation la situation s’est renversée ! Et que les parents comme les enseignants respectueux de leurs élèves — ils sont encore les plus nombreux — n’ont pas attendu la rentrée scolaire pour placer sous très haute surveillance un ministre qui s’est fait particulièrement remarquer depuis son entrée au gouvernement en 2012 par son fanatisme à répandre la théorie du genre. Agent assumé du lobby LGBT au sein de l’exécutif, elle a instrumentalisé ses différentes responsabilités depuis deux ans pour y imposer ses stéréotypes féministes et ses préjugés genrés, allant, lors du scandale des ABCD de l’égalité, jusqu’à nier de manière éhontée l’évidence, à savoir l’existence d’une théorie destructrice des repères fondamentaux de la personne et sa volonté d’en imprégner les cerveaux de nos enfants dès la maternelle pour mieux les transformer en zombies du mondialisme.

    C’est pourquoi chacune de ses déclarations, chacun de ses projets, chacune de ses décisions seront scrutés à la loupe par des parents vigilants, qui dénonceront la moindre tentative d’instrumentalisation de l’école et d’agression idéologique des élèves. Ils ne laisseront rien passer : voilà le gouvernement prévenu.

    Belkacem, pas touche à nos enfants !

    François Marcilhac - L’AF 2892

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-AF-2892-BELKACEM-SOUS-HAUTE

  • Rothschild, Bilderberg, Young Leader : le triplé gagnant du nouveau ministre « socialiste » de l’Économie (Panamza)

    Un profil atlanto-libéralo-sioniste : tel est le choix du tandem Hollande-Valls pour le nouveau patron du ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

    Ce mardi 26 août, vers 19h, le nouveau gouvernement a été présenté à la presse. Figure détonante : Emmanuel Macron, ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée.

    Si la plupart des médias traditionnels soulignent qu’il s’agit d’unex-banquier d’affaires, évoquant presque timidement le nom de la puissante institution qui l’avait employé (le Groupe Edmond de Rothschild), aucun ne rapporte ses autres singularités : proche de Jacques Attali (il fut son rapporteur adjoint auprès de Nicolas Sarkozy), Emmanuel Macron, ex-responsablede la commission « mondialisation » à la Fondation Jean-Jaurès, est un membre de la French-American Foundation (Young Leader cuvée 2012) et un participant de la Conférence ultra-VIP de Bilderberg qui s’est tenue, fin mai-début juin, à Copenhague (était également présente Fleur Pellerin, nouvelle ministre de la Culture et de la Communication).

    Le point commun de ces trois réseaux a priori différents : le même attachement à une idéologie composite (atlantisme + libéralisme économique + sionisme inconditionnel).

    La suite

  • Le CSA n’est ni indépendant ni représentatif

    Le CSA prétend être une « autorité administrative indépendante », c’est-à-dire une sorte d’ovni politico-judiciaro-administratif. Son indépendance se heurte à deux obstacles. Pour y être nommé, un conseiller doit être en cour auprès du président de la République, du président du Sénat ou de l’Assemblée nationale et être accepté de la communauté audiovisuelle. Bref, il faut avoir su se montrer particulièrement dépendant pour devenir indépendant (provisoirement, au demeurant, car il faut bien penser... à la suite de sa carrière). Deuxièmement, l’institution elle-même doit s’affirmer contre les parlementaires qui y voient un dessaisissement de leur pouvoir ; contre les administrations qui n’entendent pas s’effacer ; contre la justice, légitimement soucieuse de son monopole, et Bercy, qui tient les cordons de la Bourse. Il faut donc trouver les alliés : les autorités administratives indépendantes les cherchent généralement dans les médias de l’oligarchie à coup de surenchères politiquement correctes. Le CSA ne fait pas exception : l’ennui étant que le régulateur se place de ce fait sous le contrôle des entreprises... régulées. 

    Le CSA doit veiller au « pluralisme ». Fort bien ! Mais il n’est pas lui-même représentatif de la diversité française. 

         En tout cas, pas de la diversité politique. Sur 42 membres nommés de 1989 à 2013, combien de proches des milieux nationaux, identitaires ou souverainistes qui représentent plus de 20% de l’opinion ? Combien d’hommes ou de femmes pensant comme les deux tiers des Français (si l’on en croit les sondages) qu’il y a trop d’immigration et pas assez de protectionnisme ? A part Roland Faure, animateur d’une radio libre à Versailles, nommé en 1989, combien d’esprits indépendants du politiquement correct ? 

         La diversité « ethnique » se taille, en revanche, la part du lion. De 2009 à 2013, sur neuf membres du CSA, trois faisaient partie de la « diversité » : Rachid Arhab, d’origine algérienne ; Emmanuel Gabla de mère alsacienne et de père togolais ; et la Guadeloupéenne Christine Kelly. 

         Dès janvier 2009, dans la foulée du discours de Nicolas Sarkozy sur la discrimination positive et le métissage, prononcé à Polytechnique fin 2008, deux membres sur trois nouvellement nommés étaient « divers ». Certes Emmanuel Gabla, polytechnicien et ingénieur des télécoms, avait les compétences recherchées sur les nouvelles technologies mais il reconnaît lui-même que sa couleur de peau « n’a clairement pas été un désavantage ». Quant à Christine Kelly, le choix racial ne fait pas de doute. La belle présentatrice de LCI a collectionné les prix ethniques : en 2002, le prix de la meilleure journaliste des Black World Victories Award ; en 2003, le prix de la European Federation of Black Women Business Owners, remis à Londres lors d’une soirée de gala des femmes d’affaires noires d’Europe ; en 2004, le trophée Africagora des femmes ; et pour finir, le prix du Gotha Noir de la catégorie « Hauts cadres » pour la promotion de l’égalité des chances des noirs et de la diversité culturelle afro-caribéenne, en 2010, après son accession au CSA. Une telle faveur à laquelle cette femme-quota a l’honnêteté de reconnaître qu’elle n’était pas vraiment préparée : « Quand vous écrivez toute la journée des textes simples sujet-verbe-complément, avec une info par phrase, vous sentez la différence quand vous devez vous coltiner du jour au lendemain des textes juridiques touffus dont la moindre phrase court sur sept lignes ! » 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/2014/09/le-csa-nest-ni-independant-ni.html