En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Les jérémiades des masseuses des hammams et les pleureuses professionnelles ont accouché d’une souris. Rien de nouveau n’est sorti de la machine de propagande des escrocs de la politique comme le caméléon Méluche. Il pensait attraper un gros gibier en agitant le spectre de l’islamophobie mais il est tombé sur du menu fretin. Malgré ses lamentations de dhimmi accompli et son enlacement par une musulmane frelatée, il n’a pas fait pleurer dans les chaumières.
Une peine de 8 mois de prison ferme, assortie d’une interdiction de territoire français pour 3 ans, a été prononcée à l’encontre d’Ahmed Boumaza, Algérien de 23 ans en situation irrégulière.
Ce n’est pas BV qui le dit, c’est la Cour des comptes. L’institution vient de publier un rapport savoureux sur « le verdissement des mobilités au sein des ministères économiques et financiers ». On en frémit de curiosité. Le ministère des Finances, si habile à ponctionner davantage une des populations déjà parmi les plus taxées du monde libre, est-il au moins un modèle d’écologie ? L’État macroniste, prêt à ruiner l’agriculture et l’industrie françaises pour satisfaire aux exigences de Verts de plus en plus déconnectés, donne-t-il l’exemple ? Réponse : non ! Pour la Cour des comptes, les résultats sont… « limités ». Pour ne pas dire catastrophiques.
Cet accord « commercial » sent très mauvais sur le plan militaire. Il est incompatible avec la neutralité de l’Ukraine et sa démilitarisation.
Rappelons ce qui s’est dit le 28 avril :
« La Russie pose ses conditions pour ouvrir des négociations. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a formulé, ce lundi 28 avril, plusieurs demandes préalables à l’ouverture de discussions pour la paix en Ukraine, notamment la reddition de l’Ukraine, sa démilitarisation, sa renonciation à rejoindre l’Otan et aussi l’assurance de garder la péninsule de Crimée, annexée en 2014, et les quatre régions ukrainiennes que Moscou a annexées en septembre 2022. »
Un homme raconte avoir trouvé, dimanche 20 avril, la maison de son défunt père, située à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, occupée par deux individus, originaires d’Algérie, sous l’obligation de quitter le territoire français (OQTF).
Qui sème le vent récolte la tempête. À propos de la Jeune Garde, on pourrait dire : qui sème la terreur récolte la dissolution. Le groupe antifa, qui s’était hissé jusqu’à l’Assemblée nationale par l'intermédiaire du député NFP de Vaucluse triple fiché S Raphaël Arnault (Archenaud), est désormais visé par une procédure de dissolution que le ministre de l’Intérieur a annoncée ce mardi 29 avril. Pour les collectifs militants de droite, l’annonce a été reçue comme une victoire... et un « réel soulagement ».
Ce premier mai déchire, entre ceux qui voudraient le maintenir férié et les autres, qui voudraient en faire un jour comme un autre, revendiquant le droit de travailler. Au RPF, le travail est l’une de nos valeurs fondamentales et profitons de ce jour pour dresser quelques constats. La valeur travail justement disparaît, travail au sens de « production de richesses ». Car c’est bien cette considération qu’il faut prendre en compte si nous voulons que la France retrouve à la fois du rayonnement et des finances. Il faut bien différencier ces emplois de ceux qui sont créés en masse actuellement : des gestionnaires et des contrôleurs. Nous pondons des normes, avec des gens pour les appliquer, des gens pour les contrôler, d’autres gens qui supervisent les contrôleurs, des conseilleurs pour que tout le monde se retrouve dans le fatras. Mais encore, des surveillants, puisque désormais tout est soumis à la délinquance galopante et qu’il est désormais impensable d’envisager le moindre travail sans système de contrôle des locaux, des employés, sans avoir de vigile… La charge sur le travail a augmenté sans limite, d’impôts, de normes, de taxes, de surveillance, de contrôle, fruits d’une politique qui a conduit à la perte de la conscience professionnelle et de la rigueur.
George Simion, celui qui remplace Georgescu interdit d’élections, est arrivé au premier débat présidentiel de la phase électorale avec des fleurs, et a réitéré l’illégalité de l’annulation des élections initiales et que Georgescu aurait dû être ici à sa place. Il a déclaré qu’il préférait passer du temps avec le peuple roumain plutôt que d’échanger des accusations dans un débat, puis est parti.
C’est un désaveu cinglant infligé aux partisans de la transition écologique par le haut de la contrainte : d’après un sondage Ifop commandé par la Ligue de Défense des Conducteurs, la Fédération Française des Motards en Colère et le mouvement des #Gueux d’Alexandre Jardin, 78 % des Français souhaitent purement et simplement la suspension des ZFE, ces zones à faibles émissions imposées aux automobilistes dans les grandes agglomérations.
Manifestation d'étudiants en mai 68. (Photo by AFP)
La fameuse Génération Z, celle née entre 1995 et 2010, n’est pas aussi rétive au travail qu’on le dit, selon le rapport intitulé « Les jeunes et le travail : aspirations et désillusions des 16-30 ans ». Publié par le think tank Institut Montaigne, il a été réalisé par Yann Algan (HEC), Olivier Galland (CNRS) et Marc Lazar (Sciences Po). Apport marginal mais intéressant de ce rapport : être de gauche est souvent lié à un mal-être.