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  • Francs-Macs et Front Nat, je t’aime moi non plus !

    Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

    Que serait la vie politique française sans la Franc-Maçonnerie ? La même chose, sans doute, mais cette absence serait cruellement ressentie par certains médias. C’est tout de même bien commode pour remplir les colonnes en période « d’infos maigres »… ou pour relever le fumet d’enquêtes « de fond » (sic !), un peu comme un cuisinier rajoute une pincée de ci ou un chouïa de ça pour pimenter le ragoût.

    Ainsi donc, Le Figaro nous entretient des « passerelles entre marinistes et Francs-maçons », soit de l’attrait qu’exercerait le « nouveau Front national » et sa blonde Présidente, sur les « Frères la gratouille », comme les appelait en son temps l’ex-président François Mitterrand, montrant ainsi tout le sérieux qu’il leur accordait.

    « La détestation des réseaux d’influence maçonniques était, à l’époque de Jean-Marie Le Pen, une tradition » écrit le quotidien. Vraiment ?

    L’affirmation, en tout cas, est habituelle quand on parle du FN ou de la FM. Mais appréhender la Franc-Maçonnerie en France comme un bloc monolitique, justement et contrairement aux pays anglo-saxons, relève tout simplement de l’ignorance ou du mensonge.

    Car la France fait justement figure « d’exception maçonnique » et il est bien dommage que bien des éminents observateurs omettent la plupart du temps de le rappeler.

    Lorsque le commun des citoyens de l’hexagone entend parler de Franc-Maçonnerie, il songe indéniablement au Grand Orient (GO), certes la plus ancienne (1773), longtemps quasiment seule à exister (jusqu’en 1894 quand se forme la Grande Loge de France ), en tout cas la plus importante en nombre avant que la Grande Loge Nationale Française (GLNF, créée en 1913) ne finisse, quelques années durant, par la dépasser en nombre de Frères (en 2012, un tiers de ses membres firent scission pour fonder la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique française [GL-AMF])…

    Le GO, redevenue certes la plus importante des obédiences maçonniques françaises (environ 50 000 membres), a de tout temps interdit l’appartenance au Front national, mais un tel ukase n’a jamais été lancé dans aucune autre obédience.

    Et pour cause, les autres obédiences d’importance (plus de 80 000 membres, donc aux effectifs plus nombreux) interdisent, telle la GLF « de s’occuper de controverse touchant à des questions politiques ou religieuses », telle la GLNF qui, interdisant tout débat politique en interne, a de ce fait, refusé très officiellement d’appeler à voter contre Jean-Marie Le Pen en 2002… et désormais la Gl-AMF qui « refuse toute prise de position politique ou sociétale. »

    Pour la petite histoire, le « monsieur justice » de Marine Le Pen, l’avocat Valéry Le Douguet, favorable à la peine de mort et hostile au mariage homosexuel, a été exclu du Grand Orient… où il avait été initié peu de temps auparavant.

    « Les Frères prônent la tolérance, mais, visiblement, ils ne l’appliquent pas en leur sein », a-t-il fustigé son ancienne obédience.

    Ou alors, contrairement à ce que croient beaucoup d’obsédés du complot, ce ne seraient donc pas les Francs-Maçons qui infiltreraient le Front national, mais… le contraire ! Pourquoi pas !

    Le GADLU (Grand Architecte de l’Univers) doit en rire encore !

    Cette chronique a été publié sur le site du Boulevard Voltaire (www.bvoltaire.fr). Voir également celle de ce jour : Nos écoles sont-elles de futurs sas de naturalisation ?

    © Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leur origine, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

  • La Patrie contre la Révolution mondiale

    Il est une théorie tenace et relativement efficace dont use l’ « extrême gauche » depuis longtemps, qui consiste à décrédibiliser tout mouvement de défense patriotique en l’accusant d’être une stratégie de mutation du Capital. Selon cette explication séduisante, toute rétraction nationaliste, tout durcissement patriotique serait l’effet d’une stratégie voulue par l’hydre capitaliste, laquelle consisterait à imposer une dictature militaire au moment où le danger révolutionnaire devient trop menaçant.

    Ainsi, dans ces pays européens que la finance mondialisée avait étranglés dans les années trente, vit-on surgir des mouvements politiques que la sémantique soviétique victorieuse enfermera dans le vocable « fascisme », englobant opportunément la diversité des expériences nationalistes européennes dans un signifiant relatif à une séquence historique spécifiquement italienne.

    Longtemps, le fascisme mussolinien né de l’immédiat après-guerre a fait office de métonymie opératoire en tant que laboratoire de la réaction historique. Aujourd’hui, le régime néo-impérial romain ne fait plus rêver les petites filles névrosées de la gauche prolétarienne, on lui préfère le spectre hitlérien qui a l’insigne mérite de diffuser le nectar de la nauséabondieuserie « antisémite ».

    C’est que nos chefs révolutionnaires ont troqué faucille et marteau pour enfourcher l’aigle américain, avant de le mettre à mort sous nos yeux ébaubis en brandissant enfin le chandelier qui doit éclairer les sept portes de l’univers.

    Quoi qu’il en soit, les professionnels de la Révolution mondiale vous le répéteront à l’envi : ne tombez pas dans le piège du nationalisme, qui n’est que la tactique du Capital mondial pour faire rentrer la subversion dans les rangs, étouffant au moyen de l’ordre et de la discipline la Révolution en marche, la vraie, celle des travailleurs.

    Ce qu’il est important de comprendre, c’est que tant que règnera le capitalisme, ressurgiront mécaniquement ses deux golems historiques que sont le communisme et le fascisme.

    À chaque fois le sentiment de révolte légitime des peuples sera conduit vers les voies toutes tracées par le Capital lui-même, puisque lui seul a les moyens de financer et orienter ces deux leitmotive historiques dans le sens de ses intérêts. Quand l’exploitation est devenue si insupportable que les esclaves (« travailleurs », « salariés », « consommateurs ») aspirent enfin à se révolter, l’oligarchie financière encadre alors les colères dans des structures appropriées, l’une sera rouge et l’autre brune, ainsi les embrigadés des deux camps s’entretueront-ils en n’ayant jamais soupçonné que toute cette tragique comédie se joue sur un fond bleu azur, seul horizon de tous les massacres qui en résulteront.

    La vérité est que face à la mise en esclavage des peuples par l’infiltration des instruments économiques, politiques et militaires seuls en mesure de les défendre, une épuration de ces appareils et l’organisation d’un système de protection du corps social et national est la seule réponse immunitaire à une mort certaine de la patrie.

    Le peuple souverain, cherchant à se défendre pour sa survie, est alors attaqué violemment dans un premier temps par le système mondial d’exploitation du vivant...

    Mais si la calomnie et la menace ne suffisent pas, il devient plus intéressant pour le pouvoir d’accélérer le processus en favorisant les conditions de remplissage du réservoir de la « haine ». Ce qui importe aux seigneurs de la réification technicienne, c’est le contrôle de cette puissance qui monte. Quand diviser et insuffler le venin de l’hostilité entre les parties de la masse exploitée n’a plus d’efficacité parce que le seuil de tolérance collectif est atteint, le pouvoir dirige la formidable énergie de cette colère partagée dans un réceptacle jusque-là interdit.

    C’est exactement ce que l’oligarchie financière est en train d’envisager pour notre pays.

    Le Front national est appelé à remplir cette fonction car les simulacres spectaculaires de renouveau ne prennent plus, ni le ravalement cosmétique de murs de la République ouverts à toutes les lamentations. Plus grave, même les diversions sociétales et les contre-feux idéologiques à grands renforts médiatiques n’intimident plus grand monde en terre de France. Alors voilà la Banque qui se gratte la dette... 

    Cette sacrée bretonne s’élevant crânement au dessus de bonnets blancs et blancs bonnets va-t-elle rogner son licol ?

    Pis, les bonnets rouges ont-ils allumé un feu révolutionnaire qui va se répandre en cette province gauloise de l’Empire ?

    Par Max Lévy

     http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-Patrie-contre-la-Revolution-mondiale-21324.html

  • SOS Tout-Petits embarqué

  • République bananière

    Extrait de Minute :

    B"L’essentiel, c’est que la manoeuvre de la gardienne des seaux ait réussi : maligne comme une oie (j’espère que cette comparaison sera autorisée, sauf avis contraire des associations communautaires de producteurs de foie gras), la voilà consacrée intouchable icône de la gauche et définitivement victorieuse de Manuel Gaz. L’homme aux yeux qui lancent des matraques doit d’ailleurs en faire une hépathite A (pas une jaunisse, Jean-Vincent Placé serait fichu d’y trouver une allusion raciste). M’dame Tau-Tau n’est pas la seule à cultiver le paradoxe. Parmi les grandes voix républicaines qui se sont élevées pour demander des sanctions contre « Minute », on aura remarqué celle d’Alain Juppé, le crâne d’oeuf si fin manoeuvrier politique qu’il mena son camp au désastre en 1997 et prof de morale d’autant plus incontestable qu’il fut condamné en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. En somme, un véritable homme politique à la française, qui donne des leçons à qui ne veut pas l’entendre depuis qu’il est rentré des neiges canadiennes, convaincu de s’être refait une virginité toute neuve. Hélas, comme disent les jolies fillettes des chansons de marins d’antan : « J’ai perdu mon avantage, qui s’en fut la voile au vent, il est parti vent arrière, reviendra en louvoyant… »

    L’excellent Copé aussi y a été de son coup de croc, mais sans doute ne s’en souvient-il déjà plus, car Jean-François souffre de fréquents troubles de la mémoire : ainsi a-t-il oublié qu’il s’était prononcé contre le pseudo « mariage » des homosexuels au printemps dernier. Il a aussi oublié l’existence d’Internet, ce fâcheux aide-mémoire sur lequel on retrouve aisément les photos dudit Copé participant, l’écharpe tricolore en sautoir, aux manifestations organisées contre la loi Tau-Tau. Il paraît que ses assistants parlementaires doivent lui rappeler son nom chaque matin ; il se prendrait sinon pour un certain Nicolas S., bonimenteur sur le retour. Autre exemple de politicien atteint de trouble de la personnalité, Florian Philippot, qui trouve « inadmissible » les sifflets qui ont salué Flamby-goût-banane le 11 novembre dernier et s’offusque de la une de « Minute » au moment où le fondateur du parti dont il est l’omniprésent porte-parole encourt deux mois de prison avec sursis pour une plaisanterie sur les Roms à peu près aussi insupportable. Et si papy Le Pen est condamné, sera-t-il viré du Front ou exilé dans les Ardennes ?"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Cherbourg : La France donne 200 millions d’euros au Mozambique et 16 chalutiers aux Roumains

    Tribune libre d’Anthonin

    En 30 ans, l’Agence Française de Développement a financé des projets au Mozambique pour un montant d’un milliard d’euros. 300 millions ont été donnés et le reste a été « prêté » mais la dette a été annulée lors du G8 en 2011.

    François Hollande accompagné du président Armando Guebuza (Mozambique) assistent à la découpe de la première tôle d’un chalutier

    En 2013/2014, la France a décidé de « prêter » de nouveau 200 millions d’euros au Mozambique -soit l’équivalent de 25% des aides françaises en 30 ans. Un des projets concerne l’appui à la pêche…

    Parallèlement, François Hollande -accompagné de quatre ministres dont Montebourg- s’était rendu à Cherbourg pour mettre en avant un nouveau contrat de 200 millions d’euros pour la construction de 30 chalutiers destinés au Mozambique.

    Très rapidement, le nombre de chalutiers est passé de 30 à 14, les 16 restant étant construits en Roumanie. De même, une cinquantaine d’ouvriers de l’Est sont arrivés sur les chantiers de Cherbourg alors que plus de 200 intérimaires expérimentés locaux restaient sur la touche. Au final, seulement 27 personnes de la région – deux fois moins que les ouvriers de l’Est- seront embauchées.

    La France aurait-elle financé en partie ces chalutiers qui seront construits en majorité par des Roumains ?
    Pourquoi, en période de crise, donner 200 millions d’euros sur deux ans  à un pays qui n’a bénéficié que de 800 millions en 30 ans ?

    Pourquoi le Président de la république et ses quatre ministres ont parlé d’un contrat de 30 chalutiers alors que moins de la moitié sera fabriquée en France ?

    Un scandale des chalutiers roumains en perspectives ?

    Merci à Le Général et Desouchonaute

    http://www.fdesouche.com/432395-cherbourg-la-france-donne-200-millions-deuros-au-mozambique-et-16-chalutiers-aux-roumains#more-432395

  • L’école, responsable du chômage des jeunes ?

    La France, autrefois, dispensait à ses jeunes un excellent enseignement professionnel. Jusqu’aux dernières décennies du siècle dernier, Paris – et particulièrement les XVIIIe et XIXe arrondissement – disposait des lycées techniques les plus performants et les entreprises faisaient la queue pour embaucher les jeunes à la sortie.

    Tout cela, c’était avant le « collège unique », « les territoires perdus de la République » et les rêves bafoués d’égalité des chances. On sait ce qu’il est advenu de nos enthousiasmes soixante-huitards : faute de pouvoir mettre tout le monde à Polytechnique, on a mis tout le monde au chômage. C’est l’égalité de la malchance.

    Le 12 novembre, François Hollande recevait ses homologues européens pour parler – justement – du chômage des jeunes de moins de 25 ans : 7,7 % en Allemagne, 25,9 % chez nous. Une Allemagne qui fait toujours la part belle à l’apprentissage.

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  • Instinct de mort : La fin de vie en catimini

    Au regard du processus des états généraux de la bioéthique qui avaient duré plusieurs mois et mobilisé des milliers de personnes, ceux de la fin de vie, qui viennent de s’ouvrir, paraissent microscopiques.

    C’est le Comité Consul­tatif National d’Éthique (CCNE) qui a été chargé de l’organisation des états généraux de la fin de vie.

    Depuis qu’elle a produit des conclusions hostiles à l’euthanasie, l’instance a été largement renouvelée, mais elle a peu de moyens. Les travaux ne mobiliseront qu’une trentaine de citoyens tirés au sort par l’Ifop. Ils se dérouleront à huis-clos durant quatre week-ends, «  à l’abri des controverses publiques  », a précisé le président du CCNE, Jean-Claude Ameisen, sous la forme d’un dialogue avec une douzaine de personnalités.

    Seul Jean-Luc Romero, président de l’ADMD (Asso­ciation pour le Droit de Mou­rir dans la Dignité — entendre pour l’euthanasie) a annoncé qu’il avait été sollicité pour rencontrer le panel. Le troisième week-end serait dédié à la «  concertation  » avec des personnalités choisies par les citoyens. Il resterait un tout dernier week-end pour rédiger l’avis qu’une conférence de presse programmée pour le 16 décembre ferait alors connaître.

    «  Au terme de ce débat il y aura, sans doute à la fin de l’année, un projet de loi  » qui «  complétera, améliorera la loi Leonetti  », avait indiqué en juillet dernier François Hollande. Mais tout porte à croire qu’aucune loi ne sera débattue avant les municipales… Le député Jean Leonetti s’est étonné de la légèreté de la consultation citoyenne  : «  Huit mois ont été nécessaires pour mettre en place les états généraux de la bioéthique […]. Ce n’est pas à la hauteur de l’enjeu.  » [...]

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  • Réflexions sur les barbouzeries à venir…

    De Maître Frédéric Pichon, président du CARP (Comité des Avocats contre la Répression Policière) :

    "Il souffle un vent mauvais sur notre pays. Alors que le pouvoir politique doit faire face à une convergence des luttes joliment rebaptisée coagulation et a montré à plusieurs reprises son incompétence et son décalage avec la réalité (affaire Leonarda entre autres), il faut s’attendre dans les semaines à venir à des manœuvres de diversion.

    L’affaire Taubira censée illustrer une prétendue montée du racisme occupe l’espace médiatique au détriment des véritables problèmes auxquels sont confrontés de plus en plus de compatriotes (insécurité, délocalisations, chômage etc…).

    Quelques sifflets le 11 novembre à l’issue de la cérémonie et voilà Monsieur VALLS qui monopolise les antennes pour pointer du doigt le spectre d’un 6 février 34 animé par le Printemps Français et menaçant gravement la République et se fondements. Dans le même temps, les candidats du Front National aux municipales de Paris qui souhaitaient déposer une gerbe eux aussi « déplacés » préventivement et assimilés à des fauteurs de troubles.

    Bien entendu, cette oligarchie de bobos à la dérive pourra compter sur de puissants relais médiatiques qui participeront de ce gigantesque enfumage afin de justifier une répression féroce.

    Les quelques affaires judiciaires de ces dernières semaines pourtant minimes (une banderole « Hollande démission » sur le périphérique, quelques sifflets sur les champs Elysées par des jeunes étudiants coiffés de bonnets rouges) et voilà la machine judiciaire qui s’emballe. Et le parquet de Paris de placer de jeunes gens 24 heures voire 48 heures en garde à vue et requérir un mandat de dépôt comme ce fut le cas en comparution immédiate contre un jeune homme de 20 ans jamais condamné. Du jamais vu hormis la scandaleuse incarcération de Nicolas Bernard Buss. Ces procédures furent l’occasion de découvrir qu’une réquisition judiciaire permettant de contrôler tout individu portant un bonnet rouge avait bien été prise.

    Dans le même temps, confirmation a été donnée verbalement à des avocats que des instructions avaient été données de ne pas faire suite aux innombrables plaintes suite aux arrestations arbitraires des manifestants anti-Loi Taubira.

    Il serait inutile d’ajouter que ces mêmes parquetiers si prompts à ouvrir une information judiciaire pour le moindre graffiti supposé raciste ou homophobe dans une pissotière traite avec le plus grand mépris les saccages de permanence du front national ou les agressions violentes d’anti « fascistes » contre des militants anti–IVG y compris des enfants ou veilleurs, faits dont hélas, les média eux-mêmes n’ont pas cru devoir en faire l’écho.

    Il serait tout aussi vain de lister le florilège des actes de partialité du Ministère public aux ordres d’un régime à la dérive au cours de ces dernières semaines.

    Ce qu’il faut retenir est qu’il n’y a rien de plus dangereux qu’un animal blessé. Le sentiment d’isolement du pouvoir à l’ego démesuré à l’instar de Mme TAUBIRA (dont le comportement notoirement tyrannique envers son personnel est connu), est tel que celle-ci a cru devoir appeler les nations unies à la rescousse !

    On pourrait en rire. Mais l’histoire de notre pays a démontré que la négation du réel et la folie idéologique pouvait sous les oripeaux de la vertu et de la liberté, justifier les plus grands carnages.

    Il faut donc s’attendre dans les semaines à venir à des barbouzeries d’officines parallèles qui tenteront de renforcer la thèse de prétendus complots factieux menaçant la liberté, la démocratie et la tolérance. L’affaire Carpentras est de ce point de vue riche en enseignement. Il ne faudra compter dans ces moments là ni sur la justice de notre pays, ni sur les relais médiatiques. C’est notre solidarité qui sera notre rempart face à ce totalitarisme insidieux.

    Il est donc urgent que les patriotes et les hommes de bonne volonté s’arment de courage mais aussi de prudence, conscients de l’immense responsabilité qui est la leur et de garder raison face au déferlement de haine à venir.

    Celui qui résiste ne tombe pas disait Soljenitsyne, il n’y a que le fuyard qui tombe."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/r%C3%A9flexions-sur-les-barbouzeries-%C3%A0-venir.html

  • Zoom sur « Toi aussi, avec Copé retourne ta veste ! »

    Copé retourne sa veste

    Depuis hier, un site-tumblr a fait son apparition du nom : « Toi aussi, avec Copé retourne ta veste ». On y voit de nombreuses vidéos de gens retournant leur veste : « toujours du bon copé ». Il s’agit de dénoncer le revirement du président de l’UMP sur le mariage homosexuel que nous avions évoqué sur notre site. Qui est derrière cette initiative ? Quel est le but ? Pour en savoir plus, nous avons contacté un responsable du site.

    Ce sont les Hommen qui ont lancé l’initiative. Pourquoi viser spécialement Copé car il y a eu aussi Mariton ? Ce dernier avait déjà fait l’objet d’une affiche des Hommen qui « avait fait beaucoup de  bruit au sein de l’UMP » mais apparemment cela n’a pas servi de leçon. C’est pourquoi les Hommen ont décidé de porter un autre avertissement mais à un échelon supérieur : « Jean-François Copé, c’est le président de l’UMP. C’est la tête. » Le site se veut ludique mais pas que : « c’est un combat politique ». C’est un moyen de faire comprendre aux politiques que des gens, de futurs possibles électeurs, surveillent leurs propos.

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  • Quand la République est mise à toutes les sauces….

    Nos gouvernants ne semblent plus avoir d’autre recours que de se draper dans les plis d’une République qu’ils confondent avec eux-mêmes.

    Pareille à un hamburger insipide auquel seule la sauce — ketchup, moutarde, mayonnaise… — donne un semblant de goût, la République, depuis quelques semaines, devient pour nos gouvernants du fast-food UMPS une sorte de fond d’assiette qu’on recouvre, en fonction des circonstances, avec la sauce du jour…

    Des citoyens excédés, en colère contre les taxes — et peut-être aussi contre cet impôt déguisé que représente le matraquage arbitraire des automobilistes sous couvert de diminution des morts sur la route —, détruisent des radars et des portiques ? « Atteinte à la République ! »

    Le président de cette même République, au sommet de l’impopularité, sifflé et hué à deux reprises le même jour, pendant les célébrations du 11 Novembre ? « Insulte faite à la République. »

    Des manifestations diverses de salariés licenciés que les bons syndicats ron-ron ne contrôlent plus, ou d’agriculteurs, de patrons au bord de la faillite dégénèrent ? C’est le fait de l’extrême droite qui « met en péril la République »

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