
À Onzain, petite commune du Loir-et-Cher, la France est passée à quelques heures d’un drame d’une ampleur que l’on préfère ne pas imaginer. Pas une bagarre, pas un dérapage verbal, pas une polémique de plateau télé, mais un projet structuré, réfléchi, assumé de tuerie de masse lors d’un bal populaire du 14 juillet. Un carnage évité uniquement grâce à l’intervention des forces de l’ordre. Sans cela, le pays se serait réveillé avec des dizaines, peut-être des centaines de morts, et un traumatisme national durable.






