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magouille et compagnie - Page 1970

  • Pendant que les islamistes tuent, les politiciens s’invectivent.

    L’expérience des deux guerres mondiales et celle tirée de conflits plus récents ont largement démontré la pertinence de la phrase anglaise : Business as usual… les affaires se poursuivent, par tous les temps !

    De fait, le sultan turc et son entourage commercialisent le pétrole de l’État Islamique de Mossoul, alors que l’État turc fait théoriquement partie de la coalition formée pour abattre Daesh et son calife autoproclamé, Abou Bakr II.

    Chez nous, ce n’est pas mieux. En cet été de l’An 2016, où presque chaque jour amène son lot de faits-divers islamo-toxiques, nos vaillants politiciens échangent des injures. En ce 26 juillet, où des racailles musulmanes viennent d’égorger un prêtre lors de sa messe, dans une commune proche de Rouen, la polémique enfle, moins à propos des dramatiques carences de la Police nationale, à Nice, le soir du 14 juillet, que du mal à l’ego de notre distingué – et si efficace – ministre de l’Intérieur.

    Or, si l’avenir politique des sieurs Estrosi et Cazeneuve est engagé – et un honnête citoyen peut considérer qu’il s’en moque royalement -, ce furent plus de 80 promeneurs qui trouvèrent la mort, ce soir-là, et 200 autres qui y débutèrent leur calvaire de blessés et, pour certains, d’invalides.

    La polémique actuelle porte sur d’éventuelles pressions qui auraient été exercées par la hiérarchie policière, voire (c’est là que gît la bombe politique) par les honnêtes hauts-fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, sur une agente de la Police municipale de Nice, dont les idées et l’engagement politique seraient proches de celles du Président de la région et adjoint du maire de Nice, dénommé Estrosi.

    Aux dernières nouvelles, cette policière se plaindrait qu’on lui ait demandé de certifier qu’elle voyait une (ou des) voiture(s) de Police nationale là où elle n’en voyait point. Il devrait être simple de déterminer s’il existait ou non de telles voitures aux points où fonctionnent les appareils d’enregistrement… à condition de ne pas faire disparaître les traces de cette vidéo-surveillance !

    Car, l’État français et sa merveilleuse Police nous ont habitués à certaines curiosités : ministres ô combien intègres et si respectueux de l’honneur féminin, policiers irréprochables (à Lyon et ailleurs), hauts-fonctionnaires tant économes de l’argent public, etc. Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur et des Cultes serait « nauséeux », nous apprend la presse de gauche. L’on espère surtout, pour la réputation de l’État, qu’il n’est pas nauséabond.

    Mais, assez parlé de politicaille (à relents maçonniques, puisque l’on sait que la haute hiérarchie de la Police est fortement infiltrée de Frères Trois Points). On se moque des états d’âme d’un Cazeneuve comme de ceux d’un Estrosi. La question n’est vraiment pas là.

    En France, l’été de 2016, des paumés de banlieue, des fruits pourris de l’immigration musulmane tuent de façon quasi-quotidienne : on tire, on égorge, on use de camions-béliers et l’on peut imaginer sans peine que, dès que l’approvisionnement sera de nouveau assuré, les petites frappes du djihadisme vont reprendre le maniement des explosifs.

    Tous sont des musulmans, des haïsseurs d’infidèles, en même temps que des sociopathes, Ces abrutis, mal élevés par des parents indignes, sont passés de la délinquance au crime de droit commun. Ce sont des électrons-libres, non-contrôlés par qui que ce soit, qui veulent simplement faire parler d’eux, devenir des héros pour d’autres crétins de banlieues, et jouir du bizarre paradis (fait de banquets et d’orgies) d’un certain allah.

    Face à ces déchets intellectuels et sociaux, les mesures à prendre doivent être radicales : les détecter par l’espionnage des banlieues et des mosquées-salles de sports de combat, les capturer discrètement, les interroger sans ménagement et les faire disparaître. Puis agir de même avec celles et ceux que les premiers capturés ont dénoncés ou qui les ont aidés.

    Hélas, pour l’heure, alors que l’islam tue quotidiennement, on amuse la galerie avec l’ego surdimensionné de politiciens. Manifestement, la Ve Ripoublique, agonisant dans la bêtise et l’abjection, n’est plus adaptée à l’évolution de notre société.

    À l’heure du péril, l’on n’a nullement besoin de raisonnements humanistes, mais de mesures de Salut Public. Nous sommes en guerre et, à la guerre, la modération est pure imbécillité.

    Bernard Plouvier

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/07/26/pendant-que-les-islamistes-tuent-les-politiciens-s-invective-5830315.html

  • Pour Valls, le danger c'est la "trumpisation des esprits"

    Lu dans Les 4 Vérités :

    "[...] À quoi se reconnaît la « trumpisation des esprits » ? Les mauvais esprits pourraient évoquer la coupe de cheveux du milliardaire et la comparer défavorablement à la coupe, si chère aux contribuables, de M. Hollande. Mais M. Valls, homme sérieux s’il en est, répond que la trumpisation se reconnaît à « la violence politique, l’outrance, la mise en cause de la démocratie, les accusations lancées à l’emporte-pièce, la calomnie ».

    Quand M. Valls traite ses adversaires, y compris les pacifiques Veilleurs, de « factieux », ce n’est pas de l’outrance. En revanche, quand un dirigeant LR met en cause le dispositif de sécurité, le soir du 14 juillet à Nice, ce n’est rien de moins qu’une « remise en cause de la démocratie »!

    Il est d’autant plus cocasse d’entendre critiquer ces « remises en cause de la démocratie » que M. Valls et ses amis n’ont jamais hésité un instant à critiquer telle décision du peuple qui avait le malheur de leur déplaire. Il faut, en effet, bien comprendre ces mots codés du langage politicien: quand on parle de « démocratie », on ne veut évidemment pas parler de ce que veut le peuple – dont tout le monde se contrefiche –, mais on veut désigner ce que la nomenklatura veut pour le peuple.

    Mais il faut voir aussi le sectarisme de ces braves gens. Une simple critique du dispositif de sécurité, un simple doute sur telle déclaration gouvernementale, n’est rien de moins qu’une « remise en cause de la démocratie » – dont je rappelle que le code pénal la sanctionne plus sévèrement que le viol sur mineur !

    Faut-il que le gouvernement soit aux abois pour user d’arguments aussi faibles ? Le pire étant que les dirigeants LR, soi-disant « trumpisés », affichent, sur la sécurité et l’immigration, un bilan presqu’aussi mauvais que celui du PS... Et qu’ils ne semblent pas prêts à abandonner les vieilles lunes socialistes en ces domaines, puisqu’ils se gargarisent, eux aussi, de « vivre ensemble » et de « padamalgam » !"

    Michel Janva

  • Tribune libre – Que de déséquilibrés !, par Vincent Revel

    Notre époque moderne doit être bien malade pour fabriquer autant de déséquilibrés ! Il n’y a pas une semaine qui passe sans que cette espèce nouvelle du genre humain ne vienne nous rappeler d’une façon violente la fragilité de la vie.

    Selon la novlangue de notre système de désinformation, la mode du déséquilibré est en vogue chez nos jeunes issus des minorités dites discriminées. La folie règne en maîtresse absolue dans les rangs de nos compatriotes musulmans. Une folie, soi-disant imprévisible, qui éclate à tout moment et pousse un grand nombre de nos « chances pour la France » à commettre l’irréparable, l’inqualifiable et l’incompréhensible.

    Face à cette poussée de violence, non pas due à la religion islamique mais bel et bien à cette folie passagère ciblant exclusivement le même type d’individus, nos sociétés modernes se retrouvent désarmées. Grâce à un grand élan de générosité des fleuristes et des fabricants de peluches et de bougies, l’homo economicustrouve quand même un réconfort salvateur. Par de grandes messes laïques et humanistes, l’homme moderne, membre consentant d’une masse uniforme, cherche une rédemption dans les slogans préfabriqués.

    Pour exorciser cette folie dévastatrice, l’homme moderne cherche à comprendre en se remettant en cause, en culpabilisant, en s’autoflagellant et en déclarant haut et fort : « Plus jamais ça ! » Il tend la main et annonce au monde entier qu’un câlin est plus beau et plus puissant que la haine, que le pardon est plus noble que la colère, que la dignité, cachant en fait une lâcheté, est plus grande que la vengeance.

    Face à cette injustice, l’homme fragile des temps modernes préfère les idéologies creuses et utopistes plutôt que la dure réalité. Il espère qu’en enfermant ceux qui lui veulent vraiment du mal dans une supposée folie, que le temps finira pas dissoudre la menace qu’il sent malgré tout de plus en plus présente et pesante. Il se réfugie dans un monde irréel, sans frontière. Il prie, comme le plus dévot des croyants, en écoutant aveuglément ses maîtres à penser.

    Comme on chassait la peste au Moyen Age, il croit qu’en appliquant à la lettre les rites nouveaux de la société antiraciste que le danger passera de lui-même. Il pense que cette folie est passagère comme peut l’être une crise adolescente.Il refuse de voir la vérité. Cette dernière lui fait bien trop peur pour l’admettre. Car reconnaître que derrière nos déséquilibrés se trouvent en fait une véritable armée au service de la pire idéologie religieuse-politique, c’est accepter l’échec flagrant du « bien vivre ensemble », c’est aussi devoir renoncer au rêve du multiculturalisme en faisant acte de courage.

    Tout ceci n’est pas à la portée des hommes modernes, pétris d’humanisme, castrés dès la plus tendre enfance par un système éducatif déconstruisant des millénaires de mémoire. Voir que nos fameux déséquilibrés sont de plus en plus nombreux chez nous, qu’ils peuvent passer à l’acte n’importe quand et n’importe où, est impensable pour des gens qui ont appris à vivre dans l’illusion permanente.

    Le courage manque aujourd’hui à nos dirigeants pour parler franchement à nos concitoyens. Les djihadistes ne lâcheront pas l’Europe et les Européens du simple fait de nos concepts généreux. Plus vite nous le comprendrons, plus vite nous pourrons régler le problème islamique sur le Vieux Continent.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/202724/tribune-libre-de-desequilibres-vincent-revel/

  • Attentats en Allemagne : menace islamique et politique migratoire en toile de fond

    L’Allemagne a été frappée par trois attaques d’une rare violence en une semaine à peine. Munich, Reutlingen, Ansbach…

    Ces trois événements perpétrés par trois tueurs aux profils distincts soulèvent aujourd’hui des craintes auprès de la population. France 24 propose une émission pour tenter de mieux cerner les motivations des auteurs de ces agressions ou attentats.


     

  • Pour SOS Racisme, Daech est une secte d’extrême droite

    Pour faire simple, l’État islamique – pardon, Daech – mérite d’être combattu parce qu’il serait d’extrême droite.

    Le lendemain de l’attaque terroriste de Munich par un jeune Germano-Iranien, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, s’empressait de tweeter : « Mensonges et haines du #FN suite aux attaques de #Munich inspirées par un meurtrier d’extrême droite. » Ou comment, en 101 caractères (espaces compris), réaliser un joli petit amalgame en béton ! En effet, ce terroriste, nous dit-on, aurait planifié de longue date son geste et était fasciné par le massacre commis en 2011 par le Norvégien Anders Breivik, qui se revendiquait d’extrême droite. Or, le Front national étant d’extrême droite, selon la classification établie de toute éternité, je vous laisse poursuivre le raisonnement… Que du bonheur, quoi !

    Aujourd’hui, 26 juillet, assassinat d’un prêtre catholique dans son église, alors même qu’il disait la messe. Pas de tweet de M. Sopo, mais un communiqué sur la page Facebook de l’association SOS Racisme. Un communiqué pour le moins consternant.

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  • Mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray : une filière jihadiste vers la Syrie connue depuis 2014

    Article du Parisien du 24 novembre 2014 :

    "Ils sont quatre jeunes convertis à l'islam radical. Tous se connaissaient, et tous fréquentaient les mêmes mosquées d'Elbeuf et de Saint-Etienne-du-Rouvray, selon nos informations.Un micro-réseau de filière jihadiste vers la Syrie a été mis au jour en Normandie depuis qu'un des leurs, Maxime Hauchard, a été identifié sur une vidéo de Daech la semaine dernière. Un « foyer de dérive radicale », selon le parquet de Rouen, qui a évoqué « des liens établis » entre eux.

    [...] Maxime Hauchard, 22 ans, originaire du village du Bosc-Roger-en-Roumois (Eure), identifié comme l'un des bourreaux de 18 otages syriens égorgés sur la vidéo diffusée la semaine dernière, en est le parfait exemple. Il a choisi de rejoindre les rangs de Daech le 17 août 2013.

    Maxime n'était pas un homme seul. Il connaissait notamment un autre converti du même village, fils d'un couple d'exploitants agricoles, âgé de 26 ans, Jean [prénom modifié...]. A l'inverse de Maxime, lui était un très brillant étudiant, qui avait eu son baccalauréat scientifique avec mention bien. Il avait intégré une classe préparatoire au lycée Faidherbe de Lille (Nord) pour réussir dès la première tentative le concours ultra-sélectif de l'Institut national des sciences appliquées (Insa), une très prestigieuse école d'ingénieurs. Jean a choisi, après sa conversion il y a six ans, de rejoindre Médine (Arabie saoudite) en 2012, où il avait assuré « étudier la théologie », selon les proches qui ont gardé contact avec lui. Au dernier moment, il a renoncé à valider son diplôme. « Il était en contact avec Maxime car ils se connaissaient depuis toujours », détaille sa mère. Les deux garçons travaillaient notamment dans la même pizzeria halal de Bourg-Achard à deux pas du Bosc-Roger, où ils étaient livreurs pour se faire un peu d'argent.

    Un autre jeune, Frantz, 23 ans, a été arrêté début novembre à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, avec sa compagne Laëtitia ainsi que sa belle-sœur, par les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Des convertis prêts à partir en Syrie.

    Quant à Jordan, 22 ans, originaire de Vernon (Eure), il figure bien parmi ceux qui ont déjà rejoint les rangs du groupe Etat islamique.Leur point d'ancrage commun était une mosquée de tendance salafiste de Saint-Etienne-du-Rouvray."

    L'"effarement" ce matin de l'imam de Saint-Etienne-du-Rouvray ressemble à une belle application de la Taqiya. La mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray a été inaugurée en 2 000 sur une parcelle de terrain offerte par la paroisse catholique de la ville.

    Quand le ministre osera-t-il fermer les mosquées salafistes ?

    Michel Janva

  • Des églises comme cible. Comme un petit air d’Espagne…

    L’histoire ancienne et moderne de l’Espagne est une grande source d’enseignements pour les Européens.

    L’idée ici n’est pas de faire une redite du thème de la Reconquista. Cette période, longue de plusieurs siècles, a déjà été abondement commentée, tant dans des publications historiques que dans des discours plus « idéologiques ».

    C’est l’histoire plus récente de l’Espagne qui devrait plutôt attirer notre attention. Surtout vue sous l’angle des dernières actualités françaises… La période des années 30, plus particulièrement les semaines qui ont précédé la tentative de putsch de juillet 1936, est riche d’événements remarquables. Il y a des enseignements à tirer de cette course à la Guerre Civile. Au-delà de la situation chaotique de l’Espagne de cette époque (voir illustration), notamment  sur les plans économique, sociaux et politique, ce sont des circonstances très précises qui ont abouti à la situation de conflit.

    Prenons comme exemple, plus récemment, les émeutes urbaines de 2005. Ces dernières sont avant tout le fruit de problématiques ethniques et civilisationnelles qui sont les conséquences de politiques migratoires désastreuses. Néanmoins l’événement déclencheur a bien été la mort de deux petites frappes dans un transformateur électrique…

    Les événements anecdotiques précipitent toujours les situations larvées. Ils interviennent comme des déclencheurs, comme la « goutte d’eau »…

    Revenons à nos affaires ibériques.

    Dans l’Espagne de 1936 c’est toute une série sanglante d’attentats et de représailles qui a abouti au soulèvement militaire. Malgré les tensions qui traversaient la société espagnole de l’époque, l’armée ne serait jamais intervenue sans certaines circonstances.

    Il faut notamment songer à l’assassinat d’un lieutenant de police d’extrême gauche au service de la République, le lieutenant Castillo, le 12 juillet 1936 (6 jours avant le soulèvement militaire). Pour l’anecdote, les tireurs étaient un groupe de jeunes phalangistes désireux de se venger de la mort de certains de leurs camarades qu’avait fait abattre Castillo (oui, c’était un sacré bordel).

    Le soir même des collègues policiers de Castillo partaient en voiture dans Madrid afin d’exercer la loi du Talion à l’encontre de députés de droite (des policiers qui tirent sur des députés…). C’est le chef du grand mouvement monarchiste, Calvo Sotelo, qui en fit les frais. Réveillé à son domicile, trainé jusqu’aux véhicules, on retrouvera son corps au matin à l‘entrée d’un cimetière. C’est la mort du député Calvo Sotelo qui décida les généraux réactionnaires (Mola, Franco, Sanjurjo, etc…) à mettre à exécution leurs plans quant à un soulèvement militaire, le 18 juillet 1936.

    Venons-en à l’actualité française.

    Les événements de janvier 2015 contre Charlie Hebdo ne pouvaient déboucher sur une situation de graves tensions internes. En effet, malgré l’émotion suscitée et très habilement récupérée par l’oligarchie, notamment parmi les têtes grisonnantes soixante-huitardes (voir photos des manifestations…), le pays réel, profond, n’a pas été directement touché. Il n’était d’ailleurs que très indirectement visé…

    L’histoire a commencé dans une rédac’ de «journalistes» parisiens subventionnés et s’est conclue dans une ZAC du nord-est parisien, avec au passage quelques flics en moins. Le tout orchestré par des «chances pour la France»… Le monde moderne et ses monstres qui se déchirent.

    Néanmoins nous venons de frôler de peu un événement d’une ampleur bien plus grande et dont les conséquences auraient pu être infiniment plus… brutales. Une ou plusieurs églises de région parisienne auraient pu être, dimanche 19 avril à l’heure de la messe, l’objet d’une attaque sanglante à l’arme automatique (10-20 morts, minimum…) par un ou plusieurs combattants djihadistes (car oui, ce sont des combattants).

    Frapper de la sorte des églises pleines, en France, n’est pas une déclaration de guerre contre l’Etat, la République et BHL… C’est une déclaration de guerre contre le pays réel (la France éternelle) et les populations européennes autochtones.  

    Je ne me considère pas comme catholique… Je suis d’abord Européen, je me sens plus proche des philosophe grecs et de Nietzsche que du Christ. Néanmoins je sais pertinemment ce que signifie une attaque contre une église catholique orchestrée par des allogènes : une volonté explicite de me détruire, au sens physique du terme.

    Il n’y a pas à douter, malgré l’état objectif d’abrutissement et de démoralisation des populations autochtones, que ce lien aurait été fait par la majorité de ces derniers… Une réaction très vive se serait manifestée, aboutissant à un processus de représailles spontanées (je ne parle pas de soulèvement populaire, mais d’actes violents isolés). La situation de conflit larvé que nous vivons depuis plus d’une génération aurait pu déboucher sur une situation de conflit ouvert.

    L’objet de cet article n’est pas de déterminer s’il s’agit d’une situation souhaitable ou non.

    On pourra me rétorquer que l’Italie n’a pas vu de conflit ouvert éclater sur son sol malgré l’état de tension qui régnait lors des « années de plomb ». Mais l’Italie des années 70 était certes un pays déchiré sur le plan idéologique mais non sur le plan ethnique et civilisationnel… 

    Les églises de Villejuif auraient pu être notre «Calvo Sotelo»…

    Or, c’est inévitable, une église pleine se fera attaquer… demain, la semaine prochaine, dans six mois… Cela aura lieu car, comme le dit Rüdiger dans ces pages, le système se défend mais ne défend pas les «sans-dents». 

    C’est tout simplement inévitable. Donc restez à l’affut. Les événements peuvent s’enchainer très vite. L’histoire nous le montre.

    Jacques Thomas pour le C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • Elisabeth Lévy : « Le peuple, voilà l'ennemi ! »

    Par Vincent Tremolet de Villers  

    A l'occasion de la parution du dernier numéro de Causeur, Elisabeth Lévy a donné un long entretien à FigaroVox [24.07]. Exceptionnellement, vous le lirez en entier en cliquant sur Lire la suite. Elle y décrypte les ravages de l'opposition entre le peuple et les élites sur fond de Brexit et d'attentats. En beaucoup de points, nous partageons ses analyses, évidemment pertinentes. Y-a--t-il des sujets de désaccord ? Sans doute. Nous laissons au lecteur le soin de les déceler. Mais sur l'essentiel, quel talent ! Quelle lucidité et quel bon sens ! LFAR 

    Dans votre (savoureux) éditorial vous reprochez à Anne Hidalgo d'avoir rétabli les octrois. Quelques pages plus loin, vous félicitez le prolo anglais d'avoir voté contre « les élites » London-bruxelloises. Vous virez populiste ?

    Merci pour savoureux ! Vous avez raison, l'interdiction des vieilles voitures à Paris et le fanatisme européiste sont deux expressions du mépris prononcé des élites pour le populo qui pense mal, vote mal, vit mal et qui, en prime, sent mauvais. Au mieux des grands enfants qui ne savent pas ce qui est bon pour eux, au pire des barbares qui, avec leurs tas de ferraille pourris, menacent les bronches délicates de nos chérubins élevés bio. Je précise que je suis contre les maladies respiratoires et pour la paix entre les peuples, mais dans les deux cas, Brexit et pseudo mesures anti-pollution, c'est une idéologie qui est à l'œuvre, et cette idéologie s'emploie à détruire tout résidu du passé, qu'il s'agisse des nations ou des bagnoles ! Alors vous qualifiez ma critique ironique de « populiste », dernière insulte à la mode. C'est marrant, autrefois, défendre les intérêts du populo (alors appelé classe ouvrière), c'était le comble du progressisme. Aujourd'hui, cela signe votre appartenance à la réaction, allez comprendre. En réalité, « populisme » est le nom que la gauche donne au peuple quand le peuple lui déplait. Dans notre émission « L'Esprit de l'Escalier » sur RCJ, Alain Finkielkraut a eu la bonne idée d'exhumer le fameux poème de Brecht qu'on cite sans le connaître. Brecht, qui est pourtant communiste, l'écrit pendant la répression de la grève ouvrière de 1953 à Berlin-Est. Il trouve un tract du Parti qui déclare que « le peuple a perdu la confiance du Gouvernement ». Et Brecht conseille ironiquement à ce dernier de « dissoudre le peuple et d'en élire un nouveau ». Et c'est exactement ce que la gauche essaie de faire depuis trente ans. Le peuple vote mal ? Changeons de peuple ! Le peuple ne veut pas la poursuite de l'immigration massive ? Changeons de peuple ! Le peuple a peur de l'islam ? Changeons de peuple ! Le peuple veut rester un peuple ? Changeons de peuple ! Autrement dit, la gauche, représentante autoproclamée du peuple, ne se demande jamais comment répondre à ses aspirations ou inquiétudes mais comment lui faire entendre raison, enfin c'est une façon de parler, car elle utilise plutôt le prêchi-prêcha, l'invective et le chantage. Dans le cas du Brexit on aura tout eu : si vous votez « oui » vous irez en enfer ; puis, ce sont les vieux, les bouseux alcooliques (et les consanguins, non?) qui ont voté Brexit ; et enfin, ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient, la preuve ils ont changé d'avis. Quand un peuple dit « non », c'est « oui », on connaît la musique….

    « Le peuple n'a pas toujours raison » a dit Daniel Cohn-Bendit au sujet du Brexit…

    Quel aveu ! Désolée, mais si, en démocratie, le moins pire des systèmes comme on le sait, le peuple a par principe raison. Voilà pourquoi la destruction de l'école, sous de fallacieux prétextes égalitaires, est dangereuse : si le peuple a raison, il vaut mieux qu'il soit éclairé et capable de se forger une opinion autonome, on sait ça depuis Condorcet. Au passage, puisque c'est toujours cet exemple que Cohn-Bendit et les autres sont prêts à abattre sur la tête de l'électeur récalcitrant, si le peuple décide démocratiquement d'amener Hitler au pouvoir, il est déjà trop tard. Du reste, ce n'est pas ce qui s'est passé en 1933, d'abord parce qu'Hitler n'a pas obtenu la majorité, ensuite parce que l'atmosphère pré-terroriste de la campagne était tout sauf démocratique. Rappelons cependant que le peuple britannique n'a pas voté pour l'arrivée de Hitler au pouvoir, ni même pour « sortir de l'Europe » comme l'a annoncé Le Monde, mais pour quitter l'Union européenne. Alors revenons sur terre. Il me semble à moi que ce que l'histoire a fait, l'histoire doit pouvoir le défaire et qu'il ne faut peut-être pas en faire un tel plat. Du reste, avez-vous remarqué comme depuis l'attentat de Nice, le Brexit apparaît comme beaucoup moins cataclysmique ? Seulement, pour Cohn-Bendit et pour un certain nombre de mes confrères, la construction européenne n'est pas un fait historique, c'est une religion. Le vote britannique aura au moins eu le mérite de leur faire avouer qu'ils ne sont pas démocrates. C'est leur droit. Mais quand on se rappelle que les mêmes, quelques semaines plus tôt, rivalisaient dans l‘attendrissement et l'admiration pour Nuit debout et ses merveilleuses logorrhées citoyennes, on peut au moins exploser de rire. Leurs contorsions pour expliquer que, finalement, la démocratie participative c'est chouette mais qu'il ne faut pas en abuser, m'ont fait passer quelques bons moments.

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Attaque islamiste : un prêtre et un fidèle égorgés dans une église près de Rouen

    Dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, un prêtre et un fidèle ont été égorgés – le prêtre est mort, le fidèle est entre la vie et la mort – au cours d’une attaque islamistemenée ce matin par deux hommes. « Selon des sources concordantes, écrit Le Point, les deux hommes auraient crié « Daech » en pénétrant dans le lieu saint en pleine messe. » Les deux terroristes avaient pénétré dans l’église en pleine messe, prenant en otages le prêtre, deux religieuses et deux fidèles. La BRI et le Raid, alertés, sont intervenus mais le massacre avait déjà eu lieu. Les deux djihadistes ont été abattus. François Hollande doit se rendre sur place, ainsi que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

    Ils attaquent désormais nos prêtres, nos églises. Ce n'est plus possible, plus possible.

     
  • Terrorisme, mode d’emploi (à l’usage des « modérés »)

    Réflexion d'un lecteur du Salon beige :

    Le fait que l’Etat Islamique du Levant (quel joli nom que ce repaire d’hachachins !) n’ait pas revendiqué l’attentat de Nice me suffit pour croire qu’il n’en est pas le commanditaire.

    C’est un « individu lambda » ainsi que l’appel son ex-avocat qui n’a commis que des petits délits de droit commun (comme vous et moi évidemment, ou tout individu lambda - ?-). Or, il vient d’apprendre une bien mauvaise nouvelle : sa femme veut divorcer ! Lambda al muslim est un mauvais musulman : il ne bat pas sa femme. Alors l’idée lui vient de se faire terroriste. Ça fait trop longtemps qu’il s’ennuie avec les « modérés ». Mais ce qui est bien dans leur religion de paix et d’amour et de tolérance, c’est qu’on peut tout mélanger pourvu que ce soit pour la bonne cause. Se venger de son divorce sur des centaines d’innocents pour la gloire d’Allah, c’est plus que possible, c’est conseillé par leur Saint Coran (leur Dieu sur terre). 70 vierges l’attendent pour le consoler de sa garce de fatmah dont l’initiative montre bien que pour elle c’est trop tard : elle est infestée par le virus de l’occident.

    Oui, c’est bien un individu « lambda » que nous avons là. Mais il n’a pas eu de chances : il est né musulman. Toutes ses rancoeurs, ses ressentiments, depuis qu’il est un homme, peuvent être interprétés, « transfigurés », « glorifiés » par la « Cause ». Mentir à un chrétien n’est pas péché, Tuer pour Allah, non plus, il est œuvre de propagation de la Vérité, le cœur a beau être réticent, l’œuvre d’Allah sera toujours au-dessus…

    Mes très chers frères, il n’y a pas d’islam modéré, pour la simple raison que l’Islam se nourrit des humiliations. Ils apparaissent  plus au moins modérés selon qu’ils s’éloignent ou non de la loi islamique. Mais qu’ils viennent à être humiliés, la tentation sera grande de masquer leur rancœur par ce « martyre meurtrier » qui montrera au monde qu’on n’était pas n’importe qui… Le ressentiment et la Cause d’Allah, voilà le cocktail de leurs armes de destruction massive…

    Lorsque il y a un an et demi, un employé assassina, égorgea et exposa la tête de son patron au nom d’Allah, nous étions prévenus : Toute vexation que subira un musulman pourra le transformer en terroriste…

    Et pour ça, messieurs les gouvernants, ils n’ont pas besoin de Daesh (la lessive qui rougit tout). Et croyez moi, c’est autrement plus inquiétant…

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/07/terrorisme-mode-demploi-%C3%A0-lusage-des-mod%C3%A9r%C3%A9s.html