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lobby - Page 2174

  • La famille a une priorité naturelle sur l'Etat qui doit rester à la porte de ce sanctuaire

    C'est bien à la nature de l'homme et de la femme et au coeur de la famille que le Gouvernement s'en prend en proposant l'individualisation de l'impôt. Il s'agit bien désormais d'achever de dénaturer les personnes et les familles après avoir porté un coup législatif fatal au lien fondateur de la "société domestique".

    En effet, cette proposition n'a de fin que de pousser la femme hors de son foyer sur le marché du travail, agora moderne de la déesse Economie - qui paradoxalement se refère etymologiquement à la gestion de la maison. Et ce combat sans pitié est mené au nom du refus  d'un "schéma familial daté, pour ne pas dire séculaire, où le chef de famille apporte des revenus au ménage et la femme s'épanouit dans les tâches domestiques" (sic). 

    Or ce qui est combattu ici est exactement ce que la nature ordonne, comme le rappelle la sainte Eglise, Mater et Magistra : 

    "Ce droit de propriété que Nous avons, au nom même de la nature, revendiqué pour l'individu, doit être maintenant transféré à l'homme, chef de famille. Bien plus, en passant dans la société domestique, il y acquiert d'autant plus de force que la personne humaine y reçoit plus d'extension.La nature impose au père de famille le devoir sacré de nourrir et d'entretenir ses enfants. De plus, comme les enfants reflètent la physionomie de leur père et sont une sorte de prolongement de sa personne, la nature lui inspire de se préoccuper de leur avenir et de leur créer un patrimoine qui les aide à se défendre honnêtement dans les vicissitudes de la vie, contre les surprises de la mauvaise fortune. Or, il ne pourra leur créer ce patrimoine sans posséder des biens productifs qu'il puisse leur transmettre par voie d'héritage. 

    Aussi bien que la société civile, la famille, comme Nous l'avons dit plus haut, est une société proprement dite, avec son autorité propre qui est l'autorité paternelle. C'est pourquoi, toujours sans doute dans la sphère que lui détermine sa fin immédiate, elle jouit, pour le choix et l'usage de tout ce qu'exigent sa conservation et l'exercice d'une juste indépendance, de droits au moins égaux à ceux de la société civile. Au moins égaux, disons-Nous, car la société domestique a sur la société civile une priorité logique et une priorité réelle, auxquelles participent nécessairement ses droits et ses devoirs. Si les citoyens, si les familles entrant dans la société humaine y trouvaient, au lieu d'un soutien, un obstacle, au lieu d'une protection, une diminution de leurs droits, la société serait plutôt à rejeter qu'à rechercher.

    C'est une erreur grave et funeste de vouloir que le pouvoir civil pénètre à sa guise jusque dans le sanctuaire de la famille. Assurément, s'il arrive qu'une famille se trouve dans une situation matérielle critique et que, privée de ressources, elle ne puisse d'aucune manière en sortir par elle-même, il est juste que, dans de telles extrémités, le pouvoir public vienne à son secours, car chaque famille est un membre de la société. De même, si un foyer domestique est quelque part le théâtre de graves violations des droits mutuels, il faut que le pouvoir public y rétablisse le droit de chacun. Ce n'est point là empiéter sur les droits des citoyens, mais leur assurer une défense et une protection réclamées par la justice. Là toutefois doivent s'arrêter ceux qui détiennent les pouvoirs publics' la nature leur interdit de dépasser ces limites.

    L'autorité paternelle ne saurait être abolie ni absorbée par l'Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. " Les fils sont quelque chose de leur père. " Ils sont en quelque sorte une extension de sa personne. Pour parler exactement, ce n'est pas immédiatement par eux-mêmes qu'ils s'agrègent et s'incorporent à la société civile, mais par l'intermédiaire de la société familiale dans laquelle ils sont nés. De ce que " les fils sont naturellement quelque chose de leur père, ils doivent rester sous la tutelle des parents jusqu'à ce qu'ils aient acquis l'usage du libre arbitre. " (7) Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l'Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille" (Léon XIII, Rerum Novarum).

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La famille a une priorité naturelle sur l'Etat qui doit rester à la porte de ce sanctuaire

     

    C'est bien à la nature de l'homme et de la femme et au coeur de la famille que le Gouvernement s'en prend en proposant l'individualisation de l'impôt. Il s'agit bien désormais d'achever de dénaturer les personnes et les familles après avoir porté un coup législatif fatal au lien fondateur de la "société domestique".

     

    En effet, cette proposition n'a de fin que de pousser la femme hors de son foyer sur le marché du travail, agora moderne de la déesse Economie - qui paradoxalement se refère etymologiquement à la gestion de la maison. Et ce combat sans pitié est mené au nom du refus  d'un "schéma familial daté, pour ne pas dire séculaire, où le chef de famille apporte des revenus au ménage et la femme s'épanouit dans les tâches domestiques" (sic). 

     

    Or ce qui est combattu ici est exactement ce que la nature ordonne, comme le rappelle la sainte Eglise, Mater et Magistra : 

     

    "Ce droit de propriété que Nous avons, au nom même de la nature, revendiqué pour l'individu, doit être maintenant transféré à l'homme, chef de famille. Bien plus, en passant dans la société domestique, il y acquiert d'autant plus de force que la personne humaine y reçoit plus d'extension.La nature impose au père de famille le devoir sacré de nourrir et d'entretenir ses enfants. De plus, comme les enfants reflètent la physionomie de leur père et sont une sorte de prolongement de sa personne, la nature lui inspire de se préoccuper de leur avenir et de leur créer un patrimoine qui les aide à se défendre honnêtement dans les vicissitudes de la vie, contre les surprises de la mauvaise fortune. Or, il ne pourra leur créer ce patrimoine sans posséder des biens productifs qu'il puisse leur transmettre par voie d'héritage. 

    Aussi bien que la société civile, la famille, comme Nous l'avons dit plus haut, est une société proprement dite, avec son autorité propre qui est l'autorité paternelle. C'est pourquoi, toujours sans doute dans la sphère que lui détermine sa fin immédiate, elle jouit, pour le choix et l'usage de tout ce qu'exigent sa conservation et l'exercice d'une juste indépendance, de droits au moins égaux à ceux de la société civile. Au moins égaux, disons-Nous, car la société domestique a sur la société civile une priorité logique et une priorité réelle, auxquelles participent nécessairement ses droits et ses devoirs. Si les citoyens, si les familles entrant dans la société humaine y trouvaient, au lieu d'un soutien, un obstacle, au lieu d'une protection, une diminution de leurs droits, la société serait plutôt à rejeter qu'à rechercher.

    C'est une erreur grave et funeste de vouloir que le pouvoir civil pénètre à sa guise jusque dans le sanctuaire de la famille. Assurément, s'il arrive qu'une famille se trouve dans une situation matérielle critique et que, privée de ressources, elle ne puisse d'aucune manière en sortir par elle-même, il est juste que, dans de telles extrémités, le pouvoir public vienne à son secours, car chaque famille est un membre de la société. De même, si un foyer domestique est quelque part le théâtre de graves violations des droits mutuels, il faut que le pouvoir public y rétablisse le droit de chacun. Ce n'est point là empiéter sur les droits des citoyens, mais leur assurer une défense et une protection réclamées par la justice. Là toutefois doivent s'arrêter ceux qui détiennent les pouvoirs publics' la nature leur interdit de dépasser ces limites.

    L'autorité paternelle ne saurait être abolie ni absorbée par l'Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. " Les fils sont quelque chose de leur père. " Ils sont en quelque sorte une extension de sa personne. Pour parler exactement, ce n'est pas immédiatement par eux-mêmes qu'ils s'agrègent et s'incorporent à la société civile, mais par l'intermédiaire de la société familiale dans laquelle ils sont nés. De ce que " les fils sont naturellement quelque chose de leur père, ils doivent rester sous la tutelle des parents jusqu'à ce qu'ils aient acquis l'usage du libre arbitre. " (7) Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l'Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille" (Léon XIII, Rerum Novarum).

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  • Farida Belghoul sur l'introduction de la théorie du genre (gender) à l'école

  • Éducation nationale : presque un siècle et demi de conditionnement !

    C’est un principe de base en « démocratie » : le petit peuple peut discuter du tempo, mais jamais de la partition.

    Pour Vincent Peillon, l’école, c’est comme la Carmagnole : une question de « rythme ». Et il s’amuse de nous voir batailler, au son du canon, pour le garder, ou le changer. Car ce qui compte vraiment pour M. Peillon, ce n’est pas la cadence, mais la chorégraphie. C’est un principe de base en « démocratie » : le petit peuple peut discuter du tempo, mais jamais de la partition.

    Le « rythme », c’est l’organisation du temps à l’école (important). La « chorégraphie », c’est le contenu des programmes et surtout leur orientation politique (essentiel). J’en vois pour renâcler sur le mot « politique » ; pourtant, la chose est officielle et pleinement assumée : « L’école doit transmettre les valeurs de la République », dit M. Peillon. En langage décodé, cela veut dire : « le régime politique, dont je suis un éminent représentant, doit imposer son idéologie à vos enfants »… et personne ne moufte ! Les Français préfèrent s’occuper seulement du « rythme » auquel cela se fera, tellement il est naturel et normal qu’un régime politique s’occupe à modeler l’esprit de leur progéniture.

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  • La vigie des familles contre l'idéologie du gender

    La VIGIE des familles est un collectif de parents d’élèves créé début 2013 à la suite du lancement par le gouvernement français de son « Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre » en octobre 2012. Le ministre de l’éducation nationale déclare vouloir « s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités » et « changer les représentations » (Libération, 17/12/2012).

    Mais pour imposer quelle vision de la société à nos enfants ? Quelle représentations des relations hommes / femmes veulent-ils « enseigner » ? «Orientation sexuelle / Identité de genre » : n’est-ce pas vouloir troubler les plus jeunes jusque dans leur intimité profonde, celle de la construction de l’identité sexuelle, au surplus sans jamais en référer aux parents ?

    Les parents d’élèves du collectif viennent d’horizons multiples : les enfants sont scolarisés aussi bien dans des établissements publics que privés, les sensibilités religieuses sont diverses et leur ambition n’a d’autre but que de protéger nos enfants des assauts de lobbies qui n’ont rien à faire à l’école. L’école est là pour instruire et nous parents pour éduquer. C’est pourquoi ce collectif souhaite développer une pensée de la confiance, une vraie relation bienveillante avec les enseignants afin que tous ensemble nous nous efforcions de respecter la fragilité et la sensibilité des enfants.

    La VIGIE des familles entend informer les parents sur la nature et la réalité du combat engagé par les promoteurs du gender, dont le seul objectif consiste dans la déconstruction (c’est-à-dire la destruction) des représentations familiales (père, mère, enfant). Pour cela, le collectif met à la disposition des parents toute information nécessaire au discernement et à la compréhension de la stratégie gouvernementale et d’associations diverses (syndicats, associations LGBT, féminisme radical et non paritaire etc…) pour infiltrer l’école. Puis, des formations, conférences au sein des écoles ou quartier pour informer et sensibiliser notre entourage. En résumé, la VIGIE des familles :

    • alerte, avec un site internet, des fiches techniques, une newsletter ;
    • informe, avec des conférences de quartier et des conférences grand public ;
    • forme, avec des sessions de formation à destination des parents d’élèves.

    Michel Janva

  • En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants

    Les représentants de l'Union européenne ont décidé de mettre à contribution les épargnants à partir de 2016. Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave.
    L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants. Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de faire participer les Etats au sauvetage des établissements financiers.
     "Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", a-t-il ajouté. "C'est un pas fondamental vers la réalisation de l'union bancaire", a assuré Michel Barnier dans un communiqué.
     Des représentants du Parlement européen, du Conseil qui représente les Etats, et de la Commission européenne se sont mis d'accord au cours d'un "trilogue" sur ce texte, qui s'appliquera aux 28 Etats membres. Cette nouvelle directive s'articulera avec le Mécanisme unique européen de résolution des banques, qui fait toujours l'objet de difficiles négociations au niveau des ministres, et destiné lui à la seule zone euro. Les ministres des Finances doivent se retrouver mercredi prochain pour tenter de finaliser un accord sur ce sujet.
     Dépôts garantis jusqu'à 100.000 euros Selon la directive, lorsqu'une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l'empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu'une "recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation" étaient prévus "sous de strictes conditions".
     La recapitalisation ne concernera ainsi "que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance". Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou "bail-in" s'appliquera, par opposition au "bail-out" privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l'argent public, creusant ainsi les déficits. Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs (autrement dit les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Les dépôts seront garantis jusqu'à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d'un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.

    http://desouche.blogspot.fr/2013/12/en-cas-de-crise-les-banques-pourront.html

  • Copé défend l’immigration choisie

    PARIS (NOVOpress) - Nicolas Sarkozy avait déjà fait le coup quand il était aux affaires : non à l’immigration subie, oui à l’immigration choisie… avec les résultats que l’on sait. Cette fois, c’est Jean-François Copé qui reprend la formule à son compte, sans doute effrayé par la perspective d’un carton du FN aux élections municipales et européennes.

    Avec un art consommé de souffler le chaud et le froid, il a salué « la capacité d’attraction » de la France, tout en réaffirmant la nécessité de restreindre l’immigration par l’instauration d’un plafond légal. « Pour devenir Français, il faut le vouloir, il faut le vouloir avec ardeur! », s’est enflammé le président de l’UMP.

    Il s’est par ailleurs prononcé pour la suppression de l’aide médicale d’État et pour une politique de sélection des étudiants accueillis en France. Enfin, il n’a pas épargné le système de Schengen, qui ne peut marcher selon lui « que si tous les pays accomplissent leurs obligations de contrôle aux frontières ». Et s’ils ne le font pas ? « Il faut qu’ils sortent de Schengen. Et si eux ne sortent pas, nous on sortira ! »

    Ces propositions, dévoilées jeudi lors d’une convention sur la politique migratoire, feront partie intégrante du « corps programmatique majeur » constitué par l’UMP, qui sera présenté au grand conseil national le 25 janvier prochain.

    http://fr.novopress.info/148878/cope-defend-limmigration-choisie/

  • L’antiracisme est une sorte de négationnisme…

    L’accusation de « racisme » ne relève pas de la morale mais d’une idéologie de combat, qui sert à empêcher tout débat.

    Il ne vous a certainement pas échappé que, depuis la suppression du mot « race » de la loi française (16 mai 2013) et demain peut-être de la Constitution, la question du racisme a complètement envahi le débat politique, atteignant même un paroxysme avec l’affaire Taubira.

    Cette loi inepte était donc bien une tartufferie de plus. On pouvait s’en douter après l’intervention d’une obscure députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques qui, lors du débat parlementaire précédant le vote, avait cru habile de citer (totalement hors propos) Léopold Sédar Senghor, ce même Senghor qui déclarait par ailleurs : « La France est composée de deux races, une race méditerranéenne au sud de la Loire et une race celto-germanique au nord de la Loire, et ce qui unit tout cela, c’est une certaine tradition culturelle… 1 »

    Il y a quelques jours, Polémia, le blog animé par Jean-Yves Le Gallou, a eu l’excellente idée de rendre compte de l’intervention de monsieur Jean Violette lors du colloque « Le cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale » organisé par le Club de l’Horloge. [...]

    Christophe Servan - La suite sur Boulevard Voltaire