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18h00 : fin officielle de la Marche pour la vie 2014.
Premières séries de photos : ici.Premières réactions :"Il ne faut pas toucher à la loi sur l'avortement" Christian Estrosi (UMP). -
Valls, les Codec et la Licra
Dans la foulée de « l’affaire Dieudonné », Manuel Valls a fait savoir son intention de réactiver au plus vite les « CODEC », Commissions départementales pour la promotion de l’égalité des chances et de la citoyenneté, afin de « susciter, proposer ou valoriser des initiatives de sensibilisation et de pédagogie préventives contre les comportements racistes, antisémites, antimusulmans ou intolérants ».
Médias-Presse.Info avait déjà souligné que cet objectif tel que défini par le ministre de l’Intérieur démontre à quel point Manuel Valls considère les catholiques comme des citoyens de seconde zone, les seuls qu’on peut offenser impunément.
Il reste à préciser que dans ces « CODEC » siègent des représentants associatifs et que, sans surprise, on y retrouve en bonne place les représentants locaux de la LICRA, du MRAP et autres officines subventionnées pour faire la promotion du cosmopolitisme.
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La France éduque et forme un peuple homosexuel, pervers et de racailles.
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La Marche pour la Vie 2014 en direct! (Actualisez votre page) suite
Plusieurs dizaines de milliers annoncés !Alors que la foule est toujours coincée sur la place Denfert, deux petits clins d'oeil : place Denfert, un kebab aux couleurs de la MPLV et vu de la fenêtre.16h00 : une minute de silence avec le foulard rouge sur la bouche, les mains dans le dos, pieds écartés en position du fusillé, à la mémoire des enfants tués par l'avortement. Lecture du manifeste.Le silence est impressionnant...La minute de silence est rompue par Cécile Edel :«pour l'Espagne, pour les enfants, pour les femmes en difficulté, faites du bruit!!!»Une immense clameur est montée de Paris300 mètres en 1h30... personne n'avance...La tête du cortège est aux pieds de la tour Montparnasse. Le boulevard Raspail est blindé.La place Denfert est pleine...Oui, les amoureux de la Vie se comptent par milliers, par dizaines de milliers!!Place du 18 juin : -
Farida Belghoul à Asnières : "Battez-vous!"
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Théorie du genre : les enfants n’en veulent pas !
Avec l'innocence qui les caractérise encore, les enfants dédaignent ce qui leur paraît contraire à leurs aspirations naturelles.
Celle-là, les partisans de la théorie du genre ne l’avaient vraiment pas vue venir. On croyait la France mise sur les rails qui l’emmèneraient droit vers l’indifférenciation, mais c’était sans compter la réaction des premiers concernés : les enfants.
En effet, suite au rapport sur les stéréotypes filles-garçons remis à Najat Vallaud-Belkacem ce mercredi 15 janvier, L’Express a ouvert un débat sur son site : « Comment protégez-vous vos enfants contre le stéréotype fille-garçon ? »
Passée la drôlerie dramatique de l’intitulé (l’usage du verbe « protéger » qui aurait laissé présager une discussion sur la pédophilie ou les maladies orphelines, et qui nous renvoie finalement à un débat sur les dînettes. Les mots n’ont vraiment plus de sens..), l’on découvre les astuces données par « quelques parents de la rédaction » du site pour éduquer leurs enfants dans le respect des théories actuelles.
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Marche PourLa Vie 2014 place Denfert
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La Marche pour la Vie 2014 en direct! (Actualisez votre page)
(envoyez photos et infos à lahirelsb@yahoo.fr)
Pendant que les préparatifs débutent, rappelons les enjeux de la Marche pour la Vie 2014 :
- La protection de la Vie de la conception à la mort naturelle. Chaque vie compte. Depuis la promulgation de la loi Veil en janvier 1975, ce sont 220 000 enfants qui sont avortés chaque année en France. Sur 800 000 grossesses. Ce chiffres peuvent être reportés ainsi : il est question à ce jour de 8 600 000 bébés tués dans le sein de leur mère en France depuis 1975 à raison de 25 par heure. Inexorablement.
- A partir de demain seront débattus à l'Assemblée nationale deux amendements visant à supprimer de la loi Veil, la notion de détresse de la mère, préalable à tout avortement, ouvrant ainsi la porte à ecore plus d'avortement. Le second amendement prévoit d'élargir le délit d'entrave à l'avortement à un point qui ne devrait supprimer la liberté d'expression sur ce sujet au profit du langage étatique convenu.
- S'appuyant sur un projet de loi espagnol - bonne nouvelle pour les pro-vie - tendant à restreindre le cadre légal de l'avortement, la France du respect de la Vie s'est donnée rendez-vous aujourd'hui à Paris en rouge et jaune.
13h00 : Cécile Edel en direct sur BFMTV.
"L'avortement n'est pas un droit en France, c'est une exception".
"C'est une erreur grave pour le gouvernement de taire la réalité de la violence de l'avortement et de la douleur de la femme".
"Demain, avec les amendements présentés au vote de l'Assemblée nationale, les femmes n'auront plus le choix. Elles devront avorter".
"Le syndrôme post -abortif est une réalité niée par le Gouvernement".
13h10 : la Place Denfert-Rochereau commence à prendre les couleurs de l'Espagne.
De nombreux volontaires sont déjà en place à Denfert. Un beau soleil attend les manifestants. Distribution de foulards aux couleurs de l'Espagne.
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Gaz de schiste : l’UE renonce à encadrer l’exploitation
Les défenseurs de l’environnement espéraient une législation en bonne et due forme, mais le projet risquait de semer la zizanie entre les États membres de l’Union. La Commission de Bruxelles a donc renoncé à encadrer par la loi, au niveau européen, l’exploration et l’exploitation des pétroles et gaz de schiste, préférant adresser une simple « recommandation » non contraignante aux capitales européennes.
Elle en fera l’annonce officielle, le 22 janvier, lors de la présentation du « paquet énergie climat ».
Cette décision représente un arbitrage défavorable à Janez Potocnik, le commissaire européen chargé de l’environnement, qui voulait limiter l’impact écologique de la fracturation hydraulique des roches renfermant pétrole et gaz de schiste. M. Potocnik était soutenu par les eurodéputés et – plus mollement – par certains États, comme la France et l’Allemagne. La première a interdit la fracturation hydraulique sur son territoire depuis la loi du 13 juillet 2011. La seconde la bannit dans les zones riches en eau.
En revanche, le projet suscitait la très vive opposition de pays comme le Royaume-Uni, la Pologne, ou la Roumanie, soucieux, comme aux États-Unis, d’engager l’exploitation de ces ressources non conventionnelles pour disposer d’une énergie bon marché.
« Pas besoin de régulation supplémentaire »
Pris en étau entre les deux écoles, José Manuel Barroso, le président de la Commission, et son équipe ont tranché pour une simple recommandation.
« De nombreuses législations environnementales sur l’eau et les déchets miniers, par exemple, permettent déjà d’encadrer l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste », justifie un haut responsable de la Commission : « Il n’y a pas besoin à ce stade d’une régulation supplémentaire. »
Le document, qui sera présenté le 22 janvier et que Le Monde a pu se procurer, préfère donc fixer une série de « principes communs minimaux » afin d’harmoniser les conditions d’extraction des hydrocarbures non conventionnels. Libre à chaque gouvernement d’aller au-delà. Et de légiférer, s’il le souhaite.
La future recommandation préconise une évaluation approfondie de l’impact environnemental de chaque projet avant l’attribution de permis d’exploitation et d’exploration et précise les critères qui devraient conduire au lancement de la production.
« Un site ne devrait être choisi que si l’étude de risques démontre qu’aucune injection directe de polluants dans les nappes d’eaux souterraines ne résulte d’une fracturation hydraulique à haut volume », indique le document. Ce dernier précise aussi dans la foulée certaines « exigences opérationnelles » censées réduire l’impact sur l’environnement – sur l’eau en particulier – des techniques employées afin d’extraire les hydrocarbures. Le texte suggère entre autres d’informer les riverains quand certains produits chimiques sont utilisés, ou pas, sur un gisement : « Une transparence renforcée devrait faciliter l’acceptation par le public » de ces technologies, veut croire la recommandation.
Fort lobbying pour éviter que Bruxelles ne légifère
La Commission veut cependant pointer les risques liés à l’extraction des gaz de schiste, regrettant le manque de concertation entre les capitales européennes à ce sujet :
« Les experts sont d’accord pour dire que les gaz de schiste équivalent à un impact environnemental cumulé supérieur, par comparaison, à celui de l’extraction de gaz conventionnel », observe le rapport à paraître le 22 janvier.
« Les États membres ont commencé à interpréter la législation environnementale européenne de manière différente, et certains développent des règles nationales spécifiques, comme des interdictions et des moratoires », analyse la Commission : « Cela conduit à un cadre opérationnel de plus en place fragmenté et complexe au sein de l’Union européenne. »
La Grande-Bretagne, elle, a fait ses choix, s’engageant clairement dans la filière du gaz de schiste, considérant qu’elle est aussi prometteuse que le pétrole de la mer du Nord découvert dans les années 1960. Rien d’étonnant donc à ce que Londres – avec d’autres capitales – ait déployé un fort lobbying pour que Bruxelles ne légifère pas.
« Notre stratégie à court terme est de s’assurer que le paquet climat contienne des lignes directrices robustes, inspirées par le Royaume-Uni, mais pas de proposition législative », écrivait en novembre 2013 le nouveau représentant britannique à Bruxelles, Ivan Rogers, dans un courrier à son gouvernement.
L’ancien conseiller de David Cameron sur les questions européennes se voulait d’autant plus déterminé qu’une éventuelle législation aurait pu être soutenue par le Parlement européen et une majorité d’États. « Nos alliés les plus importants sont la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, et la République tchèque, ce qui veut dire que nous ne sommes à ce stade pas en mesure de rassembler une minorité de blocage, en cas de propositions législatives », écrivait-il. Depuis, son pays a obtenu gain de cause et la négociation tant redoutée par Londres n’aura pas lieu.
http://fortune.fdesouche.com/325564-gaz-de-schiste-lue-renonce-encadrer-lexploitation#more-325564
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Conférence de Jean-Marie Le Méné