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magouille et compagnie - Page 1832

  • UN NOUVEAU DÉRAPAGE VERBAL ? NON, UNE NOUVELLE FAUTE LOURDE

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    On peut tracer en pointillé une ligne droite entre les prétendues maladresses…

    Le dernier dérapage verbal de M. Macron n’est pas anecdotique. Ce n’est pas un accident. Ce n’est, d’ailleurs, pas un dérapage, puisque lorsqu’on peut tracer en pointillé une ligne droite entre les prétendues maladresses d’une personne, c’est qu’elles révèlent une attitude profonde, cohérente, qui se dissimule de moins en moins à mesure que l’ivresse du pouvoir la libère. Il faut rappeler les faits qui ne concernent pas seulement les ouvriers en difficulté mais aussi les pieds-noirs ou les militaires, bref, tous ceux qui ne correspondent pas au modèle de vie qui compte seul aux yeux de l’homme qui devrait être le Président de tous les Français : celui qui « réussit », en gagnant beaucoup d’argent.

    M. Macron, en tant que ministre, puis comme candidat, et enfin devenu Président, a fait un tour de France du mépris. Ministre depuis trois semaines, il évoque les ouvrières « illettrées » de Gad en Bretagne. Pour lui, il est clair que les Français appartiennent à deux catégories : la première, il en parle l’œil brillant et le ton allègre, ce sont les jeunes « qui ont envie de devenir milliardaires », qu’il évoque en mars 2015, et la seconde, les pauvres qui doivent pouvoir voyager plus facilement, en bus (15/10/2014). Il y a la France des TGV et celle du low cost routier. Devenu Président, il précisera d’ailleurs sa pensée en opposant, parmi ceux qu’on croise dans les gares, « ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien » (29/6/2017). C’était à la station F, un campus de start-up lancé par son ami Xavier Niel, copropriétaire du Monde, qui a effectivement réussi, en commençant par le Minitel rose, les peep-shows et les sex-shops. C’est connu : depuis l’empereur Vespasien, l’argent n’a pas d’odeur, et après quelques démêlés judiciaires, M. Niel est maintenant le propriétaire d’Iliad, c’est-à-dire de Free, et l’heureux époux de la fille de Bernard Arnault, directrice générale adjointe de Louis Vuitton au sein du groupe LVMH. C’est ce qui s’appelle une réussite comme les aime notre Président : économiquement très rentable et moralement progressiste… Évidemment, ce n’est pas le monde auquel il était confronté à Lunel, le 28/8/2016, lorsqu’il s’adressait à des syndicalistes en leur disant que « la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ».

    Difficile d’être plus étranger à la situation de ceux qui lui font face : un jeune syndicaliste qui travaille sans costume ni cravate depuis l’âge de 16 ans, et une jeune chômeuse qui lui explique, les larmes aux yeux, qu’il lui manque 150 euros pour payer son loyer. Manifestement, ce n’est pas son problème. Il a beau jouer parfois la compassion, il ne faut pas le pousser beaucoup pour qu’il se lâche, en étant méprisant. Les « fainéants » visés récemment à Athènes, le 9 septembre dernier, qui sont-ils ? Ceux qui « foutent le bordel » en osant manifester contre lui et le rencontrer au lieu de chercher du travail ailleurs, comme il le dit à Égletons, le 4 octobre ? Cette phrase lapidaire, vulgaire et princière à la fois, est une faute. L’autorité de Jupiter demande du charisme. Le roi doit aussi aimer « son » peuple, le faire sentir, et savoir l’écouter. S’il avait été élu local, il aurait fait cet apprentissage. Le « cynique » dénoncé également à Athènes, n’est-ce pas avant tout lui-même ? Président tout neuf, le 29/6/2017, fort de sa majorité introuvable, il ne se sent plus. Certes, il n’est pas hostile à l’immigration qui pèse sur les salaires, mais il dira que c’est par humanisme. Non, en fait, les migrants n’ont droit qu’à son mépris et à son cynisme : « Le kwassa-kwassa [la barque comorienne] pêche peu , il ramène du Comorien. » 

    Son attitude arrogante à l’égard du monde militaire est injustifiable. Dénué de la moindre compétence et de la plus petite expérience dans ce domaine où il détient le pouvoir suprême, il croit utile d’humilier un général cinq étoiles, chef d’état-major des armées, la veille du 14 Juillet, en affirmant qu’il n’avait nul besoin de commentaire parce qu’il était le chef.

    Or, avant même d’entrer à l’Élysée, M. Macron avait commis sa plus grande faute, lorsqu’il s’était abaissé à parler des « crimes contre l’humanité » de la France en Algérie, prenant à son compte le discours de l’étranger, ignorant l’humiliation et les souffrances des pieds-noirs, des harkis et de leurs descendants, obligés de vivre hors d’un pays qu’ils avaient grandement contribué à construire, avec le souvenir des assassinats perpétrés à leur encontre, par exemple à Oran, en 1962.

    Monsieur Macron n’est pas le Président de tous les Français. Il est celui du microcosme, de l’oligarchie : celle du monde des affaires, celle des médias, celle des politiciens arrivistes.

    http://www.bvoltaire.fr/nouveau-derapage-verbal-non-nouvelle-faute-lourde/

  • Non à la fin de l’universalité des allocations familiales !

    Olivier Véran, député LREM de l’Isère, rapporteur général de la commission des affaires sociales de l’Assemblée, veut supprimer les allocations familiales pour les plus hauts revenus (au-dessus de 6.000 euros par mois) car cela représenterait une économie supplémentaire de 440 millions d’euros.

    La réduction des allocations familiales par François Hollande de 50 % et 75 % pour les ménages gagnant entre 6.000 et 8.000 euros par mois a déjà touché 455.000 familles, soit 9,5 % des familles françaises, et déjà permis de réaliser une économie de 400 millions d’euros, de 800 millions d’euros si l’on ajoute le plafonnement du quotient familial ! Une fois encore, ce sont les classes moyennes supérieures qui vont être touchées. Tondre la laine sur le dos des pères de famille nombreuse, c’est plus facile que de s’attaquer à l’immigration extra-européenne (coût : 70 milliards d’euros par an), réduire les dépenses publiques françaises éhontées de fonctionnement les plus élevées d’Europe, avec deux millions de fonctionnaires en trop par rapport à l’Allemagne, supprimer les régimes spéciaux des retraites ou supprimer d’un trait de plume l’inutile Conseil économique, social et environnemental dont le seul objet est de recaser les petits copains…

    Le coût actuel de la politique familiale française est d’environ 3 % du PIB. Des progrès restent à faire afin de permettre aux femmes d’avoir les enfants qu’elles désirent. Les études qui se sont penchées sur la question l’ont montré : les femmes arrivant à la cinquantaine constatent, en moyenne, qu’elles ont eu au final un enfant de moins que le nombre qu’elles auraient aimé avoir. Cet enfant qui manque, c’est la solution à nos problèmes démographiques et de retraites. L’Europe ne fait pas de 3e enfant. Un 3e enfant coûte cher en France, bien plus que les 150 euros supplémentaires par mois que donnent les allocations familiales. En un demi-siècle, les prestations familiales ont diminué de près de 70 % pour les familles avec trois enfants. Il faudrait que ces prestations atteignent, au contraire, 5 % du PIB, ce qui est à comparer aux plus de 20 % du PIB consacrés annuellement aux retraites et à la santé.

    Élever des enfants diminue le niveau de vie d’un ménage. L’arrivée du premier enfant dans un couple se traduit par une baisse du niveau de vie (après impôts et transferts) de l’ordre de 13 %, et 6 % pour chacun des enfants suivants. Ainsi s’explique la diminution constante du nombre des familles nombreuses d’origine européenne, qui sont pourtant nécessaires au simple remplacement des générations. Une famille sur cinq, seulement, en France est composée aujourd’hui d’au moins trois enfants.

    Malthus triomphe en Europe et en France avec Macron, qui n’a pas d’enfants, tout comme madame Merkel ! Le taux de fécondité global français est en train de s’écrouler, en passant de 2,1 à 1,89 et, pour les Françaises de souche européenne, de 1,71 à 1,5 ! Le taux de fécondité de renouvellement des populations à l’identique est de 2,1. 

    On assiste au démantèlement continu de la politique familiale mise en place par le général de Gaulle en 1945. Le Général avait multiplié les mesures destinées à relever la natalité française : indexation des allocations familiales sur le salaire de base et non sur les prix ; refus de soumettre les allocations familiales à l’imposition (car elles ne constituent pas un revenu, mais la juste compensation d’investissements privés avec un intérêt collectif fondamental) ; refus de les soumettre à condition de ressources ; et, enfin, instauration du quotient familial dans le calcul de l’impôt sur le revenu. Autant de mesures concrètes permettant de bien distinguer la politique familiale de la politique sociale à visée égalitariste.

    Les allocations familiales n’ont pas pour but de combler le fossé entre riches et moins riches, mais d’éviter que les ménages avec enfants voient leur niveau de vie se dégrader par rapport à ceux qui n’en ont pas. Or, depuis les années 70, ce principe de base du printemps démographique français d’après-guerre n’a cessé d’être bafoué.

    Les gouvernements successifs dévoient, en fait, la politique familiale de la France en l’éloignant sans cesse du soutien initial à la fécondité, pour la spécialiser dans l’assistanat, la lutte contre la pauvreté, l’exclusion ou le chômage.

    Les grands bénéficiaires de cette politique sont les populations d’origine immigrée, avec des taux de fécondité doubles de celui des populations d’origine européenne. Le paradoxe, c’est que les allocations familiales censées enrayer, à l’origine, en 1945, l’insuffisance de la natalité française de souche européenne contribuent, aujourd’hui, à accentuer les déséquilibres démographiques en attirant les populations immigrées extra-européennes et en développant leur taux de natalité.  

  • Le député Obono place La Manif Pour Tous et le terrorisme musulman sur le même plan

    Hallucinant! @Deputee_Obono met au même niveau le terrorisme islamique et @LaManifPourTous.#Ignoblepic.twitter.com/hCfQ4ZPv5K

    — ManifPourTous Paris (@LMPT75) 7 octobre 2017

    Pour Matthieu Baumier, dans L'Incorrect, Madame Obono pratique le révisionnisme du réel :

    "[...] C’est ici qu’un Vidal-Naquet s’élèverait et publierait une tribune dans Le Monde ou Libération, en démontrant que Madame Obono pratique le révisionnisme du réel — qu’il qualifierait sans doute d’obonisation. Vidal-Naquet avait le don très vieille France de la formule. Tribune, pétition et débat qui pourraient entraîner le vote d’une loi contre la négation du réel quotidien. Car il est un fait réel et quotidien que de plus en plus de femmes sont victimes d’un sexisme faisant partie intégrante de l’Islam tel qu’il se pratique sur le territoire de la République française, à commencer par nombre de femmes musulmanes. Il semble en effet que ces dernières ne choisissent pas toutes la manière dont elles peuvent se vêtir avant de quitter le domicile conjugal. Madame Obono pratique le déni de réalité au sujet du sexisme qui se développe à la RATP comme dans la rue. Refuser de conduire un bus après une femme au nom de sa pratique religieuse est évidemment un signe de radicalisation religieuse. Il est tout aussi évident que Madame Obono organiserait une manifestation nationale, ponctuée d’un discours universaliste de Mélenchon, si un chauffeur de métro chrétien refusait de prendre les manettes d’une rame après une femme.

    Une députée coutumière du fait

    Ce déni de réalité, la députée, réputée proche du Parti des Indigènes de la République, ne le pratique pas seulement à propos des bus. Ainsi, s’exprimant le 27 septembre 2017 à l’Assemblée Nationale, Madame Obono a protesté contre l’autorisation donnée aux préfets de fermer des lieux de culte, autrement dit des mosquées, qui sont à l’origine d’actes de terrorisme ou en font la propagande. La fermeture peut aussi être prononcée au motif des idées et théories propagées. Ce qui gêne Madame Obono, c’est que l’autorisation vise les mosquées radicalisées et l’Islam. Face à cette « injustice », elle lit un extrait de l’Ancien Testament devant ses collègues de l’Assemblée. Son but est de « montrer » que la violence se trouve aussi dans les textes du judéo-christianisme. Déni de réalité, encore. Actuellement, en France, de quelle autre religion que de l’Islam des terroristes et des assassins se réclament-ils pour tuer des innocents, au Bataclan par exemple ? Un Bataclan dont les familles des victimes doivent être horrifiées d’entendre les propos d’une telle députée de la République. Notons que cette dernière s’exprimait dimanche sur BFM Politique quelques minutes avant que deux personnes soient assassinées Gare Saint Charles à Marseille — par un individu ayant crié « Allah Akbar », une expression absente de l’Ancien Testament. Révisionnisme devant le sexisme lié à l’Islam, révisionnisme devant les meurtres perpétrés au nom de cette religion. Pierre Vidal-Naquet, Dieu sait que nous avions des désaccords mais… reviens ! Il-e-s (c’est bien comme cela en inclusif, non ?) sont devenus fou-oll-es ! À entendre de telles négations de la réalité quotidienne, il ne serait pas si incorrect de réclamer une loi contre le révisionnisme du réel quotidien. Une loi que l’on pourrait appeler « Loi sur l’obonisation de la société française »."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • ALSTOM : FACE AUX ERREURS DE MACRON, MONTEBOURG A TOUT JUSTE !

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    Montebourg a 100 % raison ! Il faut rediscuter pour qu’Alstom soit européen (50 % français et 50 % allemand) et non pas sous contrôle allemand. Macron a commis une faute énorme en vendant l’activité énergétique d’Alstom à General Electric. À l’époque, Siemens était prêt à laisser à un Alstom français le contrôle non seulement de l’activité matériel ferroviaire, mais également de l’activité des signaux qui semble plus développée chez « Siemens Mobility » que chez Alstom en France.

    Ayant fait une ânerie grosse comme une maison, Macron, ne se bat même plus pour ce qui est encore sauvable, à savoir garder la parité de contrôle 50/50 dans la fusion Siemens/Alstom, comme c’est le cas dans l’Airbus de l’air. Ce n’est plus une défaite, c’est une déroute, c’est la Bérézina, et de ce fait, l’État devrait, selon le plan Macron, se retirer à terme complètement du capital d’Alstom, tout comme le groupe Bouygues, après que ce dernier a empoché ses dividendes exceptionnels.

    On se demande pourquoi Macron a nationalisé, s’est tant battu dans l’affaire des chantiers navals STX pour le 1 % de contrôle majoritaire du capital… Subitement cela n’aurait plus aucune espèce d’importance dans l’affaire Alstom ? La contradiction est totale.

    La supercherie de communication nous assurant qu’aucun site ne fermera est affligeante ! Le brave Le Maire s’époumone, criant « l’emploi ! », l’emploi qu’il jure de garder pendant 4 ans ! Oui… et après ? Eh bien, après cela se terminera comme Pechiney, Sacilor, Alcatel, Technip Lafarge ; après les 4 ans, c’est celui qui contrôle, à savoir Siemens qui ne laissera à l’entreprise croupionne Alstom que ses beaux yeux pour pleurer, afin de continuer à vendre ses signaux et son matériel ferroviaire en France à la SNCF !

    Selon Le Maire, qui n’a rien d’un économiste ou d’un homme d’affaires, cette fusion est une très bonne nouvelle. IL prétend même que cela ne sert rien d’avoir un strapontin au capital d’Alstom ! En ce sens, il a raison, il faut effectivement que ce soit 50 % du capital pour garder la parité de contrôle.
    Il s’agit donc d’une trahison pure et simple de Macron en rase campagne avec une communication hypocrite d’enfant de chœur pour le grand public juste bonne à écœurer les initiés !

    Alors, que faut-il faire ? Il n’y a qu’une solution, engager des fonds publics pour imposer la parité de contrôle 50/50 à Siemens en étant conscient qu’à cause de la faute irréversible que constitue la vente d’Alstom énergie à GE, il n’est plus possible d’avoir en France le siège social pour l’activité signaux.

    L’État, comme le conseille Montebourg, devrait racheter les actions qu’il loue actuellement à Bouygues. À Grenoble, Montebourg a évoqué un mélange d’action politique, de lutte syndicale et de menaces de poursuite pénales. Cette affaire n’est pas sans nous rappeler la légèreté avec laquelle Madame Lagarde avait accepté la décision d’un arbitrage honteux dans l’affaire Tapie.

    Et le comble de la tartufferie fut avenue Iéna, où l’on vit Henri Poupart-Lafarge, pour garder son poste et ses « stock options » – parlant anglais – avoir le culot, en compagnie de Joe Kaeser, le Président allemand de Siemens, de tenir ces propos :  « les Allemands ont l’impression d’être rachetés par les Français ». Et Joe Kaeser est venu en rajouter une pincée en nous disant qu’« Alstom sera européen et non pas allemand »

    Montebourg a raison : « Il n’est pas trop tard pour nationaliser Alstom » et tout renégocier.

    http://www.bvoltaire.fr/alstom-face-aux-erreurs-de-macron-montebourg-a/

  • Subventions : le maire de Paris arrose ses amis

    Lu dans L'Action française 2000 :

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    Michel Janva

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  • La France Vassale, Leo Imbert Elite et vassalisation

  • « La grande braderie en marche. TGV, chantiers navals, Française des jeux, la vente de la France par Macron s’accélère » L’édito de Charles Sannat

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    Charles Sannat, éditorialiste économique

    Nos élites vendent la France, une idée dans laquelle elles ne croient plus du tout.

    D’ailleurs, le rêve mystique européen de notre Jupiter du palais n’est jamais rien que la destruction consciente de notre pays, de notre indépendance, de notre souveraineté, mais aussi de notre patrimoine sacrifié sur l’autel d’une Europe de plus en plus totalitaire.

    La seule chose qui nous sauve, c’est que les Allemands, loin d’être aussi stupides et crétins que les dirigeants français qui sont décidément véritablement en dessous de tout, n’ont pas du tout l’intention, eux, de sacrifier leur leadership et leur domination de simples à des bons sentiments cucul-gnangnan fussent-ils européens.

    Pour les Allemands, l’Europe et l’euro sont deux outils de leur suprématie et de leur domination.

    Cela veut dire que de la même manière qu’il n’y a jamais de fusion « entre égaux », entre deux entreprises, il n’y aura jamais de rapprochement franco-allemand équilibré, ou égalitaire.

    Nous sommes demandeurs.

    En réalité, Macron est même un « quémandeur » de plus d’Europe, pensant qu’avec plus d’Europe il marginalisera la grande Allemagne de Merkel.

    Il se fourre le doigt dans l’œil jusqu’à la garde. Au mieux, il ne fera que vendre à vil prix les actifs qu’il reste à notre pays.

    Macron est un fossoyeur, il procède à la liquidation totale de notre pays

    Il n’est pas le seul coupable, tout au plus le chef d’orchestre. Il a été choisi et désigné par le système totalitaire européen pour cela. Il applique.

    Il ruinera le droit social et les avancées d’un siècle de luttes sociales.

    Il ruinera notre pays en vendant ses entreprises à bas prix à des entreprises privées qui se gaveront de bénéfices dont notre État en mal de recettes a grandement besoin.

    Il ruinera la moralité, en rendant tout égal, en autorisant la GPA ce qui n’est jamais rien qu’un droit à l’enfant, or avoir un enfant et autoriser la GPA c’est légaliser la marchandisation des corps et des enfants qui deviennent des produits comme les autres.

    Il ruinera le peu de souveraineté qu’il nous reste pour tout confier à l’Europe. Tous nos godillots de la politique ont emboîté le pas à cette clique d’europathes.

    Il n’y a plus ni gauche, ni droite

    L’ultime combat est entre celles et ceux qui pensent qu’une nation est le seul espace possible d’une véritable souveraineté et de la démocratie, et ceux qui pensent que les nations doivent disparaître.

    L’ultime combat est le combat entre européistes-mondialistes et souverainistes (ce qui n’a rien à voir avec du nationalisme primaire).

    Ce combat, je l’ai souvent évoqué.

    Pour toutes celles et ceux qui ont voté Macron, comme prévu, vous allez désormais assister au dépeçage en règle de notre pays, et on ne vous demande plus votre avis, les ordonnances amères et un parlement aux ordres suffisent. Un parlement où l’on rappelle juste à l’ordre une député qui vend des visites de l’Assemblée dans le cadre de son agence de voyage. Un parlement où peut siéger un gus qui en frappe un autre au point de presque le tuer à coup d’hémorragie cérébrale.

    De vous à moi, il y a de quoi être plus qu’inquiets pour notre avenir… et la marche sera longue.

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles Sannat 28/09/2017

    Source : Insolentiae.com

    https://www.polemia.com/la-grande-braderie-en-marche-tgv-chantiers-navals-francaise-des-jeux-la-vente-de-la-france-par-macron-saccelere-ledito-de-charles-sannat/

  • Ils ont peur d'un bus

    La mairie de Paris et la ville de Saint-Denis craignent le bus de CitizenGo. Pour ces gens-là, vous ne devez pas avoir le droit d'exprimer d'opinion contradictoire :

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    CitizenGo sollicite notre aide :

    • Rendez-vous samedi 7 octobre à 11h00 devant le palais des congrès, pour prendre le bus. Destination : la fête à Neuneu (RDV à 12h00 pour ceux qui ne peuvent être à Porte Maillot avant). 
    • Rendez-vous dimanche 8 octobre à 15h00 Place Vendôme. 

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    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La semaine politique : Le terrorisme face à la police de la pensée (avec Alain Marsaud)

  • L'ISLAMOSPHÈRE PIRE QUE LES ISLAMISTES

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    Aristide Leucate

    Ce n’est plus un secret pour personne qu’il y a belle lurette que la gauche socialiste a abandonné l’ouvrier pour l’immigré, la nation pour le monde, le social pour le sociétal. D’ailleurs, cette gauche a fini par s’éloigner du socialisme tout court, qu’elle avait préempté au moment de l’affaire Dreyfus par opportunisme et tactique électorale.

    « Je suis de gauche et je me bats contre le rejet des musulmans en France », affirmait Clémentine Autain (Libération, 14 avril 2016), résumant ainsi le positionnement idéologique actuel d’une certaine frange politique allant de La France insoumise à la gauche du Parti socialiste (représentée, en l’occurrence, par Benoît Hamon), les uns et les autres entretenant des liens plus ou moins renforcés avec la mouvance islamique.

    Cette connivence politico-intellectuelle, voire cet encanaillement avec les organisations musulmanes de France – elles-mêmes ayant, pour certaines, partie liée avec les principaux foyers internationaux du financement du terrorisme comme le Qatar ou l’Arabie saoudite –, a été à l’origine du concept d’islamo-gauchisme. Le terme ne renferme, à lui-seul, qu’une vague signification mêlant tiers-mondisme décolonisateur et préoccupation pro-palestinienne.

    L’historien Jacques Julliard n’hésite pas à aller beaucoup plus loin dans la théorisation d’un vocable qui exhale une ancienne et persistante odeur de soufre : « Il y a quelque chose d’insolite dans le néocléricalisme musulman qui s’est emparé d’une frange de l’intelligentsia. Parce que l’islam est le parti des pauvres, comme ils le prétendent ? Je ne crois pas un instant à ce changement de prolétariat. Du reste, allez donc voir en Arabie saoudite si l’islam est la religion des pauvres. Je constate plutôt que l’islamo-gauchisme est né du jour où l’islamisme est devenu le vecteur du terrorisme aveugle et de l’égorgement. Pourquoi cette conversion ? Parce que l’intelligentsia est devenue, depuis le début du XXe siècle, le vrai parti de la violence. Si elle préfère la révolution à la réforme, ce n’est pas en dépit mais à cause de la violence. Sartre déplorait que la Révolution française n’ait pas assez guillotiné » (Le Figaro, 26 août 2016).

    Le Figaro Magazine de ce week-end a réuni cette charmante coterie sous l’oriflamme, sans doute moins connotée, « d’islamosphère », allant jusqu’à faire sienne l’expression – utilisée par Pascal Bruckner – d’« agents d’influence de l’islam » pour désigner intellectuels, politiques et associatifs qui se comportent en « vrais complices […] aux ordres des Frères musulmans ou des wahhabites, Edwy Plenel, capo dei capi ». Bruckner considère à bon droit que « l’islamosphère entend contrôler toute parole sur la religion du Prophète pour l’exonérer de ses responsabilités dans le crimes djihadistes et les imputer aux seules nations occidentales, coupables par essence ».

    Ces « coallahbo » (Plenel précité, mais aussi Emmanuel Todd, Pascal Boniface, Edgar Morin, Laurent Joffrin et bien d’autres), monopolisant studios et plateaux, sont évidemment en première ligne depuis des années pour sidérer l’auditeur ou le téléspectateur en lui instillant au tréfonds du cortex les poisons intellectuellement létaux du type « cépasalislam », « padamalgam », « l’islam-est-une-religion-de-paix-et-d’amour ».

    À cette enseigne, leur responsabilité dans les actes terroristes qui frappent la France – le jugement vaut également pour leurs épigones européens – n’en est que plus évidente, leur bienveillance à l’égard de l’islam étant parfois des plus ambivalentes, confinant à une douce complaisance quand elle s’obstine au déni de réalité, sinon au négationnisme.

    Boulevard Voltaire cliquez ici