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Yves Daoudal n'en croit pas ses yeux :
"J’avais vaguement entendu parler du projet de « la » ministre marocaine de l’Education nationale française de donner des cours d’arabe à l’école primaire. En me disant que c’était sans doute pour la progéniture de ses congénères. Mais voici que ça m’arrive dans la figure, dans un petit village du Centre Bretagne.
Mon petit-fils est revenu chez lui avec un formulaire, dont « l’objet » est son « inscription à un enseignement optionnel de langue vivante étrangère dans le premier degré ». Langue vivante étrangère. Vous avez le choix entre… l’arabe, et le turc.
On dirait qu’il y a comme une discrimination, non ? Ou alors l’anglais, l’allemand et l’espagnol sont devenus des langues mortes. Ou moins vivantes que celles de l’islam… Et pourquoi pas le breton, qui est pourtant une langue étrangère pour le ministère jacobin (islamo-jacobin) ?
Et où vont-ils trouver des professeurs d’arabe et de turc par ici ? C’est le délire idéologique de fonctionnaires dhimmis qui veulent déjà intégrer nos enfants à l’oumma…"
Thierry Dana déclare qu’il quittera ses fonctions diplomatiques si l’aventure électorale d’avril et mai devait se conclure par l’élection de Marine le Pen.
Dans une tribune publiée par Le Monde en date du 7 mars 2017, Thierry Dana, actuel ambassadeur de France au Japon, déclare qu’il quitterait ses fonctions diplomatiques si l’aventure électorale d’avril et mai prochains devait se conclure par l’élection de Marine Le Pen. Cette prise de parole publique de la part d’un membre du corps diplomatique en exercice soulève quelques réflexions.
Quel est le rôle d’une pareille tribune ? Contrairement à ce qu’en dit la fable, on ne s’exprime pas dans la presse pour simplement informer le lectorat de ce qu’on a à dire, mais bien pour le convaincre de rejoindre notre combat lorsque c’en est un ou, à défaut, nos idées, nos principes, d’une manière générale notre avis. Quant au journal qui publie la tribune en question, il fait lui aussi œuvre de propagande. C’est de bonne guerre, la question n’est pas celle-là. Le fait est qu’un diplomate a décidé de faire peser sa parole, en usant du poids de la fonction au nom de laquelle il s’exprime, dans une campagne électorale présidentielle, évidemment dans l’espoir que sa parole ait une influence. Elle n’en aura pas auprès de la masse des électeurs, qui n’est sans doute pas le cœur de cible de l’auteur qui s’adresse, ici, plutôt à ses confrères et aux hauts fonctionnaires en général, en utilisant le support médiatique grand public comme pour les mettre au pied du mur et les inciter à prendre position à leur tour.
Thierry Dana, dans son billet, redit son amour de la France et évoque le pincement au cœur qu’il ressent lorsque « La Marseillaise » retentit. Il parle de la beauté du métier de diplomate qui voue sa vie à représenter son pays et, surtout, à en défendre les intérêts.
Toutefois, lorsqu’il motive son projet de démission par son refus de « représenter » Marine Le Pen, il laisse le militant prendre le dessus sur le diplomate. S’il a réellement à cœur de servir son pays, il doit considérer que c’est un honneur de le faire, quelle qu’en soit la personne à sa tête. Les Présidents passent, disparaissent au gré des humeurs électorales, le pays reste et doit sa solidité, en partie, au travail des diplomates. Dans les périodes troublées de changements répétés de régimes, des serviteurs du pays ont continué de le servir malgré le défilé des chefs. Ainsi un Talleyrand a-t-il servi sous l’Ancien Régime, aux États généraux, sous le Directoire, le Consulat, le Premier Empire, la Restauration et la monarchie de Juillet.
La fidélité du diplomate ne doit pas aller à un homme ni à un parti – sinon, c’est préfet ou député qu’il faut être -, ni à une idéologie politique ; elle doit aller à ce qui leur est supérieurement important, supérieurement préférable : elle doit aller à la France. Sinon, c’est se condamner à servir le gland plutôt que le chêne, et ce n’est pas faire honneur à son métier.
Libre à monsieur l’ambassadeur de présenter sa démission en temps voulu si sa conscience le lui commande. Au moins a-t-il l’honnêteté d’associer ses actes à ses pensées. Qu’il fasse de son état de conscience et du projet qui en découle un moment médiatique est, toutefois, révélateur d’une certaine tendance, de plus en plus partagée chez « les élites » qui s’affolent devant la perspective d’un score historique de leur ennemie préférée, qui ne devrait pas manquer d’inquiéter ou de réjouir selon qu’on est adversaire ou électeur de Marine Le Pen.
"[...] Fillon n’a rien à gagner à renouer avec les faux frères et les faux alliés qui ont voulu le dégager au profit d’Alain Juppé. Un traitre ou un fuyard restera toujours un traitre ou un fuyard. Or le candidat de la droite donne actuellement des signes d’accommodements avec le conformisme qu’il dénonce. "J’invite solennellement et amicalement nos partenaires centristes à rejoindre ma campagne", a-t-il ainsi déclaré mardi soir à Orléans. Cette génuflexion contredit sa posture d’insoumis. C’est elle qui a été applaudie par la foule du Trocadéro.
Fillon, si mal en peine, ne peut espérer gagner en mai qu’en s’émancipant une fois pour toute d’un parti sclérosé et habité de courants irréconciliables. Jean-Louis Borloo a raison de prédire une rupture entre le centre et la droite. Elle est souhaitée, sur ce blog, depuis longtemps déjà. La place de l’UDI et de nombreux juppéistes est avec Macron, qui incarne le nouveau centrisme. François Bayrou l’a bien compris. Jean-Pierre Raffarin (LR), lui, refuse de constater la recomposition en cours de la droite. Ce mercredi, sur Europe 1, il a conseillé à Fillon d’"écarter tout risque de proximité avec le FN", en appelant paradoxalement à "respecter la diversité". Mais il faut ouvrir les yeux : une partie de l’électorat de Fillon cousine avec celui de Marine Le Pen, en tout cas sur les grandes questions sociétales liées à l’immigration et à l’islam politique. Inviter Fillon à se démarquer du FN revient à l’inciter à abandonner ces thèmes, qui sont au centre des préoccupations des gens. Cette stratégie politiquement correcte assure de la défaite. Pourtant, Fillon tombe lui-même dans la facilité quand il déclare, dimanche soir sur France 2 : "Ma principale adversaire, c’est Madame Le Pen, qui s’approche du pouvoir". Son électorat est loin d’en être convaincu. Non, le premier adversaire de Fillon reste Macron, qui peut lui ravir la deuxième place au second tour. Si le candidat LR renoue avec ceux qui lui conseillent de raser les murs, il laissera à Le Pen, seule, le soin de rebâtir la droite."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
Enfin Le Canard enchaîné s’intéresse à Macron ; il vaut mieux tard que jamais…
Enfin Le Canard enchaîné s’intéresse à Macron ; il vaut mieux tard que jamais… Ainsi l’hebdomadaire nous indique que l’Inspection générale des finances (IGF) soupçonne dans son cas un délit de favoritisme.
Le 6 janvier 2016 à Las Vegas (États-Unis) lors du Consumer Electronics Show (CES), salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public, le ministre de l’Économie de l’époque organisait un grand show avec plus de 500 personnalités et dirigeants de start-up françaises. L’hebdomadaire précise :
« Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy). Ceci sans qu’aucun appel d’offres n’ait été lancé. L’IGF souligne que la commande de la prestation Havas est susceptible de relever du délit de favoritisme. Coût de la soirée, une bagatelle de 381.759 €, dont 100.000 rien que pour l’hôtel, où la moindre chambre était facturée plus de 300 € la nuit. »
Le Canard ajoute que Business France ou certains de ses salariés pourraient être incriminés pour favoritisme et que Havas France ou ses dirigeants pourraient relever de la justice au titre de la complicité ou du recel.
Bien évidemment l’entourage du candidat d’En Marche ! a nié :
« Aucun centime du budget du ministère de l’Économie […] n’a jamais été utilisé pour En Marche ! Toute affirmation du contraire est purement et simplement diffamatoire. »
Lui-même indiquant lors d’un déplacement mardi au Mureaux (Yvelines):
« Je n’ai pas pris connaissance de cela, mais je ne pense pas que ce soit mon ministère qui ait organisé un événement sans appel d’offres.
L’actuel ministre de l’Économie et des Finances, Michel Sapin, s’est empressé naturellement de dédouaner son ancien collègue :
« Cette information n’a pas de sens. Macron n’a pas pu dépenser plus que ce à quoi il avait droit dans un ministère comme le nôtre. »
Et quand « Boule de billard », la main sur le cœur, vous donne la vérité toute nue, vous ne pouvez que le croire ; lui ne serait pas du genre à frauder. Pourtant le tribunal administratif a condamné il y a moins de six mois le maire d’Argenton-sur-Creuse, qui n’est autre que le grand argentier, ainsi que ses adjoints à payer 100.000 euros pour des indemnités majorées. Tout simplement notre « conifère de Noël » avait continué de 2008 à 2012 à percevoir des émoluments liés à un label supprimé.
Mais d’autres questions se posent concernant M. Macron :
La somme de 381.759 € n’a-t-elle pas servi, non au Ministre des finances de l’époque, mais au futur candidat à la présidentielle ? Pourquoi l’inspirateur principal du volet santé du candidat, le Professeur Jean-Jacques Mourad, qui vient de démissionner, était-il rémunéré par le laboratoire Servier (celui du Mediator) pour une somme supérieure à 800.000 € ?
Enfin, lorsqu’on nous informe qu’après Drahi et Pierre Bergé, le frérot du médecin, Bernard Mourad, un des piliers de la campagne présidentielle, est un ancien de la banque Morgan Stanley, mais aussi un spécialiste du secteur des Télécoms, n’est-il pas évident que l’homme proche des médias, des labos pharmaceutiques et des banques est bien celui du système mondialiste ?
Sûr que le parquet financier va illico presto s’emparer de ces informations !
http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/aimez-banques-labos-telecoms-votez-macron,318150

Les peuples d’Europe sont doublement menacés : par l’expansion islamique et par le nihilisme de leurs élites qui prépare leur soumission. Le Grand Effacement de leur mémoire ouvre la voie au Grand Remplacement démographique et civilisationnel. Transmettre ou disparaître, telle est l’alternative posée par le prochain colloque de l’Institut Iliade, qui aura lieu le samedi 18 mars à Paris. Jean-Yves Le Gallou le présente.
Longtemps les questions économiques ont été au cœur des débats politiques. Ce n’est plus le cas : les préoccupations identitaires prennent désormais le premier pas.
La notion de « politique de civilisation » a même fait son apparition dans les discours politiques : en Hongrie avec Victor Orban, aux Pays-Bas avec Geert Wilders, aux Etats-Unis avec Donald Trump, en France chez Marine et Marion Le Pen ainsi que chez François Fillon.
Car ce qui est en question c’est la civilisation, notre civilisation, la civilisation européenne et chrétienne.
Une civilisation doublement mise en cause :
– D’abord, par l’implantation sur son sol d’une civilisation profondément étrangère : la conception islamique du monde dont le socle est la soumission, non la liberté, l’abaissement de la femme, non son respect, l’interdiction de la représentation de la figure humaine, non son incarnation, la domination des uns sur les autres, non la réciprocité des échanges. Des points de vue radicalement incompatibles ;
– Ensuite, par le nihilisme contemporain, par le poids donné aux déconstructeurs de l’identité : d’origine et de sexe, de culture et de religion, de filiation et de famille. Un nihilisme contemporain qui règne en maître à l’Education nationale et dans les médias audiovisuels :
Cette rupture de la transmission est la cause majeure du malaise européen et du malaise français. Elle prépare la disparition du monde européen. Le Grand Effacement prépare le Grand Remplacement. Le Grand Remplacement démographique et civilisationnel.
Ce n’est pas le nihilisme qui permettra de bloquer la progression d’une religion guerrière et conquérante. C’est le retour aux sources !
Transmettre ou disparaître, tel est le thème du troisième Colloque de l’Institut Iliade qui se tiendra le 18 mars, à Paris, à la Maison de la chimie.
Un colloque qui puise dans le passé les racines du futur, qui pense la transmission comme une force révolutionnaire et qui réfléchira à l’élaboration d’un récit civilisationnel européen.
Un colloque qui dépassera les ratiocinations sur le retour à « l’école de Jules Ferry » et s’intéressera à toutes les formes de transmission : dans le retour aux humanités, dans les écoles indépendantes et les mouvements de scouts, dans l’entreprise et par le travail de la main, dans la famille aussi.
Le passé ne reviendra pas mais c’est en puisant dans leur longue mémoire que les Européens reprendront la maîtrise de leur destin. En mariant imagination et tradition.
Jean-Yves Le Gallou
cofondateur de l’institut Iliade
Réservez vos places pour le colloque de l’Institut Iliade ici.