Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 5036

  • Jacques Attali déclare la guerre au catholicisme et à la civilisation française

    Merci au Salon Beige d’appeler l’attention sur le dernier article de l’inénarrable Attali, dont la haine du christianisme suinte de chacune des phrases de ce pamphlet à la fois antichrétien et antifrançais. Quand on sait qu’il a l’oreille du pouvoir socialiste... Tout est à craindre !

    De plus, l’article a un titre mensonger : il ne veut pas laïciser l’Etat (c’est fait depuis 1905) mais finir de déchristianiser la société française. Là aussi, une réforme de civilisation !

    Laïciser l’Etat, enfin !

    Si la question du mariage pour tous fait tant bondir toutes les Eglises, ce n’est pas tant parce que les droits et privilèges de l’union devant le maire seront ainsi étendus aux couples homosexuels, que parce que les autorités religieuses sont horrifiées par l’usage du mot » mariage » pour qualifier cette union.

    Et cette querelle de mots révèle une ambiguïté de l’Histoire de France, qu’il est urgent de clarifier : depuis plus d’un siècle au moins les Eglises ne doivent plus être maîtres des mots du droit ; elles sont en charge de la seule morale et pour leurs seuls fidèles. Le droit est laïc ; seule la morale est religieuse, pour ceux qui le désirent.

    Si on cède à cette demande, on s’apercevra bientôt que les extrémistes chrétiens font, sans le savoir, le jeu d’extrémistes d’autres religions qui voudront aussi un jour, imposer a une société laïque leur sens des mots et des rythmes de vie : comment refuser aux uns ce qu’on aurait continué d’accorder aux autres ? .

    De fait, le mot » mariage », introduit en français au 12ème siècle, utilisé d’abord par l’Eglise catholique, a été ensuite repris par les autorités laïques. Celles-ci auraient pu employer un autre vocable pour designer l’union contractuelle de deux personnes devant le maire de leur commune ; elles ne l’ont pas fait. Et désormais, le mot « mariage’ est un mot irréversiblement laïc. Et la représentation nationale a le droit, si elle en décide, d’accorder ce qualificatif à toute union dont elle souhaite renforcer la valeur contractuelle.

    Si les Eglises n’en sont pas contentes, elles n’ont qu’à trouver un autre mot, (peut être celui de « union religieuse « ) pour designer la cérémonie qu’elles proposent à leurs fidèles, en complément du mariage, devenu cérémonie civile. On notera d’ailleurs qu’il y a d’innombrables mariages sans sacrement religieux alors que l’inverse est exclus.

    Il convient même, désormais, d’aller plus loin et d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse. Par exemple, les jours fériés ne devraient être que laïcs, tels le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une connotation religieuse (la Toussaint, Noel, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption) devraient se voir attribuer des noms laïcs (« fête des enfants » pour Noel et « fête de la liberté » pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses, que les citoyens pourraient choisir comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour, l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama).

    Cette proposition n’est pas un caprice de laïc, soucieux d’affirmer une illusoire victoire sur le religieux. C’est au contraire une mesure de salut public, qui rendrait à César ce qui est à César, si on ne veut pas que d’autres religions, aux pratiquants peut être un jour plus nombreux que les catholiques, ne réclament à bon droit que des jours soient fériés pour tous à l’occasion de leur propres fêtes.

    On rétorquera que la France est fille ainée de l’Eglise et que cela donne à celle-ci quelques privilèges. On aura pourtant du mal à convaincre les générations à venir que les privilèges de la noblesse aient été abolis et que ceux d’un clergé devraient rester toujours aussi vivaces.

    La religion est une affaire privée. Les mots qu’elle emploie et les rites qu’elle pratique ne sauraient en rien influer sur la démocratie de demain. La fraternité, au 21eme siècle, aurait tout à y gagner.

    j@attali.com - L’Express

    http://www.actionfrancaise.net

  • Euro : l’Elysée comprend enfin que la monnaie unique ne correspond pas au niveau économique de la France

    Mardi, à Strasbourg, soit peu avant le sommet de Bruxelles, le président français, François Hollande, s’en est pris à l’euro fort. À 1,35 dollar, Paris juge l’euro «trop fort» : «La parité de l’euro ne correspond pas à la valeur réelle de son économie» s’est en effet expliqué François Hollande. Une attaque surprise qui a suscité une réaction sèche du gouvernement allemand sur le niveau de l’euro : «La politique de change n’est pas un instrument adapté pour améliorer la compétitivité», a affirmé Steffen Seibert, porte-parole de la chancelière Angela Merkel. «Le gouvernement allemand est convaincu qu’en comparaison historique, l’euro n’est pas surévalué à l’heure actuelle», a-t-il poursuivi.

    Le président français soulève un vrai problème, en effet, mais il reste incapable d’en saisir les véritables implications, ni par conséquent de rechercher une vraie solution. Car l’euro est devenu un dogme idéologique, protégé par une vulgate intangible. Sauf que la monnaie n’est pas une fin, elle est un moyen : et un moyen doit s’adapter précisément à la fin qu’il poursuit.

    Or, précisément, le dogme de l’euro interdit aux États d’adapter leur monnaie à leur niveau économique. En contraignant les nations a abdiquer leurs prérogatives régaliennes, dont frapper monnaie, l’Union Européenne a confisqué leur souveraineté, également monétaire, leur niant ainsi toute maîtrise de leur politique économique. C’est ainsi que l’euro, taillé à la mesure des allemands, est une monnaie trop forte pour l’économie française qui, asphyxiée, et sans recours possible à la dévaluation, voit ses exportations plombées. Ce qui provoque enfin une réaction de l’Élysée…

    Le problème en cause, c’est évidemment le mondialisme qui, sous prétexte de la mondialisation, veut promouvoir un monde sans frontières, uniforme, dans lequel les nations seraient une structure historique dépassée. Mais la réalité se rappelle au souvenir des idéologues : car on peut bien nier les caractéristiques respectives des peuples, niveler leurs différences, et vouloir les couler dans le même moule, il est un moment où, l’homme vivant aussi de pain, les exigences propres des différentes économies se font plus revendicatrices et leur différences doivent êtres prises en compte…

    http://www.contre-info.com/

  • Pierre Routhier : un universitaire devenu nationaliste

    • Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, successivement directeur du laboratoire de Géologie appliquée de l'université Pierre et Marie Curie, directeur de la Branche exploration du Bureau de Recherches géologiques et minières (BRGM), directeur de recherches au CNRS, ci-devant président de la Société européenne de Géologie appliquée aux gisements minéraux, Pierre Routhier est un brillant scientifique. On lui doit plusieurs ouvrages de référence destinés à l'enseignement supérieur (Les gisements métallifères. Géologie et principes de recherche, Masson, 1963 ; Essai critique sur les méthodes de la Géologie. De l'objet à la genèse, Masson, 1969 ; où sont les métaux pour l'avenir ? Les provinces métalliques. Essai de métallogénie globale. Bureau de recherches géologiques et minières, Orléans, 1980, version anglaise en 1983) mais aussi plus récemment deux livres de vulgarisation dont Voyage au monde du métal. Inventions et aventures (Belin, 1999).
    Par ailleurs, sur le plan politique, Pierre Routhier est depuis 1984 un nationaliste français qui ose s'affirmer tel. Adhérent du Front national, il en vice-présida longtemps le Conseil scientifique. Ses deux ouvrages de réllexion politique : Contrepoisons (Editions nationales, 1996) et Pour flinguer Big Brother. Bréviaire de la Contre-Révolution (Godefroy de Bouillon, 2000) firent pas mal de bruit.
    Enfin, il vient de publier « Des cailloux et des hommes », un livre souriant, écrit avec aisance, performance plutôt rare chez un scientifique, fourmillant d'anecdotes et d'épisodes contés d'une manière drolatique, tels sa rocambolesque évasion aérienne de Nouméa eu 1949 ou l'échec de sa candidature à l'Académie des sciences en 1979.

    RIVAROL: Pourquoi avoir cboisi comme sous-titre de votre livre « Mémoires d'un géologue nationaliste » (1) ? Qu'est-ce qui vous a poussé à utiliser ce qualificatif ? N'y a t-il pas une contradiction, au moins apparente, entre le métier que vous avez exercé pendant quarante ans et qui vous a conduit à vous intéresser de près à la Terre dans son ensemble et l'attachement exclusif et viscéral que vous manifestez à une seule nation, la France ?
    Pierre ROUTHIER : Le terme "nationaliste" est celui qui m' est apparu comme le plus clair et le plus évident. Je sais que la mode actuelle est plutôt d'utiliser le mot "souverainiste" ou le terme "identitaire". Mais la nation, ce n'est pas seulement l'Etat (auquel fait référence le souverainisme) ni la langue (on parlerait alors de francophonie) ni la race (à laquelle renvoie de manière feutrée l'adjectif identitaire) mais c'est l'ensemble de ces composants. Sans doute aurais-je pu me définir comme un national à l'image du Front du même métal car les mots en -isme sont vecteurs d'une absoluité qui en effraie plus d'un. Néanmoins si l'on parle d'un nationalisme pacifique et défensif, je me reconnais tout à fait dans la définition.
    Géologue, j'ai séjourné dans trente-sept pays. Partout j'ai rencontré des gens excellents dans ma profession, partout j'ai vu des paysages sublimes. A cet égard, c'est la cordillère des Andes qui m'a le plus impressionné. Mais précisément la découverte d'autres patries que la sienne, d'autres peuples que le sien n'implique pas nécessairement l'adhésion au cosmopolitisme ou au mondialisme. On peut s'intéresser de près à d'autres pays, les aimer et préférer quand même le sien.
    R. : Quel a été votre itinéraire politique ?
    P. R. : Ce n'est que sur le tard que je suis devenu droitier ou réactionnaire. Issu d'un milieu assez dépolitisé mais plutôt de gauche, j'ai éprouvé à la Libération de la sympathie pour des intellectuels communistes. Je n'ai en effet jamais été séduit par la mystique de la France libre, ma brève expérience militaire en 1940 m'ayant fait perdre toute confiance dans les officiers, tant supérieurs que subalternes, de l'armée française qui s'étaient montrés incompétents aussi bien dans la préparation que dans l'exécution de la guerre contre les Allemands. Mais, dès 1948, l'affaire Lyssenko m'a définitivement ouvert les yeux sur le système soviétique. Cet agronome soviétique vanté par Staline prétendait que des modifications imposées à des végétaux en agissant sur les conditions de leur développement se transmettaient à leur descendance ; en d'autres termes qu'il y avait hérédité des caractères expérimentalement acquis. C'était faux bien sûr car ces modifications ne touchaient pas les gènes, alors postulés mais non identifiés et manipulés. Mais on comprend l'intérêt de cette théorie pour Staline : on pourrait ainsi créer des générations successives de communistes !
    Je me souviens qu'en 1949 mon ancien professeur de zoologie, Marcel Prenant, membre du Comité central du Parti communiste "français", fut chargé par ce comité d'aller s'informer sur les mirobolantes réussites proclamées par Lyssenko. Profondément honnête, il osa déclarer à son retour qu'il s'agissait de "fabrications" ou de fautes expérimentales. Sa rigueur intellectuelle lui valut d'être exclu du Parti.
    R. : Mais ce sont surtout les événements de 1968 qui vous font définitivement basculer à droite ...
    P. R. : En mai 1968, je suis professeur d'université et j'assiste en direct et avec effroi à l'installation d'une révolution gauchiste au sein de l'enseignement supérieur.
    Je vois avec quelle facilité et quelle célérité le désordre peut envahir et subvertir un pays. Je constate aussi le poids des manipulations juives dans cette explosion de fièvre juvénile. Il est clair qu'il fallait faire payer à De Gaulle ses mâles déclarations sur « le peuple sûr de lui et dominateur »  surtout sa décision de mettre en place un embargo sur les armes à destination d'Israël. Crime inexpiable s'il en est !
    Mais ce n'est vraiment qu'au moment de ma retraite, en 1984, que je me plonge dans la documentation politique. La première grande prestation médiatique de Le Pen, L'Heure de vérité, le 13 février, me fait découvrir un homme d'une dimension exceptionnelle. J'achète et je dévore aussitôt son premier livre paru chez Carrère Laffon : Les Français d' abord, puis l'année suivante La France est de retour. Et depuis bientôt vingt ans, je lis avec intérêt toute la littérature marquée aujourd'hui à l'ultra-droite et j'y ai bien sûr beaucoup appris.
    R. : A cet égard vous vous dites navré par le recul massif et croissant de la lecture dans les nouvelles générations et vous regrettez que nos milieux ne lisent et ne s'informent pas davantage. A quoi attribuez-vous cette évolution en effet préoccupante ?
    P. R. : Pour être adhérent au Front national depuis bientôt deux décennies, je puis vous dire hélas que la plupart des militants et sympathisants du courant nationaliste lisent trop peu. Bon nombre d'entre eux n'achètent même pas la presse nationale ; a fortiori ils ne vont pas se procurer de livres politiques. Or, le public ne se rend pas toujours compte de la difficulté qu'il y a pour des écrivains classés à l'extrême droite à publier et surtout à diffuser : tirage très restreint, publicité quasiment nulle. A ces handicaps s'ajoute la circonstance aggravante que plusieurs éditeurs "amis" ou prétendus tels, indépendamment de leur peu de moyens, ne sont pas toujours très délicats dans leurs procédés vis-à-vis des auteurs ...
    R. : Votre livre est aussi une galerie de portraits fort intéressants et souvent très spirituels. Parmi toutes les personnalités dont vous parlez, vous n'êtes pas tendre pour Claude Allègre qui fut votre assistant ...
    P. R.: Claude Allègre était incontestablement un garçon prometteur et doué mais, j'en donne plusieurs exemples dans le livre, c'est un manipulateur de données scientifiques doublé d'un autocrate qui a exercé une véritable terreur dans le milieu scientifique. Ce néo-mandarin a su, grâce à ses amitiés politiques, à ses engagements idéologiques et à la lâcheté de nombre d'universitaires, se hausser du col.
    R.: Vous confessez votre incroyance religieuse dans vos mémoires. Est-ce à dire qu'il est impossible pour vous d'être à la fois scientifique et très engagé sur le plan religieux ?
    P. R. : Je respecte ceux qui ont la foi et je ne m'inscris nullement dans un courant de pensée anticlérical ou antireligieux par principe. Pour autant, c'est vrai, je ne suis pas croyant. Je ne dis pas que Dieu n'existe pas mais mes études scientifiques, mes observations m'ont conduit à conclure que l'idée d'un Dieu intervenant à chaque instant dans l'univers, exerçant à chaque minute sa providence, n'était pas tenable. De même, le créationnisme défendu, et avec quelle vigueur, par un certain nombre de chrétiens fondamentalistes, notamment aux Etats-Unis, me semble négateur des progrès de la science moderne. Je me désole que, dans nos milieux, par refus tout à fait justifié du scientisme qui érigea au XIXe siècle la science en véritable religion susceptible non seulement d'apporter le progrès matériel et technique mais aussi de répondre aux inquiétudes métaphysiques de l'homme, l'on adopte généralement une attitude de défiance voire de rejet systématique de la science en tant que telle, ce qui nous aliène beaucoup de monde et ce qui nuit, me semble-t-il, à la cause noble et légitime que nous défendons. Qu'il y ait beaucoup de littéraires parmi nous est en soi une excellente chose mais il est regrettable qu'on ne dispose pas de scientifiques en aussi grand nombre qui puissent répondre aux accusations et aux thèses des adversaires de la droite nationale avec une solide argumentation qui fait parfois cruellement défaut.
    Cela dit, loin de moi de vouloir alimenter une détestable querelle interne entre scientifiques et littéraires ou entre croyants et incroyants. Globalement je suis très satisfait par la qualité de la presse nationale, et singulièrement de votre excellent hebdomadaire d' opposition nationale et européenne. Quant au Front national, je me réjouis qu'il dispose à sa tête d'un homme qui n'a jamais failli à l' honneur. Désormais, cela suffit à mon bonheur, croyez-moi. Et dans les ténèbres qui nous environnent et qui semblent avoir tout recouvert, tout submergé, c'est là un réel et puissant motif d'espérance.
    Propos recueillis par Jérôme BOURBON, < jeromebourbon@aol.com >. RIVAROL 21 novembre 2003
    (l) Des cailloux et des hommes. Editions de l' AEncre. 271 pages avec index et quatre planches-couleur, 23 euros, 28 euros franco. Egalement en vente à nos bureaux. Chèque à l'ordre d'Editions des Tuileries.

  • PIERRE CHAUNU « II faut faire renaître le désir de la vie » (archive 2000)

    Professeur d'histoire moderne à la Sorbonne, membre de l'Institut, l'œuvre de Pierre Chaunu - une soixantaine d'ouvrages - traite de la culture, de l'Église, de la société, de la décadence et de la démographie. Nous l'avons rencontré pour nous entretenir avec lui de la démographie, clef de la quasi-totalité des problèmes que rencontre notre société.
    En quoi l'hiver démographique que connaît la France est-il sans précédent ?
    P.C. : Votre question me semble mal posée du fait que la crise démographique que nous vivons est une crise mondiale, européenne, et non exclusivement française comme votre question le laisse à penser. La France n'est certainement pas le pays le plus touché. Même «Le Monde» vient de découvrir - ce que j'annonce depuis quinze ans - que le processus que nous connaissons en Europe est aussi engagé dans les pays d'Afrique du Nord, qui sont passés en quelques années de 7 enfants par femme à 3. La situation démographique est d'autant plus grave que c'est un phénomène qui atteint la totalité de l'Europe, certes, mais aussi le reste du monde. C'est cela qui est inquiétant.
    Et, en ce qui concerne la France, quelle est la situation ?
    P.C. : La France a connu un phénomène de baisse démographique, de la fin du XVIIIe jusqu'au milieu du XXe siècle, qui s'est révélé catastrophique pour nous et qui a contribué à notre déclassement. Nous avons ainsi anticipé ce qu'ont connu les autres pays. Si vous comparez l'hiver démographique actuel avec celui d'avant 1939, vous constatez que la situation était moins grave, car vous aviez 2,3 enfants par femme, alors qu'à l'époque, pour remplacer la génération, il fallait 2,5 ou 2,6 enfants par femme.
    Nous avions alors un déficit de 0,2. C'était beaucoup moins grave que maintenant, car on pouvait imaginer qu'avec quelques progrès de la médecine, on pouvait remplacer la génération. Ces 2,4 étaient obtenus grâce à « une France catholique » qui était autour de 5 ou de 6 enfants et une « France laïque » qui était aux alentours de 1.
    L'hiver actuel démographique de la France est en effet différent de celui qu'elle a connu . Mais, ce que vit le monde est absolument sans précédent.
    Quel est le rôle de la contraception dans cette évolution ?
    P.C. : Jusqu'ici, il y avait un couple. Il y avait surtout une décision qui était prise à deux. Avec la nouvelle contraception, il est bien évident que l'homme n'existe plus. C'est la femme qui est absolument maîtresse de son destin. Non seulement de son destin, mais du destin du couple et de l'humanité entière.
    Que faire ?
    P.C. : Il est à espérer que les femmes comprennent que le désir d'enfant n'est pas suffisant, et qu'il faut qu'il y ait le désir d'une suite. Il est donc impératif de convaincre les femmes, car les hommes n'ont plus à prendre de décision. Auparavant, elle était double, voire masculine.
    Quelle est l'étendue exacte du phénomène mondial que vous venez de mettre en évidence ?
    P.C. : La Chine et le Brésil ne remplacent plus la génération. L'Inde baisse rapidement. Avant dix ans ce sera toute l'Afrique du Nord. À l'heure actuelle, les pays qui s'effondrent sont les pays musulmans alors qu'il y a dix ans, ils résistaient. Près de la moitié du tiers monde ne remplace plus la génération.
    Aujourd'hui, quels sont les pays d'Europe qui sont autour de 1, voire en dessous ? Ce sont l'Italie et l'Espagne, autrefois catholiques et fécondes, qui sont aujourd'hui les plus malades. Tout cela était prévisible et m'attriste. Je l'avais prévu !
    Pour vous, quelles peuvent être les conséquences sociales et politiques du vieillissement de la population européenne ?
    P.C. : Je ne sais pas si c'est une chance ou une malchance, mais nous ne sommes pas le pays d'Europe le plus atteint. Tout autour de nous, la situation est catastrophique. Nous aurons à coup sûr un phénomène un peu moins brutal que chez nos voisins. Regardez ce qui se passe chez nos voisins allemands, ils ont un taux de fécondité qui règle son sort au mythe de la puissance allemande. Autour de nous, nous sommes dans un champ de ruines.
    Comment expliquez-vous cette situation ?
    P.C. : On a tout fait pour cela. Regardez les médias qui nous entourent, regardez la télévision ... II faut jouer sur les mécanismes qui peuvent être encore actionnés. Il faut faire naître, il faut faire renaître le désir de la vie. Il faut que les gens comprennent que l'avenir de cette magnifique aventure qui s'est constituée sur la planète est entre leurs mains. Il faut donc faire naître un élan d'amour en leur disant : « Vous n'allez tout de même pas sacrifier tout ceci ? » La petite enfance, c'est la plus belle chose au monde. Voilà le véritable enjeu. Il se produira bien quelque chose !
    Les récentes manifestations qui se sont déroulées au Maroc sont très révélatrices. Lorsque les barbus sont dans la rue, c'est qu'ils se sentent cocus. Ils se sentent menacés, en réalité. En fait, on est en train de fabriquer la planète des vieux ! En fait, on a juxtaposé un phénomène d'explosion, qui est exact, avec un phénomène d'ultra-vieillissement.
    J'imagine qu'il existe aussi des conséquences économiques à la dépression et au vieillissement ?
    P.C. : Les quelques jeunes qui vont apparaître seront littéralement écrasés par cette pile de vieillards. Qui ose affirmer qu'il ne faut pas travailler plus de 35 heures ?
    Mais certains observateurs affirment qu'au plan international il existe un risque de surpopulation ...
    P.C. : Ecoutez, c'est stupide. Je sais que cette vue de l'esprit continue d'être enseignée. Ce discours conduit à faire croire que mettre des enfants au monde est un crime contre l'humanité.
    Les arguments que vous avez développés semblent sous-entendre que vous partagez les idées du Pape. qui parle souvent « de culture de mort »...
    P.C. : Bien évidemment. Je n'oublie pas que je suis le fondateur des Universitaires pour le respect de la vie, et que je me suis battu contre l'avortement. Les églises chrétiennes, l'Église catholique plus que les autres paient la culpabilisation excessive du plaisir. Saint Augustin l'a emporté sur Saint Thomas d'Aquin. Cette espèce de culpabilisation fait oublier que le plaisir, le désir, et la satisfaction du désir sont légitimes et que la récompense c'est la vie. Le plaisir n'est pas coupable en soi, car il est voulu par Dieu.
    On peut donc parler d'une véritable crise de civilisation ?
    P.C. : C'est la crise par excellence.
    Quels pourraient être les signes réels d'une véritable volonté de changement en matière de politique démographique ?
    P.C. : Il faudrait que nos contemporains aient conscience de l'enjeu dont nous venons de parler. Il faut que les gens puissent choisir. Père de six enfants, j'ai découvert en 1980 que la réduction « famille nombreuse » n'était valable que dans les secondes classes, j'en déduis que les premières classes doivent être réservées aux couples sans enfant, avec un chien !
    Ce fait. mais aussi la démolition du quotient familial sont de véritables insultes aux familles. Les enfants sont la récompense suprême.
    Mais tout ce que vous dites risque de heurter les féministes.
    P.C. : Pourquoi ? C'est entendu, les femmes ont le pouvoir et de toutes les façons, elles le méritent. J'ai toujours pensé que les femmes étaient la partie la plus intéressante de l'humanité. Je préfère une jolie femme à une compagnie de CRS, dont je ne conteste pas l'utilité. Nous sommes des gens joyeux, c'est pour cela que nous aimons la vie. Le sommet du plaisir, c'est l'enfant. C'est une chose merveilleuse que de donner la vie.
    Propos recueillis par François Delancourt
    français d'abord! . 2e quinzaine avril 2000

  • Le FN au pouvoir ? « Toutes les conditions sont réunies » (Boutih/RMC)

    Dans les GG de RMC, Malek Boutih ne cache pas sa crainte de voir arriver Marine Le Pen au pouvoir du fait de la situation catastrophique de la France.

    « Aujourd’hui, je vois les idées du Front National pénétrer toutes les couches de la population, y compris dans les banlieues, y compris dans les cités. Aucune catégorie sociale, professionnelle ou culturelle aujourd’hui n’est à l’abri des idées de l’extrême-droite. » – Malek Boutih

    http://www.fdesouche.com

  • « Mariage » gay : les magouilles des députés au moment des votes !

    http://www.contre-info.com/

  • Samedi 16 février 2013, congrès de LLV : « L’avortement est-il un “droit de l’homme” ? »

    Congres-LLV-Paris-7°.png

    Pour plus informations et inscriptions

    Programme:
    10 h 00 à 10 h 45 :
    Dr Xavier DOR, président de SOS Tout Petits: «Satanisme et avortement»

    11 h 00 à 12 h 00 : Guillaume de THIEULLOY, journaliste, écrivain: «La loi naturelle et les “droits de l’homme”»

    14 h 00 à 14 h 45 : Dr Philippe de LABRIOLLE, psychiatre, médecin des Hôpitaux: «Le syndrome post-avortement : comment survit-on à l’usage de la loi qui tue légalement ?»

    15 h 00 à 16 h 00 : Pr Jean de VIGUERIE, historien: «Quelques précisions sur l’histoire de l’avortement de l’Ancien Régime à l’époque contemporaine»

    16 h 30 à 17 h 30 : Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique: «Les droits de l’homme et la souffrance des hommes»

    17 h 45 : Conclusions par le Dr Luc PERREL, président de Laissez-Les-Vivre – SOS Futures Mères

    ADRESSE DU CONGRES : ASIEM -Métro Ségur- 6 rue Albert de Lapparent – Paris VIIème
    laissezlesvivre 01.48.78.21.64

    http://fr.altermedia.info

  • La criminalité, une conséquence de la pauvreté ?...

    Ex: http://metapoinfos.hautetfort.com/

    Nous reproduisons ci-dessous un texte de Laurent Obertone, cueilli sur Atlantico et consacré à l'absence de lien automatique entre criminalité et pauvreté. Laurent Obertone vient de publier La France orange mécanique, aux éditions Ring, une description hallucinante de l'insécurité et de la violence qui règne dans notre pays...

    laurent obertone,france,criminalité,immigration,délinquance,pauvreté

    Non, la criminalité n'est pas forcément liée à la pauvreté

    La criminalité est-elle liée à la pauvreté, à l’environnement ou au chômage ? La Creuse (96e), le Cantal (89e), et le Lot (71e), présentent les PIB les plus bas de France. Ce sont aussi les trois départements les moins criminels et délinquants. On peut les comparer avec trois départements parmi les plus criminels et délinquants, c’est à dire la Seine-Saint-Denis (15e), les Bouches-du-Rhône (11e) et le Rhône (3e).

    Les départements à forte criminalité que sont le Rhône, l’Essonne, le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne, ont des taux de chômage beaucoup plus bas que la Creuse, le Cantal, ou le Lot. Selon l’Apce, 8 000 entreprises se créent par an dans le « 9-3 », qui dispose de pôles économiques gigantesques, et où les investissements de rénovation urbaine sont fréquents et sans équivalent (Anru). Le revenu moyen des ménages y est de 2 186 euros par mois, légèrement supérieur à la moyenne nationale. Saisissante est la comparaison avec la Creuse (1 777 euros par mois). Quant aux bénéficiaires du RSA, ils représentent la même proportion en Seine-Saint-Denis que dans l’Aude, les Ardennes ou encore les Pyrénées-Orientales (Insee, 2010). Au niveau régional, l’Île-de-France, région la plus touchée par la criminalité, présente le troisième taux de chômage le plus bas de France.
    « L’exclusion », ce fut d’abord celle des habitants historiques des grands ensembles. Immigrés portugais, polonais, italiens ou manœuvres français, ce sont eux qui ont fui massivement le nouveau communautarisme qui s’installait dans les banlieues dès les années 60. Contrairement à ce qu’affirment certains sociologues, « l’exclusion » est endogame. Tous les plans de mixité sociale, de logements sociaux, de rénovation urbaine et d’aménagement de la ville n’empêcheront jamais les communautés de se regrouper. C’est humain, et on observe ces phénomènes dans tous les pays du monde, quelles que soient les communautés. L’individu n’existe pas sans son groupe. Il ne s’en éloignera que par la contrainte. Les gens ne sont pas figés ou « parqués » dans un environnement soi-disant responsable de leurs déprédations. Un observateur attentif remarquera qu’autour des banlieues il n’y a pas de miradors et de factionnaires prêts à tirer dans le dos des fuyards.
    Qu’est-ce qui empêche ces habitants de partir, comme l’ont fait des milliers de Français, d’Italiens ou de Portugais tout aussi modestes ? Des barrages de police ? Le coût de l’immobilier ? À Bobigny, le mètre carré est à 3 200 euros. Il est en moyenne de 6 000 euros à Paris, mais à 1 700 euros à Brest, ou encore à 2 300 euros dans une ville dynamique comme Dijon. Un studio en Seine-Saint-Denis est beaucoup plus cher qu’en province. Les aides sociales permettent largement de s’y établir, d’autant que les logements sociaux provinciaux et ruraux sont plus accessibles. L’Insee, dans son enquête nationale logement 2006, nous apprend qu’après Paris, « c’est en Seine-Saint-Denis que les ménages consacrent la part la plus importante de leur revenu (13 %) à se loger », y compris en secteur HLM (12 %). Des chiffres comparables à ceux de la France métropolitaine pour la location classique et pour les hlm (12,8 % dans les deux cas). On ne peutdonc pas dire qu’un loyer excessivement avantageux les retientdans le « 9-3 ». Comment nos sociologues expliquent-ils que les parfois très modestes gens du voyage se déplacent et se sédentarisent où bon leur semble ?
    Peut-être n’est-il pas question pour les communautés concernées de se disperser sur le territoire. Peut-être ne veulent-elles pas partir. La Cour des comptes a montré en 2012 que la fameuse mixité sociale n’existait pas, malgré dix années de dispositifs censés la favoriser. « Il ne suffit pas de modifier le visage des quartiers pour modifier les visages des quartiers, qui restent colorés », expliquait le sociologue Renaud Epstein (Le Point, 18/07/12). L’homme n’est pas mû seulement par l’argent ou l’amour de l’Autre. L’attachement de certaines communautés aux grands ensembles est réel. Les barres d’immeuble sont parfois considérées comme un territoire, le substitut d’une identité perdue, qui n’a jamais su se reconstruire.
    Mais le discours médiatique ne veut pas de cette réalité. Lui n’évoque que l’exclusion pour expliquer, justifier, exorciser le communautarisme, et à travers lui les cahots d’une société devenue hétérogène. Comme les problèmes demeurent, s’aggravent, alors que les discours et les analyses restent les mêmes, les gens commencent à se poser des questions. Et si les experts se trompaient ? Et s’ils avaient renoncé à la vérité ? Et s’ils incitaient tout le monde à y renoncer, sous peine de poursuites ? Pourquoi le feraient-ils ? Peut-être bien pour l’égalité républicaine, « âme de la France » selon François Hollande. Tout le monde est égal. Entendez, tout être humain a les mêmes capacités physiques et intellectuelles, tout un chacun peut s’adapter à tout environnement, devenir champion d’échecs, éboueur ou haltérophile, faire la même chose que n’importe qui, ressembler à n’importe quoi, donc se constituer le même patrimoine, éprouver les mêmes satisfactions, vivre les mêmes aventures que celui que l’on choisira de jalouser. 
    Comme de tels décrets ont la fâcheuse tendance à ne pas se réaliser, les égalitaristes ont décidé de favoriser ceux qui n’y arrivaient pas, par l’éducation, l’accès à la culture, les aides sociales, l’invention de droits spécifiques. Et comme ça ne fonctionnait toujours pas, ils ont eu la brillante idée d’accuser ceux pour qui ça fonctionnait d’être de vils spoliateurs. Bien entendu, toute ressemblance avec des situations ayant existé est purement fortuite. 
    De favoriser les faibles on en vient tout naturellement à pénaliser les forts. Lorsque l’on prétend lutter « contre les inégalités », on lutte contre la réussite, c’est-à-dire contre la propriété, le pouvoir, le possédant, le méritant, le riche, l’héritier. Celui qui n’a pas été exclu ou volé, celui qui a été favorisé par sa roublardise, son état-civil, et sûrement ses atteintes aux droits de l’Homme. En clair, le Français qui rapporte de l’argent à la société, qui peut se targuer de sa réussite, de son patrimoine, de son histoire, de sa civilisation occidentale. Pour rééquilibrer les choses, on a décidé de le grever d’un lourd handicap. On a fait en sorte qu’il devienne, par la magie des médias, un salaud de colonialiste, esclavagiste, un pillard trop riche, trop beauf, trop raciste, machiste, homophobe, exploiteur, stigmatisant, même pas de gauche, voilà la conséquence première de la logique de fraternité appliquée au droit. Ces dernières années, l’égalitarisme, un véritable culte de l’envie, a inondé tous les compartiments de la société. Jamais autant de Français ne se sont haïs eux-mêmes. Jamais autant d’esprits a priori normalement constitués ne se sont persuadés que « tout le monde était bon » à part eux, que c’était incroyable qu’il y ait « encore des guerres et des pauvres au xxie siècle », qu’il était urgent de « faire payer les riches », que la criminalité c’est « l’exclusion parce que l’immigration est une chance pour la France”.
    Laurent Obertone (Atlantico, 20 janvier 2013)
  • Les homosexuels français ne recevront pas d’orphelins russes

    Pavel Alekseevitch Astakhov est docteur en droit et avocat. Il est le délégué du Président de la Fédération de Russie pour les droits de l'enfant depuis 2009. Il a répondu ce jour à Rossiyskaya Gazeta (traduuction de R. Bessonet) :

    "Ces derniers jours, en France, dans les rues et au parlement, on débat de la question du droit des couples de même sexe à adopter des enfants. Si l'on considère que ce pays est à la quatrième place pour le nombre d'adoptions d'orphelins russes, qu'elle sera la position de la Russie dans le cas où la loi sur le mariage homosexuel serait adoptée ?

    Cette position est exprimée dans notre loi fondamentale : la Constitution et dans le code de la Famille. Il y est indiqué expressément que le mariage est l'union d'un homme et d'unefemme. Nous n'avons rien d'autre. Point.

    Les Français eux-mêmes sont contre une telle innovation. J'ai dans ce pays beaucoup de bons amis qui ne sont pas indifférents à ce problème qui est apparu dans leur société. Récemment, ils m'ont dit : en ce moment, en Russie, vous prenez les lois dont nous aurions aussi besoin. Je dis, qu'est-ce que vous avez à l'esprit ? Ils me répondent : l'interdiction de la propagande visant à la promotion de l'homosexualité, par exemple. Ils disent que, par exemple, le ministère de l'éducation de la France a introduit une norme introduisant la propagande en faveur de la promotion des familles homosexuelles au niveau des manuels scolaires, dans lesquelles on explique aux enfants que la famille n'est pas seulement le père et la mère, mais que cela peut être mon père et mon père, ma mère et ma mère …

    http://lesalonbeige.blogs.com

    Dans la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant il est stipulé que : l'enfant a droit à un papa et une maman. Et il ne faut absolument pas changer ce modèle. Soit dit en passant, quand j'étais au Royaume-Uni cet automne, j'ai vu là-bas un journal très intéressant avec un immense portrait d'Elton John avec un bébé dans ses bras. Et un gros titre sur le cliché : «La question la plus difficile et importante à laquelle je dois répondre à mon enfant : « Où est ma maman »? Vous savez, en fait, tout est aussi basé sur des normes communes à toute l'humanité, qui deviennent graduellement le droit international. Prenez la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant. Il y est dit : un enfant a le droit à un papa et une maman. Il n'y a pas de droit absolu des adultes à l'enfant. Mais le droit de l'enfant à avoir une maman et un papa existe. Et on nous propose de changer le modèle de ce monde, de ces relations."

  • Logique nihiliste : Après le mariage et l'adoption homo, maintenant la drogue !

    Salles de shoot/Paris:feu vert de Matignon

    Matignon a donné son feu vert pour tenter l’expérience d’une salle de consommation de drogue à Paris, ont indiqué aujourd’hui à l’AFP les services du Premier ministre, confirmant une information de France Culture.

    C’est la Mildt (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et toxicomanies) qui est chargée de la mise en place de cette expérimentation, avec le ministère de la Santé, a ajouté Matignon, qui n’a pas précisé de calendrier de mise en oeuvre, ni le lieu d’implantation de cette salle dans la capitale.

    Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/