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On commence cette édition avec cette censure suspendue au-dessus de la tête de Lecornu. Jeudi, deux motions seront examinées par les députés. Nous verrons si la compromission l'emporte.
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On commence cette édition avec cette censure suspendue au-dessus de la tête de Lecornu. Jeudi, deux motions seront examinées par les députés. Nous verrons si la compromission l'emporte.

Pendant plusieurs années, un agent administratif de la préfecture de Seine-Saint-Denis, surnommé « Rico », aurait transformé son bureau en véritable guichet parallèle. Il promettait à ses « clients » des titres de séjour, des permis de détention d’armes ou même l’effacement de leurs antécédents judiciaires. En échange : des enveloppes de plusieurs milliers d’euros en liquide, déposées régulièrement sur son compte. L’affaire éclate début 2024, après un renseignement anonyme transmis à la police de La Courneuve.

Le délitement : un mot dont même Libération a empli sa une, ce week-end. Pour l’avoir employé en avril 2021 pour qualifier l’état du pays, d’anciens généraux avaient été jugés, par le pouvoir, coupables d’affoler l’opinion. Depuis, le pire a été atteint. La France n’est plus dirigée. L’effondrement serait un terme plus juste. Tôt ce lundi, le chef de l’Etat s’est envolé pour l’Egypte, afin de feindre là-bas une utilité dans la libération, obtenue ce matin par Donald Trump, des derniers otages du Hamas. Sébastien Lecornu, premier ministre démissionnaire-reconduit, a bricolé hier soir un gouvernement bis-Cornu, fait de brics et de brocs dilatoires. Pour sa part, le président des LR, Bruno Retailleau, découvre qu’il n’est pas suivi par six parlementaires de son groupe, attirés par le bloc central en dépit de son propre retrait.

À peine nommé, l’ancien maire de L’Haÿ-les-Roses Vincent Jeanbrun est visé par une enquête pour attribution de logements à ses collaborateurs. Un nouvel épisode qui interroge, une fois encore, sur la morale publique et le sens de l’éthique politique en France.
C’est la dernière étude du cabinet Alteres qui tire la sonnette d’alarme sur la situation des entreprises françaises qui n’est pas franchement reluisante (source ici).
Avec plus de 14 300 ouvertures de procédures collectives (+5 % vs. T3 2024), l’été 2025 se conclut sur un record, avec un mois de septembre particulièrement difficile (+ 6%). Aux côtés des TPE PME qui constituent l’essentiel des défauts, les organisations historiquement mieux prémunies – les plus grandes et les plus anciennes – sont aussi sous pression.

Le 29 août 2025 j’affirmais que la dette du pays n’est pas la dette des Français mais la dette exclusive de la Caste dont au premier chef la classe politique :
« Il n’y a pas de dette de la France, il n’y a qu’une dette de nos politiciens.
Ce sont eux qui ont créé cette dette depuis 1974, c’est à eux de la payer ».
https://ripostelaique.com/la-dette-criminelle-de-nos-politiciens-durant-50-ans-pendaison-pour-tous.html

Fin juillet, à Paris, un conducteur déjà condamné pour agression sexuelle et infractions routières refuse un contrôle de police, entraînant une interpellation violente. Achille B. M., 26 ans, conduisait à vive allure tandis que sa passagère inhalait du protoxyde d’azote. Lorsqu’il est arrêté, il conteste la légitimité du contrôle et oppose une résistance physique, avant d’être emmené au commissariat où il refuse de donner ses empreintes digitales.
Michel Festivi
Un tout récent sondage de l’Ifop publié pour le magazine Valeurs Actuelles, vient confirmer ce que les analystes sérieux nous disent depuis des mois, les français dans leur majorité se déclarent favorables à la formation d’un gouvernement de coalition des droites associant les LR, le RN et Reconquête. (52%).

Il y a quelques jours, nous avons proposé à nos lecteurs ces deux éditos, qui vont paraître visionnaires ce jour, après la mascarade à laquelle nous avons assisté cet après-midi.