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France et politique française - Page 3145

  • Clause Molière: C’est pas français que tu me causes, c’est de la peine

    La clause Molière,  ce« stratagème inventé par un élu d’Angoulême (Vincent You), pour contourner la directive Bolkestein » sur les travailleurs détachés fait débat au sein de la classe politique et à l’intérieur même des partis constate Eugénie Bastié dans Le Figaro. « Il s’agit d’un ajout dans les contrats de chantiers publics stipulant que les travailleurs doivent maîtriser le français, pour des raisons de sécurité, à moins de payer un interprète. Cela permet d’éviter le recours aux travailleurs détachés, sans subir l’accusation de discrimination ». « Elle est soutenue désormais par cinq régions de droite ( Pays de la Loire, Hauts-de-France, Normandie, Auvergne-Rhône-Alpes et Ile-de-France), une région de gauche (Centre Val-de-Loire), cinq départements et de nombreuses villes. (…) François Fillon va devoir faire un choix : Valérie Pécresse, Bruno Retailleau, Hervé Morin, Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand  l’ont appliqué au niveau local. » Mais le député européen « Elisabeth Morin-Chartier somme François Fillon de ne pas l’intégrer dans son programme (…), elle lui demande de ne pas tomber dans le piège du repli nationaliste dans lequel le Front National veut enferrer notre pays. La France doit continuer à rayonner par son ouverture (sic), affirme cette proche de Raffarin.»

    Dans Les Echos, le très européiste éditorialiste Jean-Françis Pécresse s’inquiète lui aussi de cette exigence linguistique. Il est vrai que celui-ci expliquait très sérieusement dans un précédent éditorial malignement  titré (« Quand Le Pen ment à la terre », kolossale finesse…)  que les agriculteurs paupérisés, martyrisés, ruinés par nos gouvernements soumis à la politique bruxelloise seraient des abrutis finis de «suivre les prescriptions nationalistes de Marine Le Pen, laquelle a franchi une étape, hier, dans l’europhobie en promettant de  franciser  les aides versées dans le cadre de la politique agricole commune (PAC) ». M. Pécresse ferait bien de quitter son bureau, de franchir le périphérique et d’aller parler avec nos paysans, agriculteurs, éleveurs qui crèvent du fait de la politique antinationale menée par ses amis idéologiques plutôt  que de relayer poussivement  une vieille propagande déconnectée de la réalité.

    Pareillement, Jean-Françis Pécresse est vent debout contre la clause Molière qu’il baptise « clause Tartuffe » en ce qu’elle serait, horresco referens, « l’avatar d’un protectionnisme honteux qui gagne la droite aujourd’hui, comme hier la gauche de gouvernement, l’une et l’autre paraissant ainsi céder à ce populisme antieuropéen sur lequel prospère, pour sa part sans aucun complexe, l’extrême droite (…). Car ce qui se joue dans cette préférence nationale déguisée, que ne renierait pas Donald Trump, c’est bien le sort des libertés fondamentales sur lesquelles l’Europe s’est construite (sic), la liberté de circuler et de travailler dans cet espace commun que l’on appelle l’Union européenne (…). » Et l’éditorialiste d'évoquer de vieilles lunes : « plutôt que de participer au jeu de massacre européen, nos dirigeants politiques feraient mieux de prôner une solution européenne aux excès du travail détaché : c’est le but de la révision de la directive que de bannir (sic) le dumping social en égalisant les rémunérations, primes comprises. Améliorer l’Europe plutôt que de la rejeter, c’est ce qui doit toujours séparer la droite de l’extrême droite.»

    Bruno Gollnisch le notait il y a déjà plusieurs années, « après la concurrence avec le reste du monde, la concurrence entre entreprises, l’Europe consacre maintenant la concurrence entre travailleurs européens, indépendants ou salariés, et donc la concurrence entre systèmes sociaux. Elle va dans le mur. La véritable révolution consisterait, entre autres, à affirmer explicitement la primauté de l’application sur le territoire d’un État membre de son droit national, notamment de son droit du travail national, de ses droits social, pénal, fiscal nationaux. C’est-à-dire le principe du pays de destination, par opposition au principe du pays d’origine.. La révolution consisterait également à accepter que les États puissent poser des conditions à l’accès à certaines activités, comme la situation du marché de l’emploi ou des raisons d’aménagement du territoire. Ils n’ont pas cette possibilité. »

    Enfin, n'en déplaise au syndicat de faillite qui berce nos compatriotes avec sa longue plainte sur l’effacement inéluctable de la France dans le magma eurofédéraste, nous souhaitons nous aussi améliorer  l’Europe. Ce qui passe par la remise à plat de l’aberrante usine à gaz bruxelloise, une prison des peuples qui a mise à mal notre prospérité, notre sécurité, notre identité, notre souveraineté. Une Europe bruxelloise foncièrement, essentiellement antieuropéenne, étrangère à son génie. Alors oui, nous entendons refonder une Europe des patries, de la libre coopération, c’est en effet cela qui nous sépare d’un personnel politicien pusillanime, frileux, soumis, par renoncement ou consentement, aux oukases euromondialistes.

    Invité hier après-midi sur France Inter de l’émission des bobos occupant cette tranche horaire, Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek, Bernard Pivot a accepté de bonne grâce de fustiger lui aussi, par grégarisme (?), cette clause Molière  dont la langue est aussi celle de  275 millions de francophones de par  le monde. L’ancien animateur d’Apostrophes  n’a pas eu d’autre choix que de dénoncer cette odieux cache-sexe de la « préférence nationale », rebaptisé « clause Pétain » par M. Vizorek, « clause Louis-Ferdinand Céline » par Mme Vanhoenacker. Tant de conformisme idiot, de bêtise crasse laisse sans voix. Deux journalistes certes assez caricaturaux de ce « goût du faux, du bidon, de la farcie connerie » que Céline dénonçait chez ses contemporains,  dans les foules modernes, mais qui est répandue, ô combien,  chez les prescripteurs d’opinions souvent assez incultes,  qui ingurgitent  la doxa officielle pour mieux la recracher; « ce sont les surfaces les plus lisses qui prennent le mieux la peinture » notait aussi l’écrivain-docteur Destouches…

    https://gollnisch.com/2017/03/15/clause-moliere-cest-francais-me-causes-cest-de-peine/

  • "Affaire Méric" : les patriotes bientôt au tribunal

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    Quatre ans après les faits, à savoir l'agression commise par une bande de nervis gauchistes contre des jeunes patriotes à Paris en juin 2013, l'affaire revient sur le devant de l'actualité. Estéban, victime du déchainement de la presse aux ordres et de la bien-pensance institutionnalisée, et trois de ses amis, vont bientôt être jugés.

    Rappelons que ce jeune, qualifié de skin par la presse, a déjà passé quinze mois en prison. Clément Méric, l'un des agresseurs "antifas", conditionnés par la police de la pensée, est décédé en tombant accidentellement sur un poteau. Voilà où mène le bourrage de crâne des médias "politiquement corrects".

    Nous vous tiendrons informés de la suite des événements et nous renouvelons notre entière solidarité avec nos camarades victimes de la répression du Système.

    Retour sur l'affaire cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Les syndicats et les grands patrons d’accord pour s’opposer à la protection du travail des Français

    Les frères ennemis main dans la main pour refuser vigoureusement de protéger le travail des Français sur les chantiers. Alors que les dirigeants des multinationales n’ont jamais caché vouloir réduire les coûts et prioriser l’embauche étrangère, les syndicats font mine de vouloir protéger les travailleurs face à l’avidité des grands groupes. Mais lorsqu’une mesure de bon sens s’impose, les ennemis d’un jour se réunissent pour lutter ensemble contre le patriotisme économique.

    Paris – Le débat sur la « clause Molière », qui vise à imposer le français sur les chantiers dans certaines régions, a pris de l’ampleur mardi à quelques semaines de la présidentielle avec la prise de position du Medef et de plusieurs syndicats qui dénoncent une mesure « nationaliste ».

    Plusieurs régions principalement de droite (Ile-de-France, Hauts-de-France, Normandie, Auvergne-Rhône-Alpes…), mais aussi des villes ou départements (Haut-Rhin), ont imposé l’usage de la langue de Molière sur les chantiers dont ils sont maîtres d’oeuvre.

    L’obligation pour les ouvriers de parler français, ou pour les entreprises d’employer un traducteur, est présentée comme un moyen de réduire la distorsion de concurrence entre les entreprises nationales et étrangères, rendue possible par le travail détaché.  

    Dans le BTP, « une entreprise gagne un marché en faisant des prix anormalement bas puis fait appel à des sous-traitants étrangers pour pouvoir s’en sortir » , s’est ainsi justifié Hervé Morin, président UDI de la Normandie. Si la mesure est saluée par la Capeb (artisans du bâtiment), au nom de la lutte contre le « dumping social » , elle est en revanche contestée par le Medef.

    « Vous commencez comme ça, et puis après vous commencez à faire du favoritisme, et puis ensuite vous fermez les frontières françaises, et puis vous finissez par sortir de l’euro », a averti mardi Pierre Gattaz, conspuant les dérives « communautaire ou nationaliste».

    « La santé et la sécurité des salariés sont instrumentalisées » par les collectivités territoriales, avec une mesure qui « ne règle en rien la question du travail illégal » , a appuyé la CFDT. La CGT a dénoncé une intention « purement électoraliste » visant à marcher sur « les traces du Front national » , partisan de la préférence nationale.

    Il est « dommageable et même périlleux que ceux qui se prétendent de la droite républicaine suivent ces traces-là », a insisté mardi le numéro un de la CGT, Philippe Martinez.

    Source
    http://www.contre-info.com/les-syndicats-et-les-grands-patrons-daccord-pour-sopposer-a-la-protection-du-travail-des-francais#more-44080 |

  • JEUDI PROCHAIN 16 MARS : SAMUEL MARTIN, DU QUOTIDIEN "PRÉSENT", INVITÉ DE SYNTHÈSE SUR RADIO LIBERTÉS

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  • Je ne veux pas de vos 500 euros, Monsieur Macron, par Thibault Damilly

    Ce soir, j’ai trouvé un tract « Emmanuel Macron, le candidat du travail » dans ma boîte aux lettres. J’ai résisté au réflexe de le jeter immédiatement au feu et je l’ai ouvert. Pour Monsieur Macron, les Français (en a-t-il déjà vu ?) semblent n’avoir pas d’autre horizon que celui de l’argent gagné et aussitôt dépensé : ce tract ne parle que d’économie.En voici la première proposition :

    « Je supprimerai des cotisations payées par les salariés. Tous les travailleurs verront leurs revenus et leur pouvoir d’achat augmenter. Résultat : 250 € par an de gain de pouvoir d’achat pour un salarié au SMIC. Près de 500 € par an pour un salarié à 2000 € par mois. »

    J’ai bien lu ? Il me promet 500 € par an ? Lui qui déclare par ailleurs que l’immigration est une chance ?

    500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que me coûte l’école privée de ma fille pour lui éviter de connaître trop tôt les joies du vivre-ensemble ?

    500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je paie pour une alarme avec intervention destinée à protéger ma maison des cambriolages qui touchent tout mon village ?

    500€ par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la voiture que ma femme a dû acheter pour aller au travail depuis qu’elle ne veut plus prendre les transports en commun suite à une agression ?

    500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de ce que je dois payer pour la moindre visite médicale dans une clinique qui ne ressemble pas à un hôpital du tiers-monde ?

    500 € par an ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de la semaine de vacances hors de prix que je paie à ma famille parce que la station balnéaire populaire de mon enfance est devenue aussi invivable que Trappes ?

    500€ par an enfin ? Mais qu’est-ce que c’est à côté de l’emprunt sur 25 ans que j’ai dû contracter pour pouvoir vivre dans un coin où je ne me sente pas étranger dans mon propre pays ? Coin qui ne s’avère pas si tranquille puisque visiblement, on ne peut plus être tranquille nulle part en France !

    Tout Français a l’intuition que le coût global de l’immigration est exorbitant mais aucune des études sur le sujet ne s’accordent puisque toutes sont militantes, que ce soit pro ou anti-immigration. Mais une chose est sûre, chacun est capable de faire le bilan de ce que lui coûte cette stratégie permanente de l’évitement. Logement, école privée, assurances, alarme, porte blindée, santé, transports : ce coût est écrasant et une grande partie des Français ne peut tout simplement pas se le permettre.

    Monsieur Macron, je ne suis pas un mendiant qui vote pour un candidat qui lui promet quelques centaines d’euros à la fin de l’année. Non. Ce que j’attends de la personne qui va diriger la France est beaucoup plus simple et doit vous paraître fou, inouï, révolutionnaire : je veux vivre honnêtement de mon travail, paisiblement avec ma famille et dans un pays qui reste le mien.

    Thibault Damilly

    Texte publié par Les Identitaires

    http://fr.novopress.info/204239/je-ne-veux-pas-de-vos-500-euros-monsieur-macron-par-thibault-damilly-identitaires/

  • Si l'UNAF avait pris position pour la loi Taubira, la Cour des comptes lui reprocherait-elle d'avoir donné son avis?

    Dans un rapport sur l'UNAF, la Cour des Comptes critique sa prise de position :

    "Cette omniprésence conduit I'UNAF à délivrer des avis sur toutes sortes de sujets, dans de nombreux domaines. Elle intervient certes au premier chef sur tous les textes ayant trait à la famille, à son environnement ou aux aspects sociaux et fiscaux la concernant, mais aussi sur des projets de réforme qui peuvent apparaître parfois aux franges de celle-ci (substitution éventuelle d'une TVA sociale aux cotisations en vue de faire évoluer le financement de la protection sociale ; contributions dans le cadre de la préparation du projet de refondation de l'école ; projet de « mariage pour tous », qui a fait l'objet d'un avis négatif de sa part, etc.). Mais son champ d'intervention est très loin de se limiter à des thématiques familiales, même entendues de manière large."

    La définition du mariage serait "aux franges" des problématiques familiales ?!

    Entre le rabbin Bernheim, le cardinal Barbarin, Frigide Barjot... malheur à ceux qui se sont opposés à la loi Taubira. La gauche leur fera payer cher.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marine Le Pen et le vote catho

    8820-20170315.jpgL’interview que Marine Le Pen a donnée le 8 mars à Famille Chrétienne rappelle que le vote catholique n’a aucune raison de se tourner vers Fillon. Il a même toutes les raisons contraires.

    François Fillon a indiqué qu’il ne reviendrait pas sur le Mariage pour Tous ni sur l’adoption par les couples homos. Alors qu’il était Premier ministre de Sarkozy, il a nommé l’égérie Lgébétiste Roselyne Bachelot à la Santé (et l’a reconduite trois fois à un poste de ministre malgré ses bourdes successives notamment sur les vaccins contre la Grippe A). Il a laissé diffuser dans les écoles la circulaire sur le gender de Luc Chatel, a fait partie des vingt-sept députés qui ont voté pour que l’avortement devienne un « droit fondamental ». Il a lâché Jean-Frédéric Poisson lorsqu’il a voulu inscrire les racines chrétiennes de la France dans la Constitution. Il a beau jeu de soutenir les Chrétiens d’Orient alors qu’il était au gouvernement au moment de l’intervention désastreuse de la France qui a entraîné le chaos Syrien, la submersion migratoire et l’émergence de Daesh. En quoi incarne-t-il le vote catholique ?

    Marine Le Pen répond à une interview à Famille Chrétienne qui rappelle opportunément ses positions sur les questions sociétales, le magazine ne manquant pas de souligner au passage que ses positions sur l’immigration et les migrants diviseront les catholiques… La candidate dit clairement comme elle l’a fait plusieurs fois dans Présent, qu’elle abrogera le mariage pour les homosexuels (remplacé par un Pacs amélioré), qu’elle est radicalement opposée à l’adoption par les couples de même sexe, à la GPA et aux mesures visant à rendre valides les GPA effectuées à l’étranger (comme le propose Macron). Elle réservera la PMA aux problèmes de stérilité et ne l’accordera pas aux célibataires. Son programme prévoit une révision constitutionnelle dans laquelle elle introduira la défense et la promotion de notre héritage historique et culturel : « Dans cet héritage, les racines chrétiennes ont évidemment un poids important. »

    Elle ne reviendra pas sur l’avortement ni sur son remboursement mais supprimera le « délit d’entrave numérique » et veut que la nation apporte un soutien psychologique et matériel aux femmes qui souhaitent garder leur enfant.

    Interrogée sur l’application de la laïcité qui sanctionnerait les catholiques, elle rappelle que la loi sur les signes ostentatoires ne concerne pas le personnel religieux, ni les processions ni les Chemins de Croix qui font l’objet de demandes d’autorisation auprès des pouvoirs publics. « Il n’existe pas de signe ostensible dans la religion catholique ou protestante ! C’est un fait. Il n’y a pas de turban comme pour les Sikhs… Pourquoi se créer des inquiétudes, alors que l’intégralité de l’inquiétude devrait être concentrée sur la montée en puissance du fondamentalisme islamiste, dont, il faut bien le dire, les chrétiens et les Juifs peuvent être en particulier des victimes directes ».

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 14 mars 2017

    http://fr.novopress.info/

  • Magiciens cathodiques et jobards : la France enchantée

    Bernard Plouvier

    Les positivistes du XIXe siècle, délicieux scientistes auto-satisfaits, avaient lancé un énorme bobard durant cette IIIeRépublique, dont la pourriture politicienne préfigurait la nôtre. Selon ce très gros mensonge, les sciences et les techniques avaient « désenchanté le monde ». Le XXesiècle, avec ses expériences politiques effarantes, s’est chargé de démontrer que les escrocs de la propagande remplacent fort bien ceux des religions et du simple charlatanisme de foire.

    Chaque grande échéance électorale est une nouvelle occasion d’étudier sur le vif les mages et leurs victimes consentantes. La soupe populaire n’a pas changé depuis des millénaires : on promet toujours un monde de miel et de lait (actualisé en foie gras et champagne), beaucoup moins de labeur et de peines, des avantages sociaux en pagaille, en résumé un avenir radieux, des « lendemains qui chantent ».

    Notre monde a un peu modifié les perspectives, démocratisation oblige. Du fait de l’ouverture du droit de vote à une multitude d’humains mal dégagés de l’animalité, l’espoir eschatologique du paradis surnaturel ou de nouvelles existences terrestres a été remplacé par l’hédonisme : tous les plaisirs et tout de suite !

    En revanche, les fondamentaux de l’exercice du Pouvoir n’ont pas changé depuis des millénaires. Les véritables maîtres du jeu savent d’expérience qu’il faut savoir manier la carotte et le bâton : les promesses en période pré-électorale alternent avec la terreur des intervalles électoraux.

    Les merveilleux immigrés exotiques et leur Djihâd, né de l’esprit malade d’un certain Mahomet, sont là pour faire peur aux Occidentaux et leur rappeler avec quelle facilité la vie peut être écourtée : il est donc urgent de consommer beaucoup, puisque demain peut s’avérer trop tard.

    La campagne de l’An 2016, aux USA, fut exceptionnelle et novatrice par son résultat. En dépit d’un bourrage de crânes exceptionnel et de calomnies déversées sur presque toutes les chaînes télévisées et sur le Net (en son temps, le délicat Joseph Dougashvili, plus connu sous le pseudonyme de ‘’Staline’’, parlait de « seaux de purin » que les politiciens et les propagandistes s’envoyaient à la figure), c’est le candidat populiste qui fut élu.

    Bienheureux libres citoyens des USA ! Du moins pour l’instant, car dans ce pays, le chemin est court du Capitole à la morgue : Lincoln, Mac Kinley, les Kennedy brothers… si le Président Trump s’offre l’intime plaisir de tenir ses promesses, il risque de raccourcir ses jours. Après tout, mieux vaut vivre intensément que de végéter comme un vulgaire Président de la Ve Ripoublique française, archétype du menteur professionnel, dont les derniers exemplaires ont joué le rôle de roi fainéant.

    En ce millésime 2017, les glorieux candidats franchouillards en reviennent presque tous à la bonne vieille méthode du charlatanisme médiéval. Pour un pays envahi de mahométans, c’est de circonstance. Ils se présentent en alchimistes, se vantant de connaître la recette de la fabrication de l’or.

    C’est du moins ce que l’on peut raisonnablement déduire des discours de mignon-Macron, du Hamon et du Mélenchon. Tous promettent de multiplier les « dépenses à caractère social », comme les allocations aux immigrés, clandestins ou non (de toute façon, on régularise tôt ou tard leur situation), les subventions aux associations de défense des droits catégoriels ou à la promotion de la culture homosexuelle, sans oublier l’actuelle tarte à la crème : le revenu universel, soit le droit d’être payé à ne rien faire d’autre que de consommer… et d’alimenter, avec le produit des impôts et des taxes, les revenus des magnats de la grande distribution.

    Comme 50 à 55% des humains sont des sous-doués ou des moyennement lotis en matière de cervelle (en termes nobles : Quotient Intellectuel), les marchands d’illusions jouent gagnant. Pour plus de sécurité, ils diabolisent les deux candidats raisonnables : celui de la droite traditionnelle et la soi-disant populiste.

    Quels que soient leurs (immenses) défauts, ces deux-là savent que pour dépenser de l’argent, il faut d’abord le gagner. On ne fait pas « du social » sans (beaucoup) de travail préalable : les acquis sociaux ne peuvent qu’être le produit de l’épargne collective, amassée grâce au labeur acharné de tous… mais allez faire comprendre cela aux petits princes et aux (pas toujours) jolies princesses autochtones et aux immigrés venus envahir le Pays de Cocagne.

    Comme toutes les sociétés qui nous ont précédés, notre monde est enchanté. Magiciens, escrocs et jobards forment le cocktail obligé de la démagogie électoraliste… il y a mieux, mais cela s’appelle le populisme et c’est presque un terme imprononçable en nos jours de crétinisme institutionnalisé, en attendant le retour en force de l’obscurantisme médiéval, celui de la Charî’a.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Avortement : c'est leur silence qui les ronge à petit feu

    6a00d83451619c69e201bb09836185970d-800wi.jpgRose Delattre est l’auteur du livre/témoignage bouleversant « Pardon les enfants » aux éditions Salvator. Elle interviendra le samedi 25 mars 2017 à 14H00 à Paris dans le cadre de l’assemblée générale de Choisir la Vie (ASIEM- 6 rue Albert de Lapparent-7507 Paris) pour témoigner sur son avortement. Conférence ouverte à tous ! Elle témoigne :

    "Depuis ma conversion, j'ai senti comme un appel à témoigner. Je le fais autant que je le peux. C'est d'ailleurs pour cela que je voulais faire ce livre : parce que je ne pouvais pas être partout en même temps.

    Votre témoignage ne vous semble t-il pas trop isolé ?

    Pour quelles raisons d'après vous les femmes qui ont vécu un avortement restent silencieuses et ne souhaitent pas porter témoignage sur ce qu'elles ont vécu?

    Je pense qu'il y a une omerta totale quant au sujet de l'avortement. Les féministes ont tellement clamé haut et fort qu'elles avaient obtenu l'avortement et la contraception au prix d'efforts et de luttes acharnées que beaucoup culpabilisent de ressentir de la souffrance. J'ai d'ailleurs eu une dame du Planning Familial me dire "c'est pas vrai vous ne souffrez pas et si vous souffrez c'est que vous avez un problème". Les filles culpabilisent aussi parce que ce sont leur mère bien souvent qui les ont poussées à avorter. Et témoigner c'est reconnaître que leurs mères ont échoué, qu'elles se sont trompées et qu'elles les ont trompées. Et certaines filles ne veulent pas admettre cela. Cela pourtant les aiderait beaucoup à sortir de leur spirale infernale. De mon côté je les encourage et peu à peu on voit des filles se lever physiquement et ainsi se relever psychologiquement. Elles ne doivent pas avoir peur. Seul le témoignage "guérit". J'ai vu des résurrections suite à des témoignages. Des filles qui découvrent qu'elles ne sont pas seules à souffrir ressentent alors une force nouvelle pour mettre un mot sur leur douleur.

    Vous avez écrit un livre paru il ya un an aux éditions Salvator, l'écriture de ce livre vous a t'elle "libérée"? 

    J'ai ressenti, dès la sortie du livre, la joie de mon enfant au ciel. D'ailleurs sans le faire exprès, le livre est sorti le jour de sa naissance présumée. J'avais déjà témoigné donc ce n'était pas nouveau pour moi de témoigner mais j'ai senti dès sa sortie, que le ciel s'ouvrait... que quelque part, j'étais quitte avec le ciel. Même si on n'est jamais quitte à que chaque jour est un jour de repentance.

    Qu'aimeriez vous dire en quelques mots aux écoutantes qui entendent la détresse des femmes avant et après une IVG? 

    Je leur dirai de leur conseiller la lecture du livre pour donner aux filles des pistes pour avancer. Et de leur dire que seules trois choses peuvent les "guérir" : se repentir, se confesser et témoigner. Elles doivent savoir que c'est leur silence qui les ronge à petit feu. La loi mortifère est passée parce que quelques femmes ont bravé la loi établie.

    Aujourd'hui il est temps de faire la route dans l'autre sens. Si nous sommes nombreuses, la loi tombera. Du réveil des filles en souffrance dépend l'avenir des enfants de notre pays. Et c'est pour cela que l'Etat a interdit les témoignages car ils savent que c'est une "bombe" contre leur loi de mort."

    Michel Janva

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